"Je ne dirai jamais à Jean-Luc Mélenchon que son gendre est député dans une circo..."
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Que répondez-vous à ceux qui critiquent les du AML en disant ils sont partout je critique je dis alors je dis je je c'est revenu plein pot ces derniers temp les n bébés attendez je suis d'accord euh je peux comprendre les gens je leur explique ce que je dis toujour même si c'est inefficace que ils ont fait des études qu'ils ont passé des entretiens d'embauche et que c'est pas moi qui ai casé mon fils à BFM quand il y était parce que il on est allé chercher sur LCI euh je réponds que si les gens si on est d'une famille C'est l'endogamie. D'accord. On se Mais d'un autre côté les gens qu'on fréquente on fréquente plutôt des journalistes qu'on rencontre nos journalistes.
On peut se marier avec des journalistes, ça peut arriver ou comme des médecin. Et je raconterai que je ne diraiis jamais à Jean-Luc Mélenchon que son gendre est député à l'Assemblée nationale dans une circo qui lui a été attribuée parce qu'elle était bonne que madame Chikirou est également députée et que sa fille a travaillé avec lui. Elle est éditorialiste politique.
C'est un visage familier pour les téléspectateurs sur France Télévision. Elle s'appelle Nathalie Saintcric. Elle est aussi auteur de roman La petite mère aux éditions de l'Observatoire.
Bonjour Nathalie Saintcric. Bonjour à tous. Merci de m'accueillir.
Natalie. Avec plaisir Nathalie. Il y a quelques minutes, on discutait des dates choisies pour la prochaine présidentielle.
Elles sont tombées. Premer tour 18 avril, 2e tour 2 mai. Alors Bruno Rotaillot est en colère parce que le 2 mai pour lui premier.
Voilà, il estime que ce choix n'est pas neutre puisque la veille, il y aura les cortèges syndicaux qui seront bien sûr politisés et qui seront défavorables aux candidats de la droite ou de l'extrême droite. Oui. Moi je crois que il y a il y a c'est toujours des mauvaises dates.
Soit c'est pendant les vacances, soit c'est le lendemain d'un weekend, soit c'est enfin le lendemain d'un weekend comme c'est un dimanche, faut se je pense qu'il faut se calmer un peu. On risque d'avoir une année intense. Le 1er mai certes, ça peut l'être pour de multiples raisons, mais il y a les syndicats puis il y a l'extrême droite de l'autre côté.
Bon ben voilà, si on pouvait sortir des débats sur les dates des élections ou la clime, ça serait pas mal de C'est pas un mauvais coup. C'est pas un mauvais coup d'Emmanuel Macron. On écoute, faut arrêter de voir sa main derrière et puis la canicule non plus.
Vous voyez, c'est pas lui qui a voulu. Il y avait, je sais pas si vous vous souvenez pas parce que vous êtes probablement trop jeune mais en 81, il y avait eu un titre, ça devait être l'événement du JDI qui avait titré vague de froid mit responsable. Donc l'idée qui est toujours quelqu'un qui qui tire les ficelles me semble.
Zez pourquoi vous avez une espèce de lassitude on peut sortir des débats sur élection présidentielle ? Pourquoi cette espèce de de c'est pas de la fatigue là de c'est pas du mépris ni de la fatigue, c'est que ça serait bien de prendre ça plus globalement. C'est-à-dire la clim, c'est passionnant le débat mais après on se demande où sont fabriqués les climatiseurs.
On se rend compte que plus de 50 % c'est dans la zone Asie Amérique et vous voyez on globalise et on fait pas simplement un tout petit truc. Donc là effectivement le débat sur les dates, je pense qu'il y a tellement de problèmes en France qu'on a pas de temps à perdre pour débattre des vrais sujets. Mais vous en avez couvert des des campagnes présidentielles.
Celle-là a-t-elle vraiment démarré ou est-ce qu'on est suspendu à la décision de justice la semaine prochaine, mardi prochain, on saura si Marine Le Pen peut être finalement la candidate du rassemblement national. Alors on est suspendu au 7 juillet. Moi, je serai larme au pied à partir de 6h du matin.
Tout le monde s'en fout mais ça sera le cas. Euh non, je pense qu'il faut attendre un peu octobre. Je pense mais peut-être je me trompe qu'il va y avoir une sorte de reset en en octobre grâce au sondage.
C'est dire qu'en gros on va voir si ça bouge, si Édouard Philippe reste en tête, si attal d'école, si Gluxman bouge, si Hollande rentre et si finalement tout le monde n'est pas à 10 12 ou quelqu'un, il va y avoir à mon avis une espèce de coup de chaud là pour le coup mais intellectuel en se disant on peut pas aller dans le mur comme ça que des gens qui sont autour de 10 peut-être ça c'est ma grande thèse, tout le monde se fout de moi, mon fils l' compris. Alors allez-y. La personne qui arrive après une personne qui pourrait mettre tout le monde d'accord et dire écoutez ah on vous a testé pendant 3 mois là on a attendu.
C'est pas terrible ce que vous faites. Il faut quelqu'un qui donc c'est en janvier fin d'anné. Non mais cette personne pour qu'on comprenne bien cette personne donc ça sera pas du côté de la France insoumise parce que là il y a un candidat Mélenchon pas national mais ça serait ce qu'on appelle le bloc central une personne qui mettrait tout le monde d'accord donc du centre gauche au centre droite pouris euh ce serait qui par définition on sait pas qu il y a des gens par définition mais il y a des gens qui on peut parler de Sébastien le cornu je ne pense pas qu'il passe son temps à ne penser qu'à Matignon il peut y avoir même s'il dit le contraire pour l'instant un cast bon voilà un castex ça le corn Je vous ai dit déjà, je ne sais pas, il y a peut-être quelqu'un qui fera un peu plus consensus.
Mais vous croyez pas au vote util peut-être un vote tellement emballant d'adhésion, mais il y a beaucoup de gens, enfin je sais pas si vous les rencontrez, moi je rencontre beaucoup de gens qui disent moi je ne veux je veux pas les extrêmes, je ne veux pas ni Mélenchon ni Bardella. Donc ces gens-là à un moment donné bah peut-être qu'ils choisiront, ils regarderont les sondages, ils diront "Bon, le mieux placé peut-être Édouard Philippe ou un autre." Ouais, il est pas en ballon mais quand même c'est non mais je crois totalement à ça au votre utile.
Je vous dis simplement que si premier tour mais dès le premier tour retour ça va de sens mais il faut qu'il a quand même quelqu'un qui qui ramasse suffisamment et qui recueille suffisamment d'adhésion pour que le vote soit vraiment utile. Parce que si on fait tous du vote utile genre on se dit s'il y a 11 12 13 par exemple dans les sondages et que chacun de nous se dit le vote utile c'est celui-là on risque d'avoir un seuil pour le deuxième tour qui est vachement bas et ça peut ne pas être la personne pour laquelle on a voté utile. Il peut y avoir des surprises.
Je pense qu'il faudrait qu' que ça se creuse un peu l'écart. Et Mélenchon Bardella au second tour, vous y croyez ? J'essaie de pas y croire.
Ouais. Et et France Télévision va faire campagne pour Mélenchon contre le Rassemblement national comme d'habitude, vous savez hein. Ça c'est de l'humour.
Je mets un [rires] une astérie parce que en général quand je dis quelque chose, ça peut me revenir en boomerang. Donc je fais un petit peu attention. Non non mais ma question était un peu provoque suite à la commission à la commission sur l'audiovisuel public.
On a tapé sur le le l'audiovisuel public qualifié des temps à l'étendard de la gauche et cetera. Donc c'est pour ça que je me permet était assez était assez orientée. Moi j'y suis passé donc je dis pas ça simplement l'extérieur euh parce que en gros ce qui les intéressait c'était plus les anecdotes people avec les salaires des animateurs ou des choses comme ça sur le vrai fond.
Ça aurait été intéressant de une commission. Je pense qu'on est passé un peu à côté et que surtout on n pas écouté les réponses des des dirigeants. Euh après vous savez la privatisation du service public, j'ai bien reposé des questions derrière aussi bien du côté de de monsieur Sioti que du côté de monsieur Bardella Wame Le Pen.
C'est pas leur premier but. Donc je pense que tout ça ça va se Oui. Mais ce que dit ce que Alain faisait référence à cette accusation récurrente, on aurait un service public de l'audiovisuel qui aurait un biais qui serait marqué à gauche.
Voilà, qui ne refléterait pas l'opinion publique des Français dans sa diversité. On tend vers quelque chose de correct et d'objectif et il y a des choses qui ne le sont pas bien évidemment. Donc il y a un correctif à faire.
Mais il y a un correctif à faire dans plusieurs dans plusieurs domaines bien sûr, mais pas c'est pas en gros comme le dit on le dit sur vous l'expliquer que on est plus on est plus à gauche dans le service public. Je je ne sais pas si c'est qu'on est plus à gauche. Je sais qu'il y a quelquefois des démarches de dénonciation qui sont plus militante.
Mais j'ai pas eu enfin en tout cas moi pour ce qui me concerne on m'a jamais relu un papier en 10 ou 15 ans et je pense pas que je sois qualifié ni de gauche ni de droite parce que je me fais engueuler des deux côtés. que bah c'est bon signe ou alors c'est signe qu'on a fait long feu, je ne sais pas [rires] mais en tout cas honnêtement pour voir les gens j'étais j'ai dirigé le service politique j'ai jamais été obligé de rectifier avec quelqu'un lui aussi une fois une fois quelqu'un m'avait mis dans un sujet le président des riches comme synonyme d'Emmanuel Macron et je lui dis un peu engagé ce genre de chos on va pas l'appeler le président des riches puisque c'est une une appellation qui est contrôlée par elle et fille mais honnêtement j'ai pas l'impression quand je regarde la télé d'être d'être devant une chaîne engagée ou qui fait il est hors de question qu'on fasse campagne pour qui que ce soit. Il y aura pas de campagne.
Mais alors du coup ces news euh c'est c'est marqué à droite et est-ce est-ce qu'il faut fermer ces news ? Non mais pourquoi fermer ? Pourquoi fermer des chaînes ?
Certains le demandent. Ben certains le demandent. Moi je pense simplement qu'il faut contrôler un peu.
Mais je parle de la politique étrangère là parce que pour le coup les opinions on a le droit d'en avoir. Et une chaîne qui s'intitule tant qu'on trempe pas le client ça va. C'estàd qu'on dit ces news, on sait ce qu'on regarde.
À partir de là, c'est vrai que certains commentaires notamment sur la guerre en Ukraine et euh en considérant en gros que c'est les Ukrainiens les agresseurs, ça je trouve que c'est problématique. Mais tant qu'il s'agit d'opinion, c'est-à-dire qu'il serait ces news seraient sous influence étrangère. Bon, faut écouter regarder les éditaux et reg écouter les papiers ou les interventions de [grognement] Xenia Federia.
H question nos GG Abel Boy parce qu'il y a le livre aussi faut en parler [rires] Barbara Lefèvre et Fat qui se lance Barbara sur le livre ou vas-y ou Nathalie Saintcric ou vas-y. Non non moi je pense que ce serait bien qu'on parle du livre parce que votre livre justement il aborde des sujets qui sont des sujets tout à fait actuels étant donné le le thème même du livre qui est la petite mère aux éte on va pas raconter l'histoire mais c'est un roman bien sûr. Alors déjà la première question c'est est-ce que c'est inspiré d'un fait réel ?
Tout à fait. Voilà. Alors, il faut peut-être expliquer euh faut que tu pitches le livre.
Oui, rapidement. Bah, c'est un un grand ténorre à la retraite qui euh a dans sa a fait sa carrière ou en tout cas fait sa grande notoriété sur l'acquitement d'une mère euh qui euh s'est accusé, enfin qui s'est accusé plus ou moins d'avoir enterré son enfant. complicité puisque c'est son conjoint qui était un espèce d'une brute épaisse qui a enterré l'enfant et elle le recontacte de nombreuses années plus tard et en fait c'est toute l'ambiguïté de elle lui dit faut clore l'affaire demande clore quoi au bout de temps et il revisite l'enquête du passé au regard de ce qu'elle lui va lui dire ou ne pas lui dire et c'est tout le nœud de relation entre tous ces gens qui sont chacun un peu sous emprise de quelqu'un elle de H donc il y a toujours c'est ce qu'on appelle un thriller psychologique.
C'est ce que j'ai tenté de faire. Exactement. Oui.
Et et c'est plutôt réussi. Alors justement parce que vous vous avez exploré cette ambiguïté de la frontière entre la victime et l'héroïne, c'est-à-dire justement cette cette femme, cette Nadège qui est elle-même auprise d'une enfance très difficile et cetera et qui se présente donc finalement comme victime et en réalité qui est beaucoup plus complexe que ça et qui finalement [raclement de gorge] sans dévoiler le la fin montre que la victime, elle est pas toujours parfaite. Et justement, quelle est la façon vous en tant que journaliste justement, parce que vous le critiquez quand même un petit peu en creux dans le livre, la façon dont les médias et parfois même la justice ont la capacité justement à s'extraire de cette vision de la femme est forcément une victime, la mère est forcément plus ou moins innocente et victime alors qu'en réalité il peut y avoir une complexité qui peut la rendre non seulement toxique mais meurtrière.
Je je pense que dans tous les il y a pas que en tant que journaliste, il y a en tant que tout ne pas prendre les choses de façon euh frontale en se disant en se racontant des histoires, c'est en croyant ce qu'on a envie de croire. Euh quand on voit un cas parfait, un fil d'hiver, on se dit "Ah, c'est affreux, elle a fait c, il a fait ça." Et on tout de suite, on a une espèce de sorte de pensée affective et de décryptage affectif du phénomène.
Moi, je pense que dans la vie, les choses sont infiniment plus compliquées. Je vous je donne toujours le même exemple d'un tueur en série. On va faire un micro trottoir chez les voisins, il disant "Oh, il allait acheter son pain tous les jours".
Ou alors il y avait un charbon super, il était sympathique. Et je suis partie de cette histoire qu'on m'a raconté parce que les protagonistes n'avaient l'air de rien. C'est quand je dis n'avait l'air de rien, c'est pas méprisant.
Ça veut pas dire qu'ils étaient des Oui. Des des gens comme vous et moi. Enfin des gens qui ont l'air de d'avoir rien qui dépasse.
Ni très méchant, ni très gentil, ni très violent, ni très doux, ni très intelligent, ni très bête, ni très volontaire. Voilà. Et ces gens-là momentanément peuvent se transformer en une sorte de monstre avec quelque chose qui dépasse la moyenne qui dépasse la moyenne dans la dureté dans la capacité à à se venger à anticiper des actions mauvaises.
Donc je trouve ça toujours absolument fascinant. Donc quand on est journaliste, je pense pour revenir et atterrir sur votre réponse que dès qu'on vous montre quelque chose, il y avait un reportage l'autre jour à la télévision, c'est une une famille qui dit "Oh là là, on n pas on a du mal à finir le mois." Et à un moment donné euh ils disent "La taxe foncière, c'est dur avec la taxe foncière." Bon et je me dis le journaliste aurait dû demander "Mais attendez, si vous payez une taxe foncière, c'est que vous êtes propriétaire.
Si vous êtes propriétaire, c'est pas vous avez un si faible niveau de vie parce qu'aut on peut pas de taxe foncière. Donc je veux bien que les gens me disent on est très malheureux mais je voudrais qu'on montre leur feuille d'impôt et que on ne se on se limite pas à ce qu'on voit qu'on aille chercher derrière ce qui peut ce qui peut se produire. Ce qui est intéressant et ce que j'ai beaucoup aimé dans le livre.
Moi j'ai été torturé psychologiquement très honnêtement mais ça m'a fait du bien ça va. Ah bon ? Alors c'est par parce que c'est un livre vraiment qui parle de la culpabilité, la manipulation et le rapport au doute aussi.
Le doute qui peut-être positif parce qu'il nous permet de rester dans l' dans l'humilité. Ici le doute nous ravage en réalité. Mais moi j'avais deux questions.
Pourquoi avoir pris la thématique de l'infanticide qui est encore un tabou dans la société ? Le rapport de la femme à l'infanticide aussi et dans ce rapport où la vérité peut-être un mensonge quand même basé sur la vérité. Le mensonge peut-être une vérité quand même basée sur le mensonge, d'où la torture psychologique.
Pourquoi l'infanticide ? Et deuxème question, est-ce que vous nous avez délivré un ouvrage pour nous permettre d'explorer votre univers littéraire ou pour nous permettre aussi de réfléchir sur nos contradictions humaines ? Alors, je vais commencer par la dernière.
Je je l'ai fait parce que j'ai trouvé l'histoire passionnante. C'est plus bête que ça, plus terre à terre. J'aime bien raconter des histoires.
Quand je fais de la politique, je raconte pas des histoires au sens n'importe quoi, mais j'aime bien le principe du je suis allé quand j'étais allé chercher sur Clémence une histoire d'amour, j'aime bien raconter comme qu'on on fait aux enfants le soir. Euh donc j'ai pas de je veux pas donner de leçons, c'est je suis pas en mesure et en plus chacun tirera les leçons ou pas. Ça c'est le premier point.
Euh le le le première question effectivement euh je trouve que c'est euh c'est assez de rentrer dans la psychologie des gens et de leur leur les faire douter. C'est à peu près la première chose qu'on doit faire. Douter de tout.
Enfin pas être blasé mais quand on vous présente une vérité se demander si on a été trompé, si on s'est trompé soi-même, si on a dit des choses. Donc je trouve que c'est un ressort passionnant. Et et vous journaliste politique, c'est ce que vous avez toujours fait en tant que journaliste politique.
Dout de tout. douter de tous les politiques, de ce qu'il raconte. Non, alors non parce que quand j'étais jeune, je doutais moi, mais en voyant à l'usage, je doute tout le temps maintenant.
Non mais j'aime pas qu'on me raconte qu'on me fasse qu'on me raconte des salades. J'aime pas qu'on me raconte une euh la com me fatigue beaucoup maintenant. Pourtant, c'est beaucoup de com aujourd'hui.
Oui. Oui, je sais bien. Mais j'essaie justement d'essayer de décrypter et de pas prendre tout ça, de pas avaler comme ça tout ce qu'on peut me raconter et de c'est et dans à la fréquentation de ces de tous ces braves gens de voir la part de de fake et la part de de cinéma qu'on fait qu'on nous fait.
Et finalement, c'est quoi la réponse ? Elle est grande pardon. C'est quoi ?
C'est 90 % de cinéma. Bah écoutez, vous savez c'est j'aime pas dire tout le temps moi dans le temps, mais nous on av pas Twitter quand on a commencé. et c'est il y a pas les réseaux sociaux.
C'estàd que quand un homme politique disait quelque chose, il le disait à la FP ou au RTL, RMC, peu importe. Et quelque c'était vérifier par les journalistes. Maintenant, ils communiquent eux-mêmes.
C'est ce qui a été formulé d'ailleurs et formalisé par Jean-Luc Mélenchon qui est c'est mon média, je dis ce que je veux et les gens le captent sans qu'il y ait de filtre de vérification, quoi que ce soit. Donc effectivement, puisqu'on maîtrise tout, on fait de la com plus qu'une information. Fatima, euh vous commencez votre livre par une citation alors qui est très belle d'ailleurs.
Mettre des souvenirs faux sur les vrais. jusqu'à ce que les vrais encrèvent. Ma question c'est quel vrai souvenir vous vous avez voulu faire crever ou faire mourir sous les masques fictifs de maître Jean, Nadège et Richard ?
Qu'est-ce qui se cache derrière cette histoire-là ? Il se cache probablement une façon idéalisée qu'on a de revisiter son enfance ou de revoir ce qu'on a pu connaître et les gens qu'on a pu rencontrer pour que ce soit supportable. Euh, je faisais une émission dans le temps qui s'appelait quand j'étais petit sur l'enfance des gens et ils me racontaient une enfance rêvée.
Il me racontait que leur mère les aimait beaucoup, qu'il y avait pas de problème. On me racontait des belles histoires aussi et je me rendais compte souvent après l'émission que ça clochait. Il y en a un qui est sorti en me disant "Mais ma mère, elle était pas comme ça, c'était folcoche, elle était méchante, elle a je préféré mon frère." Et je je j'essaie de voir dans l'idéalisation qu'on peut avoir chacun de notre parcours où les gens qui se reconstruisent une biographie, vous savez à la fin de leur vie, il racontent des trucs.
C'estd que il servait le café dans une radio et tout d'un coup, il y a quelqu'un qui lui a dit "Va faire le flash" et c'est comme ça qu'ils sont devenus des grands journalistes. J'aime bien casser tout ça, c'est toujours la même chose. J'essaie de casser les apparences et je me l'applique aussi à moi.
Et justement, vous vous cassez un peu l'apparence du du ténor barreau avec le personnage justement de l'avocat Jean-ve. Oui, vas-y, vas-y. Non, vas-y, vas-y.
Euh parce qu'il y est assez complexe, il y a cette espèce de vanité du de l'avocat d'assise et cetera. Et justement euh comment vous qui les avez fréquentés, vous qui les fréquentez, ces ces ténor de barreau d'assise, comment est-ce que finalement ils se nourrissent aussi des affaires qu'il traitent souvent médiatisé euh et qui vont construire pas seulement leur fortune mais aussi qui vont construire leur légende. Et est-ce que ces personnages sont pas parfois alors je dirais pas je pasf enfin ils ont pas un caractère vraiment de de de carnacier et de vampire des affaires qu'il traitent et qui vont sur lesquelles finalement ils vont s'en servir comme marche-pied.
Je je fais exprès d'utiliser le terme marche-pied car vous comprendrez l'allusion à laquelle je fais par rapport à monsieur Dupont Moretti qui avait parlé de se servir de l'Ola comme d' marche pied. que lui je pense qu'il s'est souvent servi des affaires comme d'un marche pied pour sa car non pas le mien pas le mien pas pas mon avocat à moi parce que mon avocat à moi il a pas il passe un pas un avocat de niche les avocats de niche c'est quelqu'un qui prennent toutes les femmes batttues et qui se mettent en avant en faisant ou qui font tous les narcos et qui en profitent pour en rajouter le mien c'était un de la vieille époque qui buvait qui fumait qui mangeait qui aimait bien les femmes et qui s'est occupé de cette petite parce qu'elle lui a rappelé une fille qu'il n'avait pas eu. Un dernier mot Nathalie Saintcr, vous êtes l'épouse de Patrice Duamel, la mère de Benjamin, la belle-sœur d'Alain.
Comment se désintoxique des duamel qui sont vous allez partir en cure de désintoxication moment ? D'abord, moi je m'appelle pas du Amel, ben je gardé mon nom et deuxièmement c'est lourd, c'est très lourd mais bon qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Pas mais vous pourriez écrire une autobiographie justement on Non mais où on irait dans ces secrets là sans le On s'en fout.
Excusez-moi, moi, je suis persuadé qu'on s'en fout totalement, hein. Ouais. Ah non, mais ça va.
Moi, je je Mais que répondez-vous à ceux qui critiquent les du AML en disant ils sont Je critique. Je dis alors je je c'est revenu plein pot ces derniers temps. Les nép bébés.
Attendez, je suis d'accord. Euh je peux comprendre les gens, je leur explique ce que je dis toujours, même si c'est inefficace, que ils ont fait des études, qu'ils ont passé des entretiens d'embauche et que c'est pas moi qui a casé mon fils à BFM quand il y était parce que il est on est allé chercher sur LCI. Euh je réponds que si les gens euh si on est d'une famille, c'est l'endogamie, d'accord ?
Mais d'un autre côté les gens qu'on fréquente qu'on fréquente plutôt des journalistes qu'on rencontre nos journalistes, on peut se marier avec des journalistes, ça peut arriver comme des médecins. Et je raconterai que je ne dirai jamais à Jean-Luc Mélenchon que son gendre est député à l'Assemblée nationale dans une circo qui lui a été attribuée parce qu'elle était bonne que madame Chikirou est également députée et que sa fille a travaillé avec lui et que son son ancien garde du corps, monsieur Deel Logu, a eu sa circonscription dans les bouches du rôe. Donc je ne les accuse pas de travailler en famille.
Merci Nathalie Saintcric. le livre le thriller peut-être un jour une série sur Netflix en tout cas ça vaudrait le coup ça s'appelle la petite mère cette édition de l'observatoire Tout à fait. [musique]
Jean-Luc Mélenchon