Robert Ménard : «Il n'a pas un mot sur les forces de l'ordre blessées»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« il est chef de l'État lui il a pas encore une fois moi je trouve je crois c'est pour ça dans dans un moment comme ça quand le président a failli »
Temps de parole
- Emmanuelle Ménard100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Tu t'attends quand même qu'il soit du côté des forces de l'ordre et pas des espèces de de alors de pingouin. Non, il a pas besoin de le dire mais simplement dans ces cas-là pourquoi parler pourquoi dire ça pour dire ça pour compliquer la tâche des gouvernants de compliqué.
il n'intervient pas et quand il intervient c'est pour dire "Ah, il faudrait faire il faudrait marquer de l'empathie face au manifestant et il a pas un mot sur les forces de l'ordre blessé mais enfin quand même et il est chef de l'État lui il a pas encore une fois moi je trouve je crois c'est pour ça dans dans un moment comme ça quand le président a failli je pense que on peut on est obligé de se raccrocher à un personnage comme le cornu en ce moment ce que je ce que vous avez compris ce que je veux dire je pense que on peut trouver de la naïveté des excuses de la bêtises euh de l'adolescence dans un certain nombre de comportements.
Je parle pas des casseurs, je parle des autres personnes, de ceux qui porte ces ces ces ces revendications dans un certain nombre. On sait pas lesquel faud que nous dises lesquel. Oui, on attend. Oui, on a bien savoir. J'arrive, j'arrive pas à lire. Mais ça c'est une chose, le le chef de le chef de l'État, pardon, c'est autre chose. chef de l'État, il a pas d'excuses.