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Conférence de presseDanièle Obono· 17 octobre 2025 20 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesImmigration & asileÉconomie & entreprises

📺CRISE POLITIQUE | Macron est la source du désordre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quel est le programme aujourd'hui pour Sébastien Lecornu ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les dossiers brûlants sur son bureau ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Le budget va-t-il être compliqué à faire voter ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Les débats sur le budget vont-ils être tendus ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les sujets de friction entre les partis ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi le sujet de l'immigration est-il absent ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 13:00Danièle ObonoFait
    « Non ce n'est pas une économie que de ne pas soigner les gens qui sont malades parce que à la fin tout le monde va être malade. »
  • 15:00Danièle ObonoFait
    « L'instabilité, elle est produite depuis plus d'un an par Emmanuel Macron qui a décidé de s'asseoir sur le résultat des urnes d'une élection qu'il a lui-même provoqué. »
  • 16:00Danièle ObonoFait
    « Les Français ont voté Emmanuel Macron et non moi je ne regrette pas le choix des Français parce qu'ils ont mis en tête le programme que j'ai défendu et pour lequel j'ai été élu. »
  • 17:00Danièle ObonoFait
    « La vérité c'est que on va entrer désormais dans le débat budgétaire et on va voir la vérité des prix. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

jamais en ce moment et Sébastien le Cornu même au lendemain de ces motions de censure qui ont été rejetées et bien il n'a pas le temps de souffler parce que le débat sur le budget va commencer dès lundi et on peut imaginer que les 3 jours qu'il le séparent de cette échéance et bien ils vont être particulièrement agité et denses. On va le vérifier tout de suite avec Naofel Elkawafi qui se trouve du côté de Matignon avec Julien Toru. Nael quel est le programme aujourd'hui pour Sébastien Lecornu ?

Ça va être studieux et un peu plus calme qu'hier quand même ou pas ? Sur la planche, ses proches nous ont expliqué qu'il était à à Matignon en train de de plancher sur les nombreuses urgences. Il peut enfin se consacrer aux différentes priorités des Français.

C'est ce qu'on nous a expliqué ses proches avec plusieurs dossiers brûlants qui sont en ce moment même sur son bureau. Le premier, vous en parliez, c'est bien évidemment le budget avec notamment cet amendement concernant la suspension de la réforme des retraites qui va falloir faire voter. Ça s'annonce compliqué.

D'autant plus qu'hier les députés de son parti Renaissance ont expliqué lors d'une réunion à l'Élysée avec Emmanuel Macron qui ne la voterait pas forcément. Autre priorité, autre urgence, le dossier sur la Nouvelle-Calédonie, l'immigration, la taxation également sur l'héritage. Beaucoup de travail ces prochain jour donc pour Sébastien le cornu.

D'autant plus qu'il y a toujours cette épée de Damocles au-dessus de sa tesse. Cette menace de la censure qui plane toujours autour de lui. Ses proches, son entourage ont expliqué qu'il en avait pleinement conscience, qu'il ne souhaitait pas se reposer sur ses lauriers, mais qu'il souhaitait ses prochains jours rester focus sur son travail de premier ministre avec notamment ses travaux parlementaires qui vont débuter. beaucoup Nafel Anthonie Leb débats sur le budget ça va être une foire d' poigne évidemment parce qu'en plus il y a cette promesse de la part du premier ministre de ne pas utiliser le 493 donc il y aura évidemment des contrebudgets qui seront présentés par chacune des des forces politiques qui vont essayer d'arracher des victoires.

L'année dernière, on sait que le Nouveau Front populaire avait réussi à arracher un certain nombre victoire pendant le débat notamment en commission, le Rassemblement national aussi. À la fin, Michel Barnier avait utilisé l'article 493 pour faire passer pour faire passer ce budget et puis ensuite il est tombé. Donc, il y aura évidemment euh des débats euh des accrochages, ça va commencer 9h lundi en commission des finances et ça promet d'être évidemment assez tendu déjà en commission et ça donnera déjà une atmosphère de ce que pourrait euh être les débats au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale.

Chacun va jouer sa carte et ça sera tendu entre les différents représentants politiques. Il y en a certains sur ce plateau. Daniel Bonot pour la France insoumise, Alexander Nicolic pour le Rassemblement national et puis Pierre Alexandre Anglade pour ensemble pour la République, les Macronis, c'est vrai qu'il y a des sujets qui fâchent, des sujets de friction, des sujets strictement budgétaires sur l'attaque sur les héritages par exemple, il y a Elbron Pivé qui a lancé une piste sur laquelle on va revenir, mais il y a aussi un sujet qui est absent et c'est ce que regrette la droite et le Rassemblement national, c'est le sujet de l'immigration.

Vous allez voir quelqu'un qui est un ancien député qui est Guillaume Larrivé qui a annoncé hier avec Fraca qu'il démissionnait de la présidence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration parce que il a écouté le discours de politique générale, il a vu le projet de budget et il estime que il n'y a absolument rien sur l'immigration et donc il dit bah dans ces conditions les choses ont changé et donc je décide de m'en aller. C'est vrai Alexander Nicol que ce sujet de l'immigration qui était très présent y compris à la fin du mandat si j'ose dire de François Bairou qui était revenu sur la ME ici ce sont des sujets dont on ne parle plus du tout et on imagine évidemment que vous le regrettez. Bah bien sûr et vous parlez de l'AME.

Je rappelle, l'AME, l'aide médicale d'État, permet à des clandestins qui sont censés être expulsés du territoire de d'être soignés gratuitement quand des Français ou ou des étrangers en situation régulière doivent euh cotiser la sécurité sociale ou payer une mutuelle. Cette injustice, elle coûte plus d'un milliard2 euh millions par an. Elle bénéficie à 480000 clandestins, donc en moyenne, donc 2800 € avec l'argent des des impôts des Français.

Etô et de l'autre côté, ben c'est une économie très claire de plus, je le disais, de plus d'un milliard de 100 millions. Et de l'autre côté, vous voyez quoi ? euh qu'on va ils vont prendre 8 % sur les tickets resto euh sur les Français qui euh euh sont salariés, qui euh bénéficient de ces tickets resto pour euh euh pouvoir s'acheter euh à manger ou déjeuner par exemple.

Et ça c'est une économie d'un milliard d'euros. Bah c'est des choix des arbitrages qui sont faits sur le dos des salariés français au profit de clandestin par exemple et c'est pas ce que veulent la majorité des Français aujourd'hui. Est-ce que Pierre Alexandrang Glad ces sujets ont été mis sous le tapis ?

Je pense qu'il faut remettre un petit peu les choses dans l'ordre. C'est-à-dire que depuis le vote de confiance sollicité et perdu par François Baouis de septembre dernier, il y a maintenant de cela 2 mois, il n'y a pas eu de débat à l'Assemblée nationale compte tenu du fait qu'il n'y avait pas de gouvernement et donc pas de session et et donc le le Parlement n'a pas sié. On a vécu des semaines d'instabilité avec il y a encore 5 jours de cela une crise politique majeure où on ne savait pas si le gouvernement allait durer plus de de quelques heures et encore hier des motions de censure portées par le Rassemblement national et la France insoumise visant à renverser le gouvernement. des motions de destitution porté là aussi par la France insoumise et ça explique que du coup il y a plein de sujets dont on ne parle plus.

La vérité c'est que c'est ça c'est que le pays a été écrasé par l'instabilité politique nourrie par ceux qui veulent plutôt le désordre que de que le travail de nos institutions et du parlement. Et donc moi je me réjouis, je me félicite que l'on sorte enfin de l'instabilité politique et que l'on rentre dans le débat parlementaire. Hier ce qu'on a vu à l'Assemblée nationale c'est qu'il y avait ce que j'ai qualifie moi de coalition des bonnes volontés.

Ouais. de partis dit de gouvernement qui sont prêts à travailler et à rentrer dans le débat parlementaire et de manière sincère puisque le premier ministre a fait le choix de renoncer au 493 et donc désormais c'est la construction du compromis pas à pas ce sera difficile mais c'est nécessaire sur l'immigration que vous inspire ce départ de votre ancien collègue Guillaume l'arrivé mais là aussi faut pas être dupe Guillaume l'arrivée c'est un proche de Bruno Rotaillot et j'ai l'impression que au sein des républicains, il y a une épidémie de tweet en ce moment pour annoncer sa démission. C'est Bruno Retaillot il y a 10 jours quand il a vu le nom de Bruno Lemire au casting du gouvernement.

C'est maintenant monsieur l'arrivée qui est appelé à la censure il y a encore quelques heures de cela sur vos plateaux ici à BFM TV et qui maintenant dans un tweet qui laisse penser qu'il se préoccupe des grands intérêts du pays vient en réalité nourrir la petite polémique politicienne et cherche là aussi à déstabiliser l'édifice. Et donc faut être dupe de rien de ce qui se passe en ce moment. C'est une manœuvre de déstabilisation des proches de Bruno Rotaillot qui à mon avis n'ont pas digéré n'ont pas digéré euh ce qui s'est passé la il sauvé hein, leur tapez pas trop dessus.

Alors est-ce que Daniel Abonau vous dites vous bah oui peut-être c'est une victoire de la gauche que ce sujet n'ait pas été abordé lors du discours de politique générale et qu'il ne soit pas abordé pour l'instant en tout cas sur la discussion sur le budget ou pas ? Non mais il s'agit pas de de victoire ou pas de de victoire. Je comprends que l'extrême droite quand elle peut pas taper sur les immigrés son cerveau n'arrive pas à fonctionner.

Donc il faut toutes les 2 minutes que on arrive à mettre le bingo et que il y ait des propos et des propositions xénophobe. La réalité la réalité je parlais des propos qui ont été tenu là et d'ailleurs monsieur monsieur monsieur l'arrivée on voit bien la pente sur lesquelles il s'engouffre mais d'abord je vouis rétablir des faits non ce n'est pas une économie que de ne pas soigner les gens qui sont malades parce que à la fin tout le monde va être malade. les microbes, les maladies ne demandent pas aux gens si les personnes ont des papiers en situation régulière ou pas.

Donc il faut soigner tout le monde et c'est précisément la logique de la protection sociale qui permet que on se protège tous et toutes. Donc faut arrêter avec ces visions xénopes qui sont par ailleurs complètement hallucinantes d'un point de vue sanitaire. Mais la vérité c'est que effectivement nous sommes dans une instabilité. et je rejoins euh le collègue de PR politique mais dont la cause, excusez-moi euh collègue, ce n'est pas euh les parlementairire qui utilisent les outils à leur disposition pour dire leur désaccord avec ce qui est prévu parce que excusez-moi, les motions de censure, ça fait encore partie de la constitution.

L'instabilité, elle est produite depuis plus d'un an par Emmanuel Macron qui a décidé de s'asseoir sur le résultat des urnes d'une élection qu'il a lui-même provoqué. Vous vous rappelez la grenade la grenade la grenade des goupillers c'est lui qui a qui qui aurait eu ses propos non les Français ont voté Emmanuel Macron et non moi je ne regrette pas le choix des Français parce qu'ils ont mis en tête le programme que j'ai défendu et pour lequel j'ai été élu et depuis 1 an Emmanuel Macron refuse de répondre pas vous pouvez pas revendiquer la victoire élection législativ qui se revend sans majorité absolue On compromis alors on d'avancer. Oui.

Essay d'avancer un petit peu. Allez-y concluez s'il vous plaît. La vérité c'est que on va entrer désormais dans le débat budgétaire et on va voir la vérité des prix.

C'est-à-dire que monsieur le cornu va reproduire le plan Beou qui signifie une saignée qui signifie une saignée pour des millions de français. Non mais je je vais juste rebondir. On a fait 3 millions de vous de voix de plus qu'un NFP uni qui ne l'est plus.

Donc je sais pas dans quel monde parallèle vous parlez pour pour les élections législatives anticipées, mais en tout cas c'est faux quand vous dites que vous êtes arrivé en tête. Mais parlons évidemment de ce qui se passe aujourd'hui parce que ce qui est vraiment choquant c'est qu'on a une alliance de gens qui soitant n'ont rien en commun mais dont le seul point commun est de refuser qu'on retourne aux urnes et de laisser la possibilité aux Français de s nous sortir de cette instabilité. Des élus qui sont hypocrites qui veulent juste garder leur poste hypocrite pour des LR.

Non, refaisons pas le débat sur la censure, ça si vous le voulez bien, c'était hier, on a effectivement c'est enfin ça été tranché par les votes. Oui, mais excusez-moi de de repréciser aux Français quand même qui nous écoutent là que si que que hypocrisie sur les motivations qui ont engendré ce refus de la censure, non seulement des LR qui ne font semblant de ne pas voir les 19 milliards de hausses d'impôts, les 28 milliards de hausses des dépenses publiques que 200000 français, je pense aux classes populaires, 200000 français, 200000 foyers français qui ne payent pas l'impôt sur le revenu qui vont le payer et des PS et le PS qui fait semblant de ne pas comprendre qui Il y a très peu de chance en réalité qu'on ait une suspension réelle de la de la réforme des retraites constitutionnellement. Et donc cette alliance de gens qui font semblant de pas comprendre, elle amène à cette noncensure mais ce n'est que provisoire parce que on y reviendra et ils le regretteront justement parce que c'est ce que veulent aujourd'hui les Français et pouvoir nous sortir de cet impasse.

Vous dites tous il y a une impasse bah retournons aux urnes. Et donnous la possibilité justement qu'on puisse sortir d'une instabilité avec des des blocs à peu près équitables qui se contredisent. Jean Pierre Alexandre pardon Anglade jusqu'avant d'entendre Philippe Agion.

Non mais moi je suis je suis très étonné qu'on soit encore bloqué quelque part dans les postures de la motion de censure et avec les uns et les autres qui essayons de refaire le vote des élections législatives qui ont eu lieu il y a seulement 18 mois et je rappelle que personne n'a remporté ces élections. C'est vraisemblablement l'Assemblée nationale la mieux élue depuis de très nombreuses années. Donc les avec des parlementaires qui sont peut-être plus légitimes que jamais et que maintenant le pouvoir est au parlement.

Le premier ministre a fait le choix de se retirer du principal attribut qu'il avait constitutionnel qui était le 493. Il nous donne le pouvoir, il nous donne le pouvoir. Il nous donne le pouvoir.

Madameono, saisissonsnous saisissonsous cette opportunité et débat et soyons capable de de construire un budget à la hauteur du moment que nous traversons. C'est quand même assez incroyable de voir des parlementaires qui veulent seorder et qui veulent se retirer le propre pouvoir qui leur a été donné. On a pas figurez monsieur le point de vue d'un prix Nobel d'économie qui était sur BFM TV ce matin qui s'est exprimé sur le budget et qui a renvoyé dos à dos de parties qui sont représentés ici sur ce plateau.

Écoutez, je ne veux pas durer je ne leur fais pas confiance je ne fais pas confiance à ces gens-là pour gérer la France. Voilà donc je ferai tout pour que ça n'arrive pas. Vous ferez tout pour que ça n'arrive pas à tout point de vue point de vue économique mais aussi pour le reste.

Je veux je ne fais pas confiance à ces gens-là pour diriger la merci de le dire aussi clairement. C'est vous diriez pareil de LFI et LFI pareil mais les fill il y a aucun anger qui soit qui soit ministre dans la dans l'immédiat mais c'est pareil je mets les deux sur le même plan. Vous mettes les deux sur le même plan.

Absolument. Erenf même combat la parole à la défense Daniel Bonau d'abord la défense je savais pas que j'étais invité à un tribunal. Écoutez, moi ce qui m'intéresserait peut-être c'est d'interroger monsieur Agion sur son soutien à au décalage de la réforme des retraites.

Je crois pas que c'est le militant à Guillon qu'il s'agit aujourd'hui de discuter avec lequel il faudrait soutenait cette décision. Oui. Oui.

Mais de la stabilité justement et là on voit bien un parti prix politique de soutenir le régime d'Emmanuel Macron. Et dans la réalité, puisqu'on parlait du travail parlementaire, nous le savons que d'abord il s'agit et comme l'a expliqué Michael Zemour, d'un simple décalage, pas d'une suspension. Nous savons que la question de combien de personnes vont être réellement euh impacté par cette par cette réforme pose pose un certain nombre de questions.

Et puis surtout, qu'il s'agit en vérité d'une arnaque en grand parce que le processus parlementaire que nous connaissons euh collègues signifie qu'il y a très peu de chance que ça arrive au bout. et que euh ceet qui a été agité pour acheter la noncensure du Parti socialiste est un leur qui euh est particulièrement indécit ce que signifie pour des millions de gens aujourd'hui les 2 ans de vie volé par le euh le le régime macroniste. Et on pourrait abroger cette réforme parce que l'abrogation il y a une majorité et elle aurait du RH. n'a aucune leçon à recevoir de monsieur Alguen et qui a appelé à voter pour monsieur Hollande en 2012 et je rappelle le bilan Hollande 10 % de dettes supplémentairire qui a soutenu ensuite Emmanuel Macron en 2017 et en 2022 qui l'a conseillé économiquement et qui nous amène à avoir la pire spirale économique en terme de déficit public et de dettes supplémentaires des pays de l'OCDE.

On voit que sa seule préoccupation c'est que le RN n'arrive pas au pouvoir. Il devrait surtout être inquiet économiquement de ces 5,6 milliards de hausses d'impôts sur les entreprises, notamment la fin des exonération de cotisation. pour les apprentis parce que si on veut justement euh relancer le pays, il va falloir qu'on mise sur l'apprentissage pour les emplois non pourvus notamment et qu'on oriente les jeunes vers ça.

Et et aujourd'hui, la suppression justement de cette de cette exonération sur les les les cotisations sur les apprentis, c'est un non sens si on veut relancer le pays économiquement. Il y a effectivement des hausses d'impôts qui arrivent, certaines sont annoncées, d'autres qui se profilent peut-être, notamment une éventuelle taxe supplémentaire sur les héritages. C'est ce que défend la présidente de l'Assemblée nationale.

Elle dit "Bah l'héritage, après tout, c'est un truc qui tombe du ciel et donc il faut en finir. Ça suffit avec ce truc", dit-elle qui tombe du ciel. C'est est-ce que c'est vrai Lucy ?

Est-ce que en France on est moins taxé qu'ailleurs sur les sur les héritages ou pas ? C'est vrai, l'héritage est huit fois moins taxé que le travail. Alors, nous avons des taux de taxation, des successions qui sont extrêmement élevés, hein, qui peuvent aller jusqu'à 45 %, mais les exemptions font que les héritages sont en réalité bien moins taxé, une taxation moyenne de 8 %.

L'idée de Yel Brown PV n'est pas de taxer tous les héritages, hein, ce qui serait d'ailleurs explosif et politiquement inacceptable pour tous les Français, mais de taxer les héritages les plus élevés. Certains certains économistes parlent de d'héritage au-dessus de de 500000 € par exemple. Euh voilà, c'est ce qui circule aujourd'hui avec aussi l'idée de de mettre fin, en tout cas de réduire l'une des niches fiscales les plus coûteuses pour la France, c'est le pacte du trail.

Ça permet de transmettre son entreprise en franchise d'impôts. Ça coûte 5 milliards d'euros par an à la France. Ça va être dans les débats dès lundi matin en commission des finances sur euh sur l'héritage, le débat, il est politique, mais il est aussi un peu médiatique.

Regardez ce qu'a dit l'animateur Julien Courbet. Vous connaissez Julien Courbet ? Lui, il dit très mauvaise idée et il raconte une histoire personnelle, celle de sa maman qui avait la maladie d'Alzheimer et dit dans les rares moments de lucidité qu'elle avait, elle voulait juste savoir s'il y avait un peu d'argent sur son compte pour ses enfants.

Taxez-moi dit-il, sur mon gros salaire, c'est plus juste mais en revanche pas la transmission. Daniel Obonau, votre avis là-dessus ? Ben d'abord, c'est un scoop.

Il y a Bronville privée rejoint Jean-Luc Mélenchon sur la question de l'héritage parce que vous vous rappelez ça a été un des sujets que Jean-Luc Mélenchon a porté a porté dans le dans le débat présidentiel. Donc finalement on y arrive, il y a tant de gens qui finalement se rendent compte que ce qu'on propose est intéressant pour pour la France et il faudrait avoir ce débat. On va voir peut-être que la présidente de l'Assemblée nationale va expliciter par un amendement précis dans le débat budgétaire.

Nous nous avons une proposition euh très pensée euh sur cette question mais plus large sur euh un autre euh budget pour faire en sorte d'avoir les recettes nécessaires pour répondre aux besoins des gens. Alors euh il y a la question euh de la taxe Zucmane, il y a la question peut-être de l'héritage. Nous nous proposons euh au-delà de 12 millions d'euros et ça ça constitue déjà beaucoup et c'est pas les petits héritages justement des petites gens qui ont accumulé tout au long de leur vie.

Et puis il ne s'agit pas de ça. On parle effectivement bien des très très gros héritages qui devraient être plus taxés. Mais il y a tout un ensemble de de recettes supplémentaires qu'il faudrait voter.

Malheureusement, je crains que madame Bron Pivé n'aille pas au bout de cette logique parce que ils ont je rappelle que ils ont voté contre le budget l'année dernière que nous avions amendé dans ce sens-là dans un sens de justice sociale que nous nous avons voté et on voit bien donc l'hypocrisie un peu en tout cas la contradiction dans les propos de madame Bron. Et quel rôle joue le président de la République dans ce débat ? Est-ce qu'il tire un peu les ficelles ? euh de du côté de l'Élysée, on va y aller à l'Élysée justement parce que Mathieu Koach euh est sur place et on sent que le président, il est un peu en opération renaissance si j'ose dire euh euh depuis le rejet de la motion de censure.

Ouais, on pourrait appeler ça l'opération Renaissance euh Julien et d'ailleurs euh il s'entretient en ce moment même avec la présidente de la Commission européenne Ursula Van Deron et écoutez ce qu'a dit Emmanuel Macron hier au députés et au cadre de son parti Renaissance. Il leur a dit ceci : "Je vais être discret, c'est le Parlement qui a le pouvoir, mais je m'engagerai sur l'Europe, sur la protection de nos démocraties dans ce moment géopolitique si sensible." Alors, ça n'est pas la première fois qu'il dit qu'il va laisser la main au Premier ministre, se concentrer sur la politique internationale, mais disons que jusqu'à présent, il l'avait dit, sans faire pour autant de concession majeur sur le plan politique.

C'est fait avec la suspension de la réforme des retraites. Et d'ailleurs, voilà comment le président de la République l'a justifié hier auprès de ces troupes. Phrase importante là encore rapportée par Léopole Dodbert.

C'est douloureux pour nous. Je sais ce que vous coûte cette concession. Ce combat était juste, mais il fallait ce compromis euh pour permettre la stabilité.

Est-ce que la renaissance d'Emmanuel Macron passera par un semblant de stabilité ? Rien n'en est moins sûr évidemment, mais c'est le pari qui le fait à partir de maintenant. On verra combien de temps cela dure.

Mathieu Cach à l'Élysée avec Joao Alancard. Alors, il se trouve Pierre Alexandre Glad que vous y étiez à cette réunion hier en fin de journée à l'Élysée autour d'une dizaine de députés son trard de secret. C'était quoi l'état d'esprit du président quand il vous a reçu ?

C'est une rencontre un moment d'échange informel sur la situation politique du pays. Vous lui avez dit quoi ? Avec la volonté, je crois pour les Il a beaucoup écouté en réalité, il a très peu parlé, il nous a expliqué que surpris, c'est pas son genre.

Non, mais il est souvent dans les dans les formats dans dans ce genre de format, il écoute évidemment beaucoup. Vous avez des parlementaires qui font remonter ce qu'ils entendent aussi de leur circonscription. Donc c'est des moments d'échange important, mais il a rappelé le le compromis indispensable qui était devant nous pour donner de la stabilité au pays après les semaines de de désordre qu'on a qu'on a connu.

Et donc effectivement le premier ministre a fait ce cet acte de compromis à l'endroit du Parti socialiste et des forces du NFP de manière générale qui demandaiit la suspension de la réforme des retraites et d'ailleurs pas qu'à gauche à droite et à l'extrême droite certains le demandaient aussi. Qu'est-ce que j'ai entendu moi sur c sur les plateaux pendant les mois et les mois de de débat sur la réforme des retraites et donc c'est une main tendue euh pour que l'on puisse avoir de la stabilité dans les semaines et les mois à venir que c'est indispensable au pays. Si cette main tendue elle est saisie à partir de la semaine prochaine donc le débat sur le budget, la suite sur BFM TV, c'est Roseline