POINT DE PRESSE | Éléonore Caroit face à la presse à Moroni
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Je suis ministre délégué chargé de la francophonie des partenariats internationaux et des Français de l'étranger auprès du ministère de l'Europe et des affaires étrangères français. »
- 2:07Fait
« On voit bien lorsque l'on est sur une île la vulnérabilité, l'exposition en changement climatique et donc l'action de la France à l'étranger, ce que l'on appelait avant sa coopération mais qui en réalité sont ses partenariats. »
- 2:47Fait
« La politique de la France en matière partenariale avec les pays du continent africain et ici dans l'océan Indien est très tourné vers la jeunesse. »
- 3:30Fait
« De d'exclure Mayotte de la COI, ce n'est pas rendre service à cette organisation. »
- 4:08Fait
« Aujourd'hui nous avons une vraie crise d'ébola en RDC. Une crise qui aujourd'hui affecte notamment les comores, affecte Mayotte, affecte d'autres pays de la région. »
Temps de parole
- ?100 %
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Je suis ministre délégué chargé de la francophonie des partenariats internationaux et des Français de l'étranger auprès du ministère de l'Europe et des affaires étrangères français. C'est mon premier déplacement au Comor, donc ma première visite à Moroni. Je me réjouis dans quelques instants de rencontrer des représentants de la communauté française car c'est l'un de mes portefeuilles que de représenter les Français qui vivent à l'étranger. Donc je vais rencontrer un certain nombre d'entrepreneuses et d'entrepreneuses qui sont ici présents. Par ailleurs, j'ai pu me rendre au lycée français Henry Matis et je suis aussi au titre de notre coopération. Donc comme je le disais, je suis en charge des partenariats internationaux. Les partenariats internationaux, c'est
justement cela, c'est l'action de la France à travers le monde dans des partenariats qui sont mutuellement bénéfiques. Et donc nous investissons en matière de sécurité, de santé, santé, sécurité alimentaire, pardon, évidemment de de santé. J'étais au centre Caritas hier et j'ai pu rencontrer des membres de la Croix-Rouge et puis évidemment éducation, formation professionnelle et c'est dans ce cadre que j'ai pu visiter le lycée Mohamed Sheik ce matin également. Mais l'objectif principal de ma visite, c'est évidemment de représenter le gouvernement français dans le cadre de la commission de l'océan Indien, de la réunion ministérielle qui se tient en ce moment. Euh j'ai ainsi pu participer à la
cérémonie d'ouverture et euh rappeler bon déjà la France prend la présidence de euh la CO pour l'année prochaine et donc j'ai donc pu rappeler euh les objectifs et les priorités de la France et l'importance que revit euh justement l'océan Indien euh pour notre pays. Notre présence, elle est justement là où elle doit avoir un impact. Je je me suis beaucoup engagée en faveur de la protection de de l'océan et euh et ici euh on voit bien lorsque l'on est sur une île la vulnérabilité, l'exposition en changement climatique et donc l'action de la France à l'étranger, ce que l'on appelait avant sa coopération mais qui en réalité sont ses partenariats. Euh c'est très important lorsque c'est focalisé sur le climat. Donc ça c'était important. Mon sentiment
aussi de découverte de cette région, d'échange très productif. J'ai aussi, j'ai oublié de vous le dire, hier, j'ai pu visiter la la Medina de Moroni et et je je remercie d'ailleurs les autorités qui m'ont permis de découvrir certaines des mosquées de la médina de Moronie. C'était intéressant de pouvoir voir comment nous travaillons ensemble sur la préservation du patrimoine et la culture qui a un pont entre les peuples et qui est évidemment très important et puis soutenir évidemment le développement des comorts pour pour qu'elle puisse justement mettre en œuvre un certain nombre de politiques qui permettent le développement de sa jeunesse notamment. car la politique de la France en matière partenariale avec les pays du continent africain et ici dans l'océan Indien est
très tourné vers la jeunesse. Donc j'étais très heureuse d'être accueilli par des jeunes très dynamiques qui vont bénéficier d'un certain nombre de projets d'éducation à la fois primaire, secondaire, lycéenne et universitaire de formation professionnelle. Donc c'est c'était vraiment très intéressant de ce point de vue. Madame la ministre, vous avez dit sur qui comptez-vous ? Madagascar a un peu montré ce qu'elle comptait faire euh en disant qu'il fallait respecter les souverainetés nationales. Sur qui comptez-vous pour intégrer ? Qu'il compte sur notre soutien ? Ça a été notamment lors de de l'ouragan l'année dernière et et il y a pardon il y a 2 ans et il y a une vraie une vraie coopération régionale qui
existe. Mais de d'exclure Mayotte de la COI, ce n'est pas rendre service à cette organisation. Aujourd'hui, les enjeux auxquels nous faisons face sont des enjeux globaux et donc la France doit aussi pouvoir être présente au titre de Mayotte et Mayotte doit pouvoir en tout cas être part des différents programmes ou des différents projets. Évidemment, ça doit se faire de manière pragmatique, cela doit se faire de manière concertée. Moi, j'ai senti surtout dans la réponse du ministre à notre priorité qui est évidemment l'intégration de de Mayotte, je le disais, un rappel de leur position. Il y a aujourd'hui un contentieux, il y a un différent, nous le savons. Ce qui est important, c'est de pouvoir avancer et surtout d'avancer pour travailler conjointement sur ces
enjeux globaux qui sont si importants. Et je prenais l'exemple justement des épidémies. C'est fondamental parce que aujourd'hui nous avons une vraie crise d'ébola en RDC. Une crise qui aujourd'hui affecte notamment les comores, affecte Mayotte, affecte d'autres pays de la région et nous devons pouvoir intégrer Mayotte dans les différents programmes qui sont mis en place par la COI notamment. Merci. Merci beaucoup.
Éléonore Caroit