OUDÉA-CASTÉRA VS L’ÉDUCATION NATIONALE : ANATOMIE D’UN CRASH
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« Une société de vigilance. Voilà ce qu'il nous revient de bâtir. »
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« La clé de la réussite de nos dirigeants est souvent liée à leur accès aux services privés simili privés de l'enseignement. »
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« Ce secteur parallèle de l'éducation remplit une fonction centrale : classer, hiérarchiser et marquer ceux qui y sont passés. »
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« Les ministres de l'Éducation Nationale sont en général assez bruyants et leur exercice est souvent marqué par des casseroles. »
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« Il y a eu les merveilles à Blanquer, où on a appris qu'il utilisait de l'argent public pour financer un syndicat lycéen factice dont la seule mission était de chanter ses louanges. »
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« La politique macroniste en matière d’éducation est simple et dans les grands canons de la pensée bourgeoise. »
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Une société de vigilance. Voilà ce qu'il nous revient de bâtir. Et puis, la frustration de mon mari et moi qui avons vu des paquets d'heures qui n'étaient pas sérieusement remplacés.
Tu casses, tu répares, tu salies, tu nettoies, tu défies l'autorité, on t’apprend à la respecter. Une vie politique parfois est brutale. L'école est la mère des batailles.
Merci encore à toutes et à tous et à bientôt. La clé de la réussite de nos dirigeants est souvent liée à leur accès aux services privés simili privés de l'enseignement. Que ce soit Attal, avec son école alsacienne et Sciences Po, Macron avec son lycée privé jésuite et Sciences Po, ou encore Oudéa- Castéra qui est passée par l’ESSEC et Sciences Po.
Ce secteur parallèle de l'éducation remplit une fonction centrale : classer, hiérarchiser et marquer ceux qui y sont passés. De nombreuses questions se posent aujourd'hui sur ce secteur. Comment est-il financé ?
À quoi sert il ? Qui le surveille et qui le contrôle ? Ça, c'est le rôle de Amélie Belloubet Castérattal, non ?
C'est ce qu'on va essayer de voir dans ce nouvel épisode du Peuple a ses Raisons. À quoi servent nos ministres de l'Éducation nationale et quelle place a la politique éducative dans les luttes sociales ? Et si vous trouvez que c'est un meilleur programme que celui que vous réserve la macaronie n'oubliez pas de vous abonner à la chaîne de Blast et d'activer la cloche.
Les ministres de l'Éducation Nationale sont en général assez bruyants et leur exercice est souvent marqué par des casseroles. Il y a eu les sorties de Claude Allègre qui voulait dégraisser le mammouth Il y a beaucoup trop d'absentéisme dans l'Éducation. Nationale et il faut mettre fin à ça.
Et qui trouvait à tort et comme beaucoup que les enseignants ont trop de vacances, et cetera. Il y a eu les merveilles à Blanquer, où on a appris qu'il utilisait de l'argent public pour financer un syndicat lycéen factice dont la seule mission était de chanter ses louanges. Ce qu'il a toujours nié.
En réalité, c'est un non-sujet monté en épingle par un secteur de l'ultragauche, Malgré les révélations très documentées de la presse. Face à ces accusations, Jean-Michel Blanquer nie en bloc. Mais manque de chance.
Libération publie les preuves noir sur blanc de cette implication. Evidemment, cette affaire a provoqué une vague d'indignation. Mais les députés de la République en marche ont apporté leur soutien au ministre dans une tribune et Jean-Michel Blanquer est resté en place malgré l'enquête ouverte en 2020 par le parquet de Paris pour soupçon de détournement de biens publics.
Il y a eu aussi ces vacances à Ibiza. Et après le passage malheureux de Pap Ndiaye, il y a eu Attal. Alors Attal au ministère de l'Éducation Nationale, ça a été toute une histoire.
Le rapport qu'il a entretenu avec la Jeunesse a commencé avec le Service National Universel quand il est entré au gouvernement en 2018, comme secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale. Le SNU, vous savez le programme qui transforme nos enfants en petits soldats patriotes. Le SNU est resté un marqueur important de l'action politique du ministre Attal.
Il l'a maintenu jusque dans sa déclaration devant le Parlement du 30 janvier dernier. Notre réarmement civique, c'est renforcer l'unité républicaine de notre jeunesse. C'est permettre à tous les jeunes de France de faire nation.
C'est le rôle même du Service National Universel. Je lance les travaux en vue de sa généralisation à la rentrée 2026. Le ministre Attal a aussi su jouer de la diversion politico médiatique quand la macronie s’embourbait dans l'inefficacité sociale.
Ces derniers mois, nous le savons, les atteintes à la laïcité se sont considérablement accrues avec notamment le port de tenues religieuses comme les abaya ou les khamis qui ont fait leur apparition et se sont installées parfois dans certains établissements. Ah oui, parler religions, quand le pays souffre de l'inflation, technique classique de Macron. Je veux une société de vigilance.
Une société de vigilance, voilà ce qu'il nous revient de bâtir. Et puis il y a eu Oudéa-Castera et son cortège de casseroles qui remontent à bien longtemps avant qu'elle ne soit à l'Educ Nat. Le Stade de France, les faux billets, vous vous souvenez ?
Organiser en trois mois, mais aussi ne connaître que le 4 mai l'identité des finalistes dont le club de Liverpool, avec la spécificité très forte de ses supporters, de leur technique, et cetera Donc le temps d'adaptation à leur technique, à leur façon de faire, peut être au risque spécifique qu'ils présentent ces supporters. Ce temps nous a été malheureusement très compté. La pauvre !
C’est pas sa faute à la ministre, c'est les méchants supporters. Forte de cette casserole à succès, la ministre Oudéa Castera a continué sur sa lancée. Elle a d'abord été attaquée parce qu'en tant que ministre de l'Education Nationale, elle avait fait mettre ses enfants dans le privé au très huppé et très catholique collège lycée Stanislas.
Une ministre qui, dès cette info connue, a avancé des explications qui ont choqué les professeurs du public, puis s'est enferrée dans ce qui s'apparente à un mensonge. C'est Mediapart qui a révélé, juste après sa nomination la semaine dernière, que ces enfants étaient scolarisés à l'école Stanislas. Mediapart, qui, vendredi, lui a posé la question qui fâche et qui enquête aussi depuis longtemps sur l'enseignement sexiste et homophobe en vigueur dans cet établissement catholique.
Le collège lycée Stanislas à Paris. Mais la pauvre Amélie s'est embourbée. Comme toute bonne bourgeoise, la solution a été vite trouvée. “Si elle a sorti ces enfants du public,” “c’est parce que le public, c'est nul.” “Le niveau n'est pas bon.” “Les profs ne sont jamais là.” Je vais vous raconter brièvement cette histoire, celle de notre aîné Vincent.
Vincent, qui a commencé comme sa maman à l'école publique. Et puis la frustration de ses parents, mon mari et moi qui avons vu des paquets d'heures qui n'étaient pas sérieusement remplacés. Et à un moment, on en a eu marre.
Outre le cliché ridicule, l'enseignante du fameux Vincent a fait savoir que c'était assez faux tout ça et que dans leur situation précise, il n'y avait pas eu d'absences. La ministre a donc rétropédalé en beauté et a fini par devoir présenter ses excuses à l'enseignante en question. Et attention aux oreilles, les gens ne sont pas contents derrière.
J'ai pu revenir sur ces excuses que je leur devais de les avoir blessés. Mais entre temps, on a aussi appris qu'un de ces enfants à Stanislas aurait bénéficié d'un passe droit qui ne serait pas en conformité avec les procédures imposées par le ministère lui même. Pour parachever sa crucifixion.
Mediapart a révélé que les ministres successifs de l'Education nationale de Macron ont méthodiquement enterré les enquêtes internes sur le lycée Stanislas. Mais bref, à part se régaler sur les déboires bourgeois d'une macronie toujours plus hors-sol et toujours plus séparatiste, qu'est ce que ça nous apprend de l'Éducation nationale, tout ça ? Le Premier Ministre appelle l'école la mère des batailles.
Je l'ai dit sur le perron de l'hôtel de Matignon dès mes premières minutes comme Premier Ministre. L’école est la mère des batailles. Derrière cette jolie prétention, que fait la Macronie ?
Oui parce que parler, ils savent faire hein ! La politique macroniste en matière d’éducation est simple et dans les grands canons de la pensée bourgeoise. Déjà, en 1964, Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron avaient analysé les tenants et aboutissants de la philosophie bourgeoise de l'éducation. dans leur très célèbre “Les héritiers” qu'ils ont complété quelques années après avec “La reproduction”.
Dans ces deux ouvrages, les sociologues montrent comment, derrière des critères, raisonnements, politiques et théories présentés comme légitimes et objectifs, on organise et on maintient la reproduction sociale. Que les prolétaires restent prolétaires et que les bourgeois restent bourgeois. Leur coup de force, c'est d'avoir montré que la méritocratie n'était qu'un mythe conçu pour justifier le conservatisme social, économique et politique.
Salomé Saqué l’a très bien montré récemment. Dire que dans une société, ce qui nous revient n’est basé que sur notre mérite et nos capacités, c'est masquer le fait que nos capacités sont très fortement déterminées par celles de notre milieu social. Usul et Lumi l’ont aussi très bien illustré en prenant le cas de Benjamin Duhamel, un éditorialiste très en vue qui n'est autre que le fils d'un ancien PDG de France Télé, neveu d'Alain et fils de Nathalie Saint-Cricq.
Bien sûr que ça m'a aidé. Ça m'a aidé parce que ça m'a. Parce qu'encore une fois, ils m'ont raconté la politique et que donc, de ce point de vue là, j'ai pu apprendre des choses...
Vous avez une culture politique Je ne sais pas. Mais en tout cas, c'est sûr que ça m'a beaucoup aidé. Oui, alors c'est vrai, dans les différentes interviews, il ne dit pas qu'il a fait “l'école de la vie”, mais il justifie quand même beaucoup sa place par un argument singulier : “Grâce à ma famille, j'ai été formé dès le plus jeune âge.” “C'est aussi parce que je baigne dedans” “depuis toujours que je mérite ma place.” La politique bourgeoise de l'école au XXIᵉ siècle est exactement la même qu'au début du 20ᵉ.
Faire croire que tous ont les mêmes chances, mais mettre en place un système scolaire profondément classiste et sélectif. On délaisse l'investissement dans le service public de l'éducation au profit d'un soutien toujours grandissant au service privé ou sélectif. Par exemple, notre ex nouvelle ministre Oudea-Castera qui est repartie au sport s'activait à soutenir une école privée hors contrat pour l'élite sportive appelée Diagonale pour qu'elle passe sous contrat Hors contrat sous contrat, c'est comme patate et pommes de terre, non ?
Une structure hors contrat doit rémunérer elle-même ses enseignants, alors que pour les structures privées sous contrat comme Stanislas, c'est l’État qui prend en charge l'essentiel de la masse salariale des enseignants. C'est à dire nous. Nous finançons un lycée archi catho, accusé d'entretenir une atmosphère réactionnaire et homophobe et qui esquive les règles que tous les autres lycées suivent pour amener leurs élèves aux plus hautes formations du pays.
Mais à côté de ça, notre Premier Ministre n'a pas été avare de références à l'école lors de son discours de politique générale, le 30 janvier. La mère des batailles ? Oui, on a compris.
Il nous a appris qu'une nouvelle école allait naître, celle des savoirs et de l'exigence. Parce qu'une école du passage automatique où l'on glisse de classe en classe sans vérifier si on a le niveau pour passer dans la classe supérieure. C'est une école où tout le monde stagne, où le niveau baisse.
Nous assumons de porter une école des savoirs, de l'exigence, de l'excellence, où chacun apprend à son rythme. Il s'est même inquiété pour la santé mentale de nos enfants. Parler de santé, c'est trop souvent oublier la santé mentale.
Le mal-être, les dépressions, les pensées suicidaires ont beaucoup progressé chez nos jeunes. Je veux faire de la santé mentale de notre jeunesse une grande cause de notre action gouvernementale, avec là aussi des mesures claires et immédiates. Et il a tenu à rendre hommage à nos professeurs.
Ils s'investissent tous les jours au service de notre école, de nos élèves et donc de notre pays. J'ai souvent dit ma fierté d'être leur ministre et aujourd'hui, comme Premier ministre, je n'oublie rien de ce que nous leur devons et je serai toujours à leurs côtés. Comme c'est beau toute cette gentillesse.
Mais concrètement, il a dit quoi ? Eh bien, accrochez vous, parce que le virage à droite va être soudain et extrême. Qu'est ce qui a occupé notre Premier ministre ?
Les moyens ? Les formations ? L'égalité ?
Non, la discipline, bien sûr. Pour Attal, l'école doit servir au retour de l'autorité. Nous devons faire respecter l'autorité partout, dans les classes, dans les familles, dans les rues.
Ce respect s'apprend à l'école, je le disais, mais ce respect passe aussi par les familles. Les violences de juillet dernier ont profondément marqué notre pays. Parmi les émeutiers, des très jeunes parfois, qui semblaient avoir déjà coupé les ponts avec notre société, qui ne respectent plus leurs parents ou pour qui la violence semble un moyen comme un autre de tromper l'ennui.
Je ne me résoudrai pas à ce qu'on préfère attendre avant de donner une lourde peine, alors que bien souvent, c'est très tôt qu'il aurait fallu agir. Pour lui, l'aggravation des punitions est une politique éduc Je ne peux pas me résoudre à ce que certains professeurs craignent d'aborder certains chapitres du programme. À la moindre entorse à notre pacte républicain, il doit y avoir des décisions fortes et des sanctions fermes et cela doit nous conduire à revoir l'échelle des sanctions dans nos établissements scolaires pour ne rien laisser passer.
C'est aussi le retour de l'uniforme à l'école. Nous déploierons l'expérimentation de l'uniforme à l'école, symbole d'égalité républicaine. Et comme l'a annoncé le Président de la République, si cette expérimentation est concluante, nous généraliserons l'uniforme en France à la rentrée 2026.
Bref, là où on s'attendait à avoir des moyens pour plus de professeurs, une refonte efficace du système scolaire pour que tous aient accès à une éducation de bonne qualité, on nous annonce le retour de l'autorité. Tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies, tu défies l'autorité, on t’apprend à la respecter. Sous-entendu, si les pauvres ne réussissent pas, c’est qu'ils ne se soumettent pas à l'autorité.
Pour sauver nos jeunes, ce n'est pas plus d'encadrants, pas plus de professeurs, pas plus d'investissement dont ils ont besoin. La chose la plus importante pour la politique macroniste de l'école, c'est l'autorité, l'ordre, la conservation des structures sociales établies. Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés.
Pour les riches, les possédants et les puissants, l'École, la réussite, la méritocratie, ce sont de magnifiques baguettes magiques qui justifient et entretiennent leur position dominante. Pour les ouvriers et les employés, l'École sert juste à produire d'autres ouvriers, d'autres employés. L'École n'est plus le lieu de l'émancipation, de l'ascenseur social.
Elle est là pour professionnaliser le plus tôt et le plus vite possible, pour que les ouvriers fassent des enfants qui restent ouvriers. J'ajoute qu'une école des savoirs, c'est aussi une école qui permet de se projeter dans l'avenir. Désormais, tous les élèves de seconde devront faire un stage de deux semaines.
Nous continuerons à rapprocher l'école de l'entreprise, des métiers, des administrations, des associations. Pour que cette belle mécanique bourgeoise fonctionne, il faut donc un certain nombre d'ingrédients. Tout d'abord, il faut abandonner l'école publique.
Et le meilleur moyen de se débarrasser de son chien, c'est de dire qu'il a la rage. D'où l'importance des discours anti école publique. Les heures qui seraient massivement non remplacées permettent de justifier une position agressive.
Mais il y a un truc qui cloche là quand Oudéa-Castera dénonçait ces paquets d’heures non remplac alors qu'elle était elle- même ministre de l'Éducation Nationale. Elle dénonçait bien le fait qu'ils font leur job au ministère, non ? Mais oui, justement, c'est là où la stratégie est incroyable.
Pour répondre à ça, eh bien, il propose de subventionner l'école privée. Et oui. Puisque l'école publique ne fonctionne pas bien, il faut que les Français riches aient le choix.
Et c'est comme ça que le privé est financé à environ 60 % par notre argent. Et enfin, il faut insister sur la méritocratie “Là où vous en êtes dans votre vie, ce n'est pas la faute de l'état de la société ou de l'école.” Mais oui, c'est la vôtre, parce que c'est la méritocratie qui règne en France.
Et ceux qui dominent, ils en ont le droit puisqu'ils l'ont mérité et que ce sont les meilleurs. Et pas vous les jaloux. Donc ça, c'est quelque chose qui.
Naturellement peu énerver les gens. C'est pour ça que l'école a toujours été un engagement central pour les progressistes. Elle était là pour libérer, émanciper et favoriser l'égalité.
Mais c'est aussi pour ça que l'école publique, ces financements et ces fonctionnaires ont toujours été au centre des attaques réactionnaires. C'est la mère des batailles. Pour garder le pouvoir, il faut que chacun se pense à sa place.
Et l'école néolibérale est bourgeoise, elle est là pour ça. Pour un Premier Ministre issu de l'école privée, dire que l'école est la mère des batailles, ça ne veut peut être pas dire la même chose que pour nous qui sommes passés par l'école publique. Et la question qui se pose reste de savoir de quelle bataille on parle.
Nous sommes toutes les deux, je crois, des femmes engagées dans une vie politique qui parfois est brutale. Mais au fond, tout cela ne nous fait pas dévier d'un pouce de notre mission partagée : former des citoyens et porter haut l'idéal républicain. Derrière les belles annonces, les hommages rendus aux professeurs, les soucis pour les jeunes dont ils s’affectent publiquement, ce qu'on voit, c'est que la macaronie semble bien livrer bataille.
Une bataille des classes pour que la bourgeoisie maintienne sa puissance, que les bourgeois restent bourgeois et surtout que les ouvriers restent ouvriers. Merci d'avoir regardé cette vidéo. Si elle vous a plu, n'hésitez pas à vous rendre sur la page de soutien de Blast pour qu'on continue à vous proposer une information libre et indépendante.
Allez, je vous laisse avec une citation inspirante du genre L’École est la mère des batailles. Remportez-la.