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interviewLCI· 18 décembre 2025 133 min

Brunet sans filtre du jeudi 18 décembre 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous, soyez les bienvenus. Merci de nous rejoindre dans notre émission [musique] Toujours sans filtre comme chaque jour un tout petit peu avant midi. On se retrouve donc pour une émission de [musique] 2h30.

Bonjour Pascal. Bonjour. J'espère que vous allez bien parce que le programme est encore chargé. [musique] Tant mieux, vous êtes en forme tous les jours, ça fait plaisir.

On commencera l'émission par vous montrer une mise en scène proprement hallucinante. Ça se passe au cœur de la Maison Blanche, donc aux États-Unis. Regardez, ce sont ces images. [musique] Donald Trump, vous savez quoi ? décidé de réécrire les biographies de ses prédécesseurs.

C'est parfois insultant, parfois méprisant et parfois aussi mensonger. La Maison Blanche qui est [musique] censée être la maison de tous les Américains se transforme en fait en vitrine personnelle du milliardaire. On d'où [musique] notre question.

Jusqu'où ira-t-il un Donald Trump ? Alors une bonne nouvelle, une [musique] information qui doit produire un peu d'enthousiasme en France. Ça ne va pas si mal.

Alors la croissance, nous avons une croissance qui est [musique] un peu supérieure à celle de nos voisins. Quand je regarde le détail, puis on va en parler tout à l'heure, euh la consommation tient et elle augmentera même l'an prochain. L'investissement des entreprises [musique] a repris en J'ai envie de vous dire Magalie, il y a un écart de plus en plus grand entre ce que j'entends [musique] Oui. et ce que je vois.

Ben ça sera intéressant d'avoir vos analyses et puis nous serons [musique] en direct avec le maire Danière. C'est tout à côté de Paris qui n'a plus que quelques heures pour enlever la crèche qu'il avait installé dans sa mairie Noël devient [musique] très politique comme chaque année finalement depuis une dizaine d'nées. On vous expliquera ces polémiques à répétition.

Est-ce que ces maires sont dans leur droit ou pas ? [musique] Pourquoi la justice prononce-t-elle ce genre de décision ? On vous explique tout dans notre émission, toujours sans filtre. [musique] Et ça commence maintenant.

L'actualité [musique] aujourd'hui, c'est bien sûr le le mercur les 27 les 27 européens sont réuni en sommet et un accord sera-t-il signé ? Enfin, c'est la grande question aujourd'hui des déclarations du président de la République ce matin qui dit en substance que en l'État l'accord ne peut pas être signé. Enfin, c'est une journée cruciale Magal.

Ah bah exactement nos équipes d'ailleurs puisque c'est une journée cruciale sans mobiliser. Regardz un peu partout donc à Bruxelles mais aussi sur les points de blocage qui continuent en Haaron pour vous donner donc les toutes dernières informations Bruxelles où des milliers d'agriculteurs sont venus mettre la pression sur les dirigeants européens. Thomas Misraki, on va d'abord venir vous voir.

Vous êtes donc à [musique] Bruxelles avec Morgan Pope, ces agriculteurs donc qui sont venus décl clamer leur colère. En fait, ils ne veulent pas de cet accord de ce mercur qui disentil va mettre en danger de nombreuses filières. Oui.

Attention à [musique] la nuance. Ce qu'ils ne veulent pas, c'est de cet accord tout court. Ils ne veulent pas qu'il soit repoussé au mois de janvier ou qu'il soit remagné.

Ils veulent sa suspension définitive. On est avec Alexandre qui est un agriculteur qui est venu d'Aras ce matin dans le Pas [musique] de Caléis. 5h de route.

C'est la première fois qu'il vient manifester à Bruxelles. Il [musique] est très remonté. Bonjour Alexandre.

Pourquoi vous êtes venu ici aujourd'hui ? Bonour pour ici c'est Je suis venu ici parce que il faut arrêter, il faut supprimer ce traité. Euh quoi qu'il en soit, si on repousse le vote ou l'accord, l'acceptation de ce traité, il sera signé.

Donc euh dans tous les cas, il faut arrêter abroger ce traité parce que dans tous les cas l'agriculture européenne sera en péril. Voilà, c'est l'agriculture européenne qu'ils veulent sauver ces agriculteurs. Ils sont euh selon les estimations près de 10000 aujourd'hui ici à Bruxelles [musique] pour manifester contre cet accord du Mercossur et parmi eux, il y aurait jusqu'à 4000 agriculteurs français.

On va vous tenir au courant toute la journée de ce qui se passe ici avec vous le voyez beaucoup de bruit mais aussi quelques heures tout à l'heure devant le Parlement [musique] européen. On le voit et on l'entend Thomas effectivement beaucoup de bruit autour de vous. Merci beaucoup.

Et donc on l'a compris peut-être que cet accord va être temporisé. En tout cas la France n'est pas prête à signer en l'état ce mercour. C'est ce qu'a dit Emmanuel Macron à son arrivée à Bruxelles.

Écoutez, je pense que personne ne peut faire comme s'il ne se passait rien et personne ne peut pas ne peut ignorer ce que je viens de vous dire. Donc oui, la France a une position claire. Le compte n'y est pas.

Nous ne sommes pas prêts à signer et nous demandons que le travail continue pour que les choses soient faites sérieusement, pour que notre agriculture soit respectée, pour que la sécurité alimentaire de nos compatriotes partout en Europe soit respectée et pour qu'on soit cohérent. Bastien OG est à Bruxelles avec Éric José. Bonjour Bastien.

Moi je n'ai qu'une seule question. Est-ce que la France peut faire plier le reste de l'Europe ? Et c'est l'objet de l'intense bras de fer qui se joue en ce moment même ici à Bruxelles.

En fait Pascal, ce qui fait espérer à la France d'y parvenir et bien c'est que les Italiens se sont rangés à sa position et donc demandent également un report. Et si on fait les calculs, vous additionnez les voix des Français, des Italiens, des Polonais et des Hongrois, tous hostiles pour l'instant à ce texte. Et bien cela permettrait de réunir ce qu'on appelle une minorité de blocage ici et donc de faire rejeter le texte.

Donc pour l'instant, on sait pas s'il y aura un vote ou pas, mais c'est là-dessus que la France compte pour essayer de faire pression pour obtenir un report de ce texte. Au risque d'ailleurs d'agacer un certain des partenaires européens, "La France demande toujours plus de choses. Ça devient incompréhensible pour les autres pays," me disait par exemple cette semaine un responsable à la Commission européenne parce que désormais beaucoup de pays aimeraient conclure signer rapidement cet accord de libre échange.

Du côté de la France, ce n'est pas un nom fermé définitif, hein. L'idée, c'est plutôt d'essayer de gagner un petit peu de temps. Emmanuel Macron nous l'a redit ce matin.

Il estime que la France est en train d'obtenir des garanties satisfaisantes mais qu'il faut attendre qu'elles soit confirmées. On a essayé de lui poser la question s'il y a bien ces garanties en janvier, est-ce que la France pourrait soutenir le texte ? Il nous a plutôt sous-entendu que oui, mais c'était vraiment dit du bout des lèvres.

Merci beaucoup he Bastien pour c toutes ces informations depuis donc ce sommet à Bruxelles et puis dans le même temps les blocages et bien eux continuent dans le notamment dans le sud-ouest de la France. Les syndicats agricoles contestent eux aussi le mercour, mais surtout continuent de contester la la gestion de cette épidémie de dermatose nodulaire. On a appris ce matin que les principaux syndicats agricoles seraient reçus demain par le premier ministre.

Pas de quoi visiblement apaiser la colère. Simon Créer, vous êtes toujours vous en haute Garonne avec Sylvia Lefèv sur cette fameuse A64 qui continue d'être bloquée. Oui, une mobilisation toujours importante ici à Carbone. 7e jour de mobilisation sur ce site.

Des agriculteurs déterminés, mobilisés et très attentifs à tous les sujets. La dermatose nodulaire évidemment très préoccupante ici au pied des Pyrénées. Le Mercossur en discussion aujourd'hui à Bruxelles.

Pour rester informé, regardez derrière moi, ils sont en train d'installer et bien cet écran géant. C'est un signe de plus que la mobilisation est amené à se péréniser. Merci beaucoup.

L'actualité, elle est également judiciaire ce matin puisque l'anesthésiste Frédéric Péchier a été condamné à la réclusion criminelle avec une peine de sûreté de 20 ans. Il a immédiatement fait appel. 30 personnes avaient été empoisonnées dont une grande partie de façon intentionnelle ont retenu les juré.

Devant la cour d'assise du dou, nous retrouvons Camille le Pape. Et bien, le verdict est tombé juste avant 10h. Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité avec 22 ans de période de sûreté.

À l'intégralité des 60 questions posées sur la culpabilité de Frédéric Péchier, les jurés ont répondu oui. Il a donc été reconnu coupable de l'empoisonnement de 30 patients dont 12 mortels. Les partis civiles et avocats sont sortis soulagés.

Je vous propose d'écouter Delphine Zigler qui a perdu sa mère en 2008. C'est un reportage qu'elle fait. Un semblant de réparation, un espoir qu'on va pouvoir reprendre une vie sereine, normale.

Mais je trouve que ce qui s'est passé, c'était exceptionnel. le le côté humain, on a remis de l'humanité devant un visage qui restait impassible. Pour moi, c'est ce que je retiendrai de ce process.

C'est c'est très émouvant. On va se souvenir d'elle avec en pensant qu'elle a été oui assassinée, mais que la justice a reconnu ça et c'est vraiment important pour nous. Voilà.

Frédéric Péchier a toujours clamé son innocence. Ses avocats ont annoncé qu'il allait faire appel de cette décision. Fin de caval pour le prisonnier qui s'était évadé de la prison de Dijon.

C'était il y a 3 semaines, souvenez-vous, on vous en avait parlé. C'était cette fameuse évasion assez spectaculaire quand deux détenus avaient sillé les barreaux de leur prison et avaient pris la fuite. L'un d'entre eux avait été immédiatement retrouvé.

L'autre donc était toujours en caval. C'est celui-ci, ce détenu de 19 ans, qui a été retrouvé dans les quartiers nord de Marseille, sa ville natale. Et puis un nouveau refus d'obtempéré.

Hier soir à Toulon, des policiers ont tiré sur un véhicule. Ils ont blessé grièvement la passagère. Le phénomène prend de l'ampleur.

Les syndicats de police demandent maintenant des réponses pénales plus sévères, mieux adapté le récit d'Élisa Cléch. Le bruit des sirènes de police et quelques secondes plus tard, celui de tir arme à feu. [musique] Hier soir à Toulon, la police se lance à la poursuite d'un véhicule après un refus d'eau tempéré et finit par ouvrir le feu.

L'homme suspecté d'avoir été au volant de ce véhicule a été interpellé, fortement alcoolisé, placé en garde à vue. La passagère de la voiture dont le volant était en fait à droite est grièvement blessée. policier stagiaire a également [musique] été renversé et conduit à l'hôpital.

À peine 24 heures avant, trois policiers ainsi qu'une conductrice sont été également blessés à Marseille. Un chauffard a refusé d'octempérer. À deux reprises, il est toujours en fuite.

Partout en France, ses refus d'obtempérer se multiplient 9 % de plus que l'année dernière. Ce syndicat de police demande une réponse pénale plus sévère. Il y aurait plusieurs solutions à apporter.

La première effectivement ce serait de suspendre effectivement le permis de ces contrevenants. La seconde ce serait pourquoi pas effectivement des amendes salées concernant ces ces individus. Et la troisème chose serait de saisir définition les véhicules.

En cas de mise en danger de la vie d'autrui, les auteurs de ces délits encourent 5 ans d'emprisonnement et 75000 € d'amende. Allez, on vous donne maintenant une information pratique. C'est sans doute le moment de faire le plein au moment de des du début des vacances de Noël.

Intermarché et le ont décidé de relancer le carburant à prix et l'opération va durer 48 he donc quelques centimes gagné par litre et puis aussi probablement la la promesse de fil d'attente. Reportage de Raphaël Orenbou et Pierre Jacqueline. Opération séduction à la pompe.

Le carburant après coutant. Un coup de pouce bienvenu avant les fêtes. Je sais que j'en ai pour 8h de route quoi.

Donc dans les stations Essence de Leclerc et Intermarché demain et samedi. Un timing bien choisi quelques jours avant Noël. Ponof qui a gagné ses galère sans doute dans des places peut-être à chevalier, je sais pas.

On verra la bon c'est à voir. En tout cas ça été assez impressionnant ça se passait à doa. Merci Magalor [musique] quand vous parlez football.

C'est une Nantess le jeu à la nantess connu. Ah moi j'ai été élevé à ça [musique] passer autre chose c'est vrai. Alors nous allons évoquer dans un petit instant les dernières faessi du président américain.

Euh vous voyez ce que c'est que le Hall [musique] of Fame ? C'est un endroit où on on affiche les célébrités. Alors, il y a un mur à la à la Maison Blanche et c'est logique [musique] d'ailleurs avec le portrait des anciens présidents.

Bon et bien il l'a réécrit, enfin il a réécrit une partie de la bio de certains présidents, [musique] notamment Joe Biden, l'endormi. Il évoque également Barack Obama, [musique] il est pas tendre nécessairement, y compris avec les Républicains. Est-ce que c'est un Hall of Fame ?

Est-ce que c'est le mur de la honte ? Nous évoquons ça dans un petit instant dans [musique] Brunet sans filtre. Le président américain est vraiment sans filtre.

Nous allons évoquer les dernières facci de Donald [musique] Trump. Alors, on vous en a montré les images. Il y a à la Maison Blanche un mur.

Certains parlent déjà du mur de la Honte avec le portrait des présidents, des prédécesseurs [musique] du président américain. Et donc, il a refait les biographies, il a refait les commentaires et les et les biographies. Et évidemment, c'est [musique] plutôt élogieux pour lui, mais c'est c'est terrible pour d'autres.

Son prédécesseur notamment est présenté [musique] comme Sleepy Jo. Alors, bon, c'est pas une nouveauté mais c'est le président qui dormait. Barack Obama, c'est le président qui a produit des clivages dans le pays comme si lui d'ailleurs était un facteur d'unité de la nation américaine.

C'est le premier sujet de de ce Brunet sans filtre. Mais attendez, c'est tellement gros que et à un moment donné, on a vérifié hein, c'est une blague, c'est des fake news, c'est pas possible. On est au cœur de la maison blanche.

Grégory Philips, vous l'avez vu, est avec nous, qui a été correspondant longtemps à Washington. Vous êtes notre rédacteur en chef du service international. Bonjour Grégorie, vous allez tout nous dire et voir si ça choque aussi l'Amérique.

La Maison Blanche, c'est la maison où les Américains on le rappelle. Nivine d'abord racontez-nous, faites-nous la visite guidé. Et bienvenue à la Maison Blanche.

Je vous présente The Walk of Fame, l'allée des présidents. C'est là que se trouve et bien les portraits de tous les prédécesseurs de Donald Trump, tous les locataires de la Maison Blanche, à l'exception, vous le savez, de Joe Biden, dont le portrait a été remplacé et bien par une image d'un stylo automatique. Et comme si cela ne suffisait pas, et bien hier Donald Trump a décidé de nouveaux petits réaménagements.

Il a donc ajouter sous chacune de ses photos des petits des petites plaques avec le bilan de chaque présidence. C'est Donald Trump en personne qui les a écrits et autant dire qu'il n'y a pas été de main morte. Sous le portrait de Joe Biden par exemple, on peut lire Joe l'endormi a été de loin le pire président de l'histoire des États-Unis.

Il est arrivé après l'élection la plus corrompue qui est jamais connu le pays. Il l'a mené notre nation au bord de la destruction. Ce n'est pas beaucoup mieux pour la description faite de Barack Obama qu'il préfère d'ailleurs nommer Barack Hussein Obama. et qu'il présente comme l'une des figures politiques les plus clivantes de l'histoire des États-Unis.

Responsable de tous les mots ou presse, économie stagnante, accord terrible sur le nucléaire iranien ou encore développement du Khalifat islamique au Moyen-Orient. Quant à Bill Clinton et bien il est présenté d'abord pour tous ces scandales mais aussi pour être l'époux d'Hillary Clinton qui a je cite perdu la présidence face à un certain Donald Trump. Mais justement il y a les critiques et forcément il en a profité pour mettre quelques éloges sur sa propre plaque à lui.

Exactement. en faisant d'abord et bien des comparaisons entre ses prédécesseurs et lui-même. La plaque d'Andrew Jackson par exemple indique qu'il a été injustement traité par la presse comme Donald Trump d'ailleurs.

Celle de Ronald Rean précise qu'il était un admirateur du président Trump avant même son arrivée à la Maison Blanche, celle de Warren Harding précise que comme Donald Trump lui aussi a défendu l'American First et évidemment Donald Trump a édigé sa propre plaque indiquant d'abord et bien qu'on lui a volé l'élection présidentielle de 2020, qu'il a échappé à deux tentatives d'assassinat. s'en suit évidemment une pluie des loges. Le texte se termine ainsi : "Le meilleur est à venir." On est finalement jamais mieux servi que par ou raison Nivine effectivement.

Alors, c'est vrai que parfois on a rit, on a cru. Il y a des choses qui sont effectivement drôles quand on lit le le texte soucal. D'accord.

Il était déjà fan de Donald Trump bien avant son arrivée à la maison blanche. Sauf que bien avant le connaître. Oui, bien avant le connaître.

Donc, il y a un côté drôle. Sauf que ça peut-être ça fait pas rire tout le monde. Personne personne personne n'avait jamais osé faire ça avant lui.

Alors d'abord c'est pas une fake news parce que Sonia Drid, notre correspondant à la Maison Blanche, a été l'une des premières à pouvoir filmer ce mur rénové avec les plaques. Et hier soir, vers 22h heure de Paris, elle nous envoie les vidéos en disant "Regardez la nouvelle installation." Euh juste pour préciser les lieux.

Euh c'est un endroit que je connais bien, c'est l'allée qui mène au bureau oval. Vous êtes tout près de la roserie, vous savez, historique de la Maison Blanche qui entre parenthèses a été refaite. Euh les roses ont été enlevées pour mettre un paso type Maralago et en fait quand vous empruntez ce couloir extérieur, ça vous mène jusqu'au bureau oval.

Donc les invités de Marc, euh les chefs d'état, les les chefs de gouvernement quand ils sont invités officiellement à la Maison Blanche passent par là et donc devant cette galerie de de portrait. Euh il manque pas de il manque pas de souffle. le président américain parce que il ajoute il ajoute qu'il a réglé h conflits.

Enfin, j'ai mis j'ai mis un terme à huit guerres, je crois. C'est ça, hein. H guerre.

J'ai combattu l'inflation, le chômage et cetera. Alors que la situation aux États-Unis est pas bonne sur le plan économique. En en fait, comment dire ?

Euh ce serait ce serait presque risible si ça ne portait pas atteinte. On est quand même dans un des lieux les plus importants de la démocratie américaine avec le Capitol. Euh la Maison Blanche, c'est l'autre bâtiment qui représente cette démocratie.

Chaque président d'ailleurs a un peu refait la Maison Blanche à sa sauce. Il y a une autre galerie de portrait avec des peintures euh qui est au premier étage et chaque first lady ou chaque président refait un peu la déco. Ça c'est pas grave.

Mais là on est quand même dans l'insulte la natème. Euh et la président surtout enfin il frappe ce dont il est le le Oui. le garant. la la présidence compris des républicains.

C'est enfin de toute façon les insultes contre Obama, contre Biden sont quand même hors de propos. Mais même vous l'avez cité Rean qui était fan de moi avant que je sois candidat, Bush il est l'homme qui a déclenché de guerres Irak et Afghanistan. Donc il tape à bras raccourci sur tous ses prédécesseurs et je pense que évidemment ça nuit à la fonction qui est quand même une fonction extrêmement importante.

Juste d'un mot parce que je me pose la question, le public américain, il peut réagir comment ? voyant ça, moi je je pense que une partie de la base MAGA va trouver ça drôle euh drôle, amusant, iconoclast et c'est une force de Trump. Oui, c'est du Trump.

C'est du Trump. Et mais quand il le fait sur X ou sur les messages sur TR social, pourquoi pas ? Là, il le fait quand même dans un lieu euh emblématique, je trouve, de la démocratie américaine.

Donc, je sans doute qu'une partie de la base MAGA va trouver ça amusant. Euh je pense que il faut quand même se méfier aussi d'une autre partie des républicains. Vous avez vu quand même que ça tangue un peu hein du côté du côté des républicains sur plusieurs dossiers euh sur la Ferpstein évidemment euh sur la hausse des prix euh que Trump n'arrive pas à combattre.

La sa côte de bonnes opinions sur l'économie est est en train de chuter. On est à 33 34 %. Euh là, je pense que quand par exemple on s'amuse à critiquer euh Rean Bouche, ça peut quand même froisser une partie de l'électoral républicain justement. sans sans sans se moquer par exemple des de ses prédécesseurs républicains.

Parfois il réécrit totalement leur mandat avec l'accent qui émis sur certains événements, certains faits historiques pour évidemment ramener tout ça à lui. Donc là aussi, il y a des bilans qui sont un peu conqués, mensongés et de là-bas de la part des républicains aussi, ça peut blesser. Alors justement, on a un représentant des républicains en direct avec nous, Isaac Barchicha.

Bonjour, vice-président des républicains overseas en France. On va revenir justement sur ça commence à tanguer du côté des républicains. Mais d'abord première question sur ce que vient de faire Donald Trump.

Mais de quel droit ? Bah il est le président des États-Unis, il a été largement élu il y a à peine un an. Euh il avait annoncé d'une certaine manière la couleur.

Il n'a pas changé à 79 ans de façon de présenter un bilan selon lui. Donc ceux qui le connaissent ne sont pas forcément choqués. Après, on sait que c'est un chamen.

On sait que là pour le coup, il a des propos qui en France peuvent perturber, choqué, mais euh en Amérique c'est tout à fait normal. Il a subi lui-même des accusations ou des mots d'oiseau de ses opposants. Donc c'est la politique, c'est peut-être pas la politique la plus honorable, mais c'est le jeu et il faut l'accepter.

Bon, bon joueur et bon joueur monsieur Bchicha parce qu'il admet quand même qu'il y a dans la forme au moins quelques excell enfin de notre point de vue monsieur Bchicha il y a il y a un peu de mégalomanie aussi parce que présenter son mandat comme un succès économique pardon si je vous mets les chiffres sous le nez l'inflation le chômage la croissance c'est pas brillant en réalité moi j'aurais plutôt à sa place je chercherai plutôt à être discret alors je je me permets bon on parle de de de Mégalomanie, on parle de Jupiter aussi en France. On va on va quand même Et oui, mais il faut quand même juger et ben oui, mais on oublie on oublie tous ces points-là. Il faut aussi juger, on dit en français, c'est à la fin qu'on paye les musiciens.

Il vient d'arriver il y a 9 10 mois. Il y a il y a quand même des faisceaux d'indications qui qui sont prometteurs. On parle du déficit commercial notamment avec ces tarifs qui ont fait beaucoup couler d'encre un peu partout.

On a vu que le défice commercial a été réduit. Mais restons sur notre sujet, monsieur Bchicha, vous dites que c'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens. Vous avez parfaitement raison.

Mais ça devrait s'appliquer au président américain. Moi, je réécrirai pas l'histoire au moment où elle se produit. Je prendrai un petit peu de temps et je serai prudent parce que vous savez en politique la porte peut revenir dans la figure assez vite et ça c'est le problème des électeurs qui feront en leur amé conscience le moment venu.

Sauf qu'on est dans un deuxième mandat et que pour l'instant Trump n'a même pas encore atteint son mi-mandat. Il a annoncé un certain nombre de choses durant sa campagne qu'il met à exécution. Vous disiez il y a quelques minutes, on parlait du sujet des fameux h guerres en 10 mois.

Alors, j'ai peut-être pas exactement le même compte, mais en tout cas, il y a plusieurs guerres qui ont été qui ont été euh euh calmées, réduites, anéanti, neutralisé. On voit un Moyen-Orient, proche- Orient qui sait qui on le fait où ça par exemple par entre Israël et Gaza. Je suis désolé, on peut le dire depuis un mois et demi de mois.

C'est c'est un peu c'est un peu plus calme quand même. C'est l'un des cess le feu. C'est un cess le feu parant d'ut mais madame, on n pas réussi pendant 2 ans à avoir un cesser le feu qui tenait.

Il avait eu des cess le feu pr reconnaissons reconnaissons que Trump a permis la libération des derniers otages. Ça c'est ça c'est un mettre à son crédit. Mais il y avait eu des feux précédemment même sous Joe Biden.

Mais effectivement, alors si vous voulez mais juste est-ce que ça n'affaiblit pas quand même la fonction présidentielle d'après vous ? Écoutez, je suis quand personnellement vous n'avez pas été choqué de voir ainsi votre maison. C'est la maison des Américains.

La maison blanche, c'est pas la maison de qu quand vous avez reçu l'information, est-ce que vous ne vous êtes pas dit ça va être compliqué à défendre quand même. Écoutez moi, moi je je veux dire, on peut défendre Trump la personne, on peut défendre son message politique. Moi je suis pas un adepte de des personnes, je suis un adepte du travail qui est fait.

Il y a effectivement dans toute personnalité politique des zones d'ombre ou des zones d'amélioration. Je ne suis pas son conseiller politique le plus proche, mais je trouve que il faut regarder les choses plutôt positives que négatives. Il y a beaucoup de choses qui sont correctement fait.

Malheureusement, on est dans un pays où c'est le chud et que pour nous français, parfois c'est outrancié de parler ou de faire des choses comme ça. Mais euh faut aussi voir la réaction des médias et du mainstream aux États-Unis. Ça peut parord.

Parfait. Écoutez, merci monsieur Barchicha pour ces ces indicats. Bravo pour votre défense parce que vous avez été assez efficace en relativisant les choses.

Il se passe des choses à Bruxelles précisément euh Magalie de l'attention. Les agriculteurs se trouvent sur place, il y a un Conseil européen. Que se passe-t-il exactement ?

Des milliers de d'agriculteurs sont venus mettre la pression sur les 27 les 26 chefs d'état et de gouvernement qui sont réunis en sommet pour justement valider ou pas ce Mercosour, ce fameux traité de libre échange. Vous voyez nos équipes Thomas Misraki et Bastien OG qui sont sur place pour suivre ce sommet. Euh Thomas, racontez-nous parce que tout à l'heure vous étiez dans un tracteur, ça faisait énormément de bruit, sauf que là, on voit sur ces images, ça commence à dégénérer.

Oui, on s'est écarté un peu de la proximité des bâtiments du Parlement européen parce qu'il y a des un début ou des débuts d'affrontement entre les forces de l'ordre d'un côté et les agriculteurs de l'autre qui envoient des des pommes de terre pour tout vous dire sur les forces de l'ordre qui répliquent avec des des gaz lacrymogènes. Donc, on s'est mis un peu à l'écart. Il y a aussi beaucoup de bruit.

Vous allez peut-être entendre des détonations dans les secondes qui viennent euh pour et bien parler avec un agriculteur, il s'appelle Pierre, il est belge, il est venu ici euh et bien manifester contre cet accord du Mercosur. Pourquoi ? Qu'est-ce que vous reprochez à cet accord ?

Et comme l'indique le panneau là, le mercosure tue notre agriculture l'agriculture familiale européenne avec des normes enfin on apporte de la excusez-moi mais si ça continue Mercure va faire que la la l'Europe va devenir la poubelle agricole du monde avec des normes différentes des notes. L'avion autoronée d'Argentine des pesticides dans des pays du mercur 60 à 70 % des pesticides interdits en Europe sont encore autorisés là-bas. Donc vous voyez la la différence de de qualité.

Bon ben le mercredi su va empoisonner les citoyens. Merci beaucoup Pierre. Merci.

Et comme Pierre, ils sont 10000 environ aujourd'hui à Bruxelles à être venu manifesté contre la signature de cet accord. Vous savez que la France, l'Italie, la Hongrie, la Pologne sont au contre. En tout cas dans les termes actuels.

De l'autre côté et bien l'Allemagne pour comme les pays scandinav ou l'Espagne. Quant à Ursula Vlan, la présidente de la Commission européenne, elle a toujours l'intention au moment où nous nous parlons d'aller parafer cet accord ce weekend au Brésil. Alors en quelques mots, merci.

On restera de toute façon direct à Bruxelles pour suivre la situation. Effectivement, vous le disiez, ça s'est quand même sérieusement tendu. C'est un sommet européen qui a lieu en ce moment à Bruxelles.

Oui. Alors, nous allons l'évoquer. Oui.

Un sommet au cours duquel les Européens devaient se prononcer sur le sur l'accord final. Le les derniers éléments d'actualité, c'est que le président de la République française déclarait ce matin qu'il n'était pas question de signer en l'État. Il manque des des éléments aujourd'hui.

J'imagine qu'il s'agit des clauses miroirs, en tout cas des garanties que ce que nous importerions notamment les productions agricoles correspond correspondrait au au standard européens. On sent Grégory Philips qui a là une vraie tension et que finalement le le l'épicentre européen se se déplace. J'avais parlé du baricentre.

Aujourd'hui, l'Italie rejoint la France. Ce qu'on considérait comme acquis la signature d'un accord. Madame Vleyen était au Brésil ce weekend.

Elle y va ce weekend. Elle y va ce weekend normalement pour parafer cette accord. C'est ça.

Elle elle devait s'y rendre ce weekend. Elle s'y rendra sans doute mais sans le sans le stylo parce que la la France et l'Italie s'opposent à la signature de l'accord. Pas seulement la France, il est la Pologne, la Hongrie, enfin vous voyez qu'il y a quand même un bloc qui commence à se constituer pour dire non à cet accord de à cet accord commercial.

Euh ce qu'a dit Emmanuel Macron tout à l'heure, c'est le compte n'y est pas. Les garanties ne sont pas là. Les garanties ne sont pas là.

Il y a pas de réciprocité. C'estàd que nous on a des normes agricoles qui ne sont pas respecté par par les pays du du mercure. Donc il faut protéger nos agriculteurs, il faut protéger la sécurité alimentaire des des consommateurs et donc on ne peut pas sacrifier nos agriculteurs.

C'est le terme qui a été employé par le par le chef de l'État. Donc pour les Français, il ne faut pas valider cet accord. On ne peut pas on on ne peut pas les sacrifier.

On ne peut pas non plus leur imposer des importations qui contiennent des produits interdits en France. Vous saz, il y a deux secteurs qui sont très concernés. C'est le secteur de la viande avec la problématique des hormones de croissance notamment qu'on utilise en Argentine et puis le secteur du sucre.

Le sucre est fait avec des betteraves. Si vous vous rappelez l'acétamipride, c'était ça l'interdiction de l'acétamyride qui est utilisé au Brésil. Donc vous demandez aux agriculteurs français de ne plus utiliser ces produits et puis on importe en France des produits qui sont interdits.

Voilà. Alors, on va on va continuer à rester à Bruxelles avec on a deux équipes sur place. Donc, vous avez entendu Thomas Missrakil il y a un instant.

Bastien Og était également sur place avec Éric Joset et vous suivez plus particulièrement le président de la République Bastien. Effectivement, on a entendu Emmanuel Macron à son arrivée dire "La France n'est pas prête à signer en l'État cet accord commercial. Est-ce que la France peut en effet faire plier l'Europe, la faire temporiser ?

Que faire en sorte que ce mercour ne soit pas signé d'ici ce weekend ? Oui, c'est l'objet d'un intense bras de fer qui a lieu en ce moment même. On attend toujours he la décision des Danois parce que officiellement, vous savez, ce sont les Danois qui ont la présidence tournante de l'Union européenne et donc qui ont le dernier mot pour dire on vote ou on vote pas sur ce texte.

Alors, il faut bien comprendre qu'en fait, c'est pas les chefs d'état de gouvernement eux-mêmes qui voteraient, mais c'est les ambassadeurs dans une salle à côté. Mais c'est vrai que évidemment c'est entre les chefs d'État et de gouvernement au plus haut sommet là que se joue les discussions pour savoir justement s'il y a un report ou pas de ce vote. Ce sur quoi compte la France pour obtenir cela en fait et bien c'est sur le soutien de l'Italie puisque Georgia Méloni même si elle n'est pas totalement hostile à ce texte, ils sont en plus divisé dans sa coalition mais Georgia Méloni elle-même s'est prononcé pour un report et donc les diplomates français ont fait les calculs et en effet on a vérifié hein si vous additionnez les voix des Italiens, des Français, des Polonais et des Hongrois et bien cela permettrait de constituer une minorité de blocage pour voter contre ce texte.

Donc tout l'objet de la diplomatie française là, c'est de dire il faut pas en aller jusque là, il faut tout simplement reporter ce vote parce queil faut bien comprendre que l'objectif d'Emmanuel Macron n'est pas d'enterrer définitivement ce traité avec le Merco et de gagner un petit peu de temps. D'ailleurs, on l'a interrogé ce matin sur ce qui était acceptable ou pas pour la France. il a dit qu'il estimait que il y a pas mal de choses qui sont plus qui vont plutôt dans le bon sens clauses miroir sur les clauses de sauvegarde aussi qui sont en train d'être obtenu par la Commission européenne.

Il a plutôt estimé le président de la République que ça allait dans le bon sens. Simplement il attend dit-il de voir si tout cela va bien être confirmé, voté et puis accepté aussi par les pays du Mercosour. On a tenté de lui poser la question à Emmanuel Macron si ces mesures sont bien confirmées, est-ce que la France soutiendra le texte ?

Il nous a plutôt répond dit oui mais c'était vraiment dit du bout des lèvres. Bout des lèvres. Merci.

Merci Bastien. Catherine André la voix économique de cette table. Bonjour Catherine.

Est-ce que elle s'appelle Isabelle Saporta, il s'appelle Renault. Pardonnez-moi, je suis désolée d'intervenir que quand même l'agriculture, j'ai suivi ça pendant 20 ans. Moi, je veux bien les clauses miroirs, je veux bien tout ça.

Mais qui va les contrôler en fait ? Bah, c'est toute la question hein. On l'a déjà évoqué hier.

Moi aussi, je pose la question. C'est pas me pourquoi, c'est comment ? La la question c'est est-ce qu'on contrôle sur place ?

Est-ce qu'on contrôle la logistique, l'arrivée ? Bon Catherine André, j'allais vous demander cet accord, est-ce qu'il est si mauvais que ça ? Vous mettez de côté ?

Ah non, il n'est pas si mauvais que ça. Globalement pour l'Union européenne, ce serait plutôt un bon accord euh pour euh l'industrie euh pour notamment euh tout ce qui est chimie, euh pharmacie, euh exportation de voiture évidemment. Là, c'est plus l'Allemagne qui gagnerait euh sur les machines pour l'Allemagne aussi machine outil.

Mais la France aussi pourrait être gagnante sur certains aspects he la pharmacie notamment sur certains pans de l'agriculture. Sauf qu'effectivement, il faut dire la vérité, cet accord globalement il est bon mais pour l'agriculture il est pas bon et il y aura des perdants avec cet accord. Il est il est il est pas bon pour certains certains agriculteurs et alors on on je me rappelle du président de la République de demandant aux agriculteurs français de produire plutôt du haut de gamme vous savez du du premium.

Le premium, on peut le vendre. Le Rockfort, il est illimitable. Le Champagne aussi, c'est des appellations protégées.

Enfin, on a ce type de production en France qu'on peut vendre à ces pays à ces pays d'Amérique parce que il y a certains certains euh secteurs agricoles qui peut qui peuvent en sortir gagnant. Effectivement, on pense au vin spiritueux, on pense au fromage. Mais pour ce qui est de l'élevage, les viandes mais compris les viandes haut de gamme.

Oui, mais les viandes haut de gamme eux-mêmes produisent de la viande game. Il produisent pas ils produisent pas de salaire, ils produisent pas de viand, ils ont ils ont des viandes très haut de gamme et et justement ils pourraient venir nous concurrencer sur ces viandes très haut de gamme sur la loyau he c'est comme ça qu'on dit ces morceaux. C'est justement sur ça que voilà que que les agriculteurs et les éleveurs craignent cette concurrence du du mercour.

Non, on serait perdant évidemment sur l'élevage et il faut dire la vérité sur sur cet accord. Oui, c'est un bon accord global mais pour certains p de l'agriculture c'est un mauvais accord et même pour le consommateur parce que évidemment si vous allez chez votre bouché vous pouvez contrôler l'origine de votre viande. Si vous êtes dans les cantines et les restaurants vous ne savez pas de quelle origine la restauration domicile.

Vous avez raison. Juste d'un mot euh Renault, moi quand je vois la scène là, j'ai l'impression que la seule façon de se faire entendre pour les paysans, c'est de faire beaucoup de bruit. Hm.

Oui. Non mais ça c'est ça ça a toujours été le cas, hein. Ça fait des décennies voire des siècles que enfin ils vous diront qu'on les entend pas pour autant.

Oui. Non mais d'accord mais ça fait ça Oui. Enfin ça fait des siècles et Jacqu c'est vieux comme le monde.

Donc en général effectivement les agriculteurs, ils font beaucoup de bruit. Mais euh je vais mettre un peu les pieds dans le plat, mais que les choses soient claires, euh le Mercosour pour l'Europe pour l'Europe, c'est un très bon accord. Il est urgent de le signer.

Il est urgent de signer cet accord avec les pays d'Amérique latine. Pourquoi ? Parce que les États-Unis, Trump a fermé le marché américain aux Européens.

D'accord ? Les la Chine veut inonder de ses produits l'Europe et les pays d'Amérique latine. H Oui, elle est en train déjà la Chine d'inonder de ses produits l'Europe.

Si jamais nous ne faisons pas l'Europe un accord avec les pays d'Amérique latine, et bien les Chinois vont voir un immense boulevard des pays gigantesques, le Brésil, l'Argentine. Oui, parce que ça va dans tous les sens. C'est ce cas que parce qu'il y a des produits du du de l'Amérique latine et du pays de l'Amérique du Sud qui vont arriver chez nous.

Mais l'inverse est vrai aussi. Non mais évidemment Non mais c'est important de le rappeler parce que effectivement quelque fois on va Attendez, je termine, je termine. un accord dans les deux c'est un accord dans les deux sens et là où vous avez effectivement une aberration c'est que la crise de certains de certaines filières agricole française effectivement avec des agriculteurs qui ont été délaissés qui ont de très faibles revenus qui ont une vie de chien et bien pour une pour une petite partie de l'agriculture française notamment ceux que l'on voit manifester depuis plusieurs jours et bien comme l'état comme le gouvernement français pardon mais c'est l'agriculture qu'il faut protéger c'est celle qui est en danger non mais attends Ouais mais ça fait 30 ans qu'on n pas fait le français en haut de Garonne dans le Cantal et cetera, vous enlevez les agriculteurs, il y a plus personne hein.

Mais Pascal vous avez raison. Mais mais vous avez raison mais c'est parce que les gouvernements français n'ont pas fait le travail pour soigner notre agriculture. On va pas faire reposer au libre échange et au mercour la responsabilité des gouvernements français qu'on pas fait le boulot, d'accord, et bloquer un accord qui pour l'industrie européenne, l'industrie française, je suis désolé, on parle, on dit c'est les automobiles allemandes mais pas du tout.

Il y a une industrie française qui exporte et il y a des une agriculture française qui exporte dans les pays c'est urgent de signer cet accord. On fait tourner la parole. Ça fait 25 ans qu'il est dans Est-ce qu'on est obligé pour accord 25 ans qu'il est dans les tuyaux cet accord ?

Voulez pas que je vous pose d'accord. Non si si dites-moi dites-moi dites-moi. Non non euh est-ce qu'on est obligé de consommer n'importe quoi, enfin de consommer de mauvais produits pour un accord qui est c'est vrai un accord globalement positif ?

Alors moi d'abord je vais revenir sur ce que je voulais dire. C'estàd qu'effectivement ça fait 25 ans qu'il est dans les tuyaux ce ce cet accord. 25 ans qu'on arrive à rien.

Donc je veux bien que tout d'un coup on ait l'impression que le monde attend cet accord. J'en suis pas tout à fait certaine. J'ai écouté François Langlais ce matin qui disait en plus que sur toute la partie de l'industrie militaire on éétait même pas capable non plus de la réintroduire.

Donc si vous voulez il a beaucoup de manquement cet accord sur le l'industrie française l'industrie militaire faut la mettre de côte l'industrie Oui, je suis pas enfin écoutez alors dans ces cas c'est jamais parfait un accord. Alors écoutez Renault, vous faites des tunnels de 10 minutes, je peux pas intervenir. Vous pouvez vous me laissez vous me laissez parler 2 secondes sur un sujet que je connais un peu mieux que vous quand même.

Pardonnez-moi, on va pas faire de de dossier. Si je peux finir de temps en temps, euh si vous voulez, ça fait exactement 25 ans qu'on est sur ça, qu'on n'a pas été capable de soutenir une seule fois la souveraineté alimentaire française. On parle de vous voulez garder la la souveraineté pour l'industrie de l'armement.

Très bien. Bon, sur la souente alimentaire, alors ça me paraît quand même un peu crucial. Et là aujourd'hui, on est avec des paysans qui sont à juste titre hein dans la rue parce que franchement ils ont été très très mal menés avec une gestion de cette crise de dermatos qui a été incroyablement mal faite et effectivement c'est pas de chance.

Euh cet accord du Mercosour arrive à ce moment-là et là si vous voulez il arrive au moment aussi où sort le rapport euh parlementaire qui explique qu'on est incapable incapable de vérifier ce qu'il y a dans les colis qu'on reçoit du monde entier si vous voulez. Et là on leur dit il y aura des clauses miroirs mais ces clauses miroirs qui va les faire appliquer ? Qui va vérifier qu'il y a pas d'activateur de croissance ?

C'est-à-dire effectivement des antibiotiques à l'intérieur des viandes qui est-ce qui va faire ça ? Et par ailleurs, juste je finis Magalie juste s'il y a une chose aussi qui est dingue et qu'il faut quand même que les gens sachent, c'est qu'on va vendre en fait en Amérique latine aussi les pesticides dégueulasses qu'on veut pas utiliser ici. Est-ce que vous pensez que c'est bien en fait ?

Est-ce qu'on peut se regarder dans la glace en faisant ça ? Voilà, fini mais le débat est posé, on va pouvoir continuer à en parler. D'abord, on va repartir à Bruxelles avec s'il vous plaît.

Renault voilà, on on va en parler, on va en débattre. D'abord, regardez ces images. Ça se passe à Bruxelles.

Donc on se tient informé quand même parce que des milliers de d'agriculteurs sont mobilisés aujourd'hui. Regardez Zakaili, notre notre journaliste TF1 LCI donc est sur place et Zac, vous avez vous fait le chemin depuis le nord de la France avec ces agriculteurs qui sont venus jusqu'à Bruxelles pour crier leur colère. Ils comptent peser sur la décision tout à l'heure lors du sommet.

Exactement. Ils sont 10000 selon les autorités belges à être présents aujourd'hui pour montrer leur mécontentement. On est ici place du Parlement parce que le Conseil européen se passe de l'autre côté de la ville.

Bien sûr inaccessible pour les agriculteurs. Quelques affrontements ont eu lieu ici avec les forces de l'ordre. Une barricade enflammée juste ici vient d'être éteinte par les sapeurs pompiers.

Des jets de pommes de terre et de Braves de l'ord de la situation est très tendue ici au Parlement européen. Pas la contrôler. Bah oui, effectivement là on voit ces tensions, vous l'avez dit, un peu mis à distance avec ce Conseil européen forcément mais des agriculteurs extrêmement motivés.

On reviendra vers vous vous acagili, n'hésitez pas vous aussi à nous alerter he dès que dès que vous avez peut-être un agriculteur des des des commentaires ou cette mobilisation donc voir comment elle est elle évolue. Est-ce que ce genre d'image peut faire pression sur les dirigeants ? Est-ce que ça les agriculteurs peuvent effectivement obtenir quelque chose ?

Non, ça se ça se joue pas au niveau de manifestation. Ils sont 10000 hein, ils sont pas ils sont pas 300000, ils sont pas très nombreux. H euh vous imaginez, il y a toute l'Europe là qui est qui est en train de de négocier, hein.

Il y a 27 pays. Donc effectivement, si tout Bruxelles était était à feuille à 100 avec 200 300 500000 manifestants, là ils sont 10000, ils sont très très peu nombreux avec des heures et des tensions. Enfin, c'est il y a rien de plus classique.

Ça fait ça fait 15 fois qu'on voit ça dans les négociations de libre échange. En revanche, effectivement, le changement de position de Georgia Méloni qui vient au secours au secours d'Emmanuel Macron, c'est c'est un bouger comme on dit qui est qui qui est très important. Est-ce que sur d'autres pays qui hésitaient, il peut y avoir une minorité de blocage ?

Ça ça va être à suivre dans les prochaines heures. Mais je crois que franchement, et Isabelle a entièrement raison, ça fait ça fait 20 ans qu'on discute cet accord. 25, on se on se retrouve quoi avec la France qui dit non 3 jours avant mais on a l'air de quoi ?

C'est pas 3 jours avant Renault mais vous avez raison de dire que oui la France et l'empêcheur de signer c'est très clair. Voilà la position la position d'Emmanuel Macron il y a un mois et demi c'était quoi ? Non, il a pas dit ça.

Il a dit il y a un mois, c'est vrai qu'il laissait quand même un peu entrouverte la porte ce qu'il disait ça allait dans le bon sens les fameuses clauses de sauvegarde qu'on arrivera pas à à vérifier. Mais il expliquait qu'effectivement on aura du mal à activer certaines clauses miroir mais il expliquait que ça allait dans le bon dans le bon sens. Sauf que qu'est-ce qui s'est passé entre-temps ? a eu la dermatose et c'est plus du tout acceptable pour lui.

Je dire là ce sera ce serait la révolution française. On ne pas se permettre de soutenir conditionne pas un accord de libre échange pour 300 ou 400 cheptel sur des 1500 cheptel en France. Mais où va-ton ?

Vous avez vu ce idée de l'agriculture quand même. C'est pas que 300 400. Vous avez dit ce qu'a dit le président Loula, président du Brésil, il a dit "Si on ne signe pas l'accord maintenant, moi jusqu'à la fin de mon mandat, veut on on se tournera vers d'autres continents".

Mais laissons les ch il ne se tournera vers rien du tout parce qu'il a pas le choix. Juste d'un mot Grégory Philippe, moi je me demande précisément si on a le choix parce que en effet là on comprend que les États-Unis se ferment en il y a des droits de douane que la Chine est déjà une espèce de citadelle imprenable dans le domaine commercial. Les Chinois veulent bien nous vendre mais ils veulent pas nous acheter.

Est-ce qu'on est-ce qu'on a le choix ? Dire est-ce qu'il y a un autre marché haut que l'Amérique latine pour répondre à Diloua euh ben moi je peux aller voir ailleurs mais nous est-ce que est-ce qu'on peut voir ailleurs ? J'ai l'impression que c'est quand même une terre d'opportunité importante pour les industries que décrivait Catherine à l'instant parce que où aller ailleurs États-Unis non fermé droit de douane fermé ou quasi fermé avec les fameux tarifs.

La Chine on a un déficit commercial extrêmement important évidemment euh l'Afrique peut-être mais il faut voir selon le niveau de développement est-ce que c'est un continent solvable à ce jour ? parce qu'il y a une classe moyenne suffisante oui dans certains pays mais une une classe moyenne à taille critique. Ce qui ce qui fait la différence avec l'Amérique ce qui fait la différence avec l'Amérique du Sud c'est qu'en Amérique du Sud vous avez une bourgeoisie des classes moyennes qui constituent un marché solvable.

Là où on a un problème en Amérique latine énorme, je vais vous dire ce que c'est qu'effectivement ils nous fournissent le soja et ça fait 25 ans 60% de notre soja. Exactement. C'estàd qu'on est dans un système aujourd'hui productiviste où vous donnez à manger aux animaux du soja et ça fait 20 ans 25 ans qu'on promet un grand plan soja au niveau européen qui n'a jamais été mis en œuvre.

Donc même si vous voulez de toute façon on peut pas se fâcher avec l'Amérique latine parce que même pour nourrir nos bêtes, on a besoin de ça. La question on a besoin aussi de leur terre rare. On a besoin bien sûr mais ça ça pas tout à fait à voir avec l'agriculture.

Mais par contre même pour l'agriculture pour ça on a non mais c'est un avantage qu'on pourrait retirer de cet accord titane berdium et cetera. J'entends Non, non, mais vous avez raison surtout sur tout le reste mais pour revenir sur la question effectivement de l'agricole agricole, il y a la question la problématique effectivement du soja. Vous avez une autre problématique, c'est que vous parliez tout à l'heure du sucre, mais aujourd'hui le plus gros concurrent pour nous, vous savez ce que c'est ?

C'est l'Ukraine en fait hein. C'est qu'on a eu des accords en fait avec l'Ukraine sur ce que ce soit sur le blé, sur le sucre qui sont arrivés quasiment sans enfin qui ont inondé en fait le marché agricole et aujourd'hui il se retrouve Exactement. Et ils se retrouvent aujourd'hui les paysans en fait pris comme une variable d'ajustement géopolitique.

C'est-à-dire qu'ils ont l'Ukraine qui leur balance tous leurs produits parce qu'il fallait soutenir l'Ukraine. Ils vont prendre le les engrais beaucoup plus chers parce que vous savez c'est en train de se jouer actuellement là au niveau européen. On veut bloquer les engrais russes et sans doute taper sur les exportateurs français qui prendraient des engrais russes.

Donc on ne veut plus d'engrais russes donc ça va surenchérir encore le prix des matières premières. Il se retrouve au fond en variable d'ajustement avec le mercosour, avec l'industrie allemande. Si vous voulez, je mettez-vous à la place des paysans.

Alors, je veux bien que Renault trouve qu'on s'en foute des paysans français. Moi, il se trouve que pour moi, il y a rien de plus précieux. Mais si, on caricature pas les propos.

J'ai pas dit ça Isabelle. Franchement ce que je veux dire si vous voulez c'est que la souveraineté Oui mais vous dites pour quelques cheptel comme si comme si ça comptait pas en fait le problème pouru mais quand on dirige on dirige un pays on n'est pas à l'émotion sur là c'est des accords écoutez je pense pardonnez-moi je pense que quand il s'agit de la souveraineté alimentaire c'est important d'être dans l'émotion parce que en fait c'est vraiment le monde de demain qu'on est en train de construire donc si vous voulez si vous entre la dermatose où vous avez déjà une baisse du du capital du cheptel français qui est à peu près de 15 %. Vous avez la dermatose qui nous tombe dessus qui va encore faire baisser le chefal français.

Pourquoi ? Parce que les gens qui ont 55 60 ans à qui tombe ça sur la tronche, ils ne c'est pas vrai. Il repartiront pas.

Voilà. Merci. Merci.

Merci Pascal. Ils ne repartiront pas. Quels sont les jeunes qui auront envie d'aller là-dedans ?

Il faut leur donner, si vous voulez leur donner envie, il faut leur donner des perspectives de vie sur une carrière et des perspectives de revenu. C'est-à-dire que si c'est pour crever de faim et pour travailler 7 jours sur 7 effectivement avec des risques d'épisoti comme celui qu'on connaît, il y aura plus personne. Voilà.

Non mais vous avez tout dit. Mais là non mais là où vous avez raison mais je crois qu'à un moment donné il faut faire également avec le réel. Oui.

Non mais on est d'accord. Quand ça fait Non mais attendez quand ça fait 25 ans, on est au niveau des années 2000, on peut toujours dire il y a qu'à faucon, c'est extraordinaire. On est 27 à négocier.

D'accord. Effectiv, on peut aussi dire fallait pas élargir à 27. Évidemment qu' fallait pas élargir à 27.

On a l'air de quoi ? Les réunions. Les réunions, c'est 35 % des réunions du temps, c'est pour les traductions.

Évidemment qu' fallait rester à 15, 16 ou 17, c'est trop tard. On fait avec le réel. À partir du moment où nous sommes 27, les accords de libre échange commerciaux sont extrêmement difficiles à négocier avec les autres blocs.

Et donc à partir du moment où ça fait 25 ans qu'on négocie cet accord, il ne pourra pas être parfait pour le le le l'agriculture française et pour l'économie française. Tout comme il est pas parfait pour l'Allemagne, pas parfait pour l'Italie, pas parfait bien l'Allemagne. Il est beaucoup plus parfait pour l'Allemagne.

Voilà comme dit Catherine que pour s'en sort mieux que nous qu [rires] pas la même industrie que les J'ai toujours la même question. l'Allemagne depuis 30 40 ans fait plus d' J'achète là votre explication mais est-ce que pour autant on doit faire manger n'importe quoi à nos gosses ? Non mais c'est pas une question de faire manger n'importe quoi à nos gosses.

Non, c'est une question Non mais c'est une question que oui, il faut améliorer et Emmanuel Macron et Georgia Méloni ont raison de faire pression pour essayer d'améliorer l'accord le le le plus possible mais 25 ans, des mois et des mois à un moment donné, c'est pas comme si on négociait depuis un an et qu'il y avait et qu'il y avait extrême urgence. À un moment donné, je vais vous dire encore une fois, il y a trois, quatre blocs commerciaux. Je rebondis sur ce que disaitor.

Il y a trois quatre blocs commerciaux. Si on se ferme à l'Amérique latine, vous savez qui est en train de de reconstruire et de construire l'Amérique latine en ce moment, c'est la Chine. Vous savez que la Chine est en train de construire un train, un TGV à grande vitesse chinois euh du de du début de l'Amérique latine jusqu'à Ouoya, jusqu'au cône enin.

Voilà, on pourra mettre on mettra 9 à 10h pour traverser l'Amérique latine. Train chinois, autoroute. Alors, heureusement, il y a 26 qui continuent à construire des autoroutes en Amérique latine.

L'ensemble des opportunités sont construites par la Chine. Si nous fermons au continent latino-américain, pardonnez-moi, mais comparer économiquement l'Afrique et l'Amérique latine, attendez personne le fait. Renault et vous pensez vraiment, pardon hein, et vous pensez vraiment que quand on aura signé cet accord, en fait la Chine va arrêter toutes ses abandonner toutes ses Non, mais c'est vrai que cet accord ce serait 90 % de de droit de douine en moins.

Donc c'est quand même assez conséquent. quelques milliards hein qu'on rend au producteurs européens parce qu'aujourd'hui les droits de douanes sont quand même très élevés hein quand vous voulez exporter vers l'Amérique latine. Alors, c'est vrai qu'on a quand même un contexte international qui est qui est tout à fait particulier et et cet accord du Mercosour il y a même 1 2 3 ans aujourd'hui il faut le regarder différemment parce qu'évidemment vous avez les les États-Unis qui se sont refermés avec leurs tarifs doués et puis vous avez la la prédation stratégique de la Chine et et l'Europe qui est en voie de de déclassement.

Donc effectivement, se priver de de déboucher important dans cette situation alors même que notre Europe, on voit qu'elle déçoit. Elle déçoit au niveau de l'industrie, elle n'a pas réussi à à protéger son industrie. Elle s'apauvrit.

Mais c'est vrai que quand même la réflexion c'est vraiment un choix cornélien parce que la réflexion de manger n'importe quoi euh ne peut être mes exagérons pas. C'estàd qu'on va pas Non mais alors quand vous restaurant in Non non mais vous avez raison sur la restauration le poulet demander le poulet restauration à domicile vous avez raison. importé, il a importé parfois de de pays où vous avez pas du tout les les mêmes normes que que chez nous, hein.

Même bon, l'élevage en Pologne est quand même pas le même qu'en France. Aujourd'hui, quand vous mangez du poulet au restaurant, il est une fois sur deux importé. Donc c'est c'est quand même une réflexion à avoir.

Cette viande bovine qui viendra potentiellement de d'Amérique latine sans le consommateur n'aura pas forcément son son mot à dire. On reste sur ces images avec cette mobilisation donc de d'agriculteur à Bruxelles alors que se tient le sommet européen. Aujourd'hui, il doit y avoir une majorité des Étatsmembres pour pouvoir valider ce Mercosour et ensuite Ursulavanderlen devait se rendre ou doit se rendre samedi pour le signer au Brésil.

Est-ce qu'elle pourra le faire ? Est-ce qu'il y aura cette majorité tout à l'heure ? C'est tout l'enjeu de la journée.

Et on a bien compris que la mobilisation paysane c'était pour peut-être faire pression sur ses Étatsmembres. Thomas Misraki, vous qui êtes sur place avec Morgan, racontez-nous cette mobilisation qui s'est tout d'un coup durcie. Alors, effectivement, depuis euh quelques minutes, désormais, vous le voyez, il y a des quelques tensions tensions entre d'un côté, vous le voyez, les forces de l'ordre ici et de l'autre côté et bien euh des agriculteurs pour la plupart qui sont venus manifester contre ce Mercoû.

Alors, il y a des affiches, des feux d'artifice, des mortiers qui sont tirés vers les bâtiments du Parlement européen. Alors, ce matin, les les projectiles de ce côté du côté des agriculteurs, c'était des pommes de terre. De l'autre euh depuis quelques instants, et bien, ce sont des pavés qui sont jetés sur les forces de l'ordre qui ripostent, notamment avec du du gaz lacrymogène.

Donc euh l'air est un peu un peu pesant ici. Voilà pour pour la situation. Ce que vous entendez, ce sont donc les mortiers de d'artifice qui sont tirés par les les manifestants.

Ils ne veulent pas de cet accord ces manifestants. Pour eux, c'est la la mort de l'agriculture ici en Europe. Si et bien ce cet accord était été signé, ils ont l'intention de le faire savoir à ceux qui décident ici en Europe.

Ils ont besoin et bien ils ont besoin ces agriculteurs de s'exprimer. Voilà. Voilà.

Et on les entend s'exprimer. Euh il y a beaucoup de bruit autour de vous. On comprend que ce soit pas toujours évident de de prendre la parole.

Pour autant Thomas, restez connecté avec nous parce qu'on viendra vous voir assez régulièrement pour prendre des nouvelles de cette mobilisation. Est-ce que là, ce qu'on voit à l'image là, Pascal, c'est finalement notre souveraineté qui est en jeu ? Oui, il y a il y a un problème de souveraineté alimentaire en Europe.

Alors, moi je trouve que on prend le souvent le sujet un peu par-dessus la jambe, hein, pour dire les choses simplement. C'est-à-dire queon a le discours de gens qui sont bien nourris, d'un pays qui s'est quand même un peu embourgeoisé ou deux pays qui se sont embourgeoisés, qui vivent dans la saciété comme si elle était un peu éternelle en oubliant que il y a deux générations dans ce pays, on avait du mal parfois à faire ses courses, on avait du mal à s'alimenter normalement. Donc je pense qu'il faut, moi je suis plutôt favorable aux échanges internationaux, plutôt libéral dans l'esprit de ce point de vue, mais il me semble que la souveraineté de l'alimentation, c'est basique hein, c'est tout bête.

Ce que vous mettez dans votre assiette et ce que vous allez mettre dans l'assiette de vos enfants, c'est quand même la base de la base. C'est que c'est le un besoin physiologique. On peut avoir besoin d'un téléphone portable, bon, mais on a surtout besoin de manger trois fois par jour si je peux me permettre.

Et je j'ai je pense que les Européens devraient se réapproprier ce sujet et que nous on devrait faire cet effort de pédagogie en direction du public pour lui dire qu'il faut réinvestir l'assiette. Donc ça veut dire le mercourd ? Oui.

Mai le mercur oui mais moi je je vais être très clair je ne ferai pas manger n'importe quoi à mes enfants même s'ils sont grands maintenant. Hm. Oui, mais vous savez le problème c'est qu'en fait en France on a déjà plusieurs types d'agriculture.

Vous avez vous voyez bien d'ailleurs le désarroi du patron de la FNSA parce que lui il est dans une vision d'une agriculture exportatrice et d'ailleurs c'est au nom de cette vision de cette agriculture exportatrice qu'on a qu'on a qu'on abat massivement les bêtes atteintes de dermatos puisqueen fait on sait bien qu'on n pas le bon tampon indemne pour pouvoir exporter et vous avez toute une agriculture qui est au fond qui n'exporte pas qui est en circuit court qui fonctionne quand même pas mal en France et et qui ne peut pas nourrir 68 millions de franc non mais on n'est pas obligé de la [ __ ] en l'air quand même. raison. [rires] Donc ce qui serait pas mal c'est qu'en fait on est quelque chose à géométrie variable et qu'on entende aussi bien les uns que les autres.

Et par ailleurs ce grand plan soja protéine européen, ce serait quand même pas mal aussi qu'on le mette en place parce que c'est bien joli même si on finit par le signer cet accord du Mercosour ce qui me paraît pas moi une affaire pour l'agriculture française mais je pense qu'on finira quand même par le signer. Hélas, je veux dire, c'est quand même pas possible de se dire que ce qui nourrit nos bêtes est produit en Amérique latine en fait alors qu'on a tout de soja. Alors vous vous en parlez parce que vous connaissez le sujet mais il faut expliquer à ceux qui nous suivent aujourd'hui. 70 % des tourtaux de soja qui sont utilisés pour l'alimentation du bétail, les les beaux vins notamment proviennent de 70 % proviennent d'Amérique du Sud parce qu'ils sont les se parce qu'ils sont les seuls à en produire pratiquement.

Les Américains en produisent aussi. Mais nous ne sommes pas souverains dans ce domaine. On est souverain à 30 % en Europe.

On a tort, on a tort parceolle et cetera et cetera. Ce serait bon pour nos terres, bon pour nos pays donc il y a un moment penser au niveau européen. Il y a pas que vous savez il faut tout penser au niveau européen.

La nourriture, l'électricité, l'industrie d'armement. Là, on est comme des débiles en train de se dire en train de se donner corps et âm à l'Amérique latine sans savoir ce qui va nous tomber sur la tronche. Non, mais c'est extrêmement c'est extrêmement douloureux pour je rejoins Isabelle pour tous les agriculteurs, les éleveurs qui sont effectivement absolument pas dans les circuits de libre échange internationaux et qui en crèvent depuis des années et des années de voir leurs revenus diminuer.

Ils vivent de rien. Ils travaillent 75 heures par semaine. Il y a des suicides.

Certains enfants veulent reprendre l'exploitation mais ils sont cour. Question au passage Renault, vous croyez pas que c'est un peu de notre faute aussi les consommateurs sûr parce que on veut une agriculture française mais on veut des prix toujours plus bas hein. Donc le problème c'est que pour avoir une agriculture de qualité, il faut quand même mettre le prix.

La Suisse le fait d'ailleurs. Vous avez raison Catherine parce qu'on la viande toute la viande toute la viande hachée qu'on importe le minerais et on l'importe en fait. Alors, qu'on pourrait très bien produire chez nous Renault.

Mais ça c'est à cause de la faiblesse des salaires en France. On en parle tous les jours. Tant qu'on sera un pays qui s'apauvrit la France, tant qu'on a un pays où les salariés du privé comme du public sont sous-payés, pas assez payés, 15, 20, 30 % de moins que nos voisins européens.

À partir du moment, c'est ça la réalité. Nous sommes un pays, je suis désolé, j'ai pas cassé l'ambiance euh ce jeudi avant les fêtes de Noël, mais quand on est un pays qui s'appauvrit globalement, regardez le PIB par habitant de la France depuis 30 ans la courbe par rapport aux autres grands pays européens, n' parlons pas des pays de l' CDE, et bien vous avez le consommateur, il regarde le prix, hein. Vous allez dans un supermarché, vous voyez une mère de famille, elle regarde avec sa calculatrice parce qu'elle sait que le le 15 ou le 20 du mois, elle a plus assez elle a plus assez d'argent pour nourrir ses enfants.

Non, quand on regarde le panier en fait des plus précaires, ils achètent de la merde très cher. Il achètent des produits préparés qui sont hyper chers, qui sont faits à base de miner dégueulasse. Mais c'est bon enfin ils vont ils vont pas dans le petit primeur du du ils achètent pas de légumes.

Enfinall chez le petit dire. Bon alors attendez on va s'interrompre une seconde pourour sur l'ure à Bruxelles avec la pression ici à l'image des agriculteurs avec cette mobilisation qui se et le bras de fer en coulisse. Bastien Og et là on se tourne vers vous pour que vous nous racontiez ce qui se passe lors de ce sommet avec la France.

La France qui essaie de décrocher donc une minorité de blocage sur ce sur cet accord du Mercosour. Oui, en fait c'est à la fois un bras de fer et une partie de poker en quelque sorte parce que tout l'objectif là d'Emmanuel Macron et de la diplomatie française, c'est d'essayer de convaincre les autres pays européens que si jamais on va dès maintenant jusqu'au vote, et bien la France serait en en position notamment grâce au soutien de l'Italie d'obtenir ce qu'on appelle une minorité de blocage, c'est-à-dire un certain nombre de pays et un certain pourcentage de la population européenne qui permettent lors d'un vote et bien de bloquer le texte. Mais le but c'est bien de ne pas en arriver là et de dire grâce à ce moyen de dissuasion et bien il faut plutôt reporter le vote du Mercosur par exemple en janvier.

J'insiste sur ce mot reporter hein parce que Emmanuel Macron ne souhaite pas jeter à la poubelle ce traité de libre échange. Il nous l'a dit récemment d'ailleurs il y a quelques semaines lors d'un déplacement au Brésil. lui trouve que dans l'ensemble, c'est plutôt un bon accord qui permet notamment d'offrir des débouchés à certaines filières industrielles européennes et même à certaines filières notamment aux viticulteurs.

Mais simplement le président de la République veut montrer aux éleveurs français euh que il essaie d'obtenir et qu'il obtient euh des garanties et notamment il y a deux choses qu'il veut obtenir et qui sont au cœur des des discussions, c'est les fameuses clauses de sauvegarde. En fait, ce sont des des mesures qui permettent si jamais on estime que le marché européen est submergé ou qu'il y a un vrai danger pour nos filières, et bien là, on serait en mesure de dire stop, on met fin à ces tarifs préférentiels qui sont là dans le cadre du traité. Et puis la deuxième chose que veut obtenir Emmanuel Macron, ce sont les fameux les fameuses mesures miroir, c'est-à-dire de s'assurer que les normes de production en France et dans les pays d'où viennent ces produits soient à peu près les mêmes.

Et ça, ça passe notamment par des contrôles à l'importation. Voilà donc les gros sujets qui sont à l'ordre du jour des discussions. Mais là aussi Emmanuel Macron nous a dit ce matin qu'il estimait que les avancées obtenues allaient plutôt dans le bon sens pour lui.

Simplement, il veut s'assurer que tout ça soit validé notamment par les pays du Mercossû. C'est évidemment un jour de mobilisation des agriculteurs, une manière pour lui de gagner du temps au risque d'agacer un petit peu ses partenaires européens parce que certains pays maintenant ici à Bruxelles disent qu'ils sont vraiment pressés de signer de ce ce traité de libre échange et qu'ils en ont un petit peu marre des françaises. Euh oui.

Ouais. Merci beaucoup Bastien. Vous nous tenez informé bien évidemment tout au long de l'après-midi.

Vous avez entendu Bastien parler des victiculteurs. On peut parler des gagnants et des perdants. Les perdants on va y revenir avec ces ces agriculteurs qui sont mobilisés.

Quels sont les gagnants de cet accord commercial de libre échange ? Catherine, si vous regardez les secteurs industriels, il y aurait notamment les fabricants de voiture. Bon, ça c'est l'Allemagne, les machines outils, ce serait l'Allemagne encore.

Et puis ce qui pourrait nous profiter à nous, c'est les exportations de produits pharmaceutiques qui là aussi profiteraient de l'exonération de de 90 % de droits de de douanes, les produits chimiques également le textile. de textile, on sait qu'on a une industrie textile haut de gamme qui pourrait potentiellement en en profiter à condition qu'on ait en face le le marché adéquate pour acheter de du textile haut de gamme. Et puis si on regarde l'agriculture, certains certaines filières pourraient en sortir gagnantes, notamment ceux qui produisent du vin, des vins et spiritueux haut de gamme ou alors aussi des des fromages avec appellation, mais l'élevage, les éleveurs de de de bœuf de de poulet ou élevage du quotidien, la consommation du quotidien en fait, les producteurs de sucre seraient également également perdant.

Donc voilà, il faut dire la vérité sur cet accord. Globalement, globalement, c'est un bon accord. A-t-on le choix étant donné que l'Europe a perdu énormément d'ainfluence et que on est aujourd'hui vraiment écrasé entre deux puissances, la puissance américaine, la puissance de de la Chine.

Mais il faut dire la vérité, il y aura effectivement des perdances si on signe cet accord. Et ce sont les éleveurs français et et si on s'inquiète de ce qu'on a dans notre assiette, il faut évidemment s'en soucier. Et quand on veut qu'un accord réussisse, il faut dédommager les perdants.

Absolument. C'est c'est tout bête mais c'est comme ça que ça marche. Nous sommes avec Elois Nespoulos qui est le président de la coordination rurale du Sud-Ouest.

Bonjour monsieur. Est-ce que vous nous entendez ? Vous entends.

Oui, très bien. À quel moment considérez-vous considérerez-vous que vous vous avez obtenu satisfaction ? Alors nous le début des barrages il a commencé parce que moi je suis de l'Aviron au moment de la crise en Ariège quand on a vu qu'on se faisait sortir comme des mals propres comme des malfras de l'ariège de la ferme pour protéger de sans vaches là on a on a un peu pété les boulons quoi.

Donc on est venu bloquer tous les axes routiers du sud-ouest. On est sur la 75 entre ou sur Baraqueville. Moi je suis sur une RN 88 entre à Baracille entre Rodes et Alb et on va pas comme ça.

Ça ça monsieur monsieur on l'a décrit en effet il y a des barrages sur les voies de chemin de fer, il y a des barrages routiers sur les autoroutes. Mais ma question c'était à quel moment considérerez-vous que vous pouvez interrompre le mouvement que vous avez gagné ? Qu'est-ce que vous voulez exactement ?

C'est bien ce que on veut l'arrêt de l'abattage total des troupeaux. On veut un autre protocole. On veut de l'avattage ciblé.

On veut de la négociation avec l'Italie et avec l'Espagne pour pouvoir exporter. Ça c'est sur la dermatose. D'accord.

Oui. OK. Oui.

Donc nous on est on a démarré à cause de ça. On sait très bien que le mercur c'est en train d'être signé. On se fait avoir.

Euh donc là on lâche pas. L'hypocrisie euh de l'Europe sur ce pointlà est absolument inconcevable. On voit que euh nous on nous demande d'être toujours plus propre, toujours plus blanc et euh et en face on va importer de de la de la merde.

Oui. Euh de des pays d'Amérique latine qui produisent à Bakou et qui nous concurrencent. Ça on veut ça faut savoir et on veut garder une économie et une ruralité dynamique euh dans les coins reculés de France ou si on veut complètement nous zapper et et laisser faire la nature avec de avec des la broussailles, des feux et des sangliers.

Si si je comprends bien, monsieur Nespoulot, vous êtes prêt vous êtes prêt à concéder le Mercur parce que il y a un peu de résignation dans ce que j'entends là dans votre discours, mais vous ne céderez pas sur l'abattage du troupeau français mais c'est-à-dire qu'en peu tout est lié, c'est le moral des éleveurs. Alors plus on nous tue les vaches, plus on gère de façon euh on va dire administrative froide et glaciale, plus on nous on nous met des bâtons dans les roues et le moral des agriculteurs s'estompe. Donc on voit que les agriculteurs nous on veut remettre des vaches, on veut de la polyculture et levage et là on pourra être crédible face à des gens comme le mercur mais là on est en train de nous enlever les vaches.

Bien sûr ça arrive parce qu'on est de plus en plus remplacé et que les Français mangent de la viande quoi qu'on en veut quoi qu'on en dise. Donc non nous il faut remettre de de l'élevage et croire à l'élevage ou demain vous avez vu demain donc le premier ministre va recevoir plusieurs syndicats agricoles. Vous avez des messages à lui faire passer bien évidemment.

Euh le gouvernement reste donc à votre écoute. Je fais partie justement de cette délégation euh coordation glale. J'ai rendez-vous à 11h avec le Premier ministre et oui, on va parler de tous ces sujets et on va parler justement de tout ce qui nous a mis dans la rue, en tout cas dans le sud-ouest, c'est-à-dire la DNC et notre bataille entre guillemets contre une gestion une cogestion, j'ai envie de dire FDSA et et euh et madame Genevard.

Maintenant, on est très content que ministre, le premier ministre a repris euh a repris la la main puisque j'espère que ce bouci va vraiment nous entendre hein. H Je crois que Renault Pila voulait vous interroger sur ce sujet. Oui, vous venez de le dire.

On voit que depuis 48h c'est Matignon qui a repris le dossier euh sur le ministère de l'agriculture et Danis Jeunevard qui effectivement la semaine dernière à tort ou à raison n'a pas forcément eu les mots et les gestes pour pouvoir dialoguer avec vous. Il y a eu un retard à l'allumage et un manque de sens politique. Est-ce que depuis mardi l'intervention de Sébastien Lecornu à l'Assemblée, est-ce que vous sentez quand même un nouveau climat depuis 48 he qui peut espérer demain une réunion positive ?

Mais disons que moi je vais partir de l'Aviron et j'espère pas aller me déplacer pour rien, faire une journée. On est agriculteur, on est leveur. Donc je crois vraiment en cette réunion et j'espère vraiment que monsieur le premier ministre va être à notre écoute et j'ai envie de dire que que j'y crois.

Oui. Bon, monsieur Nespoulose, que le premier ministre soit à votre écoute ou pas, il y a quand même une question que je dois vous poser. Est-ce qu'il y a pas dans le sud-ouest des fermes qui sont structurellement déficitaires ?

C'est une agriculture qui n'est pas durable. Parce qu'une agriculture qui ne produit pas de revenus pour les agriculteurs, elle est pas elle est pas durable. Est-ce qu'il faut pas aussi que certains agriculteurs fassent leur examen de conscience ?

Mais c'est-à-dire que voulez-vous qu'on fasse ? On va pas faire à place des vignes de l'héro, on va pas aller s'amuser à faire des kiwiis parce que par exemple les kiwi, il faut de l'eau, il y a pas d'eau. On nous empêche de mettre de l'eau partout.

Dès qu'on veut faire un lac, on a on a des excités qui arrivent et nous empêchent de construire justement de la pour arriver à faire de la productivité. Donc euh j'ai envie de vous dire euh la balle est dans le camp de l'État à savoir si elle se met au côté des agriculteurs, si elle nous donne la main pour arriver à structurer et à avoir des projets concret sur l'avenir euh de l'Occitanie euh dans et la France dans euh dans du dans de la productivité pour qu'on garde notre balance commerciale positive qui est à deux doigts de d'être à l'envers. Donc nous on demande à ce que l'État bien aille vers des projets de construction de de barrage de construction d'être vous avez des solutions vous avez des solutions aux difficultés de la de la profession.

Il y a il y a un petit point, c'est vous avez remarqué euh Magalie est très saisonnier colère paysane parce qu'au mois de décembre en général on a semé. Ouais. Euh il y a pas grand-chose à récolter.

Alors on s'occupe des bêtes évidemment dans l'élevage qui ramassent leurs pommes en ce moment. Ouais. Il y a des gens qui ramassent leurs pommes.

Enfin c'est passé quand même les pommes hein globalement. Donc c'est la période pendant laquelle les les agriculteurs peuvent cogiter. Mais Annie Jeunev, la la ministre nous dit en substance que bah il y a rien à craindre que Noël se passera bien.

Euh ça se passera pas bien. La question des blocages routiers quand même pose un sujet à un moment tout à fait particulier de l'année où les familles vont rejoindre pour Noël leur famille. Donc moi je dis pas de blocage.

Pas de blocage parce que euh les Français sont euh auprès de leurs agriculteurs, mais si ils empêchent les gens de rejoindre leur famille, de de d'aller d'aller fêter Noël avec les leurs, leurs proches, là je pense que la population ne sera plus du tout d'accord. Donc j'invite chacun à l'apaisement à l'approche de Noël. Monsieur Nes Poulous, vous avez entendu la ministre ?

Et ben je crois que madame la ministre se se trompe. Euh on a vraiment du soutien de de la population. Euh tous les soirs, il y a des euh il y a des échanges avec les citoyen de l'Avyon et et qui se déplace depuis Roses jusqu'au barrage.

Donc on a vraiment la population avec nous. Euh on nous dit de tenir le coup que qu'on est le dernier rempart et qu'on est finalement la représentativité d'une France qui se lève tous les matins, qui qui veut avancer et qui veut et qui croit en son terroir et à son identité agricole. Ben vous, écoutez, on peut vous dire ici sur le plateau que vous avez des gens qui sont de fin gourmet, on apprécie vos productions, on apprécie les productions de l'agriculture française.

Moi, je trouve qu'on ne dit pas suffisamment aux agriculteurs qu'on est reconnaissant de la la qualité des productions qui plus est dans ce dans ces territoires du sud-ouest ou Est-ce que je peux rentrer sur ce que vous avez dit sur le sud-ouest et la question que vous avez posé ? Au fond, il y a une question qu'il faut qu'on se pose tous collectivement, c'est-à-dire la moyenne montagne, la haute montagne, s'il y a plus d'agriculteur, s'il y a plus de transhumance, s'il y a plus d'alpage, voilà, mais s'il y a, mais il faudra envoyer des débroussailleuses, il faudra en fait faire en sorte que nos paysages ne prennent pas feu l'été parce qu'en fait c'est grâce aussi à tous les élevages qu'on a qui a ce débroussaill. Vous savez quel est le projet derrière ça ?

Le projet c'est de payer les paysans, que l'État paye les paysans pour faire les jardiniers de la nature. Mais ce que je veux vous dire, c'est que vous disiez, ils sont pas rentables. La question c'est quels sont les apports, les externalités positives que nous apporte l'agriculture et qu'il n'y aura plus parce que les gens se demandent par exemple pourquoi il y a des feux en Corse ?

Mais en fait, à chaque fois qu'il y a un élevage de de chèvres en moins de de brebis en moins, et ben vous avez des feux en plus, un risque d'incendie supérieur. C'est c'est inversement proportionnel. Absolument.

Merci beaucoup Espoulos d'avoir répondu à nos questions à la veille de cette rencontre avec le premier ministre. Vous allez donc à Matin demain pour porter directement ce message. On reste donc aussi à Bruxelles rejoindre notre journaliste Zak Gili.

Vous êtes au milieu vous des agriculteurs mobilisés aujourd'hui alors qu'il y a un sommet européen en ce moment pour le Mercosour. Que se passe-t-il autour de vous ? Écoutez, de nombreux agriculteurs venus de toute l'Europe.

On a croisé des Irlandais, des Espagnols, des Allemands et on est avec Antoine. Vous êtes agriculteur vous dans la métropole lingoise. Le président de la République, Emmanuel Macron, vient de dire que en l'état, le mercur ne pouvait [musique] pas être signé.

Est-ce que ça vous rassure ? Pas du tout. Je pense qu'aujourd'hui on sait très bien que Macron nous l'a fait à l'envers une paire de fois et on sait encore très bien comment ça va finir.

Maintenant on attend de lui des closes miroir pour la France parce que on nous impose depuis le début à produire de la qualité. Donc on aimerait bien importer de la qualité et des choses similaires à ce qu'on produit chez nous pour qu'on se batte au même pied d'égalité. En tout cas ici les autorités belges attendent plus de 10000 manifestants.

À noter quand même parce que c'est très important. Les affrontements qui ont lieu en ce moment ont lieu entre la police et des black blocks, non pas avec les agriculteurs. Merci beaucoup.

Merci Zacili. Donc en direct de Bruxelles parmi ces ces agriculteurs, on a aussi Thomas Misra qui est Morgan Pope bah dans au sein de cette mobilisation paysane. Et vous êtes d'ailleurs Thomas avec un jeune agriculteur.

Oui, on est à à quelques dizaines de mètres des bâtiments du Parlement européen, là où les tensions se cristallisent depuis depuis ce matin. Il y a ici de très nombreux agriculteurs qui sont venus donc se mobiliser contre cet accord du Mercur. Parmi eu, il y a Robin qui est arrivé ce matin de R et Loir et qui et bien estime que cet accord sera néfaste néfaste pour lui et son activité.

De quelle manière est-ce que le Mercure pourraz-vous vous vous affecter ? Ben, bonjour. Euh donc c'est par rapport aux importations d'Amérique du Sud notamment. en fin de compte, il respecte pas nos règles.

Et nous, que ce soit l'Europe ou notre nationalité, on nous impose tout un tas de règles que eux respectent pas et ça nous sommes pas d'accord là-dessus. Et euh et aussi on est là aussi en pour cause de la la solidarité paysane. Euh non pas du cadre de notre syndicat mais tout l'ensemble un tout petit peu tout l'ensemble de nos jeunes qui subissent en fin de compte ces actions là menées par notre gouvernement et par l'Europe quoi.

Merci beaucoup Robin. Merci Robin qui se mobilise ici comme des milliers de Français. Il serait environ 4000 aujourd'hui à Bruxelles sur un total de 10000 agriculteurs venus manifester ici contre le Merc sur l'ensemble du quartier bloqué et bouclé pour tout vous dire c'est relativement calme autour de ce quartier ici à vous l'avez entendu les mortiers d'artifice et quelques jets de pavé de pommes de terre vers les forces de l'ordre qui se trouvent juste derrière mais à part pour ce lieu ici cette place et bien l'ensemble l'ensemble de cette mobilisation se déroule globalement dans le calme. globalement.

Effectivement, merci beaucoup Thomas avec ces images de de Morgan paupe avec ces on a bien entendu hein ce désarrois des agriculteurs. Euh c'est quoi l'issue là Isabelle ? Parce que on le répète, ce sommet européen est donc chargé de trouver une majorité sur cet accord du Mercos.

Et ensuite Ursula Vlen a prévu samedi au Brésil de le signer. Vous vous souvenez ? Est-ce que vous vous souvenez Magalie quand Ursula Vlen nous a fait un bras d'honneur ?

C'est quand Michel Barnier s'est fait renverser. On avait là quand on avait ce premier ministre là quelqu'un qui connaissait il y a pile un an exactement. Quelqu'un qui connaissait parfaitement en fait les rouages et qui savait qu'il pourrait qu'il pourrait peser à l'intérieur de l'Europe.

Et quand le soir même he ou le 2 jours après le fait que Barnier soit soit fichu dehors en fait elle est partie dans notre dos, elle est allée. Vous vous souvenez de ça ? C'était même ridicule he c'estàd qu'on avait vraiment l'air de des idiots de service avec le président de la République qui continuait à taper du bras sur la du point sur la table et Ursula Ver Len qui dans notre dos partait déjà donner des assurances si vous voulez le problème c'est ce que ça raconte là c'est la faiblesse de la de la place géopolitique de la France voilà à un moment où on est obligé de kemmander effectivement à l'italine Mélonie dont on ne sait pas si elle va nous tenir jusqu'au bout parce que elle elle essaie de voir si elle peut pas avir plus d'argent de l'Europe et cetera si il y a une contrepartie et si elle l'obtient elle nous lâche dans la seconde qui Voilà, donc on est tous on est d'accord.

Donc on en est là. Et effectivement moi je me mets un peu à la place des paysans français qui ont eu les promesses de Macron hein qui ne relève qui c'était pas il y a longtemps, c'était il y a un an hein et qui se retrouve aujourd'hui avec la dermatose avec une ministre qui n'est pas capable de monter au front pour les pour les rassurer. Elle a fait elle a fait ce qu'elle a pu avec le capital qu'elle avait.

Franchement alors moi je pense qu'elle n'a je vais vous dire quelque chose. Je pense que imaginez demain on perd tout. On perd notre appartement, on perd notre maison, on perd notre histoire, on perd notre mémoire.

Est-ce que vous pensez que la personne qui vous demande de tout perdre, elle est pas là à vos côtés ? Est-ce que c'est pas normal que Annie Jeunevar ne soit pas au côté des paysans au moment des avattages en leur disant "Vous savez quoi ? C'est vrai, on a fait le choix de l'export, on n pas fait votre choix à vous, on a fait le choix de l'export, on est là à vos côtés mais on sera derrière vous".

C'est quand même un un problème d'empathie même ce que vous avez passé tout à l'heure comme extrait où elle dit "Bon maintenant les pecno hein, faut rentrer chez vous, c'est Noël, vous exagérez." C'est un peu ça quand même hein. C'est un peu ça les pecno.

Vous avez bien pleuré vos vaches. Va falloir rentrer chez vous maintenant. C'est pas ce qu'elle dit, elle utilise pas ce mot-là franchement.

Non ce qu'elle dit mais elle Isabelle, on est obligé d'être un peu précis. Oui, je suis d'accord. Mais si vous voulez, c'est votre interprétation.

C'est mon interprétation mais comme vous me prenez comme éditorialiste, je me permets de de donner mon interprétation. Et donc si vous voulez, moi je je le vis comme ça et le monde paysan l'a vécu comme ça. Et si vous voulez, il y a un vrai problème.

C'est-à-dire qu'à la fois la place géopolitique de la France est amoindrie. À la fois on n pas bien géré la question de la dermatose parce qu'en fait on a voulu effectivement privilégier privilégier l'export et peut-être que c'est ce qu'il fallait faire. C'est possible hein, peut-être mais dans ces cas-là faut quand même un peu mieux l'expliquer.

Et on se retrouve avec les accords du mercosour qui vont fragiliser au fond des filière qui sont déjà extrêmement fragilisées pour essayer de sauver la vie de culture qui elle-même est extrêmement fragile. Vous savez la question que je me pose Isabelle, c'est même si on ne signait pas dans l'hypothèse où on ne signe pas d'accord, est-ce que ce serait une solution pour ces exploitations déficitaires du sud-ouest ? La réponse c'est non.

Mais non, mais ça c'est un problème, ça c'est un problème français, c'est pas un problème de Mais c'est c'est c'est un problème français et d'ailleurs un problème européen. Est-ce que depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, vous voyez les agriculteurs et les éleveurs français s'en prendre toute la journée aux éleveurs du Paraguay, aux éleveurs du Venezuela, aux éleveurs brésiliens un peu plus ? Pas du tout.

Qu'est-ce qu'on entend ? La fraise espagnole. H qu'est-ce qu'on entend ?

Le poulet ukrainien. Qu'est-ce qu'on entend ? La tomate la tomate marocaine qui voulait qu'on fasse le tour du panier.

C'est parce qu'on a voulu l'Ukraine. C'est comme le sucre ukrainien. Voyez ce que je veux dire ?

C'est comme le blé ukrainien. Non mais ça vous pouvez pas dire non mais vous pouvez pas dire qu'ils sont plus compétitifs. Ça a été un choix géopolitique qui s'est fait encore une fois sur le dos des Bah oui mais donc dites pas on n'est pas compétitif là ça a été un choix.

Non mais on pas que je voulais dire. C'est pas ce que je voulais dire mais c'est pas grave. Il y a un problème de compétitivité et c'est c'est un gros problème dont souffre notre agriculture parce qu'on a des exploitations qui sont de relativement plus petite taille que nos voisins européens qu'on investit moins, qu'on est moins mécanisé.

Donc il y a un problème structurel de avec une géographie différente 4 aussi et donc il y a un problème de de compétitivité face à regarder au Pays-Bas en Belgique. C'est c'est c'est indénial. C'est si on ne signe pas le Mercosour, ça n'enlèvera pas les difficultés de l'agriculture française.

Mais euh c'est vrai que signer le Mercosour va c'est une profonde injustice pour pour nos éleveurs qu'on a somme de normes, les normes euh pour protéger le consommateur. Mais enfin euh l'Europe est quand même championne des normes. Euh elle veut tout faire pour être toujours par des Pays-Bas, vous savez que c'est le sol le plus azoté.

Vous savez qu'on met de l'azote pour favoriser la la pousse et à tel point d'ailleurs que l'eau qu'on consomme au robinet est devenu précisément inconsommable. Mais ce qui est assez tragique pour la France c'est que cette crise la position serait pas aussi dure si on avait pas la crise de la dermatose parce que oui et Macron serait pas revenu comme ça. Et donc et donc et donc et donc nous sommes ridicules.

Bah les Français pourquoi nous sommes ridicules ? Ça fait, imaginez, ça fait 25 ans 25 ans que vous attendez d'acheter une maison, un bureau, une petite forêt. Vous avez des projets. 25 ans qu'on qu'on vous promet une maison et 10 jours avant parce que la famille de cette maison s'est engueulée, ah ben non, on arrête la vente ridicule.

Et je peux vous dire que les prochains accords à signer, c'est un accord très important de une malfaçon dans le toit avec l'Indonésie. On a un accord. Bon, je peux finir une phrase ou bonz un accord avec l'Indonésie avec un accord avec l'Indonésie, les Indonesiens sont en train de nous regarder en disant les Européens et notamment les Français ne sont pas fiables.

On a des accords à signer avec le Mexique. Si on passe pour des gens pas fiables, et bien on va laisser tous ces tous ces marchés aux Chinois et on aura plus que nos yeux pour pleurer. Et ça sera pas uniquement les éleveurs, ça sera également des emplois français qui seront au même niveau que les éleveurs.

On retournera à Bruxelles voir comment se passe cette mobilisation des agriculteurs [musique] à quelques heures donc de cette décision au sujet du mercure. Il faut une majorité qualifiée. Est-ce qu'elle aura lieu ou pas aujourd'hui ?

On scrute la position de l'Italie qui pourrait faire [musique] basculer les choses. Évidemment, on y reviendra donc dans notre émission. Avant, on va se poser une autre question, une polémique qui revient à chaque Noël.

Tiens, il y a [musique] le maire Daniè sur scène tout près de Paris qui sera en direct avec nous. Pourquoi ? parce que lui, il a quelques heures pour enlever la crèche qu'il avait installé dans [musique] sa mairie.

Que se passe-t-il précisément ? La polémique, est-ce qu'elle est justifier ou [musique] pas ? Vous restez avec nous, nos points de vue dans un instant, le débat qui reste ouvert dans notre émission sans filtre.

À tout de suite. Nouveau pic de douceur aujourd'hui. Ultime pic de douceur avant la fin d'année qui s'annonce plus fraîche, voire même plus froide.

En attendant, les températures sont anormalement douces. Aujourd'hui, encore 19° sur la plage de Saint-Jeandeluse. On a même des pointes cet après-midi à 22 23° au pied des Pyrénées avec un ciel souvent lumineux du sud-ouest au nord-est.

On est en revanche avec ce vent sud des entrées maritimes en Méditerranée et aussi cette perturbation très active en Bretagne avec beaucoup de pluie et du vent. Les températures cet après-midi, elles affichent souvent entre 14 et 20° et on les dépasse donc localement au pied des Pyrénées. Demain, cette perturbation, elle va gagner un peu de terrain dans les terres du sud-ouest au nord-est et puis les pluies vont avoir tendance à se renforcer également.

Du côté de la Méditerranée et ce temps souvent nuageux et humide, c'est ce qui va nous concerner pour ce weekend, début des vacances de Noël, toujours avec une certaine douceur avant donc la baisse du mercure prévue à partir de lundi. Bonjour avec CIC [musique] banque. Construisons pour que le monde bouge.

Il est Mais ne dites pas que moi j'oublie le générique. Vous connaissez ça par cœur ? Mais par cœur.

Je vais trop vite. J'apprends [musique] la patience. Normalement c'est la patience est une vertu.

Bonjour à tous. Si vous nous rejoignez, il est un peu plus de 13h30 [musique] sur LCI. C'est la suite de notre émission sans filtre bien évidemment avec Pascal Perry, avec nos éditorialistes Isabelle [musique] Saporta et Renault Pila.

On va parler de cette polémique que vous connaissez par cœur. Ça fait une dizaine d'années qu'elle a réapparu en France. À chaque vacances de Noël, il y a la polémique crèche de Noël.

Pourquoi des mairies mettent une crèche de Noël au sein de leur établissement ? Est-ce que c'est autorisé ou pas ? On va faire un point complet pour tout vous expliquer parce que les questions sont toujours les mêmes.

Pourquoi on laisse pas nos mères tranquilles ? Est-ce qu'ils ont le droit de le faire ? Mais pourquoi le font-ils ?

C'est devenu évidemment extrêmement politique. On vous en parle parce que là c'est un maire d'agnière sur scène qui est confronté à cette polémique. C'est tout près de Paris.

Il a installé sa crèche au sein de sa mairie. La justice lui a ordonné de tout enlever. Il a 24 heures pour le faire.

Donc l'échéance expire là dans quelques heures. C'est ce soir. Audrey Borda notre journaliste, a réussi à le joindre pour nous.

Il nous explique donc cette polémique. Écoutez, ça fait 11 ans que on met une crèche dans le hall de l'hôtel de ville à l'occasion des fêtes de Noël et euh et donc là cette année, on a la Ligue des droits de l'homme qui nous a attaqué en en référé euh pour supprimer cette crèche purement et simplement de de l'hôtel de ville. Euh et le tribunal de Sergie Pontoise a a donné raison à à la Ligue des droits de l'homme.

En l'occurrence la juge chargée des des référés hein puisque elle a décidé qu'il y avait urgence à à retirer cette crèche et donc on a décidé nous de la déplacer en ce sens euh à quelques mètres au juste à l'extérieur de la mairie. La la la juridiction avait décidé de de mettre une astreinte à la ville de 100 € par jour et et moi j'avais pas l'intention effectivement de faire payer une astreinte aux annéoises et aux anersois. Donc on a décidé tout simplement de de déplacer cette cette crèche juste en extérieur de l'hôtel de ville avec un un bon emplacement.

Tout le monde pourra l'avir sans sans difficulté. Alors il y a autre chose Magalie, c'est que le maire risque lui une condamnation pénale et il risque d'avoir une peine de prison. C'est assez lourd hein, peine de prison enfin et cetera, des amendes et puis il risque de se retrouver devant un tribunal qui pourrait le rendre inéligible.

Alors évidemment, vous comprenez que c'est assez dissuasif. Exactement. Mais alors moi, j'avais envie de rebondir sur quelque chose.

Est-ce que c'est de la résistance effectivement ou de la désobéissance ? Je me tourne vers nos éditorialistes. Bon, c'est une forme c'est une forme de résistance.

Alors, de résistance à quoi ? Pardon ? À [rires] quoi ?

Non mais non mais il il veut protéger ce qu'il appelle les traditions, il veut protéger ce qu'il appelle les racines les racines chrétiennes de la France, une fête familiale, une fête populaire une fête populaire de Noël. et il considère que euh voilà toutes les les contraintes euh judiciaires euh euh politiques qui ont été établi qui fait que désormais effectivement euh au nom de la laïcité, au nom de la neutralité et bien on ne peut pas avoir ce genre de ce genre de de crèche qu'il y avait il y a 30 40 50 ans. Bien, on sent bien de toute façon.

Est-ce qu'on avait pas le problème de laïcité il y a 30 ans ? Oui, mais peut-être non mais on sent bien de toute façon. Je vais vous dire, il y a eu il y a eu euh les années il y a eu les années 60 70 80 90 2000 et il y a eu une acceptation de tous ces règles de laité de neutralité parce qu'il y avait du communautarisme qui arrivait et comme la société française se droitise très fortement et bien il y a des maires aujourd'hui il en fait partie et ça je je veux dire ça va aller de façon croissante qui disent le le le la le laïcitement correct il y en a marre le politiquement correct Il y en a marre.

On veut revenir à nos traditions, on veut revenir à ceci. Et quand vous avez des vous verrez s'il y a des municipales avec énormément de communes qui tombent au main d'URN, je peux vous dire qu'on va au devant de ce cas mais de plus en plus. Pour vous Isabelle, c'est une tradition culturelle la crèche ou une tradition religieuse ?

Bah écoutez, c'est une tradition religieuse malgré tout hein. Enfin, on peut dire culturelle. Je sais pas.

Écoutez, moi j'ai une crèche chez moi et pour autant je peux pas dire que je sois pratiquante, hein. Donc mais quoi qu'il en soit, moi je trouve que ce qui est génial là-dedans, c'est que bienvenue chez les gauloirs réfractaires. C'est la France ça.

Moi, c'est la France que j'aime qui se tape dessus toute la journée pour des questions un peu un peu bidon en même temps malgré tout et que je trouve assez sympathique parce que si vous voulez les mêmes qui là se roulent par terre pour avoir leur crèche et moi j'ai rien contre le fait qu'il y a une crèche dans la mairie, ça me bon, j'entends les questions de laïcité mais moi j'ai rien contre et je trouve ça plutôt sympathique. se roulerait par terre s'il y avait quoi que ce soit qui rappelle la religion juive ou la religion musulmane. Donc moi ce que j'aimerais bien avec ces tartufes, c'est moi très bien, allons-y.

La crèche à l'intérieur de la mairie mais dans ces cas-là et ben la mairie est ouverte au reste en fait sinon ça marche pas. Voyez ce que je veux dire ? Ben ça veut dire que ça peut pas être que pour la religion catholique.

Vous voyez ce que je veux dire ? Où on est laïque, on on décide que la laïcité c'est très important et plus important que tout. Et dans c quel symbole vous ?

J'en sais rien. Moi m'intéresse pas il y a quelques quelques jours bah pourquoi pas allumer les gens lumières pourquoi pas hein ? Moi je Oui, c'est ça que je veux vous dire mais si vous voulez moi les religions m'intéressent pas.

J'aiur de ça pour le coup je suis Mélenchon 2012 et je suis pas du tout Mélenchon dernière vibe mais donc vraiment ça m'intéresse pas les religions. Mais par contre à partir du moment où on a envie d'avoir une crèche et why not h et il y a tout le reste. Voilà sinon il y a pas la crèche.

Bon écoute on va continuer le débat. Écoutez de nouveau ce maire là que qu'Audre Borda a joint il y a il y a quelques minutes pour nous et il dit bon il espère quand même il espère quand même convaincre à travers son JCé. On espère toujours que nos arguments vont convaincre les juges.

D'ailleurs, c'est toujours compliqué aussi puisque il faut savoir par exemple sur ce référé, le tribunal de Sergie Pontoise a considéré donc qu'il y avait urgence mais pour le même type de référé sur le même type de sujet à la au tribunal administratif de Lyon ou au tribunal administratif de Montpellier, l'urgence n'est jamais déclarée. C'est-à-dire que en fonction du tribunal devant lequel vous tombez, le résultat est différent. Voilà.

Donc nous, on a toujours l'espoir effectivement de de convaincre le juge auquel on a affaire euh que ça n'est pas du prosélitisme et que c'est de la licité bien équilibré euh avec le vivre ensemble tout simplement. Hm. Voilà.

C'est vrai que Magalie, il y a pas il y a pas d'urgence mais on est le 18 et Noël c'est le 24. C'est ça. [rires] La grosse crise c'est là c'est la décision juste rappelle hier.

Donc le maire avait 24 heures pour enlever sa crèche. Effectivement, il y avait le mot urgence qui apparait dans dans l'arrêté. Euh d'accord.

Euh il dit il y a la crèche, on respecte pour autant la laïcité. Bah non, c'est un signe religieux. S'il y a la la s'il y a s'il y a la sainte famille, ouais, bien sûr.

C'est un objet cultuel et non pas culturel. Mais bien sûr que c'est un objet culturel. C'est pas c'est pas une foire une foire au tissu ou c'est pas on vend pas des châteignes mais à partir du moment où vous avez effectivement une une laïcité qui vous aimez les châteignes Pascal la foire au châteign oui ça me rappelle solenzar ben oui la cors bah c'est fabuleux on salue on salue nos amis cors en automne c'était formidable mais à partir du moment où vous avez effectivement une une société française et une République française qui est qui est laïque très laïque c'est unique c'est unique au monde he ce genre de ce genre de sujet encore une fois si des Américains, si des Canadiens, si des Anglais où nous regardent là l'émission, ils disent "Mais c'est pas possible, les Français ont rien d'autre à faire que de que de se battre pour une crèche ou pour Hanuka ou pour ou pour une abaya pour une abaya en question à tous les deux.

La LDH là, la Ligue des droits de l'homme, qu'est-ce qu'elle vient faire dans ce truc là ? Elle défend la laïcité. Ouais.

Non mais les droits de l'homme les droits de l'homme ça effectivement rien à voir avec mais parce que la Ligue des droits de l'homme la Ligue des droits de l'homme est depuis des années euh une association de gauche de gauche voilà qui qui qui pourrait tel parce que la la gauche est contre les crèches. Mais non mais oui mais il y a Non mais il y a gauche et gauche pas du tout pardonnez-moi de faire le naïf hein. Mais vous avez raison vous avez raison mais pas du tout il y a une gauche chrétienne.

Vous croyez que toute la gauche chrétienne, le long sillon depuis le 19e de toute une gauche chrétienne, Cécile Duflo, elle vient de la jeunesse ouvrière chrétienne de mémoire. Oui. Les lecteurs de la croix, ils sont pas tous ils sont pas tous à la droite de la droite de la droite.

Il gité appartient à la loi depuis 1905 avec la séparation de l'église. Donc en fait ma première question, est-ce qu'il rentre ses mères en résistance ou en désobéissance ? du point de vue strictement de la loi, il rentre en désobéissance et et je sais pas si vous avez lu l'interview de Rutel Crif, notre éditorialiste qui a fait une tribune dans le Parisien au début du mois.

Juste regarder ses arguments à elle, c'est assez intéressant parce qu'elle dit "Si on continue comme ça, c'est une porte ouverte et attention aux conséquences." Elle dit il est utile de rappeler sans acrymonie, sans agressivité, sans tomber dans le piège des provocations que les installations de crèche dans les mairies sont tout simplement illégales. La loi de 1905 protège de la confusion entre religieux et politique.

C'est un trésor, dit-elle, qu'il faut préserver. Le respect de cette loi ne doit souffrir d'aucune exception sinon et au titre de l'égalité entre les citoyens autres pilier de notre République, toutes les religions pourraient demander des exceptions. Raison.

Oui oui làdus elle a parfaitement raison avec deux principes généraux qui se un frottement il y a d'un côté ce que vous dites et ce que dit route qui qui est parfaitement juste et incontestable notre côté ce sondage alors ça n'est qu'un sondage me direz-vous 79 % des Français 8/ 10 en substance sont favorables à la présence des crèches dans les mairies ou mais ça c'est ce que disait Renault tout à l'heure c'est il avait parfaitement raison c'estàd que soit on considère enfin on va pas moi la loi et la loi mais on va pas se cacher derrière notre Elle a raison Magalie, vous avez raison tous les deux. La loi est la loin, ça doit pas être dedans. Parfait.

Soit on considère que la laïcité n'est peut-être pas la chose la plus merveilleuse qu'on a inventé. D'ailleurs, c'est la seule chose qu'on a jamais réussi à exporter. Et il faut peut-être se poser la question d'au fond d'une cohabitation de toutes les religions et pourquoi pas, vous avez effectivement la crèche et dans ces cas-là, pourquoi pas d'autres symboles religieux ?

Et moi honnêtement les religions c'est vraiment un truc qui me révulse. Donc je veux dire c'est pas moi qui vais me battre pour ça. Mais par contre si vous voulez ce qui m'embête et c'est ce que sous-entendit tout à l'heure Renault a raison, c'est qu'effectivement on a une France qui se droitise et qui maintenant met sa crèche sur le devant de la scène pour mieux dire dis donc les musulmans he on est quand même chez nous hein.

Voilà faut quand même dire le ch et donc il y a un petit côté comme ça. Est-ce qu'on peut être est-ce qu'on peut être comment dire factuel enfin j'allais dire détaché de de l'émotion pour dire oui les racines de ce pays sont judéo chrétien sont des des racines chrétiennes c'est c'est ce sont des racines chrétiennes ça veut pas dire ça veut pas dire que on on rejette les autres ça veut dire que c'est notre histoire parce que la société partie de notre histoire non c'est l'histoire de Non c'est l'histoire de France non c'est l'histoire de France l'istoire de France depuis depuis le 5e siècle 6e siècle ça a commencé Oui, bien sûr. Oui.

Oui. Non, mais c'est l'histoire de France. Mais Pascal, c'est trop tard.

C'est trop tard. La société française est trop éruptive sur ces questions. La société française n'a jamais accepté et les Français n'ont jamais théorisé que désormais il y a 5 6 7 millions de Français musulmans en France, des compatriotes qui sont musulmans.

C'est la deuxième religion. La crèche n'est pas hostile de ce point de vue. Vous voyez ce que je veux dire ?

C'est pas un c'est pas c'est pas un un outil de combat à la place. D'accord. Mais demain mais demain dans une commune demain dans une commune où il y a par exemple 50 60 70 % de français musulmans.

Ouais. Il y a plus il y a il y a il y a 10 % de de français catholiques et 5 % de français protestants. Et si le maire qui a un maire français musulman décide de au moment du Ramadan, au moment de ceci, ceci, cela de d'organiser la mairie en fonction du Ramadan, mais à ce moment-là que vont dire les Français catholiques ?

Il le fait. Il va souvent rompre le jeûne le maire avec communauté musulman pas dans la mairie. Ce n'est pas dans l'Amérique pas dans l'Amérique.

Là on parle de l'espace. La loi c'est l'espace public dans l'Amérique c'est pas un peu hypocrite. Non non non mais la société moi dans un monde idéal je suis pour une laïcité mais totalement ouverte.

Franchement des communautés comme en Grande-Bretagne qui il y a des frictions évidemment mais il y a des frictions lorsqu'il y a des drames absolus. On l'a vu il y a il y a un an et demi quand le gouvernement a caché hein euh des réseaux des réseaux pédophiles. Mais sinon, vous allez dans des villes en Grande-Bretagne, il y a des S euh il y a des musulmans.

On assist à des scènes qu'on a jamais ass auxquelles on n jamais parce qu'il y a eu il y a un an et demi ses agressions parce qu'il y a eu il y a un an et demi ses agressions mais oui donc ça veut dire que leur modèle ne marche pas plus parce que dès qu'il y a quelque chose il y a des presque des ratonnades. Il y a des il y a des violences extrêmes qu'on a pas vu en France. Ah bon ?

En France. Bah si. Si.

À l'image de l'Angleterre de l'année dernière. Oui, enfin en 2005, on a eu on a eu 3 semaines et demi de meut en France. 3 semaines et demi des me de la banlieu mais pas contre des communautés les unes contre les autres.

Bon enfin moi je considère que cette cette obsession laïque où oh là là un petit morceau de voile, oh là là une petite croix et tout, on est ridicule. Il y a on a parlé il y a 2 mois de ces jeunes filles qui avaient été elles avaient elles avaient franchi tous les filtres à l'Assemblée nationale. Fallait les les arrêter dans la rue et il y a eu des photos d'elle.

Mais c'est scandaleux. Non flouté des jeunes filles de 15 16 ans à l'assemblée. Mais on a l'air de quoi pointer ces jeunes filles.

C'est scandaleux. Et puis surtout qu'est-ce qu'on fait ? Comme vous dites, c'est que ces jeunes filles qui sont à l'assemblée, donc on veut qu'elles restent aux mains des barbu et qu'elles sortent pas en fait.

Mais je vois pas en quoi ça va aider la cause des femmes et la cause de ces jeunes femmes dont on peut ne pas apprécier qu'elles soi voilées en étant aussi jeune. Mais en tout cas, je vois pas comment en les enfermant et en les laissant aux mains des barbus, ça va s'arranger en fait. Et donc comme c'est trop tard, comme c'est trop tard, on est aujourd'hui une société où les Oui.

Mais les tensions sont trop fortes. Le poids électoral de certains partis politique est si fort qu'on doit aujourd'hui avoir une une laïcité très forte. On va avoir un on peut pas avoir de l'accommodement comme disait Alain Jupé, les accommodements l'accommodement à la laïcité parce que ça marche ça marche quand c'est les catholiques mais honnêtement que soyons il y a pas on est sans fil sur le plateau.

Quand ça sera les musulmans, il y aura toujours un problème. Il y aura toujours un français catholique qui dit "Oh, je comprends pas. pour une raison qui est évidente, c'est que le christianisme s'est sécularisé.

C'est qu'il est rentré dans le siècle. Il a concédé que il faut rendre à Dieu ce qui est à Dieu et au roi ce roi. Alors que l'islam est une religion totalisante au sens philosophique du terme, c'est-à-dire une religion qui est tout à la fois un code religieux et un code civil.

Vous avez entièrement raison Pascal. Et donc vous avez par définition un un modèle qui est plus soluble dans dans une société civile qu'un autre. Vous avez entièement raison.

C'est pour ça que personnellement parce qu'on est sans filtre disons les choses. Mais c'est pour ça que vous avez entièrement raison, c'est pour ça que j'appelle personnellement mais enfin euh bon à la limite voilà c'est c'est [rires] mon point de vue. J'appelle personnellement depuis des années des années lorsque je discute avec des amis euh français musulmans où j'ai discuté avec de temps en temps des une fois avec un jeune imam, j'ai dit quand est-ce que vous modernisez l'islam ?

On est en 2025. réponse souvent des jeunes imams, c'est impossible parce que les aînés hein, les plus 70 75 ans dans les mosquées, c'est eux qui tiennent l'argent, c'est eux qui tiennent la tradition et nous la nouvelle génération, on a beaucoup de mal à moderniser la pratique de l'islam. Oui.

Alors ça c'est un peu l'inverse. On a vu que les jeunes étaient les dernières études montrent que ce sont les jeunes qui réclament un peu plus de rigueur alors que par exemple les femmes de 60 ans ou de dès 50 ans abandonnent le voile, pas les jeunes filles. On a un point de vue en direct.

Robert Ménard est avec nous. Bonjour maire de Béier. Merci d'être avec nous.

C'est intéressant d'avoir votre point de vue parce que vous ça fait quoi 11 ans que vous mettez une crèche au sein de votre mairie. Vous avez eu h condamnations judiciaires. Vous recommencez cette année.

Vous allez nous expliquer. Il y a une petite astuce quand même. Et pourquoi ?

Mais pourquoi ? Pourquoi vous le faites ? Pourquoi vous installez une une crèche dans votre mairie ?

Mais pour plusieurs raisons. D'abord madame, c'est notre histoire. Le christianisme, il est parti prenant de notre histoire.

Vous pouvez trouver que c'est pas que c'est pas une bonne chose. Vous pouvez trouver que vous pouvez le regretter tout. C'est comme ça.

On est une civilisation à la fois judéochrétienne et la crèche elle fait partie de de cet univers là. Ça c'est la première. Le problème c'est pas la crèche qui est remise en cause, vous le savez bien monsieur le maire.

La crèche on l' on l' dans nos églises. On l'a sur votre parvie si vous voulez. Pourquoi à l'intérieur ?

Mais je vais si vous avez la gentillesse de me laisser finir, je vais vous expliquer ce qu'il en est. Et parce que la parce que la mairie c'est la maison commune mais il y a que vous que ça choque. Vous avez vu il y a un sondage 79 % des Français trouve que mettre une crèche dans une mairie c'est une bonne chose.

Et vous savez combien il y a de gens j'ai regardé avant de prendre la parole à à avec vous il y a depuis qu'on a mis la crèche c'est-à-dire depuis le 30 et le 30 novembre vous savez combien il y a de gens qui sont venus ici voir la crèche dans cette ville. Il y a exactement 33508 personnes et là-dedans, il y a des gens de toute obédience, de toute sensibilité, des croyants et des noncroyants, des catholiques, des juifs, des musulmans, des bouddhistes, des hindouistes, tout ce que vous voulez. Ils sont venus là, je sais parce qu'ils signent le livre d'or et tout le monde trouve que c'est hyper sympa d'avoir la crèche parce qu'elle renvoie des valeurs qui sont pas des valeurs catholiques, qui sont les valeurs de tout le monde et donc elle y restera. est bien.

Je vous signale qu'on a déjà gagné deux procès parce que la Ligue des droits de l'homme nous a poursuivi en urgence absolue. Évidemment, il y a aucune urgence. La presse, elle menace personne.

J'ajoute [rires] que c'est vrai que la ligue des droits de l'homme a rien d'autre à [ __ ] que de s'occuper de la crèche. Juste, je ne suis absolument pas choquée. J'essaie de comprendre comment un maire peut aller à l'encontre de la loi.

Est-ce que ça veut dire qu'une crèche à vos yeux est plus importante que la loi de la République ? Attendez d'abord je je vous quand je vous interpelle choqué de prenez pas pour vous connaît pas assez le nombre de gens à qui je dis pire que ça dans les journalistes. Ne craignez rien là-dessus.

Ne vous inquiétez pas, je ne crains rien et je ne suis pas je ne suis pas choqué choqué par par ce genre de de remarque. Oui, allez-y. Donc, c'est plus important que la la loi de la République française que la République française tout court.

Attendez, attendez, attendez, mais arrêtez de me raconter la République française. Là, les les crèches, elles sont autorisées dans tout un tas de pays. Ils sont des démocraties comme la nôtre.

Aujourd'hui, la crèche, l'interdiction, elle avait du sens quand l'Église catholique menacit la République. C'est des lois de 1905, mais enfin c'est fini tout ça. Vous avez pas remarqué que les églises sont vides et qu'aujourd'hui il faudrait plutôt qu'il y ait plus de catholiques que pas assez.

Et ça fait plaisir à tout le monde. De temps en temps, la loi, elle est absurde. Il faut la changer la loi.

C'est invraisemblable qu'on poursuire des mères parce qu'ils font des choses comme ça. Ça n'a pas de sens demander à tous les gens de chez moi, de droite, de gauche, tout le monde est d'accord. Ça ne choque personne.

Ça choque trois archaïques qui pensent que ils sont des espèces d'ayatolade de de laïcité. On a peut-être on a peut-être des archaïques là. On a peut-être une archaïque qui qui va vous interroger.

Non, je suis pas je suis pas une archaïque et en plus moi j'ai un prisme avec Robert Ménard. Euh même si on partage pas beaucoup de deê je le trouve éminemment sympathique. J'adore j'adore son caractère provocat.

Elle va [rires] quand même pas être elle va quand même pas être d'accord avec un mec de droite comme moi quand même. Alors non mais c'est pas vrai mais je b j'aime ce côté provocateur que vous avez et il y a toujours une partie de provocation dans tout ce que vous faites et je trouve ça éminemment sympathique et très français pour le coup. Dites-moi Robert est-ce que du coup à l'intérieur de votre mairie, il y aura d'autres symboles de d'autres religions aussi ?

Est-ce que il y a le chandelier de Ranoua je sais pas quoi pour la religion musulmane ou est-ce que c'est que la religion catholique ? Et dans ces casl c'est quand même problématique. Ce weekend on fait on fêter Ranoua à B comme chaque année avec Isabelle.

Un truc qui va vous intéresser jusqu'à présent les organisations, la libre pensée, la libre des droits de l'homme poursuivait que la crèche. Il n'osait jamais poursuivre Anoua depuis euh depuis le 7 octobre. Pour la première fois, il poursuivre Ranoua.

Ça vous dit rien de le changement d'attitude par rapport à la communauté juive ? Vous savez, il y avait une espèce de tabou. Tu pouvais t'en prendre au câu.

En gros, je ça fait je le fais court mais quand même les juifs, on n'y touchait pas premièrement. Deuxièmement, chaque fois que les musulmans m'invitent à la rupture du jeûne, vous croyez que j'y vais pas, mais j'y vais avec plaisir. Quand ma femme m'accompagne à à un enterrement d'un de nos amis qui est musulman, elle met un foulard sur sur la tête parce que tu ne rentres pas dans une mosquée si tu le fais pas.

Mais moi, je respecte tout le monde. Je n'ai aucun problème avec religion. Est-ce qu'il y aurait pas un symbole musulman à mettre dans votre mairie puisque il y a le symbole effectivement des juifs des des des chrétiens et est-ce que au fond les seuls qui n'i pas de symbole qui rentrent à l'intérieur de votre mairie, ce sont pas les musulmans ?

Ben non, mais il y a pas de symbole dans l'islam puisque la représentation les représentations sont interdites. Donc donc il y a rien il y a rien à faire à l'intérieur pour les musulmans. Attendez Isabelle si j'étais fau.

Oui. Et pour vous faire plaisir non je vous dirai mais oui s'il y avait un symbole musulman, je le mettrai à l'intérieur de l'Amérique. Mais c'est pas vrai que tu le penses.

C'est très contradictoire. Mais moi je dis pas que je suis pas contradictoire et tout ou s'il y a pas des failles dans les raisonnements que je tiens, je les sais. Non, c'est pas la même civilisation.

Non, la civilisation, elle est euh judéo-chrétienne, elle est pas musulmane. Je n'ai rien contre. J'ai passé 25 ans de ma vie à défendre des musulmans quand j'étais patron de reportation frontière.

Ça n'a jamais posé un problème dans ma tête. Mais je crois que ce pays est un pays qui a pas cette tradition-là et que aujourd'hui on évidemment queon tolère toutes les religions euh l'islam bien sûr, le bouddhisme, enfin j'en sais rien. C'est pas qu'on les tolère parce que Oui.

Non mais on les a on les problématique le Robert. Problématique. Attendez mais oui Isabelle attendez Isabelle bien sûr c'est problématique.

Est-ce que j'ai envie d'avoir des minarés dans ma ville ? Voilà, vous avez la réponse. Ça peut vous choquer, ça peut être Mais oui, c'est problématique.

Mais moi, je l'assume, je fais pas semblant de pas répondre aux question. Oui, il y a des mosquées, attends, il y a cinq mosquées dans ma ville. Il y a une forte communauté musulmane dans ma ville. 70 % des enfants des écoles primaires publiques sont origine migré, donc 90 % vous avez compris sont musulmans.

D'accord. Bon, Robert de France des influences dans l'histoire de France. Bon, il y a des influences multiples vous avez raison.

L'influence musulmane existe aussi dans notre histoire de France. Juste l'astuce que vous avez trouvé cette année, quelle est l'astuce que vous avez trouvé cette année ? L'astuce que vous avez trouvé cette année pour pouvoir installer votre Parnous de la crèche à roulette.

Racontez-nous. Parlez-nous de la crèche à roulette. Mon mon cher Pascal, la crèche de Béiser est une crèche moderne.

Elle est la première à être sur roulette en France parce qu'il lui est déjà arrivé d'être condamné. C'est Magalie le disait, elle a déjà été condamnée. Donc comme je ne veux pas que les pays les Beroérois payent des astrales, vous savez que la chose c'est tu la sors pas et tu payes.

Donc elle sort, elle sort sur roulette et j'inviterai donc Isabelle, Magalier, Pascal, je vous appellerai tous les trois puisque vous êtes libéraux ouvert au monde entier. Vous viendrez avec moi à Baier et Renault aussi. On est surtout on est surtout ouvert à Béier.

On aime bien Baisier. Venez tous les quatre. Renault c'est le plus sympa.

Il viendra le premier avec [rires] moi et et comme on le fait chaque année, j'appelle les viterrois à pousser à pousser la crèche pour la sortir de l'hôtel de elle est juste à la bonne dimension ce vieux porche tout ça. On la met devant et je fais un certain de commentaires sur les juifs palestiniens qui sont expulsés des alors un je reçois à moitié un petit message d'un sage qui me dit les musulmans ne sont pas contre les crèches. Ils reconnaissent Jésus Marie et la nativité.

Tout à fait. Même il y a même souvent des crèches dans les familles musulmanes. C'est c'est vrai aussi.

Alors ne cédons pas aux images trop faciles. Non non mais c'était intéressant d'avoir vot point de vue de lien pour fêter Noël vous pouviez mettre tout simplement un sapin. Vous décidez de mettre une crèche évidemment et vous allez le confirmer.

C'est évidemment un acte politique. Mais madame bien sûr que c'est la politique au bon sens du terme mais ça choque personne quand j'ai inauguré enfin quand j'ai quand on a installé la la crèche dans l'hôtel de ville. autour de moi, il y avait l'imam de Béier, il y avait le rabin de Béier, il y avait les représentants des des protestants, des cathol et ça n'a choqué personne.

Je vais même vous dire le prêtre ensuite un des prêtres l'arprêtre de Biser est rentré dans la cour de la mairie. Il a béni alors là vous allez sauter au plafond, il a [rires] béni la crèche parce que ça se bénit une crèche et il y avait autour de lui tout le monde, les juifs, les musulmans et tout le monde était ravi de ça sur les images que vous présentez. Robert Mard Robert Ménard à quelle heure Robert Ménard ?

À quelle heure à quelle heure elle est la messe dimanche dans votre mairie ? C'est à 11h la messe dans la mairie dimanche ? Non. [rires] Au lieu de dire conneries, vous pouvez vous pouvez venir mais on va venir on va venir vous voir.

Allez non [rires] mais bon à la messe ça vous ferait du bien. Et en attendant la crêche vous pouvez venir le 25 dans la crèche avec moi. L'humour ne nuit jamais.

Gardez un peu d'énergie parce qu'il y a un autre sujet. Est-ce que Robert Ménard, vous pouvez juste rester avec nous ? On avait envie de vous faire réagir à Jordan Bardella qui était l'invité hier de Darius Rejoint qui a longuement répondu à ses questions à ces questions.

Il a été question l'union dit à droite et Jordan Bardella l'a dit donc sur LCI. Nous, on travaille quand même à faire bouger les choses. Il y a des lignes qui sont en train de bouger.

Écoutez, nous travaillons à faire bouger les lignes et je travaille personnellement à faire bouger les lignes parce que je ne veux pas et je ne voudrais jamais que des électorats qui partagent l'essentiel mais qui se tiennent à distérance parce que des sensibilités sont différentes. Ne se parlent jamais. Alors, d'abord analyse avant la réaction de Robert Mdard.

De quoi parle-t-il exactement ? effectivement, est-ce que ce paysage politique français est en train de bouger aujourd'hui ? Renault réflexion avant la de de répondre.

Non, non, pas du tout. Ben bien sûr qu'il est en train de bouger. Il est en train de bouger parce que vous avez vous avez pour la première fois un parti de droite nationaliste, droite nationale, extrademate, vous l'appelez comme vous voulez, patriote qui est à plus de 30 % dans les sondages 16 mois avant une élection présidentielle.

Alors, évidemment, ce ne sont que des sondages, mais enfin, c'est pas deux sondages. Euh, c'est 18 sondages. C'est 18 sondages depuis depuis euh 6 mois.

Ce qui compte dans les sondages, c'est la courbe, hein. C'est pas un chiffre, deux chiffres, c'est la tendance sur c'est comme pour l'inflation sur 6 mois, un an. Donc vous avez là effectivement un parti qui est ultra dominant avec pour la première fois sous la 5e deux figures deux figures qui font le même score dans tous les sondages au premier tour 32 33 34 % deux figures hein h deux figures potentielles deux figures potentielles favorites zéro à droite zéro c'est qui le leader de la droite aujourd'hui ouais enfin zé à 0 à 33 ou à 34 ou non mais bien sûr mais euh aujourd'hui aujourd'hui à droite à droite et au centre est-ce qu'il y a un leader Non, il y a un an vous m'z dit Philippe non, il est plus leader, il est il est à 14 15 16 dans les sondages et il perd des points.

Donc vous avez si on regarde Édouard Philippe, Géraldin, Xavier pas de lui-même. Le il s'impose pas, il y a pas de leader naturel. 13 14 c'est ça que je dis.

Si si il est si si il est à 15. Regardez dans les dernières Édouard Philippe, il est il est au premier tour, il est à 15 16. Bon alors Renault conclusion conclusion.

Vous avez là effectivement une possibilité pour Jordan Bardella et pour le RN de faire des discussions avec certains leaders. Pour l'instant, ils sont quasiment quasiment pas nombreux. Enfin, il y a Bamibs qui le fréquenteent au Parlement européen, mais tous les autres se disent "Si on fait alliance avec eux, on est mort." Mais ils ont une dernière chance, c'est d'avoir un candidat commun à la droite avant le mois d'avril.

S'il y a pas de un candidat commun de la droite et du centre au mois d'avril pour le premier tour contre Bardella avril avril euh avril 2026 et bien 26 un an avant la présidentielle évidemment mais évidemment si vous laissez si vous laissez Bardella s'installer jusqu'au mois de septembre mais c'est mort c'est cuit c'est même pas la peine qu'ils y aillent alors on regardait on regardait ce qu'il disait on écoutait ce qu'il disait bien sûr puis on regardait son attitude la la communication gestuelle le le le bonhomme se présidentialise en tout cas il se prépare [rires] à La gestuelle des mains. Oui, la gestuelle des mains. Il se il se il se prépare à Oui. une campagne politique.

Ah oui. Non mais de toute façon quand vous échangez avec lui, il se projette dans la campagne présidentielle. C'est très clair.

Mais il est lui peut faire bouger les lignes puisque c'est la question que posait Magalie. Écoutez en tout cas ce qui est très clair et vous allez passer tout de suite la parole à Robert Ménard, c'est que c'est la victoire idéologique de personnalités comme Robert Ménard ou Éric Zémour qui depuis des années prôent l'Union des droites. Effectivement on avait une réticence très forte de la part des LR sur cette question. puisqu'on était dans l'optique chirakenne qui a rappelé Valérie PCR l'autre jour en disant euh d'accord pas d'accord jamais aucune alliance avec ces gens-là et donc c'est la ligne effectivement Pres Xavier Bertrand et cetera et qui a été rompu notamment récemment par Nicolas Sarkozy donc on voit bien effectivement qu'il y a toute une il y a deux lignes à l'intérieur des LR et que il y a une projection sur le candidat Bardella parce que qu'est-ce qui se passe en fait au fond ce que dit Bardella très intelligemment c'est qu'il dit je vais faire à l'envers ce qu'a fait Nicolas Sarkozi euh au moment en 2005 lors de son en 2007 pardon lors 2007 excusez-moi lors de son élection c'est-à-dire lui a siphonée droite et bien moi je vais siphoner la droite et c'est comme ça que je vais gagner.

Bon ben écoutez euh oui et les rapports de force de départ se sont un peu inversés. Totalement inversés. Totalement inversés.

Robert Ménard la victoire idéologique de Robert Ménard. Robert Ménard c'est votre victoire idéologique vient de dire Isabelle Saporta. Écoutez depuis 2015 il se plaide pour l'Union des droites en expliquant qu'il est impossible qu'une partie de la droite gagne sans l'autre et encore plus contre l'autre.

Dans mon conseil municipal, il y a des élus à la fois des gens comme moi sans étiquettes. Il y a des gens, il y a des gens du Rassemblement national, des gens d'autres partis de droite et tout marche bien. Alors, j'applaudis à ce que dit monsieur Barda.

Je dis il est très très sympa. Qu'est-ce qu'il a raison ? Faisons bouger les lit.

Le même monsieur Bardella, attendez, le même monsieur Bardella, il a décidé de présenter une liste contre moi à Bévier parce que il a j'ai c'est j'ai je sais pas la liberté de dire que le RN a raison sur l'immigration et ils disent des bêtises sur le terrain économique. C'est vous dire à quel point ils sont tous pareils les partis. Le problème c'est qu'on y arrivera jamais.

Pas plus lui que le LR que qui vous voulez. Ils sont tous que pour eux, leur maison, leur boutique et ils ne pensent qu'à eux. Alors moi, cette droite-là, elle va continuer à perdre un bon moment tant elle est incapable d'aller au-delà de son petit ego, de sa petite ambition, de son petit rêve de suivre de de gagner.

Tout ça est d'un minable. C'est du pipo donc pour vous. Non, non, mais je suis entièrement d'accord avec Robert Bénard.

Euh, il y aura aucun accord d'étatmajor. Aucun accord d'étatmajor dans les mairies. Dans les mairies.

D'ailleurs, un exemple et Robert Ménard le voit très bien je pense dans son territoire. Vous vous souvenez de l'UMP ? L'UMP c'était le centre droit et la droite hein.

C'était et quand Macron est arrivé, Édouard Philippe est parti, il a fait horizon avec le centre droit. L'UMP est en train de se reconstituer. Le macronisme est mort.

Il est mort le macronisme. Donc Édouard Philippe et Bruno Rotaillot et tous les élus Horizon et LR sur le terrain, ils disent "Mais enfin on se retrouve, on se retrouve et vous allez voir qu'au municipal, il y a plus que des listes communes quasiment horizon à l'air partout, c'est le retour de la droite mais les États-majeurs tiennent à leur position. Vous pensez que Bertrand Vokier Ben Bertrand jamais mais Voquier Rotaillot l'archer même et vosquier vont se fondre derrière Bardella ?" Mais jamais mais jamais.

Non mais c'est pas ça que je vous dis mais ça sera par les électeurs. Non mais ça sera ce que je voulais vous dire pas l'union des droites. Non mais l'électorat l'électorat est en avance.

L'électorat est en avance. Il a pas tort par rapport par rapport au aux États-majors. Il y a quelques exceptions.

Vous avez Xavier Bertrand qui a en France une position constante qui est de dire moi je fais pas alliance avec le Rassemblement national, je me bats contre lui, je gagne des élections d'ailleurs contre lui avec la gauche. Copé Copé est pareil PS est pareil l'archer est pareil. Il y en a plein.

Mais mais les électeurs Renault Isabelle les électeurs les électeurs ils se posent pas ces questions-là aujourd'hui. Vous interrogez les Français, on a eu un sondage il y a pas très longtemps avec Frédéric Dab qui montrait qu'il y avait une porosité nette entre les électorats Rassemblement national et LR. Si je peux juste un mot Renault si je peux me permettre c'est plus facile pour Valérie PCR qui est en région Île-de-France de Passara.

He voyez ce que je veux dire, c'est qu'on est aussi là devant des postures. C'està-dire que Xavier Bertrand, il a besoin des voix de la gauche, donc il va pas dire vive le RN. Valérie PCress, elle est sur la région Île-de-France.

On peut pas dire qu'il ait quand même une surprésentation du RN en région Île-de-France. Par contre, moi je trouve que ce qu'a dit Robert Ménard est très intéressant. C'est-à-dire qu'au fond, il ne croit pas plus, alors je veux pas non plus le fâcher avec Jordan Bardella, mais j'ai l'impression qu'il ne croit pas plus à Jordan Bardella qu'il ne croyait aux autres.

Non, mais il vous donne un argument. Attendez, lui il plaide pour l'Union des droits depuis 2015. C'est que fait le Rassemblement national, il lui met un candidat en face au aux élections municipales.

Vous comprenez la réaction ? Et il a fait perdre votre épouse euh au aux législatives. Donc au fond, est-ce que vous pensez que finalement le Rassemblement national est prê est est parti pour perdre encore ?

Ça va être la machine à perdre. C'est ça que vous pensez vraiment Robert ? D'abord ce que je pense c'est que la logique partisane elle amène à exclure les autres systématiquement.

C'est pour ça que je fous pas les pieds dans un parti. Vous croyez que j'ai envie de demander l'autorisation de vous répondre à vos questions en sachant en ayant trois éléments de langage qui me qui me sont communiqués par un parti. Je veux pas en entendre parler de ça.

Le problème c'est qu'on a aussi aujourd'hui alors c'est la contradiction et et la bonne la bonne nouvelle dans cette histoire-là, c'est que les gens dans leur immense majorité, ils veulent cette union des droits. Enfin, attendez moi entre chez moi, entre l'électorat du Rassemblement national et la rectorat, je sais pas, DLR, il y a pas de différence. Il y en a aucune différence.

Je plaisantais sur la crèche mais vous croyez qu'ils sont différents sur la crèche ou je sais pas sur l'OQTF qu' a parce que on en parle beaucoup de nouveau le quand j'ai refuser de marier un OCUTF qui quelqu'un qui était à OQTF et en plus qui était en situation irrégulière mais tout le monde a applaudi chez moi. Robert Ménard Jordan Bardella est-ce qu' est-ce qu'il peut devenir président de la République ? Au mois d'avril mai juin il y a Édouard Philippe ou Darmanin qui est candidat pour la droite il y a Bardella qui est à 29 30 31.

Vous soutenez qui ? Il peut être chef de l'État, Jon Bardella ou pas ? Mais bien sûr qu'il peut être chef de l'État.

Il peut être chef de l'État s'il s'ouvre aux autres, il ne gagnera pas contre tous les autres. Le problème du Rassemblement national, c'est qu'il pensent que les alliances, c'est avec des gens qui sont des bénisoui et qui disent tous non mais la présidentielle ça marche pas comme ça. C'est la rencontre entre un homme et un peuple.

Au premier tour, on fait pas d'alliance. Au premier tour, il a pas fait c'est législative les alliances. La présidentielle alliance et et au et au deuxème tour tu fais pas d'alliance.

Ah bah si tu fais des alliances mais je veux dire entre Darmanin entre Darmanin au mois de septembre dans 8 mois entre Darmanin et Bardella vous soutenez qui ? Ça dépend qui entre Darmanin et Bardella je soutiendrai Retaillot. [rires] D'accord.

Réponse il a une éducation jésuite. Il [rires] est jésuite. C'est bien.

Ça va ? Ouais. Oui.

Ça va Robert. Ça va hein ? Ça va Robert hein ?

E Coco comme hein monsieur monsieur nous traité de Coco hier soir sur le plateau de David Pujada. Il s'est adressé à Dominique en lui disant e coco non ça va. Allez vive les cocos de Béier va.

Merci [rires] beaucoup Robert Star. Merci d'avoir répondu à nos questions en tout cas en direct donc sur LCI. On va partir à Washington figurez-vous parce qu'on a trouvé des images hier.

Alors, c'est notre correspondante à Washington qui nous les avoé un peu tard hier soir. Elle va être avec nous dans une poignée de seconde Sonia Drid. En fait, c'est à pocroyable.

Quand on les a vu, on s'est dit "Ah, c'est une petite blague ou c'est peut-être des fake news, c'est de l'intelligence artificielle que Nény Donald Trump a mis en place un W of fame, vous savez les les portraits des présidents américains qui se trouvent à la Maison Blanche." Sauf qu'il a réécrit la biographie de chacun d'entre eux. C'est parfois ridicule, enfin ça les ridiculise plutôt, parfois c'est carrément humiliant.

Nivine Potros nous a rejoint. Nivine, on fait la visite guidée avec vous. Allez, c'est parti.

Bienvenue messieurs dames à la maison blanche. Je vous présente donc The Walk of Shame, l'allée des présidents. C'est là que se trouve, vous le voyez, les portraits de tous les anciens locataires de la Maison Blanche, à l'exception, vous le savez sûrement, de Joe Biden, dont le portrait a tout simplement été remplacé par ceci, une image d'un stylo automatique. [rires] Et comme si cela ne suffisait pas, et bien hier Donald Trump a décidé de procéder à de nouveaux réaménagements.

Il a ajouté sous chaque portrait une plaque avec un bilan de chaque présidence. C'est Donald Trump en personne qui a écrit le texte. Et le moins cholisir, c'est qu'il n'y a pas été de mains mortes.

Sous le portrait de Joe Biden, par exemple, on peut lire Joe l'endormi a été de loin le pire président de l'histoire [rires] des États-Unis. Il est arrivé après l'élection la plus corrompue qu'on est connue dans le pays. Il a mené notre nation au bord de la destruction.

Voilà pour le portrait de Joe Biden. Ce n'est pas beaucoup mieux pour Barack Obama qu'il préfère d'ailleurs non pas nommer Barack Obama mais Barack Hussein Obama et qu'il présente comme l'une des figures politiques les plus clivantes de l'histoire américaine. Responsable selon lui de tous les mots ou presque.

Économie stagnante, accord terrible sur nucléaire iranien. Développement du Khalifat islamique au Moyen-Orient. Bill Clinton bah lui aussi malheureusement il en prend pour son grade.

Son mandat a était entaché de scandales quant à son épouse Hilarie. Donald Trump le précise et elle a perdu face à face à lui lors de l'élection présidentielle. Laissez-moi deviner.

Il y a il ose tout quand même parce que Bill Clinton quelques scandales. On est encore dans l'affaire Epstein. Je dis que le gars est gonflé.

C'est sûr. [rires] Bon et la plaque de Donald Trump elle ressemble à quoi alors ? Alors, évidemment, elle est très élogieuse.

D'abord, Donald Trump, il a profité des bl des plaques de ses prédécesseurs pour évidemment ramener la couverture à lui. Sous la plaque d'Andrew Jackson indique par exemple et bien qu'il a été injustement traité par la presse comme un certain Donald Trump. C'est dans le texte sous sur la plaque de Ronald Rean et bien Donald Trump précise qu'il était un admirateur du président Trump avant même que celui-ci arrive à la Maison Blanche.

Pour rappel, Ronald Rean est mort plus de 15 ans avant l'arrivée de Donald Trump à la maison planche sous la plaque sur la plaque d'Andrea Ring. Et bien Donald Trump explique et bien comme lui il s'est inspiré de Donald Trump puisqu'il a promu l'American first et évidemment Donald Trump et bien il a rédigé sa propre plaque indiquant d'abord et bien qu'on lui a volé l'élection présidentielle de 2020 qu'il a échappé à deux tentatives d'assassinat s'ensuit une pluie des loges à son égard. Il a évidemment résolu huit guerres, rien que ça.

Le texte se termine de la sorte le meilleur est à venir. N'est jamais mieux servi que par soi-même. Le meilleur c'est moi.

C'est ça. Le meilleur c'est le meilleur c'est moi. Oui.

Oui. Merci Nivine. Sonia Drid, notre correspondante à la Maison Blanche est en direct avec nous.

Bonjour Sonia, il est très très pour vous à Washington. Merci d'être avec nous en direct. C'est vous qui nous avez interpellé hier soir.

Racontez-nous votre première impression quand vous avez vu cette galerie des portraits. En fait, déjà, il faut dire qu'on était très surpris avec un petit groupe de journalistes de la Maison Blanche de découvrir cette galerie des portraits. On était parti sur la pelouse sud de la Maison Blanche en fait pour assister au départ de Donald Trump dans le de laware.

C'est à ce moment-là en général qu'il prend des questions des reporters et cette fois-là, il en a pas pris. Et sur notre tour, on est passé par cette colonnade qui mène vers le bureau Val. souvent on voit des photos euh des présidents avec des chefs d'état ou d'autres dignitaires dans cette colonade et c'est là où se trouve le walem qu'on avait déjà vu.

Et là d'un coup on a vu tout le monde commencer à s'arrêter ralentir parce que et bien on a découvert ces plaques écrit vraiment dans le style de Donald Trump parce que on voyait sur ce qui m'a fait tout de suite tilter c'est ces points d'exclamation qu'on voyait sur ces plaques qui sont a priori très très officielles. Et puis d'ailleurs, c'est ce que a dit sa porte-parole. Elle nous a dit ensuite que Donald Trump lui-même, un étudiant de l'histoire a-t-elle dit, a écrit certaines de ses plaques.

Un étudiant, il était étudiant en histoire Donald Trump. Non, c'est elle dit Studiant of history. Donc ça veut dire c'est une façon de parler pour dire comme c'est quelqu'un qui voilà un spécialiste de l'histoire, quelqu'un un expert.

Exactement. Un expert. Oui, pardon.

Un étude. Qu'est-ce que je raconte ? Oui.

Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que Donald Trump lui-même a écrit ces plaques là. Oui, il a écrit certaines de ses plaques et c'est vrai que quand on les lit et bien c'est vraiment la marque de Donald Trump, le style de Donald Trump.

Sans blague Sonia, ça vous a fait rire ou pas ? Et enfin ça nous a vraiment surpris au départ. Euh et puis ensuite euh ça fait sourire parce que encore une fois moi tout de suite ce qui m'a frappé, ce sont ces points d'exclamation sur ces plaques très officielles.

Euh mais c'est aussi assez surréel en fait. On a on c'est incroyable le nombre de de surprises qu'on qu'on a dans cette maison blanche qui sont toujours un peu plus surréalistes. C'està-dire qu'on c'est quand même difficile à à imaginer, c'était difficile à imaginer il y a encore quelques semaines que ce ce type de ch de de de plaque puisse être mise et bien maintenant on commence à s'habituer en fait à cette cette nouvelle réalité sous Donald [rires] Trump.

Alors il est encore très tôt sur la côtest aux États-Unis. Pour autant est-ce que vous avez quelques réactions des Américains ? On le rappelle, la Maison Blanche n'appartient pas à Donald Trump, il est juste locataire.

C'est la maison un peu de tous les Américains. Est-ce que Est-ce que ça choque ? Vous êtes sûr Magalie ?

Oui. Oui, on a eu des parce on a déjà eu des réactions parce qu'hier donc on est plusieurs à avoir posté ces images dès qu'on les a vu notamment sur nos réseaux sociaux et et j'ai vu beaucoup de réactions d'Américains. Alors évidemment les éactions sont très divisées à l'image du pays.

Les opposants, les démocrates disent que c'est complètement immature. Que c'est irrespectueux. Euh vraiment, il y a une partie des Américains euh qui sont vraiment choqués de voir cette maison blanche se transformer.

Vous voyez aussi les dorures. Nous, ce qui nous a aussi marqué, c'est maintenant cette inscription de Walk of Fem en doré. Euh c'est vraiment le style Marelago.

Donc il y a vraiment une partie de l'Amérique qui est une choquée et puis une autre partie euh et bien qui trouve ça euh très drôle euh qui trouve que c'est euh que c'est vrai et que ça amuse. Et d'ailleurs ce qui m'a me frappe aussi, c'est de voir euh certains staffeurs, les plus jeunes employés de la Maison Blanche qui sont très fiers de poser à au côté euh de ces euh de ces plaques et de ces portraits. Je pense que très bientôt, on voit on verra beaucoup d'invités de la Galaxie Maga posés fièrement au côté de ces plaques.

Est-ce que vous pouvez rester avec nous quelques minutes ? On voit qu'il fait froid quand même à Washington. On en débat un petit peu en plu.

Oui, il fait froid. Oui, ça on voit. Non, c'est c'est pas ça.

C'est que je dois je dois partir bientôt. Mais voilà. Est-ce que alors bah dernière question alors parce que comme ça on va on va vous libérer.

Est-ce que quand même on a l'impression d'ici euh en France en tout cas que ça commence un petit peu à tanguer. Il y a eu cette interview euh dans le magazine Vanifer de la directrice de cabinet de Donald Trump qui a été jusqu'à dire que Donald Trump avait quand même une personnalité d'un alcoolique. Il y a quand même cette mouvance maga qui commence à critiquer le président américain.

Est-ce que vous sentez vous aussi que cette popularité commence à se fissurer ? Qu'il est en train de se passer quelque chose ou c'est notre vision de Bien sûr. Non non, il y a quelque chose se passe il y a quelques quelques jours.

Je parlais par exemple à un électeur de Caroline du Sud, un pasteur évangélique que je suis depuis plusieurs années qui me disait qu'il était très content avec la présidence de Donald Trump mais qui ne comprenait absolument pas son engagement à l'étranger, que ce soit pour tenter de résoudre des conflits ou alors le Venéela. Et vraiment, c'est quelque chose qui qui l'embête. Euh et on entend vraiment ça, de plus en plus des lecteurs.

Euh et je pense que la critique qu'on entend le plus, c'est de un sur l'économie parce que il y a même un sondage qui montre que 37 % des électeurs de Donald Trump trouvent que l'économie n'a jamais été aussi mauvaise et ça a eu le sens. C'est pour ça qu'hier soir, il s'est exprimé notamment sur l'économie et puis aussi sur le fait que il y a vraiment beaucoup de plus en plus des hecteur MAGA qui disent "Nous, on na pas du tout signé pour que il passe son temps à serrer la main des dirigeants étrangers à s'occuper des problèmes du monde." Donc c'est vrai que la popularité s'effrite un petit peu.

C'est pas encore majeur mais on le sent quand on parle aux électeurs de Donald Trump. Et puis euh euh aussi au sein de la Maison Blanche et au sein du camp républicain, vous avez parlé de cette interview avec Suzy Wilds qui ménageait quand même plutôt euh Donald Trump. On sentait qu'elle a essayé plutôt de faire passer un message euh en étant assez dur à l'égard du vice-président Jedy Vin en disant nos plus notamment que cé un adepte des théories du complot et plutôt sympathique avec le secrétaire d'État Marco Rubio et on sait que tous les deux sont des prétendants possibles à la succession de Donald Trump.

Sonia, on va vous libérer. Mais moi, j'avais juste une question parce que je suis obsédé par cette ce Wall Fame là. Est-ce que est-ce qu'il y a une autorité aux États-Unis qui pourrait le imposer à Donald Trump d'enlever ces ces plaques qui sont bon à l'évidence péjorative ou transière, contraire à l'esprit de la République, enfin à l'esprit républicain, je pense que vraiment pas sous Donald Trump.

Déjà, il y a il existe pas ce type d'autorité et vraiment sous Donald Trump de toute manière c'est vraiment la bataille dans les tribunaux parce que finalement tout tout est au tout est une bataille judiciaire et même s'il y a quelqu'un qui faisait qui ça pour porter plainte ou ça prend l'administration ferait appel et ça prendrait beaucoup de temps et je suis désolé c'est parce que je dois partir à la maison blanche pour les prochains duplexes d'Cha [rires] laisse aller à la maison blanche. Pardonnez-nous oui elle habite à côté. Merci Sonia [rires] d'avoir été avec nous en direct.

Direction donc la maison blanche. Vous avez entendu Nivine Potros tout à l'heure et parler alors on connaît l'expression le Walk of Fame aux États-Unis. C'est donc cette allée des célébrités.

Elle a parlé de Walk of Shame, l'allée l'allée de la vous aussi hein, vous avez été correspondant à Washington. Vous connaissez très bien la Maison Blanche. Jamais, jamais jamais. au grand jamais.

Vous n'avez vu ça ? Non, mais pour répondre à vos deux questions, chaque président des États-Unis a refait un peu la déco à la Maison Blanche. Là, vous faites pas la déco, [rires] non ?

Mais ce que je veux dire, c'est qu' a le droit, il est locataire de la Maison Blanche pendant 4 ans. Obama avait redécoré, Mélania Trump avait refait de la déco. Je vous rappelle quand même qu'il a rasé l'aile est de la Maison Blanche pour faire une salle de balle.

Donc là, c'est quelque chose en plus et c'est vraiment lui qui qui décide. Juste pour vous vous préciser le lieu. Quand vous avez des chefs d'état ou de gouvernement qui viennent à la Maison Blanche, ça c'est le le petit couloir euh euh extérieur qui mène directement au bureau oval.

Vous avez la roserie sur la gauche qui d'ailleurs a été complètement refaite sous la forme d'un passio type Maralago avec des parasols disparu les roses de des Kennedy et donc quand vous marchez vers le bureau oval chefs d'état de gouvernement vont passer devant ça et il peut le commenter. Vous imaginez donc alors vous imaginez moi j'imagine bien Trump, Manuel Macron ou un autre et cera qui bah tu vois celui-là celui-là c'était une buse. Celui-là il était sympa parce qu'il a dit que j'étais bon.

Enfin ça peut se passer comme ça. Et ensuite ils arrivent au bureau Val. Il y a quelque chose de très important parce que c'est risible et et c'est grave.

Enfin vous avez dit tout à l'heure la Maison Blanche c'est la maison des Américains. C'est un des lieux les plus emblématiques de la démocratie américaine avec le Capitol peut-être. Et vous voyez les rapports compliqués entre Trump et le Capitol.

Mais vous savez, il y a une tradition aux États-Unis, c'est de se faire inviter par son sénateur ou son représentant pour aller visiter la Maison Blanche. Pour les Américains, c'est extrêmement important. Et vous avez tous les jours des groupes de touristes américains qui écrivent à leurs sénateurs ou à leurs représentants en disant "J'aimerais visiter la Maison Blanche.

Est-ce que on peut avoir une autorisation ?" C'est très compliqué. entré, il faut évidemment des autorisations et cetera, mais pour des Américains du Mid-Ouest, de la Californie, de l'Ohio, de la Floride, ça représente quelque chose.

Donc c'est quand même effectivement un des des pancartes outrancières, pour pas dire injurieuses qui ont été installées sur le lieu le plus important de ce lieu le plus symbolique. On a d'autres images à vous montrer mais d'abord le commentaire de nos éditorialistes. Bah c'est l'inquiétude moi, c'est de savoir si euh Donald Trump va rendre la Maison Blanche.

Hm. Parce que ça vous inquiète. Est-ce qu'il va la rendre ?

Est-ce qu'il va est-ce qu'il va pas la racheter ? Est-ce qu'il va pas parce que autant changer les changer les tapisseries et la couleur de la moquette d'accord ? Enfin, dans 6 mois, il va transformer le le bureau oval en bowling.

Je Ça va s'arrêter où ? Quo ? Non, mais ça va s'arrêter où ?

C'est insensé. on est l'expression tragique l'expression tragique, elle est vraiment extrêmement appropriée euh appropriée parce que c'est effectivement euh c'est drôle mais je crois pas que c'est drôle parce qu'en plus toute la toute la le Trumpisme et Trump c'est ça c'est euh c'est tellement grotesque invraisemblable que toutes tous les repères se brouillent dans votre cerveau. Non mais quand vous avez un clown tout se brouille c'est un clown.

Non mais vous savez pourquoi on fait aussi cette réflexion ? Parce que au cours des deux mandats du du président Macron, on a entendu des voix dire que on était pratiquement dans une situation de dictature. Là, c'est quand même tout à la fois un régime autoritaire.

Vous avez quelqu'un donc qui réécrit l'histoire. Non, qui réécrit l'histoire et et au fond moi je comprends mieux que Trump et Poutine soit comme la même longueur d'onde. Mais mais vous avez tout à fait raison mais j'étais en train de repenser en écoutant Grégor Philips que Staline effacit les gens des photos en fait hein tous ses opposants il réécrivit l'histoire et là mine de rien c'est très important.

Il a effacé Biden. Voilà, il a effacé Biden et il réécrit l'histoire. Et donc tous les Américains moyens qui vont venir seront confrontés à une réécriture de l'histoire.

Et c'est quand même la marque des dictateurs. Et dans la même temps, les Trumps sont en train d'écrire leur histoire. Il y a un documentaire qui a été fait sur Mélania Trump.

Les 20 jours qui ont conduit le couple à retourner à la Maison Blanche, ça donne un documentaire. C'est Hollywood. Regardez la bandeannonce qui a été dévoilée hier soir.

On recommence. Tu peux entrer entre donc. L'héritage dont je serai le plus fier sera celui de faiseur de paix.

Faiseur de paix et unificateur. [musique] Grégorie, on commande ces images, c'est assez incroyable. C'est-à-dire que là, il y a un documentaire qui va sortir sur grand écran dans plusieurs sur la première dame des États-Unis.

Donc ça va être fin janvier. fin janvier. Alors je vais vous dire, je vais aller le voir.

Ah c'est génial. Ça donner envie. C'est un personnage c'est un personnage tellement fascinant Mia Trump par son parcours.

Elle vient d'Europe de l'Est, sa rencontre avec Trump. Il y a eu d'autres documentaires fait sur eux dans les années 80 à New York où c'était un couple quasiment de star de l'immobilier et cetera. Moi ce personnage me fascine et depuis les euh deux mandats, enfin le 1er et le deuxè son rôle auprès de Trump est aussi très intéressant à décrypter.

Souvenez-vous pendant le premier mandat quand elle arrive à la frontière avec sa veste kaki où où il y a marqué "Mais tout le monde s'en fout" quelque chose comme ça enf parce qu'elle va voir des des enfants d'immigrés dans des foyers. Souvenez-vous les lettres qu'elle adresse à Poutine sur les bombardements en Ukraine sur des écoles. Elle a sans doute une influence, un rôle politique.

Elle me fascine. J'irai voir ce documentaire. Ça s'appelle tout simplement Mélania.

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Bon après-midi à tous.