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Audition parlementaireLes secrets de l'Assemblée Nationale· 22 octobre 2023 4 minFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieEurope & international

11/10/2023 Règles budgétaires du PSC : Alexandre Holroyd, co-rapporteur

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Temps de parole

  • ?100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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merci beaucoup Mesdames et Messieurs les rapporteursis mais je c'est un plaisir partager donc le premier c'est c'est je suis ravi de de et et je pense qu'on partage tous ici le le le désir de voir la commission des affaires européennes prendre toute sa place et que pour le coup on partage tous l'avis ce qui explique notre présence que ce sont des décisions fondamentales que nous prenons à Bruxelles et qui revient à la représentation nationale d'examiner avec la diligence qu'il se doit peut-être monsieur le Président chassigne pour dire que je suis parfaitement d'accord avec vous le point que j'ai dit qui est plus restreint c'est qu'il y a très peu d'économistes même d'économistes de gauche je sais pas comment vous les appelez mais d'économistes communistes que vous

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voulez qui disent qu'il n'y a quand il y a une politique monétaire il y a pas besoin d'une forme de coordination de politique budgétaire il y a des économistes qui ditent qu'il faut pas de politique monétaire faut faut pas de politique il faut pas d'union que c'est une mauvaise idée qu'il faut sortir de l'euro et cetera il y en a qui disent l'inverse et cet mais il y en a assez peu qui disent il faut un euro mais il faut pas pas de politique budgétaire du tout alignée des deux côtés d'ailleurs on peut avoir la création monétaire ça c'est mais mais dans cette sur cette discussion là il y a pas énormément d'économistes qui sont peu d'accord en tout cas à ma connaissance sur ce que vous disez sur la datte verte je suis parfaitement d'accord qu'il y a énormément d'économistes dont certains

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que qu'on a été que enfin qu'on a reçu dans dans différentes commissions qui disent qu'il faut sortir l'investissement vert et je pense que ce que j'essayais de de dire peut-être de de façon je suis d'accord avec l'intuition c'estàdire que je pense que il faut que dans les dimensions budgétaire soit intégrer une dimension de transition écologique je ne pense juste pas que c'est par l'exclusion que ça se fera c'estàdire que je pense qu'il y a des outils plus adapté et plus technique notamment l'idée d'avoir des budgets carbones très bien identifiés avec des trajectoires et ce qui permettront à terme de d'arriver au même résultats par des choses plus précises et plus scientifiques je je pense que connaissant comme nous connaissons tous les négociations à Bruxelles qui sont

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des négociations démocratiques mais qui finent souvent par des compromis il y a petit risque si on s'engage dans un processus d'exclusion qu'au terme de la machine à faire la saucisse la saucisse qui en ressorte ne soit pas précisément celle qu'on veut fin sur le sur ouais exactement donc je je me je me méfie du processus d'exclusion parce que ça ouvre des des des débats qui à mon sens ne sont pas assez cadrés scientifiquement tandis que le débat carbone est cadré scientifiquement une émission de de carbone on sait précisément ce que ce que c'est sur la Banque centrale européenne alors on je vais pas c'est un débat passionnant que que que je adoris avoir avec vous je je je vais pas épiloguer dessus mais la Banque centrale européenne et sa politique de

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rachat pendant la p covid a pris un tournant majeur quand elle a différencé elle a décidé de différencier ses rachats en fonction des États-membres non pas seulement selon des règles mécaniques mais selon des règles de d'impact elle a profondément changé la nature des plans de rchat que la Banque centrale européenne engage et derrière ce changement se cache des possibilités conséquentes et et je suis d'accord que dans ces possibilités conséquente on peut envisager des réflexions sur comment ça pourrait aider au financement de notre transition qui va être l'un des grands défis de de notre temps et c'est pour ça que dans le budget que je suis supposé examiner en ce moment en commission des finances nous mettons 7 milliards de plus sur la politique de transition écologique et 40

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milliards en tout dans ce dans ce budget en ligne avec les travaux de de de deux grands économistes que nous connaissons bien ah non de jean-pifer et de Malou merci merci