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InterviewKWEZI TV (KTV)· 3 septembre 2026 33 minComplaisantActualité / polémiqueTransportsÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

TEMPS DE PAROLE Ambdilwahedou Soumaïla Jeudi 3 Septembre 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse directe

    Bonjour monsieur le maire. Une rentrée en fanfare à Mamouzu avec des bouchons. Quels sont les efforts demandés aux habitants ?

  • 0:50OuverteRéponse directe

    Quels sont les efforts concrets mis en place par la CADEMAIL ?

  • 1:31OuverteRéponse directe

    Pourquoi des travaux de nuit ne sont-ils pas possibles ?

  • 2:08OuverteRéponse directe

    Quelles alternatives aux véhicules individuels sont proposées ?

  • 2:53OuverteRéponse directe

    Comment fluidifier la circulation pendant les 3 ans de travaux ?

  • 3:37OuverteRéponse directe

    Quels sont les objectifs du chantier Caribus dans 3 ans ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:08Waidou SumaFait
    « Le département région nous a rendu un grand service en mettant aussi le transport interurbain en service donc aujourd'hui depuis depuis le sud depuis le nord depuis un peu partout de Mayotte vous pourrez récupérer le MAFara. »
  • 3:37Waidou SumaPromesse
    « Dans 3 ans, on est fini tout le chantier Caribus pour qu'on puisse passer à autre chose. »
  • 4:21Waidou SumaPromesse
    « Il faut que dans 2 ans ou plus tard dans 3 ans, il puisse y avoir des déplacements par la mer de l'ONI à Longoni. »
  • 10:44Waidou SumaFait
    « Il y a même quelqu'un qui m'a interpellé avanthier en me disant monsieur le maire, on nous a dit que vous avez augmenté de 95 %. J'ai dit 90 % de quoi ? »
  • 11:29Waidou SumaChiffre
    « Malgré la hausse que nous avons faite, nous sommes toujours sur la en dessous de la moyenne départementale. C'est important de le dire. La moyenne départementale, la Mayotte, c'est 18 %. Nous sommes à 17 %. »
  • 15:06Waidou SumaFait
    « Nous avons demandé et consenti et voté le jour même le 23 avril l'ensemble des élus qui siègent donc les 49 élus ont consenti aussi à baisser de 10 % leurs indemnités. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:06

Bonjour et merci de votre fidélité. Pour le premier temps de parole ce matin, c'est le maire de Mamouzu qui est avec nous également président de la CADEMAIL Waidou Suma. Bonjour monsieur le maire. Bonjour. Bonjour à tous. Merci d'avoir accepté notre invitation et d'être avec nous ce matin. Une rentrée en fanfare à Mamouzu. Et quand je dis en fanfare, c'est la fanfare de klaxon. H on meur un peu sous les bouchons sans mauvais jeux de mots. Monsieur le maire. Oui, nous nous l'avons dit, nous l'avons explicité, nous avons fait nous avons même été sur le terrain avec les équipes, avec vous pour passer un message qui est très simple. Les trois prochaines années, ça va être compliqué de circuler en centre-ville. Donc ça

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c'est important, il faut le dire et le redire. Ça va être très compliqué. Maintenant, pour que ça soit moins compliqué, il faut que chacun fasse un effort. C'est souvent ça va être ça en tout cas pour ces trois prochaines années le mot d'ordre. Des efforts pour tous, des efforts partagés comme ça ça repose pas uniquement sur une seule personne. Donc et c'est quoi les efforts du coup ? Les efforts que nous demandons c'est quoi ? que nous allons nous avons mis en place des navettes gratuites. Ça coûte beaucoup de millions d'euros à la Cadema, il faut il faut le rappeler, il faut le dire et souvent on l'oublie ça. C'est les navettes qui avaient été mises en place à l'époque sur le premier tronçon que vous déplacez en fait que nous continuons à garder mais toujours dans la gratuité

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pour permettre à tout et chacun de pouvoir circuler en centre-ville encore une fois sans pouvoir même si on commence depuis des béni sans pour autant ramener son véhicule individuel. Il va y avoir un mouvement parce que le chantier Caribus souvent on le dit pas assez, c'est pas que c'est pas qu'une qu'une chaussée, c'est pas que la route, c'est aussi beaucoup on travaille notamment sur le sout-tarin, les réseaux raison pour laquelle souvent on dit les gens disent il faut faire le travail de nuit mais ce travail de nuit ça peut se faire on l'a fait quand c'est possible mais là comme on travaille sur un grand linéaire on peut pas faire les les travaux de nuit notamment pour pour Kaemi. Donc raison pour laquelle nous demandons, c'est ça les efforts que nous

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demandons, d'abord que chacun ne vienne pas tous les jours quand je dis bien tous les jours avec son véhicule individuel parce qu'il y a les alternatives en plus le département région nous a rendu un grand service en mettant aussi le transport interurbain en service donc aujourd'hui depuis depuis le sud depuis le nord depuis un peu partout de Mayotte vous pourrez récupérer le MAFara donc laisser votre véhicule avant même d'arriver à Mamouzu. Donc vous n'êtes pas obligé de venir jusqu'à à côté à Valallon pour déposer votre véhicule pour déposer à Congo à Tumon a et ailleurs comme de l'autre côté vers le sud notamment Jango Sarano et et etju. Donc ça c'est des alternatives déjà sur

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les véhicules en tout cas les les bus qui sont qui sont disponibles pour tous. Nous le disons aussi, il faut aussi accompagner les taxis ville mamouzu, donc prendre le taxi parce que ils sont disponibles, les taxis bru comme on dit chez nous pour les autres. Donc privilégier les les moyens de déplacement collectif, ça nous met déjà plusieurs véhicules individuels pas sur la chaussée. Donc ça fluidifie forcément obligatoirement le le le en tout cas le la circulation. Donc ça c'est important et c'est ce que nous demandons aux gens de faire ces efforts partagés parce que au final dans 3 ans on aura la possibilité de partir du nord au sud de Mamouzu en quoi quelques 5 minutes parce

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que on aura permis de pouvoir faire et finir et surtout finir parce que sans souvent je vous l'entends dire ici caribus c'est ça date de 2012 on oublie ça un moment donné il faut finir et l'en jeu pour nous c'est et c'est ce que nous avons demandé à notre mandataire euh Narendré il faut que Dans 3 ans, on est fini tout le chantier Caribus pour qu'on puisse passer à autre chose. Et à autre chose, c'est quoi ? C'est un parallèle du chantier Caribus sur terre. Nous sommes en train de travailler. Nous avons eu les réunions de travail vendredi dernier avec le département région, lundi avec le préfet pour que nous travaillons en parallèle de ces chantiers en tout cas de chantier Caribus. Nous travaillons aussi le déplacement par la mer. Il faut que dans 2 ans ou plus tard dans 3 ans, il puisse

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y avoir des déplacements par la mer de l'ONI à Longoni parce que ça c'est aussi un enjeu important de développement économique. Voilà, on se réapproprie notre lagon, on l'utilise pour permettre à des opérateurs de pouvoir l'utiliser et surtout permettre de relier peut-être Dembéi Amuzzu de Longoni à à Mamzu à quelques minutes à travers la la mer. Ça fait partie des sujets que nous sommes extrêmement mobilisés à la pour offrir des alternatives au véhicules individuels. Donc on a globalement 6 caricature 3 ans de galère, 3 ans pour changer de mode de fonctionnement parce que ça se fait pas en 5 minutes hein. Et dans quelques temps on vivra différemment sur le chef lieu.

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Raison pour laquelle encore une fois je sais que c'est des efforts que nous demandons mais c'est un mal pour un bien comme diraient certains. des efforts pendant 3 ans et pendant ces 3 années où il va y avoir beaucoup de mouvements, beaucoup de chantiers, nous vraiment demandons à ce que les gens nous aident à pouvoir euh euh finir ce chantier et puis chacun peut-être reprendra ses habitudes entre guillemets normalement, mais pendant ces 3 ans, on a le temps de changer en 3 ans hein. Voilà, donc ces 3 ans ça va être des vrais efforts qui seront demandés à tout un chacun. Al monsieur le maire, qu'est-ce que vous dites quand même au monde économique de notamment à Kaweni qui souffre aujourd'hui ? Parce que c'est vrai que vous vous dites, vous avez un déjeuner à

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faire avec un client ou ou autre, vous vous dites pas spontanément "Ah super, je vais aller déjeuner à Cawi, vous avez plutôt tendance à fuir en ce moment." Vous avez raison. raison pour laquelle mardi on a une réunion avec les représentants du mouvement des des entreprises. Donc on c'est c'est un rendez-vous qui qui vraiment qui date. Ça n'avait pas nécessairement lien avec avec [grognement] ce qui se passe sur la route parce que c'est un rendez-vous qui avait déjà été posé depuis la rentrée. Donc on va se voir, ça fera partie naturellement euh de des sujets autour de la table. On reçoit l'ensemble des opérateurs économiques cette fois-ci qui gravitent autour de Kéini. J'ai demandé euh à ce qu'on puisse le recevoir mardi après-midi pour faire un point parce que

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euh la circulation alternée, c'est un sujet qu'on va poser sur la table et voir dans quelle mesure on le met. On et comme je l'ai fait lors de la phase 1 du du des travaux Caribus, nous ferons pareil circulation alternée en place pas avant d'avoir fait la discussion avec les opérateurs économiques notamment qui gravitent autour de Kaéi avec nos partenaires de l'État de de la force publique. Ça c'est important. Donc mardi après-midi, on va se retrouver réfléchir, voir comment on met en place la circulation intern éventuellement. Pour celles et ceux qui nous écoutent et qui se diraient "Bon, OK BCO, je fais ce qu' me dil dit, je vais essayer de laisser la voiture à la maison." La CADEMA a mis en place des dispositifs et des aides pour acheter des vélos à

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assistance électrique pour ce genre de choses. Comment nos téléspectateurs et nos auditeurs se renseignent opérationnellement pour voir s'ils sont éligibles ou comment faire. Alors, nous l'avons pas encore mis tout de suite. Ça fait partie des sujets qu'on pose qu'on va poser très prochainement. euh en conseil communautaire pour ça déjà état fait donc on a par le passé donc euh l'idée faire un un un retexte donc un retour sur l'expérience et à partir de là voilà comment on continue sur cette lancée. Donc c'était un bon d'achat qui permet à nos aux habitants de l'ACADEMA de pouvoir récupérer et aller s'acheter complété en tout cas avec leur propre argent pour pouvoir

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acheter acheter un vélo en parallèle. La la CADEM a fait des efforts. On a nous avons distribué des vélos à nos agents parce qu'il faut qu'ussi on soit on donne un peu l'exemple. euh la ville de Mamouzu, là où nous avons commandé à peu près plus de moins de 600 vélos qui vont précément arriver pour pouvoir aussi les mettre à disposition de nos de nos agents parce qu'encore une fois ça va être euh 3 ans mais vraiment 3 ans où si chacun fait un effort, on devrait pouvoir s'en sortir et puis changer aussi de de mode changer de mode de vie, ça c'est important, je l'ai dit avanthier, privilégier le covoiturage. On souvent on voit beaucoup de gens qui sont en voiture mais ils sont seuls dans la voiture. Pourquoi ne

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pas faire du couoiturage avec son voisin, avec son collègue de travail et voilà c'est des habitudes qu'il faut apprendre réapprendre parce que on l'avait vu quand on avait mis la situation alnée ça ça roulait tellement bien que parce que les gens avaient joué le jeu en du moins au début en changeant leurs habitudes en covoiturant avec leurs collègues et voisins. Donc tous ces tout c'est tout ça on peut remettre surtout au niveau de Kaéi où on sait qu'il y a pas beaucoup de route de bifurcation. On est carrément sur la seule RN même si aujourd'hui nous avons pu réouvrir relier la zone au village donc notamment la partie MLK Martin Luc lutter King. Ça existait pas savant souvent on l'oublie ça on l'a fait ça

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existait pas on l'a fait justement en prévision en anticipation de ce qui allait se passer sur la RN. Alors, une autre question parce que dans cette rentrée, c'est un sujet, hein. Les habitants de Mamunzu ont peut-être oublié que les impôts ont pas augmenté pendant 6 ans, mais là, ils commencent à recevoir leurs taxes foncières. Ça grogne un peu puisque bah après 6 ans, vous les avez quand même un peu augmenté. Alors, je pense que c'est un sujet qui nécessite beaucoup de de pédagogie. On l'a fait, on l'a dit, vous étiez en direct quésie lors du conseil municipal. sujet, on a donné les explications utiles et nécessaires et pareil euh nous avons dit que il va falloir que tous collectivement fassion des efforts. Vous l'avez rappelé et c'est à juste titre.

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En 6 ans, nous avons fait un choix euh de dire pendant 6 ans, on n'augmente pas les impôts à Mamouu. C'était une décision qui était pas facile parce qu'on savait que il fallait répondre parce que les attentes sont nombreuses, les moyens ne le sont pas nécessairement. Mais malgré ça, parce qu'aujourd'hui une collectivité vit subventions et de recettes fiscales, il y a pas d'autres moyens, c'est que ça. Donc et là euh on s'est dit comme on arrive en plein Covid après les crises se sont enchaînées, on s'est retrouvé, on a dit on a plein de projets, on a un besoin de financement pour ces projets-là mais on va faire beaucoup d'efforts, nous uniquement la ville et on garde les les taux juste et quand je parle de taux, il faut vraiment que je

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le dise. Et là, je vraiment demander à vos vos auditeurs de m'écouter avec attention parce que souvent on entend beaucoup de choses. Il y a même quelqu'un qui m'a interpellé avanthier en me disant monsieur le maire, on nous a dit que vous avez augmenté de 95 %. J'ai dit 90 % de quoi ? Il m'a dit je ne sais pas, j'ai entendu ça m première. Bon je vais vous dire à Mamouzu euh le taux ça va être très simple la taxe parce qu'il y a trois taux que nous votons. Il y a la taxe euh sur le foncier non bâti donc le terrain vide. Il y a la taxe sur le foncier sur le bâti. Donc quand les maisons et puis la taxe d'habitation mais sur la partie on va dire euh maison secondaire puisque la taxe en elle-même elle existe plus.

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Donc on va prendre ces deux-là qui sont qui nous concernent directement, c'est-à-dire les terrains bâtis, les terrains non bâtis. Bâtis. Voilà, parce que c'est pas tout le monde qui a une maison secondaire. Donc notamment [rires] donc voilà donc Amamutz euh d'abord je le dis, malgré la hausse que nous avons faite, nous sommes toujours sur la en dessous de la moyenne départementale. C'est important de le dire. La moyenne départementale, la Mayotte, c'est 18 %. Nous sommes à 17 %. Ça c'est après la hausse. Je parle de bien de après la hausse. Avant la hausse amuzu, la taxe foncier foncier non bâtie c'était 4,23 %. 4 %.

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Quand la moyenne du département c'est 18. C'est 18. Ailleurs dans d'autres communes, Ouais. C'était soit 41 % Oui. Soit 30 %. Soit 27 %. Donc nous on était à 4 %. On s'est dit parce que Shido est passé parce qu'on doit demander des efforts collectifs à tous. On s'est dit on passe de 4,3 23 % à 8,27 %. Que à 8,7 %. C'est peut-être beaucoup parce que c'est une augmentation même si c'était 4,28 01 % ça aurait été beaucoup puisque c'était une augmentation. Donc ça c'est première information, je pense c'est important de de le redire. [grognement]

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Disons passons maintenant à la à la taxe sur le foncier bâti pendant que Mamzu avant euh la le la délibération du 23 euh avril dernier, on était à 9,17 %. 9,17 ailleurs parce que tout ça c'est les ce que je dis là c'est public. Il faut juste aller sur le site, vous récupérez, vous allez voir qu'il vaut mieux bien, il vaut mieux bâtir à Mamutzu parce que vous payez vous payez jusqu'à maintenant que 17 que 9,17 %. [grognement] Après la hausse, vous allez payer 17 euh 93 %, donc 8 points de plus.

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Alors que ailleurs, on est encore à 30, à 40, à 43 même. Donc encore une fois, on est sur on est en dessous de la moyenne départementale et quand les gens parlent parce que j'entends des gens disent 95 % 80 % de quoi ? De rien du tout. réalité les hausses [rires] pour nous c'est on passe on est passé de 423 à 827 et on est passé de 917 à 17,93 %. Voilà les l'effort. Je sais et je je le dis encore [raclement de gorge] une fois je sais que c'est un effort collectif qui est demandé parce que quand ça arrive ça pique en fait. Raison pour laquelle j'ai aussi demandé à l'ensemble de l'administration de la ville de faire des efforts sur notre ce qu'on appelle le train de vie de la ville. Vous l'avez vu dans notre ag ne

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serait-ce que pour l'agenda événementiel on a fait beaucoup on a dit on a supprimé beaucoup d'événements. Vous nous privez de notre feu d'artifice, vous nous privez de Sana parce que j'ai demandé à ce qu'on fasse au moins 10 % de baisse de notre train de vie. Bien sûr, j'ai nous avons demandé et consenti et voté le jour même le 23 avril l'ensemble des élus qui siègent donc les 49 élus ont consenti aussi à baisser de 10 % leurs indemnités parce qu'on a dit il faut que les efforts soient partagés. Donc au niveau des élus, on baisse les indemnités même si c'est symbolique mais c'est un effort qu'on demande bien sûr on demande à la ville de baisser son train de vie y compris annuler des événements qui nous tiennent beaucoup à cœur mais c'est aussi le lot de la reconstruction s

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et puis derrière nous avons demandé à l'ensemble de la population et je le dis parce que souvent les élus-mêmes me disaient et je je j'y répondais avec le sourire en disant "Mais monsieur le maire vous nous demandez nous euh autres élus de de valider l'idée ce que nous allons payer derrière parce que on oublie souvent de le dire que les élus les élus aussi beaucoup d'entre nous sont contribuables ou et un autre élément qu'il faut aussi rappel et après on s'arrêtera là et après on s'arrêtera là parce que ça c'est important de le dire c'est pas le maire Bamzu qui décide qui doit payer les impôts. Ça c'est le c'est c'est la loi, c'est l'État qui dit qui p donc souvent j'entends de dire moi qui gagne une retraite de 10 € ou de 300 € comment je vais non si vous n'êtes pas si vous

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ne gagnez vous nêtes vous avez pas la capacité contributif vous ne payez pas d'impôt ça c'est la règle il s'applique à tout le monde. C'est pas parce que vous touchez une C'est pas qui a décidé. Voilà. Donc si vous payez les impôts, ben c'est parce que le le les parlementaires donc la loi a dit que vous devez parce que vous avez la capacité contributive. Donc si vous ne payez pas l'impôt ben c'est que la loi a dit que vous n'avez pas la capacité et donc vous payez pas les impôts. Voilà, c'est un message qui était vraiment important. J'ai vraiment voulu insister là-dessus en disant je reconnais qu'on demande un effort mais encore une fois à Mamzu on paye moins dépôts que partout tailleur à Maillot. Parole avant que vous ne mettiez votre casquette de président de l'association

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des maires on a un téléspectateur qui nous a écrit pour nous poser une question et j'aimerais vous la poser. C'est sous-là il vous dit "Bonjour monsieur le maire. Attention, les bus sont surchargés, il n'y a pas de place pour tout le monde. Des fois, les bus ne sont pas là pendant plus de 2h. Comment peut-on arriver au travail à l'heure à ce rythme ? Donc, je pense que Soua s'adressait plus au président d'AMA. Donc, bonjour. [rires] Bonjour à Soua. Merci pour cette question et cette réflexion. Euh deux éléments [raclement de gorge] comme je l'ai dit, moins il y aura des véhicules sur les routes, plus la circulation sera fluide. Ça c'est une réalité et c'est une évidence. Donc c'est une évidence. Donc raison pour laquelle j'ai vraiment invité euh

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la population notamment les usagers de la route, ceux qui ont leur véhicule individuel à privilégier parce que plus on sera nombreux à prendre le bus, moins il y aura des pourquoi les bus arrivent comme il a dit avec peut-être 2 heures de retard parce que sont dans les bouchons. Donc ça veut dire qu'il y a plus de véhicules individuels qui circulent. Ça c'est un premier élément. C'est vrai que ça fait quelques semaines là où nous voyons des demandes, les gens ils ont envie de payer le David. Donc tout le monde nous demande alors c'est je sais pas s'ils ont envie de payer ou s'ils se disent qu'en payant il y aura moins de monde dans le bus peut-être mais en tout cas nous on n'a pas encore fait l'analyse mais [rires] on note juste que on nous demande de payer les en tout cas de ne plus avoir

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des navettes gratuites au niveau de l'académa faire comme ça fara mettre des prix alors je très heureux ce matin d'annoncer en exclusivité sur Qzy que hier après-midi, hier soir euh le bureau euh communautaire s'est réuni pour fixer les tarifs pour Caribus. Donc nous avons fixé les tarifs. Il y aura euh nous ferons une communication prochainement. Il y aura des tarifs pour les tickets individuels, tickets euh à à de un paquet de 10 tickets, il y aura l'abonnement mensuel et abonnement euh annuel euh mais aussi des tarifs préférentiels pour les personnes asâagées et les personnes en situation de de handicap et les étudiants parce que il faut aussi les accompagner dans

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ce sens. Donc jeune étudiant. Donc on a fait on a fait un tarif préférentiel pour eux. Donc [grognement] nous communiquerons ça très prochainement. Donc là la délibération est en train de est en train d'être rédigée, sera déposé dans les heures à venir au niveau du contrôle de l'égalité et nous communiquerons sur les prix. Donc je j'annonce ici officiellement que euh [grognement] d'ici la fin de l'année voire début d'année prochaine les le les bus de la C des M donc le Caribus ne sera plus gratuite parce que j'ai j'ai beaucoup entendu les messages qui ne sont parvenus. Alors voilà, on a traité ce point qui était effectivement important. Maintenant, vous devenez [rires] le le président de l'association des maires euh un séjour de 36 heures du

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premier ministre avec cinq autres ministres et non des moindres he puisquil a fait quand même la défense ministre de l'intérieur. Si c'est c'est quand même des personnalités importantes, l'école, le la santé, des sujets importants pour ce territoire. Euh qu'est-ce que vous retenez euh de ces 36 heures en deal du du premier ministre sur le département ? Alors euh je vais retenir deux choses essentiellement. Euh la première chose, c'est que depuis Paris, avant même l'arrivée, le premier ministre, le gouvernement a reconnu sa part de responsabilité sur la nonconsommation euh des crédits qui ont alloués 4 milliards sur 7 ans, 6 millions quasiment 7 millions euh par an 2026 par

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ou 600 millions par an et [grognement] et au final euh quasiment 58 millions euh euh on va dire la moitié de l'année 2026 consommé. Donc le premier ministre, le gouvernement a reconnu [grognement] d'abord ça. Donc c'est important un premier élément et deuxème élément c'est notre séquence pendant 3h avec l'ensemble des présidents d'Interco. On apparaît beaucoup de sujets, j'y reviendrai pas tous mais le sujet essentiel qui nous qui nous concernait directement on a beaucoup insisté et les maires chacun et le présidents des InterC d'exprimer la situation spécifique de son territoire donc de sa commune ou de son intercommunalité ce qui a fait que

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il y a eu 3 heures de change euh qui était extrêmement important. Donc nous avons insisté beaucoup sur la situation difficile que vivent à la fois nos collectivités et nos partenaires notamment les entreprises. Parce qu'une collectivité qui n'est pas en capacité de payer les travaux faits par une entreprise, on met le monde économique en difficulté. Ça a été ça notre message fort important à l'endroit du premier ministre et de l'ensemble de son gouvernement qui s'était déplacé ici. Nous avons beaucoup donc on se voit samedi, on va faire notre rentrée, notre conférence de rentrée de la société maire samedi et ce que le premier ministre nous a demandé comme il va y avoir des réunions toutes tous les mois avant la réunion en interministériel qui

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sera en novembre sur son invitation, on s'est convenu, on va de manière très précise, très détaillée donner de d'ici la fin de ce mois-ci euh l'ensemble des dettes de l'État vis-à-vis de nos collectivités. Ça veut dire les travaux faits finis par les entreprises où nous avons des arrêtés signés mais le bouton et c'est ce que nous avons demander au premier ministre d'appuyer sur le bouton virement pour que l'argent vienne dans nos comptes parce que avoir des arrêtés c'est bien ou avoir l'argent dans le compte chez le trésor c'est mieux. Oui. Ça permet de payer ça permet de payer ce je dis les entreprises. Donc ça c'est le premier travail. Donc nous allons faire d'abord ce travail commune par commune, interco par interco pour que nous puissions déjà ne serait-ce que j'ai donné l'exemple,

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je donner l'exemple de Mamou parce que je connais je connais mieux. [grognement] Euh nous avons aujourd'hui euh allez, on va dire à peu près 10 millions d'euros de d'arrêter signer. Ça veut dire l'État a dit "OK, on vous donne 10 millions d'euros euh par rapport pour différents projets." C'est plutôt Chido. Là, je parle que de Chido, je parle même pas des autres projets, hein. Je parle que des dégâts chido. Nous avons nous avons aujourd'hui 100 millions sur tout ce que nous avons déposé parce que Mamou nous avons déposé sur la plateforme à [grognement] peu près 20 millions de de demandes. Nous avons 10 millions qui sont déjà acceptés arrêtés signés mais en face nous avons que 2 millions d'euros. Mais si nous avions les 8 millions en plus tout de suite, ça permettrait de régler

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plusieurs factures des entreprises déposées. Voilà, c'est ça ce que nous avons dit et ce comment il explique je restons sur votre exemple 100 millions de factures validées donc elles vont être payées. Il y a 2 millions qui ont été effectivement libérés pour vous payer. Comment il explique que les huit autres ne sont pas donnés ? Et c'est tout le travail qu'avec le nouveau préfet, il lui a demandé le nouveau préfet le nouveau préfet s'est engagé dans parce que c'estes c'estes c c'est 2 millions d'arrêtés ne date pas de de là. Donc voilà donc raison pour laquelle avec le nouveau préfet l'a sensibilisé dès sa prise de fonction sur ce ce ce travail important qui doit être fait pour que nous puissions très vite du moment où c'est validé signé que les quelques jours qui arrivent nous

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puissions avoir le les sommes donc les crédits dans notre compte donc nos comptes crédités pour pouvoir payer le partenaires notamment des entreprises qui ont travaillé parce qu'il faut éviter qu'il y ait de la casse notamment la casse sociale faut éviter donc tout ça ce travail là on est en train de de le et on s'est engagé donc en tout cas nous collectivité commune et interco à prendre toute notre part pour que nous déposions commune par commune interc par détail par détail à la fois cette première étape deème étape tous les autres arrêtés à venir parce que nous a on était en période et j'ai eu l'occasion de le rappeler quand on est en période de crise quand on a tout perdu, quand on a nos nos bâtiments, quand on a nos ordinateurs, tout est par terre, on nous demande de de de donner

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des documents qui datent des années 70 pour pouvoir avoir une subvention pour construire une école alors qu'on sait que Shido nous a tout ravagé. C'était incompréhensible où nous avions l'impression qu'on nous demandait plus de documents ex l'après Shido qu'avant Shido. C'est c'est quand même c'est quand même démentiel. C'est c'est Et qu'est-ce qui vous répond quand vous lui dites ça ? Il vous dit quoi ? Et c'est là où il a demandé et qu'il a le préfet que je encore une fois que je salue son pragmatisme dans ce sens où il a demandé à ses services de dominer tout ça, enlever tous ces processes. On demande tout le temps des papiers, des petits papiers pour retarder les choses. Oui. les services ou le parap voilà pour que nous puissions très vite traiter ces

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demandes donc et puis derrière avoir les arrêtés nous permettant aussi d'avoir les crédits par la suite et puis on a des projets qui datent pas de chido nécessairement mais parce qu'il y a eu des crises parce qu'il y a eu l'inflation donc qui nous permettrait de voir des compléments de financement donc on va déposer dans un tableau détaillé commune par commune c'est le travail que nous allons demander samedi à nos à nos directions générales respectives de nos collectivités pour que au à la fin de ce mois-ci le le premier la première réunion euh mensuelle comme le premier ministre l'a souhaité que nous puissions présenter au préfet ici qui va le représenter. Voilà l'état des lieux très détaillés de ce que nous attendons pour pouvoir à la fin de l'année 2026

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consommer les 600 millions d'euros. Voilà encore les deux choses que moi je retiens de cette visite. Donc plutôt positif si tout ça se met en musique. Exactement. Et c'est ce que nous avons demandé parce qu'on nous a dit il y a c'est pas un problème d'argent tact d'tact. Donc maintenant, il va falloir c'est appuyer le bouton du virement et nous avons notre part de responsabilité et nous nous sommes engagés devant le premier ministre, devant le gouvernement assumer toute notre part d'où le travail que nous allons faire samedi avec nos services respectifs et puis par la suite naturellement on demandera au gouvernement et au premier ministre de tenir ses engagements. Euh autre sujet euh deal qui est euh super important, le recensement euh parce que 323000

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habitants, c'est une plaisanterie moins que lors du dernier recensement. On marche sur la tête. Euh est-ce que vous avez pu aborder directement avec Sébastien Lecnu cette hallucination que nous avons eu ? Alors naturellement vous vous auriez compris que pendant 3 heures, on n' pas parlé que de sujet sur sur le le financement. Autrement dit, dites projet Chilo ou projet tout court. Nous avons parlé d'autres sujets. Le porte-parole de l'association des maires a évoqué les sujets sur les employés qui sont en diminution et et d'autres enjeux notamment de sécurité. Donc on a parlé de tous ces sujets-là qui sont importants. Euh arrêtons-nous sur un instant sur euh le recensement. Le recensement, c'est un sujet parmi les

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sujets importants notamment pour nous les communes parce que il en va de nos dotations. [grognement] Le l'INC nous a écrit individuellement l'ensemble des 17 maires de de Mayotte pour nous donner les chiffres provisoires, commune par commune, commune par commune, c'est comme ça, c'est la règle. [grognement] Et chaque commune a d'abord laiss demander à ce qu'il fasse des observations sur euh un état de lieu individuel. Après l'association des maires naturellement on s'est tous retrouvé, on en a discuté et nous avons décidé de ne pas nécessairement le le prendre par le biais de de la polémique parce qu'on est sur un sujet sensible comme je l'ai dit. Il s'agit pas là de de statistiques, de

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chiffres, il s'agit de la vie de nos communes pour nos projets à venir donc de du des financements de nos financements. C'est pourquoi ou mais et pas que c'est aussi le dimensionnement des politiques publiques. Un chiffre à 323000 quand on est 400, c'est pas la même aventure. He c'est pourquoi nous avons beaucoup insisté avec le ministre qu'il s'agit pas ici d'enjeu de statisticien. C'est un vrai sujet comme vous avez dit de développement pour nos territoires demain. Donc raison pour [grognement] laquelle nous avons pris le temps commune par commune avec les éléments que nous avons regroupés de faire un argumentaire détaillé. Nous avons donné au premier ministre, à la ministre des autres mès, au ministre de l'intérieur, à l'ensemble de ces ministres qui l'

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accompagné, nos argumentairire détaillé pour une demander une révision parce que vous le savez le décret qui va qui va officiellement installer le nombre de populations de Mayotte pour le 1er janvier 2026, ça sera au 31 décembre 2026. Donc avant l'apparition, la signature du décret, nous avons d'abord voulu remettre le document et naturellement envoyer le courrier, on va l'envoyer dès demain au directeur de l'ycée pour euh que justement qu'il prenne le temps d'étudier l'ensemble des argumentaires que nous avons posés pour naturellement revoir lors du décret parce que l'incé avait bien dit que il y a aussi quelques éléments qui restent à regarder. Ça

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l'incé nous l'a dit dans le courrier. Oui oui oui les jeunes qui sont à métropole qui sont partis quelques autres euh éléments ici. Donc ils vont regarder tout cela et nous avons nous leur avons demandé dans le courrier de regarder en plus de l'ensemble des argumentaires que nous avons posés pour que d'ici le 31 décembre nous puissions avoir une réévaluation du nombre de la population parce que on sait naturellement que il y a pas que 300000 habitants sur le territoire. Et quand vous avez euh exprimé cette position euh au Premier ministre euh quel retour il a fait parce que c'est un élu de terrain aussi lui. Donc euh euh avant d'être premier ministre, il est élu de terrain. Donc les préoccupations qui sont les vôtres, il les connaît. Euh et est-ce qui est-ce

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que vous avez senti un écho favorable ou il se retranche derrière le fait de dire "Ah là, ils ont compté et cetera". En tout état de cause, comme je l'ai dit, nous avons déposé un argumentaire. Donc le l'ordre du jour de cette réunion n'était pas de regarder notre argumentaires qui faisaient plusieurs pages pour que il puisse avoir une réponse euh l'INC qui reste une structure indépendante qui travaille avec avec le gouvernement. Donc naturellement euh l'INC aura les argumentaires, ils feront sûrement le rapport au niveau du premier ministre, mais en tout état de cause, nous l'avons nous avons fait notre demande et nous espérons qu'il y aura une écho favorable, en tout cas un retour favorable sur le nombre de de [grognement] d'habitants sur ce

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territoire parce que comme vous l'avez dit, il en des politiques publiques qui nous allons mettre en place pour préparer l'avenir et on sait que le 31 décembre va se jouer les 5 prochaines années et ça c'est important. La vie de d'une institution pendant 5 ans notamment la vie financière, elle est tellement importante que le décret là, ça va être ce qui va amener ou pas le développement de nos territoires dans les semaines à venir. Donc on peut on peut se dire que si l'INC ne tient pas compte de de des arguments que vous avez mis en avant et qu'il confirme 323 ou 325 ou ou ou ou ou autre, vous allez attaquer le décret. Euh je préfère ne pas répondre à cette question à date aujourd'hui. Nous avons déposé des argumentaires. Le temps euh

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sera donner au au aux experts de l'INC de le regarder, nous faire un retour. à ce moment-là, on saura euh ce qu'on ce qu'on aura à faire par la suite. Mais il s'agit pas de doute tout de suite que nous allons faire ça. Ben peut-être si si l'INC entend nos argumentaires, peut-être il y aura une réévaluation de du nombre de la parce qu'on sait que euh il faut que ces coefficients euh multiplicateur tenant compte de la situation exceptionnelle, très spécifique du territoire doit être connu. doit être c'est un enjeu fondamental parce que nous l'avons expliqué notamment pendant le recensement.

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Euh, un agent recenseur passe lundi, mais de lundi à dimanche, on recense 10 personnes au même endroit que le l'agent ne reviendra plus. En réalité, il y en a 50 qui arrivent. Et ça, c'est un élément qui n'est qu' maillotte sur les 101 un département de France. Et ça, l'in doit aussi l'entendre peut-être sur les chiffres du moment parce qu'on n'est pas l'agentur est passé lundi était pas. Mais on sait comment ça se passe. On sait comment euh les les les bidonville de Banga se construent le soir pour le lendemain et tous ces cinéma on sait on les sait et ça il faut que c'est c'est ces réalités du terrain puissent être aussi tenu compte parce que il en va encore une fois des politiques publiques que nous allons mener parce que ça peut aussi

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être quelque chose qui pourrait nous être reproché par nos concitoyens de ne pas répondre à leurs attentes. En réalité, on n' pas les moyens par rapport à la population que nous avons et ça c'est très handicapant pour ce territoire. En tout cas, merci beaucoup d'avoir été avec nous. On me ditou là et puis à bientôt. À bientôt. C'est la fin de ce temps de parole. tout de suite la suite de nos programmes.