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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 15 janvier 2024 16 minAutoproduitActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

France, abandonneras-tu tes agriculteurs ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:21non_speechFait
    « les productions ukrainiennes entrent en Union Européenne en franchise de droit et sans contrôle »
  • 7:12non_speechFait
    « est-ce qu'il est bien raisonnable [...] de promouvoir un accord de libre échange avec la Nouvelle-Zélande qui est à 20000 km »
  • 11:32non_speechFait
    « les subventions versées par l'Union européenne aux agriculteurs français sont en fait surfinancés par les contribuables français »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[Musique]

0:04
Locuteur

mes chers compatriotes je voudrais vous parler aujourd'hui de la question qui agite beaucoup les milieux agricoles en ce moment en particulier de l'opération le monde à l'envers vous avez vu si vous parcourez la France que quand vous entrez dans un certain nombre d'agglomération notamment en zones rurales que les panneaux pour entrer dans la ville ou dans le village sont renversés il s'agit d'une opération qui est mené à la fois par la FNSEA la Fédération nationale des syndicat d'exploitation agricole la FD ce pour les départementales et puis les jeunes agriculteurs alors ce ne représente pas à eux seul d'ailleurs toute la profession agricole il y a d'autres syndicat qui ne participent pas forcément à ces opérations mais en gros qu'est-ce qu'il se passe et bien il se passe que le monde agricole est de nouveau si j'ose dire en colère et très fortement en colère alors c'est le silence radio dans tous les médias pratiquement personne n'en parle et parce qu'en fait ça pose des questions extrêmement gênantes que je voudrais ici résumer assez rapidement sucintement et clairement le problème qui se pose c'est que on met les agriculteurs français dans une série de contraintes et qui sont en fait exclusives les unes des autres ils ont trop de contraintes ils ne peuvent pas respecter toutes les contraintes sans en réalité disparaître la première des contraintes bien c'est de participer évidemment au Marché Commun agricole européen et donc de suivre les instructions qui sont décidé notamment dans le cadre de la politique agricole commune alors donc de ce point de vue là il y a un marché commun et à l'intérieur du marché commun européen marché circule tous les produits agricoles des pays membres de l'Union européenne ça c'est une première chose la deuxième chose c'est que nous sommes en France et que en France il y a des lobby notamment les écologistes qui font des pressions sur les agriculteurs pour avoir des normes notamment environnementales qui Soi Supérieur en fait aux exigences européenne on l'a vu en particulier par exemple sur le glyphosate on a appris il y a quelques semaines que la Commission européenne avait décidé de proroger pour 10 ans l'autorisation du glyphosate sauf qu'en France on a un lobby plusieurs lobby notamment des écologistes qui ne veulent pas de ce glyphosate et ça a amené le gouvernement à prendre des mesures de restriction de ce glyphosate et ce que disent les agriculteurs et ils ont raison c'est qu'on peut pas vouloir une chose et son contraire soit on impose aux Français et aux agriculteurs français d'interdire le glyphosate c'est-à-dire ce produit phytosanitaire euh pour des raisons écologiques qui restent à préciser des raisons sanitaires mais à ce moment-là il faut l'interdire dans toute l'Union européenne ou alors il ne faut pas autoriser des produits agricoles qui sont produits dans d'autres pays de l'Union européenne à entrer sans limitation sans franchise de droit et sans contrôle alors même que il ont bénéficié justement de des gains de compétitivité et de productivité du glyphosate alors que ça nous est interdit à nous enfin c'est il faut que la la concurrence doit être égale partout enfin doit reposer sur des bases de départ égales alors il y a pas que le glyphosate il y a également toute une série de produits phytosanitaires qui sont autorisés en fait dans l'Union européenne alors qu'ils sont interdits en France dans le cadre du Plan éco écofit 2030 c'est un peu la même problématique c'est-à-dire que tout est fait en France pour que aller vers une agriculture bio une agriculture plus saine et cetera par des mesures nationales moi j suis plutôt favorable honnêtement je je je je fais partie de des gens qui s'ils ont le choix ils préfèrent plutôt des produits bio que des produits gavé de d'insecticid mais encore une fois le problème c'est que nos agriculteurs on leur impose des contrainte que n'ont pas les concurrents venus des autres pays d'Union Européenne et qui peuvent vendre leur production en France et en plus on ne sait même pas de quel pays ça vient c'est c'est vendu comme ça il bénéficie de cûp de production très très très inférieur alors la même chose découle également de ces des accords internationaux j'ai déjà eu l'occasion de le dire et je le répète ici que vous savez que la Commission européenne qui a les yeux de chimen pour le régime de Zelenski a donné à proposer ça a été avalisé par un Conseil européen et bien que les productions ukrainiennes entrent en Union Européenne en franchise de droit et sans contrôle et ce il y a j'ai fait une vidéo spécialement consacrée à ce sujet il y a un producteur de poulet industriel en Ukraine qui est un proche de Zelenski un mafieux un milliardaire qui s'est fait construire une réplique du château de Versailles dans la banlieue de Kief avec tous les profits qu'il a fait sur ses sur ses productions et bien il peut désormais vendre en France du poulet en batterie aux hormones à gavé d'OGM et tout ce qu'on aime et tout ça est vendu en Union Européenne et donc en France en franchise de droit et évidemment à un TIF très inférieur à au prix de production qui sont ceux de la France alors on a appris par exemple que et bien les producteurs du poulet de Louet le poulet de Louet qui est un des poulets fermiers les meilleurs de France il y a le poulet de Bress poulet de loué et cetera mais on a appris le 3 décembre dernier que du fait des importations massives venues d'Ukraine et bien il y a sur les 2600 producteurs il y en a 200 c'est 8 % qui vont mettre la clé sous la porte voilà on a eu une augmentation du N nombre de poulet venus d'Ukraine de 80 % au cours des cours de cette année 2023 par rapport à l'année 2022 donc voilà encore un endroit où le les les les pouvoirs publics laissent tomber les agriculteurs dans dans pour ce qui concerne la la production de de de poulet j'avais déjà eu l'occasion de le dire je crois il y a une interprofession qui s'appelle l'envol qui est justement une association nationale de la volaille qui sont allés voir le ministre de l'Agriculture Marc fen en lui disant qu'il fallait mettre une clause de sauvegarde pour sauvegarder garder justement la filière avicole française et monsieur F a dit non non non on peut pas envoyer un mauvais message à l'Ukraine donc il n'a rien fait ça veut dire que concrètement les pouvoirs publics et bien condamne au nom de la du soutien à l'Ukraine condamne des producteurs de poulet de Loué mais ça va être ailleurs dans la Bresse et cetera à disparaître parce que nous devons acheter du poulet dégueulasse venu d'Ukraine alors on retrouve également la même chose sur d'autres sujets internationaux comme par exemple les négociations qui patinent avec le MERCOSUR ou bien les négociations qui viennent d'avoir lieu avec la Nouvelle-Zélande où il est question et je crois qu'il y en a également en cours avec le Kenya où il est question alors on a madame vanon derlayen qui qui se pousse du col à chaque fois il est question d'avoir des accords de libre échange avec des pays comme la Nouvelle-Zélande la Nouvelle-Zélande ce sont les antipodes il y a pas plus loin c'est la 20000 km donc on peut pas trouver de pays plus lointains de la France que la Nouvelle-Zélande et donc est-ce qu'il est bien raisonnable à un moment où l'on prétend essayer de produire local pour éviter les émissions de gaz à effet de serre est-ce qu'il est bien raisonnable de promouvoir un accord de libre échange avec la Nouvelle-Zélande qui est à 20000 km ça c'est un premier point mais le deuxème point et c'est là où les les les les agriculteurs sont sont furieux et à juste titre c'est que dans tous ces accords internationaux il n'y a pas ce qu'il réclame c'est-à-dire des clauses miroir des clauses miroir ça veut dire que toutes les réglementations parfois draconienne qui pèse sur les agriculteurs français devrait faire l'objet devrait être intégré par le ce qu'on appelle le système des closuses miroir c'est-à-dire que les la la le libre échange ne s'appliquerait que à la condition qu'il s'agisse de production agricole ou d'élevage qui a subi les mêmes contraintes par exemple en matière phytosanitaire en matière d'engrais en matière de qualité d'élevage en matière de non souffrance animale alors comme si tout ceci ne suffisait pas encore il y a d'autres problèmes qui se posent aux agriculteurs notamment en matière de fiscalité en puisque toujours pour répondre à des exigences écologiques il y a une tendance en ce moment en France à augmenter la fiscalité sur l'irrigation sur l'utilisation de produits phytosanitaires il est également question que des dégrèvements qui avaient dont bénéficié le gazol non routier c'est-à-dire par exemple pour des machine agricole les tracteurs et bien progressivement les avantages fiscaux dans c'est dans ce dans ces produits bénéficiir vont être supprimer c'est-à-dire qu'en fait bah les agriculteurs constatent que ils sont ils sont faits comme des rats voilà c'est-à-dire que de partout il y a des quantités d' de de de réglementation qui leur tomb dessus sans que en fait jamais quelqu'un ne se dis il faut quand même les aider il faut les sauver il faut améliorer encore leè système d'installation des jeunes agriculteurs parce qu'il y a une demande qui n'est pas majoritaire mais qui est quand même significative de jeunes qui voudrait se s'installer en zone rurale et bien que tout ceci en fait patine les promesses ne sont jamais tenues il y a des rendez-vous àamatignon ou ministère de l'Agriculture qui débouge sur pas grand-chose voilà alors ça mérite d'être souligné ici et ce qui mérite d'être souligner c'est que la FNSEA a dit a tapé du point sur la table il y a quelques jours au moment justement où il a été décidé que l'Ukraine entrerait dans l'Union européenne enfin du moins plus exactement qu'on lancer la procédure d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne la FNSEA a tiré la sonnette d'alarme en disant c'est de la folie furieuse si vous faites entrer l'Ukraine dans l'Union européenne ça sera la fin de l'agriculture française alors tout ceci le rendez-vous c'est au mois de février 2024 parce qu''il y a le fameux salon de l'agriculture qui se tient pendant la seconde quinzaine je crois du mois de février à Paris et si rien a avancer d'ici là il y a il est tout à fait probable qu'il va y avoir des manifestations d'agriculteur de grande ampleur à la fois organisé par la FNSA mais aussi sans doute par d'autres syndicats agricoles alors en conclusion de quoi je voudrais dire tout ceci c'est que j'ai déjà eu l'occasion de le dire normalement un chef d'État doit avoir pour souci numéro 1 de défendre les intérêts de son propre pays deuxièmement de son propre peuple troisièmement de veiller à ce que en cas de coup dur la le pays continue de fonctionner ça veut dire notamment qu'un chef d'État conséquent doit avoir à l'esprit l'idée de la souveraineté alimentaire de l'autosuffisance alimentaire c'est fondamental normalement aucune décision ne devrait être prise en France dont leseffet serait en définitive même si c'est emballé par des paroles euh économistes et cetera le soutien à l'Europe le soutien à l'Ukraine le C et le ça dont les fait en fait serait de nuire à notre autosuffisance alimentaire là on est à l'évidence face à une carence absolument majeure et je m'adresse ici notamment à tous les agriculteurs qui m'écoutent parce que malheureusement il y a beaucoup d'agriculteurs qui croient encore ils sont il y en a quand même de plus en plus qui ont bien compris comment ça fonctionnait mais il y a encore des agriculteurs qui sont restés à l'image qu'a eu la la la la politique agricole commune dans les années 60 70 80 du 20e siècle c'est-à-dire où l'Union européenne donnait des subventions à la aux agriculteurs français de façon assez généreuse et on pensait les agriculteurs pensaient que c'était l'Europe j'ai déjà eu l'occasion de le dire 50 fois les subventions versées par l'Union européenne aux agriculteurs français sont en fait surfinancés par les contribuables français surfinancés ça veut dire qu'en fait les français payent beaucoup plus que ces quelques subventions que l'on reçoit de telle sorte que si demain on sortait de l'Union européenne et bien nous pourrions avoir des par des circuits courts et immé Mia un versement des mêmes subventions aux mêmes agriculteurs sauf que pas sauf qu'il n'aurait pas besoin de transiter par Bruxelles ce qui occasionne des délais absolument insensés et puis ça aurait le mérite aussi de nous faire des économies puisqueen fait vous le savez on dépense beaucoup plus vers l'Union européenne que ce que nous en recevons et puis ça aurait aussi un autre effet c'est que la France serait maîtresse d'elle-même dans ses négociations international voilà parce que l'on ne peut pas avoir une chose et son contraire et de ce point de vue-là il y a une folle responsabilité des dirigeants au pouvoir et tout particulièrement des écologistes et cetera puisque les demandes qu'ils font d'avoir une agriculture de plus en plus respectueuse de l'environnement de la santé de la de la nonsffrance animale et cetera ce sont des objectifs nobles je n'en dis conviens pas mais ils sont en contradiction totale avec les objectifs de l'Union européenne et les traités si vous lisez les articles pertinents du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne concernant la politique agricole commune vous verrez qu'il est question uniquement d'avoir d'augmenter la consommation des produits agricoles il n'y a pas la notion de qualité de des des productions de respect des terroirs de respect des animaux de non souffrant animal de de d'utilisation minimale des produits chimiques des produits d'engrais et phytosanitaire d'avoir une agriculture raisonnée ces objectifs là ne sont pas dans les traités européens la seule chose qu'il y a dans les traités européens c'est la loi du profit maximal et c'est la raison pour laquelle nous nous trouvons dans cette situation si nous voulons avoir une agriculture respectueuse et des êtres humains et des animaux et des terroirs et des terres qu'il ne faut pas appauvrir par des utilisations tout à fait délirante de de produits phytosanitaires si nous voulons avoir ce genre d'agriculture il faut en tirer les conséquences on ne peut pas rester dans un marché commun européen ni dans une Union européenne qui nous impose une concur frontale sans aucune possibilité de s'en sortir avec des pays qui eux sont dispensés de toutes les contraintes qui pèse sur nos agriculteurs on ne peut pas vouloir une chose et son contraire c'est la raison pour laquelle je m'adresse ici à tout le public agricole et tous ceux qui vous disent depuis des décennies mais non l'Europe c'est la paix et CETA vous voyz bien que c'est pas vrai tous ceux qui vous disent l'Europe c'est la sécurité c'est le niveau de vie vous voyez bien que c'est pas vrai mais tous ceux qui vous disent l'Europe défend l'environnement vous le savez que ce n'est pas vrai vous êtes au premier au première ligne pour le savoir que ce n'est pas vrai donc mais donc ce que je vous propose continuer les manifestations essayer d'obtenir quand même du gouvernement qu'il viennent à mieux prendre en considération les besoins de la profession agricole puisque sinon on va vers une France où il y aura bientôt dans d'ici 10 à 15 ans il y aura bientôt presque plus d'agriculteur en France c'est incroyable comme histoire ce qui est contraire à notre identité nationale à notre histoire à notre national si vous voulez arrêter ça il y a un moyen simple de manifester votre mécontentement c'est le 9 juin prochain et bien de glisser dans l'urne un bulletin qui sera un bulletin pour l'uppr pas pour le RN ou pour Zemmour ou pour les républicains et cetera qui vous Bent d'illusion depuis des décennies sur le thème que ils vont avoir une autre Europe non l'autre Europe ça n'existe pas et vous le savez très bien vous connaissez les arcanes des circuits bruxellois ça n'est pas parce que le RN aurait tro qu députés en plus au Parlement européen ou bien qu' aurait madame Mario maréchal au Parlement européen que ça changerait quoi que ce soit la seule chose qui changera c'est si la France envoie au Parlement européen des député dont je serai et qui se fera le porte-parole des agriculteurs français et au-delà d'eux et qui dira tout ce qui ne va pas dans l'Union européenne et la conséquence c'est que soit il faut tout mettre à zéro soit on en sort et nous nous proposons d' S voilà vive la république et vive la

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Non speech

[Musique]

16:17
Locuteur

France