« Macron, fin de partie » avec Alain Houpert, Didier Maïsto et Harold Bernat [ACCÈS LIBRE]
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et bien bonsoir à tous. Pour ce nouveau numéro de quartier populaire, nous recevons le sénateur Alain Hupper. Bonsoir Alain.
Bonsoir. Bonsoir Dier. On va se tutoyer puisqu'on se tutoit dans la vie, ça sera plus naturel et on va pas faire semblant.
Avec mon ami, mon confrère, mon compère euh Harold Bernat. Bonsoir Harold. Bonsoir Didier.
Bonsoir A, bonsoir Arold et toute l'équipe de QG bien sûr euh qui euh tu as la modération au chat euh au tweet et qui nous fera remonter les questions et qu'on s'efforcera de prendre euh voilà pour que vous ayez un peu un tour d'horizon. Alors, je vais présenter brièvement Alain Hè, même si on le présente plus. Euh nous sommes bien élevés, donc on va le faire.
Alla alors c'est un sénateur les républicains. J'allais dire il est un peu atypique. Nous on s'est rencontré à l'occasion du Covid.
Il devrait pas être atypique, il devrait être l'archétype en fait du sénateur euh qui se bat pour l'intérêt général. Et on s'était rencontré à l'occasion du Covid puisque dans la vie il est radiologue et pour échanger sur des questions de santé publique, de liberté publique aussi. et et de cette formidable et incroyable ingénierie sociale qui a été mise en œuvre, qui avait commencé avec les gilets jaunes, qui s'est poursuivi avec le Covid.
Et donc Alain, toi tu avais pris des positions sur l'hydroxychloroquine par exemple, sur la liberté de prescription, sur la médecine de ville, sur le Rivotrille. Bon, tu avais dit ce que euh bah ce que tout médecin d'ailleurs aurait dû dire à l'époque. Moi, je je faisais une émission quotidienne à l'époque sur Sud Radio.
Les comme on en avait parlé, beaucoup de médecins m'appelaient. Beaucoup étaient embêtés, étaient empêchés de parler. Euh donc voilà.
Puis tu as pris aussi des positions assez courageuses pendant la réforme des retraites. Je m'en souviens très bien. Euh notamment sur l'âge légal de départ à la retraite.
Pour toi, c'est pas une question rond d'âge, c'est une question de cotisation de qui comment ça fonctionne, quelle est la répartition, comment on opère les péréquations et cetera. Donc je dirais atypique non, en vérité, il y a une adéquation euh ce qu'on essaie de faire nous quartier populaire et plus largement sur QG. essayer d'ouvrir un peu le le l'angle, le prisme pour ne pas sauvegarder le nombril et être dans le bon sens, hein, c'est-à-dire défendre ce qui nous paraît être euh la bonne voie pour le peuple français au-delà au-delà des clivages.
Voilà pour euh la présentation. Alors, c'est vrai qu'on on est un peu impatient de de de t'entendre parce que on vit depuis euh quelques jours euh une accélération de l'histoire, hein. Les premier ministres font euh des mois puis des semaines et maintenant euh des heures quoi.
Le prochain, ce sera peut-être des minutes puisque c'est un peu un V de vie là, à peine nommé, déjà assorti, des démissionnaires qui démissionnent, des démissionnaires qui entrent, des conciliabules. On sait pas trop ce soir, c'est complètement flou. On sait pas trop où on en est.
La France n'a pas de budget, la France n'a pas de majorité. La France n'a pas de certitude. La France est déclassée hein par les agences de notation.
Il y en a déjà une, il y en aura sans doute une autre. Euh les usines par les usines fleurissées mais en fait c'est la désertification totale. La startup nation euh ne fonctionne pas. les plans sociaux se multiplient, les services publics euh se se réduisent comme de chagrin.
Et nous avons à la tête de tout ça un président de la République qui n'est pas véritablement, on va dire, à la hauteur de sa fonction et qui se met en scène sans arrêt dans un avion sur lesqu de scène, la solitude, le combattant, le boxeur, un peu comme le douche tiens d'ailleurs. Euh Mussolini. Euh bon, je dis ça pour l'histoire et pour le simplement la photographie he qui se mettait en scène un peu dans tous les sports au ski, à la montagne, dans une à la mer, en faisant de la boxe, en lutteur.
Donc euh nous avons notre doucher. Et bon, pour le doucher, ça c'est mal fini. Alors, on ne le souhaite quand même pas euh cette fin euh dramatique, mais euh pour toi, quel serait au stade où on en est ? parce que on va essayer d'être de garder notre raison, notre sang froid et de raisonner hein parce que je voudrais dire très très brièvement queon nous sommes quand même certains un certain nombre à être choqués par l'entourage immédiat de monsieur Macron qui a toujours été dans la géographie et là les rat quittent le navire là depuis que Gabriel Atal a donné le hier soir c'est un festival de de bon de de de petitesse, quoi.
Bon, donc on va essayer de garder le le le niveau, de garder notre rang. Qu'est-ce qu'on peut faire aujourd'hui ? Quelle serait la meilleure situation pour sortir la France de l'ornière et pour renouer un peu, je dis pas avec l'espoir, mais avec une vie à peu près normale dans cette démocratie bien malade ?
Merci Didier de m'avoir présenté comme quelqu'un d'atypique. Tu as parlé du la période Covid où je me suis exprimé en tant que sénateur, pas en tant que médecin, hein. Euh nous sommes dans une période complètement atypique.
On a on n jamais connu ça. On est dans un cirque, hein. On est dans dans un drame parce que les Français sont depuis 7 ans, les Français sont là fatigué.
Je dirais qu'ils sont humiliés. Souvenez-vous du président Macron à la gare du Nord quand il décririffait cette gare. Il disait que ici on comptoit des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien.
Ça exprime qui est ce président de la République. Quelqu'un qui se considère dans des très très hautes sphères. Mais quand on on est dans les très hautes sphères, j'aime pas dire on, mais quand quelqu'un est dans les très hautes sphères, il se il oublie la base et la base, c'est le peuple français.
Donc qu'est-ce qu'il a fait monsieur Macron ? il a fait euh une France appauvrie société divisée puis une démocratie complètement brisée, hein. Tu as parlé de euh des crises qu'on a vécu jusqu'à présent.
On a il y a une grande crise qui est euh le manque de liberté d'expression, hein. Et on le voit actuellement avec le scandale de de France et Dévision hein ou et de l'ARCOM où le le Sénat a a posé vraiment une question sur la manière dont dont a géré France Télévision à l'Arcom, au président de l'Arcom et le plusieurs sénateurs se sont déplacés. On va certainement faire une commission d'enquête.
Donc on a euh les médias mainstream qui sont financés par l'État qui sont qui représentent un peu qui ressemblent à une la parole unique, la parole publique, la parole d'état, je dirais la PAVDA quoi hein. Donc heureusement qu'il y a des des euh des réseaux des réseaux d'information comme les réseaux sociaux ou des médias qui sont qui ne sont pas mainstream et qui sont qui sont éveillés. hein.
Donc merci de m'avoir invité à à cette émission parce que vous êtes une émission éveillée et c'est important d'élever les gens, d'élever euh Victor Hugo disait quand on éduque un enfant, on gagne un homme, hein. Euh je pense qu'il faut que euh les Français aient leur libre expression et la liberté d'aller chercher l'information. Euh il y a il y a une il y a une obsession actuellement euh dans les gouvernements qui sont succédés de de contrôler l'information, hein, vous souvenez ?
Et ça c'est dangereux. Quand on contrôle l'information et ben on aboutit à une dictature. On est proche d'une dictature parce que celui qui qui l'ouvre, on lui demande de la fermer, on lui fait des procès, on lui fait des procès billons.
Beaucoup de gens ont été Moi, j'en étais victime, mais euh je me suis jamais mis en victime ni en persécuteur. Euh voilà, c'est l'histoire de ce gouvernement, ce gouvernement, ces gouvernements qui sont succédés. sont des gouvernements qui ont qui ont donné j'ai du mal à m'exprimer parce que c'est quand même on vit un un cauchemar éveillé.
On est dans un cauchemar éveillé et on se demande quand est-ce que ça va finir. Le matin quand vous vous levez, quand vous regardez la télévision, quand vous regardez les informations, chaque fois on on tombe de sa chaise hein, comme tu l'as dit tout à l'heure. Voilà, donc on est dans une France ruinée, une société divisée puis une démocratie qui traverse la pire crise politique depuis 1940.
Voilà. Donc euh on revient un petit peu à aux heures noires qu'on a connu, hein. Donc quand vous voyez les grands fidèles comme Atal qui tire à boulet rouge sur la statue du commandeur ou monsieur Édouard Philippe qui dit qui demande au président de démissionner.
Pourquoi ? pour pour prendre la place hein la place. Mais souvenez-vous qu'eddouard Philippe c'était l'homme c'était l'homme de l'augmentation du fioule.
C'était l'homme du 80 km/h. C'est l'homme qui a créé les gilets jaunes. C'est l'homme qui les a fait éborgnier.
Ouais. qui les a éborné. 15 personnes ébornées.
Des des gens des gens très maltraités. Euh c'est euh c'est l'homme aussi. Je je me souviens de cette image devant l'incendie de Notredame où on voyait le président et le premier ministre en train de rire.
Euh c'est un peu indécent. Voilà. Donc euh on est dans une course une course à l'échalote où chacun veut prendre la place de l'autre où chacun veut être le calife à la place du calife.
Donc actuellement le président de la République c'est Emmanuel Macron euh et qui utilise une faille de la 5e République. C'est-à-dire que on ne peut pas le faire sortir, on ne peut pas le destituer, c'est très difficile. il peut rester mais comme il a pas l'honneur du créateur de la 5e République le général de Gaulle qui en 1979 quand il a été désavoué après le référendum 69 69 pardon c'était pour voir si tu suivais en 69 et ben le général est parti donc moi ce que j'aimerais c'est que c'est que l'honneur prévale parce que quand on est président de la République, on doit être le père du peuple, hein.
Souvenez de l'expression le petit père du peuple, mais on doit être un peu le père du peuple et puis agir en bon père de famille et et s'effacer quand tout va mal, quoi. Voilà. Et alors avant avant d'aller dans la dans la mécanique et de d'essayer de modéliser un peu hein les les hypothèses parce qu'on en est là aujourd'hui, on y verra sans doute un peu plus clair demain.
Quoique euh on sait pas hein, jusqu'à présent à chaque fois on devait voir plus clair et on s'est enfoncé dans le brouillard. Mais alors Harold, alors justement avant d'aller là-dedans, c'est vrai que ce qu'on est en train de vivre depuis 8 ans là et même même avant un petit peu mais surtout depuis que monsieur Macron est président de la République avant quand il y avait des présidents, certains étaient élus, c'était pas notre camp, c'était pas notre tasse de thé, Hollande, Sarkozi, Chiraak machin et cetera. Bon mais il y avait quand même un un plus ou moins un respect de la fonction. il avait pas cette déliquence totale.
Et là, on se rend compte, il a un nouveau moment de vérité, je sais pas ce que tu en penses Harol. Euh c'est pour ça que j'en parler en préambule, c'est que finalement, je dis pas que monsieur Macron ne mérite pas ce qui lui arrive et qui que soudainement il faudrait le plaindre et et sauver le soldat Macron. Non mais on se rend compte presque que il est bien mieux que tout son entourage.
J'ai entendu encore on a parlé des deux là mais Valérie que enfin je veux dire que la bécassine excuse-moi là je je j'assume mes propos la bécassine absolue qui qui vient dire que monsieur Macron ça suffit ou monsieur Estros qui vient taper sur monsieur Macron et et là on se dit finalement captait toute l'attention c'était la catarcis hein. On allait se purifier en tapant sur Macron, mais on s'aperçoit que c'est beaucoup plus profond, beaucoup plus vaste et qu'il a tout bousillé en profondeur quoi. Qu'est-ce que tu en penses à Rold ?
Déjà déjà le le constat de de Dalin, il est terrible. Il faut quand même s'arrêter 2 minutes là-dessus. C'est c'est un constat, c'est un bilan là qu'on est en train de faire.
C'est le c'est le bilan de toutes ces années. Euh je disais la dernière émission qu'il faudrait faire le verbim de du mépris social de monsieur Macron. hein.
Il y a il y en a des pages he il y a eu d'ailleurs une BD sur la sur la République justement qui a été faite au tournant des deux des deux quinquen et qui faisait en fait la reprise tout ce qu'il y a parce qu'on oublie on a tendance à oublier un petit peu tout tout ce qui a été dit, tout ce qui a été prononcé, toutes les le mépris social hein, qui a été qui a été celui de monsieur Macron. Euh pour faire écho aussi à ce que dit euh Alain, il a quand même pris la parole très récemment, c'est quand même très inquiétant hein, je rappelle cette vidéo. Il y a pas d'ailleurs le drapeau français derrière lui hein.
Et il dit "Nous sommes imaginez un espace public où il des individus cagoulés hein, une grande place il camp des corps prendrait et dirait euh voilà et dirait des contrevérités et il décrit en fait une immense fatigue démocratique. Donc c'est quelqu'un qui finalement utilise immense fatigue démocratique, on pourrait le dire, mais il le il le fait avec une malversation terrible et un discours qui est très inquiétant. Je je vais vraiment jusque là.
C'est c'est un discours qui est très inquiétant. Il nous dit en fait, il y a des voix qui prétendent dans le peuple cagouler, masquer dire des choses sans avoir la légitimité pour le faire. C'est une menace en fait.
Il est en train de menacer la liberté d'expression. C'est c'est très clair en fait. Il faut pas il faut le prendre au pied de la lettre. hein, il menace en fait des oppositions sédicieuses euh de vouloir renverser le pays, hein.
On est on est dans ce narratif-là. Et dernière chose et ensuite je reviens à ta question très rapidement. Euh il faut pas oublier quand même avant l'élection de monsieur Macron, euh les gens qui aujourd'hui lui tirent dessus lui tiraient dessus, hein.
Il faut pas oublier que il y a une sorte là he de de d'état de grâce mais en fait les mêmes on les retrouve au début et à la fin. C'est une sorte de parenthèse à mon avis pas du tout enchanté assez catastrophique d'un effondrement du politique. Moi, c'est ce que j'avais diagnostiqué en 2017 hein.
C'est un effondrement du politique, de la chose politique. Là, on a on a Alain Hupper qui est il est LR. Moi, j'ai pu critiquer LRPS.
C'est pas la question. La question c'est l'intérêt supérieur de la nation. Aujourd'hui, on en est là et c'est ça et c'est faire politique ensemble.
Certains m'ont dit "Oui, mais c'est LR et cetera mais c'est pas l'objet." Là, on en est plus là. On en est on doit défendre la République.
On doit défendre moi ce que j'appelle une République sociale et démocratique qui est qui a des qui a des des partisans de tous les bords mais qui veulent sauver quelque chose là parce que là on est un peu à la croisée des chemins. Soit on continue dans cette direction et c'est un effondrement qu'on va payer très cher en tant que citoyen mais sur la scène internationale, sur nos finances, sur notre économie et de façon générale, soit il y a il y a un sursaut. Et le problème c'est que je ne crois pas au sursaut de monsieur Macron.
Je ne crois pas du tout hein. Imaginez qu'il démissionne, il ferait pire que Hollande qui n'a pas pu se représenter. Ce serait une humiliation.
Enfin, il faut comprendre le personnage. C'est c'est incompatible avec ce qu'il est. Vraiment, c'est incompatible.
Alors, j'ai deux questions pour euh pour Alain puisque vous le savez, il y a des questions qui reviennent évidemment qui montent du chat. Donc, Pierre Simc, pensez-vous qu'Emmanuel Macron vient de détruire la 5e République ? Donc c'est une question pour pour Ain.
Si oui, par quel processus passer à la 6e ? Donc ça c'est sa question. Et la deuxième question, quel serait d'après vous le scénario donc la dissolution, l'article 16 ou la démission ?
Voilà donc les deux questions, les deux premières questions. Pensez-vous qu'Emmanuel Macron vient d'en finir avec la 5e République ? C'est une question qui revient, qui est récurrente.
Est-ce que c'est une crise en fait qui précipite un changement institutionnel profond ? Ça c'est la première question. Et la deuxième question, une petite idée du scénario possible.
Oui, vous parlez Arold de la dissolution. Il a dissous l'Assemblée nationale mais euh il a aussi dissous la 5e République, hein. C'est-à-dire que il a montré la faille de la 5e République.
La 5e République, elle était faite pour elle était faite pour le général de Gaulle. Euh je suis gauliste, je pars je pas rentrer dans dans les vieilles dans les vieux discours en disant je suis dans l'héritage du gaolisme. Voilà.
Donc la 5e République, elle a été faite pour un pour un homme fort, hein, un homme qui s'est reculé. Souvenez-vous un de ses successeurs, François Militan, il a reculé quand le peuple était pas d'accord avec la réforme sur l'éducation nationale et sur l'école libre. Il a reculé.
Jacques Chirac Jacques Chirac a reculé devant le CPE de monsieur Vin. Euh donc on avait des hommes forts. Euh et vous parliez de monsieur Hollande, monsieur Hollande euh n'a pas donné l'occasion de de reculer, mais on voit que Macron s'accroche comme une moule à son rocher. parler de démission, mais la démission c'est admettre que le sommet, l'homme au sommet n'est pas en contact avec la réalité.
Et ça c'est grave parce que le président il est le représentant du peuple. Le problème de l'élection présidentielle, c'est euh en mathématiques, on appelle ça le principe de condorset, c'est-à-dire que on préfère un tel à un tel, donc au deuxème tour, on n' pas les deux meilleurs candidats, hein. Donc c'est ça le problème.
Et on l'a vu depuis depuis Mitteran, le le le Front National, il a été créé pour diviser. Euh et quand le Front National était à 15 %, ça arrangeait tout le monde, ça arrangeait la droite, ça arrangeait la gauche. Mais maintenant quand il est à 25 30 %, ça n'arrange plus et ça fait plus rigoler les gens.
Donc euh monsieur Macron, il il a tenu grâce à quoi ? Grâce à la peur. Et c'était Maavel qui qui le disait.
Quand vous faites régner la peur, vous contrôlez le monde et euh vous parliez de menace. Souvenez-vous le à chaque élection, il a dit "C'est moi ou le chaos ?" Ben ça a été lui et le chaos.
Donc à chaque fois, on met du cha, on met du cha, on met du cha. Mais un moment où euh bah il faut peut-être changer de chaos et puis qu'on puisse parce que si on vit il y a encore 2 ans à vivre avec monsieur Macron plus 5 années, imaginez que ça bascule. Pour moi, le chaos c'est soit les c'est les extrêmes qui soient à gauche ou à droite.
Imaginez qu'on ait 5 ans en plus avec une élection présidentielle de chaos, on aura 7 ans de chaos. Donc je crois qu'il faut raccourcir et puis demander aux urnes de parler, demander aux Français de parler parce que les Français s'expriment. Tout à l'heure, on disait en préambule, on parlait de du côté un peu soumis de la population française.
C'est vrai que le français, c'est quelqu'un de gentil, c'est quelqu'un de soumis. Et puis ça c'est ça date depuis depuis la Pax Romana, depuis depuis la défaite de Versetorix à Alésia qui se situe en Bourgogne à côté de mon village. Depuis ce genre, ce moment-là, les les Français ont du mal à se révolter.
Ils sont ils sont révoltés en 1789. Mais qui s'est révolté ? C'est surtout la bourgeoisie, hein.
C'est pas la bourgeoisie qui a manipuler le peuple. Et là, le peuple, il est manipulé par notre président de la République qui joue sur la peur. Et c'est euh c'est une communication très maiavellique.
Donc faut sortir de ce de ce de ce de ce régime parce que quand on quand on fait de la politique, pour moi, faire de la politique c'est aimer les gens. aimer son territoire. Quand on est président de la République, on doit aimer la France et on doit aimer les Français.
Donc je pense que depuis 8 ans euh ce régime manque d'amour avec un grand tas, d'amour de la France. Est-ce que le président de la République a amené la France ? Non, il a cassé la France. il a désindustrialisé, il a fait perdre la souveraineté française sur le plan militaire, sur le plan même de l'énergie nucléaire puisque il propose à l'Allemagne de partager notre il a cassé la démocratie, il a cassé la liberté individuelle.
Vous savez, il y a deux de il y a plusieurs façons d'exercer la politique. Soit on est un t, soit on est un fais. Moi, je suis plutôt tux, mais je pense avoir fait des choses parce que je suis un des rares avoir fait une demande de résolution.
Vous souvenez quand monsieur Macron a engagé la France à son nom dans dans la guerre de l'Ukraine en en engageant 30 milliards euh puis en en engageant 30 milliards. Donc il y a eu une demande de résolution. Vous souvenez les généraux là qui ont été déclassés qui ont qui ont dit que c'était pas possible parce queen plus on n pas on n pas les moyens financiers ni les réserves dans nos dans nos armes.
Et moi, j'ai fait une demande de résolution parce que tout engagement financier ou militaire d'un pays, la France, c'est l'article 53 de la Constitution, doit être ratifié par le Parlement. Et personne n'en a parlé. Et je suis le seul euh politique à je me suis je me sens un peu isolé à demander j'ai fait cette demande de résolution le 22 avril.
Pas de réponse du premier ministre. J'ai je l'ai renouvelé au mois de juin. Je l'ai renouvelé au mois de juillet.
Toujours pas de réponse. Dimanche, j'ai envoyé une lettre au président du Sénat pour demander d'inscrire à l'endre du jour le projet de résolution pour que les déclarations du président de la République qui engagent notre pays peut-être vers la guerre soit ratifié par le Parlement. Alors justement là, c'est vraiment euh très intéressant parce qu'on est on en a parlé souvent un quartier populaire.
Euh on entendait encore la la dernière fois Marine Tondelier qui est qui se disait déçu euh de ne pas avoir été euh invité par monsieur Macron comme il l'avait promis dans ce format euh Saint-Denis euh parce que c'est lui il a des informations à livrer à la représentation nationale mais hors parlement c'est quand même une bizarrie puisque c'est monsieur Berou qui s'y était collé quand il était commissaire au commissaire au plan la première fois, il avait dit tout le monde est d'accord circuler, il y a rien à voir. Tout le monde est d'accord sur l'Ukraine, y compris le Rassemblement national. Bon, ça c'est on referme la parenthèse mais c'est vraiment extrêmement choquant.
Alors, il y a beaucoup de questions évidemment parce que les gens veulent savoir à quelle sauce on va être mangé. On va essayer de de de faire les hypothèses rapidement. Bon, tu nous dis destitution.
Bah on voit de toute façon, on voit bien que la destitution, on peut se demander pourquoi d'ailleurs hein puisque là même si la loi a été changée, la Constitution et la le le le président de la République sont qui est rendu finalement quand même assez irresponsable d'un point de vue juridique, ça c'était Nicolas Sarkozi. Il y a quand même un article 68 dans la manifestement et cetera, je vais pas reprendre les termes exacts, mais incompatible avec l'exercice de son mandat. On voit bien qu'on est dans ce cas-là et que tout est affaire de lexique et de sémantique.
Si on veut très bien, si on veut faire coller la réalité à ce qui se à la Constitution, c'est assez facile de le faire sans tordre le réel. Bon, premièrement, pourquoi pourquoi on ne le fait pas ? Des missions.
Alors, je vais je vais essayer de moderniser après tu vas répondre à la salle. Démission. Bon ben démission, tu l'as dit toi-même.
Harold l'a dit. La nature même de monsieur Macron fait que en plus il a l'air de se réjouir du malheur des autres. C'est un peu moi je suis pas psychiatre mais il y a beaucoup de psychiatres, de psychologues, de psychanalystes qui sont intervenus en disant il a le profil du pervers qui jouit de ses propres des mal du malheur des autres et cetera et qui est nombriliste et tout.
Bon ok donc il va pas démissionner. Il y a plusieurs, je vois des questions et le canard enchaîné a sorti une information ce soir. Il a demandé donc il aurait demander au préfet de se tenir prêt pour le 16 et le 23 novembre prochain.
C'est Catherine Boyo qui pose cette question. Est-ce que tu as des informations particulières ? On voit que aujourd'hui ce qu'il y a dans les tuyaux de ce qu'on a pu suivre hein de de la journée en appelant les uns les autres, personne n'est vraiment au courant parce que monsieur Macron est aussi quelqu'un de très imprévisible.
Il y a soit une hypothèse avec la gauche qui a enfin la gauche les autos proclamés de gauche. C'est Marine Tondelier qui a dit ça encore ce soir. On est tout prêt de de d'avoir Matignon et de former un gouvernement de gauche et on n pas encore la réponse.
D'autres disent euh c'est une question qui est posée aussi dans le chat, mais peut-être la droite puisque Retaillo est allé euh rediscuter avec le corps nu, peut-être la droite avec une la bienveillance ou l'aide de l'extrême droit du Rassemblement national. Donc euh on sait pas trop de quel côté ça va pencher. Ou une dissolution.
Voilà. Quel est selon toi le scénario le plus probable ? Est-ce que tu as des informations ?
Premièrement et deuxièmement, qu'est-ce qu'il serait souhaitable si on abandonne l'idée de la distitution ? Parce de faire des châteaux en Espagne et d'être maximaliste si ça n'arrive jamais. Tu tu as parlé de de la dissolution.
La dissolution, elle a été évoquée par le Canard enchaîné qui est toujours bien renseigné hein et par l'humanité. Euh faut faut pas se leurer. Tout est orchestré par Emmanuel Macron. hein.
Tout ce qui se passe avec le corps nu euh qui est aux manettes, c'est Emmanuel Macron. D'ailleurs, il joue avec les institutions. Euh il a accepté la démission de monsieur le Cornu, c'est passé le 6 octobre au journal officiel.
Il l'a chargé de faire des négociations quand parce qu'il est négociateur là, il est plus premier ministre. Quand on mandate quelqu'un comme ça, ça devrait être dans le journal officiel. Donc il joue complètement avec les institutions, il se moque complètement des institutions.
Déjà déjà le fait de ne pas démissionner, c'est c'est pas inscrit dans le marme de la Constitution de la 5e République. C'est l'esprit de la loi. C'est l'esprit de la loi.
C'est l'esprit de la 5e la 5e République. Si vous êtes désavoué, vous devez partir. La démission de de de d'Emmanuel Macron serait le seul acte véritablement digne.
Voilà. euh comme l'a fait en de Gaulle en 1969. Et la seule réforme efficace serait la démission du chef de l'État.
Moi, je pense que ça ne serait pas une faiblesse mais ça serait un acte de responsabilité parce qu'il a dit que que il assumerait ses responsabilités. Donc c'est assumer les responsabilités c'est soit une dissolution, soit une démission. Et ben moi je parle de la responsabilité, elle implique aussi la dignité et pour moi la dignité c'est de démissionner parce qu'on va pas encore continuer pendant 2 ans avec ce genre de chos qui ne marchera pas.
Un gouvernement, il y a eu il y a eu des des des alternances. vous souvenez avec le président Mitéran, il y en a eu deux et puis avec le président Chirak, il y en a eu deux. Et c'est c'est les moments où euh où euh la France a été le plus le prospère deux fois sous sous Miteran et une fois sous sous Josepin où la France a repris et à chaque fois donc le président Miteran est repassé, le président Chirak est passé et ça s'appelait des alternances mais bah ça marche pas avec Emmanuel Macron et ça marche marche pas avec le quinquena.
Voilà, ça ne marche pas avec le C'est vrai, tu parles de dignité et on a aussi envie, je vais laisser la parole à Aole, mais de de réparation aussi. On a envie de de quelqu'un qui se qui transcende un peu les parties, qui se hisse un peu au niveau de de la situation telle que la situation l'exige. Et je voudrais savoir ton avis sur des gens comme alors Barnier, c'était un peu différent même s'il s'est rapproché du RN, mais disons que Berou qui a engueulé tout le monde hein en fait la dette, la dépense et cetera, c'est la faute des des Français euh de tous les Français.
On vivait au-dessus de nos moyens et cetera. Monsieur Berou a travaillé quelques mois euh dans son dans sa ferme euh dans les pés là-bas. Voilà qu' sont euh ça a pas duré longtemps et il a dit la dette ça fait 51 ans.
J'ai regardé c'est exactement la date de son entrée en politique 51 ans. Il était au centre démocrate puis après au CDS. Donc finalement la dette a coïncidé avec son entrée en politique.
C'est un peu piquant. Donc euh il a engueulé tout le monde et puis euh il y a euh ensuite je voulais aussi avoir ton avis sur des gens comme Bruno Rota hein qui continue lui dans la partition qui est très agressif en fait hein. Euh alors il dit pas les Arabes mais tout le monde comprend quand même un peu que c'est il en a après les Arabes l'immigration et cetera et cetera.
Est-ce que c'est le moment de de encore de séparer les gens sur les histoires de race, de couleurs de peau, de religion, de et de rajouter toujours toujours des partitions comme ça au un est-ce que finalement sans parler d'homme providentiel, sans basculer tout de suite dans la 6e république ou vers quelque chose de plus participatif, est-ce que la dignité c'est pas aussi d'avoir un discoursement, de rassemblement, d'union, réparer ce qui a été tellement habé en profondeur, très profondément parce que ce qu'on dit là, on va mettre on va mettre des années des années à s'en remettre, pas simplement d'un point de vue financier, mais du point de vue du point de vue du délitement des mœurs, des pratiques, du vivre ensemble, des services publics, de tout ça qui faisait l'esprit, la nation française. Quand tu entends tous ces gens-là s'exprimer, est-ce que en temps fort intérieur, bon tu vas pas dire du mal de de évidemment de de ta famille politique, c'est pas ce que je te demande, mais est-ce que tu ressens ça en ton fort intérieur en disant c'est quand même pas la bonne option ? La dignité c'est d'écouter les besoins des Français.
Et de quoi ont besoin les Français ? Ben les Français, ils ont besoin du contraire de ce qu'a fait monsieur Macron. Monsieur Macron, qu'est-ce qu'il a fait ?
Il a diminué le nombre d'écoles. Il a menti. Il diminue le nombre de d'hôpitaux euh de de lit d'hôpitaux et il propose comme avenir une loi sur la fin de vie, hein.
On a changé le le le terme euh de suicide assisté à fin de vie. Bah les Français, ils ont besoin de ils ont besoin d'espérance, ils ont besoin de de relever la tête parce que les Français ils ont euh Regardez les Français dans la rue. Les Français dans la rue, qu'est-ce qu'ils font ?
Ce sont des smambis. Ils marchent avec leur le leur smartphone. Ils sont euh ils sont dans les écrans parce qu'ils ont besoin de ils ont besoin d'espérance.
Euh les Français, ils vont plus au cinéma parce que ils ont plus les moyens. Les Français, ils se réunissent pas parce que ils ont plus les moyens de de de remplir un cadit et d'aller euh de se réunir en famille, de faire des repas, de de se retrouver euh le vivre parce que tout est fait tout est fait pour les diviser aussi. C'est impossible de rouler, c'est interdit de se garer, c'est interdit de se réunir, c'est interdit de on a pas bonne voiture, on n pas le la bonne vitesse, on a tout est interdit en fait.
On a créé des aides des feux, hein. Notre ami Alexandre Jardin a été exceptionnel là-dessus. J'étais un des premiers à le soutenir.
On a créé des normes des normes des normes qu'on appelle le DPE, le diagnostic de performance énergétique qui va qui va complètement transformer la vie des Français, la vie des propriétaires des locataires. On a créé de on n plus on n plus gouverné, on est administré. administré par une haute administration et le le totem de cette haute administration, ben c'est monsieur Macron.
Voilà, ce sont des gens qui sont déconnectés. Les Français, ils ont besoin de gens connectés et les gens connectés, ils écoutent le besoin. Euh, on a on a eu jusqu'à présent, vous parliez de monsieur Beou, monsieur Beou, il a prouvé qu'il était complètement déconnecté. la dette.
La dette il est effectif que le premier déficit budget déficitaire c'était en 1973 sous Pompidou où souvenez-vous Pompidou qui était quand même un banquier a interdit euh à l'État de se financer sur les banques souveraines, sur nos sur la banque et plutôt aller vers des banques vers des banques privées. Donc voilà, une dépendance au capital. Donc c'est c'est un homme de droite qui dit ça.
C'est c'est grave. Mais euh parce que c'est vrai que Pompidou à droite c'est un peu une figure intouchable. Donc c'est c'est c'est une figure intouchable qui avait qui avait d'énormes qualités mais qui qui le défaut c'est d'avoir accepté la le fait que l'État soit en dette. premier défaut, mais c'est un c'est un homme éclairé parce que souvenez-vous quand il a vu qu'on coupait les arbres le long des routes, il a demandé à son ministre de l'époque "Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?" Et bien le le gouvernement a décidé de de couper les arbres au bord des routes parce que c'était dangereux.
Et il a dit "Ben non, c'est pas possible parce que on est en train de casser le paysage français." Et le paysage français, c'est qui donne qui donne le bonheur aux gens, hein. Quand vous allez la côte d'Azur, vous êtes heureux de de de de de voir ces ces alternances d'ombre et de lumière le bord le long des bords de route.
Donc et il a dit arrêtez d'emmerder les Français. C'était une parole qui revient dans les discours politiques. Mais le besoin des Français c'est arrêtons d'emmerder les Français.
On en est loin. On est loin. Alors Harold, Harold, vas-y, je t'en prie.
Sur la question sur la question politique, moi pour moi, il peut pas y avoir d'alternance avec Macron puisque de toute façon, il a pris le centre qui est un faux centre en réalité hein de de l'échiquier politique français. Et donc à partir de là, je vois pas bien l'alternance. Macron méprise le politique.
Il faut il faut quand même avoir lu son livre là de 2017 Révolution hein. C'est peut-être prémonitoire d'ailleurs. Peut-être que c'est son inconscient qui nous parle aujourd'hui hein.
Il s'adresse à nous comme ça par le temps. Révolution. C'est quoi cette révolution ?
Cette révolution c'est dire voilà nous sommes un vieux pays. Nous sommes un pays avec des inerties avec des blocages. C'est quand même le comble pour un homme qui a mis la France dans cet état.
C'est-àutire que l'homme qui lisait la France est bloquée a a créé quelque chose d'absolument inédit sous la 5e République, c'est-à-dire le blocage institutionnel complet. Mais surtout, il méprise le politique. Euh dans son livre de 2017, il nous dit "C'est pas efficace, il faut trouver des process, il faut il faut être disruptif, il faut voilà, j'avais dit il y a des années, je dit il a hacké la République.
Monsieur Macron a hacké la République, c'est-à-dire que il pense lui et ses groupes de lobistes he Minsé les cabinets de conseil, tous ces gens qu'en fait les Français sont un peu cons. Moi je vous le dis comme je le pense et il le pense en fait il pense que tout ça c'est un peu de la bêtise et que ces blocages sont lié à la bêtise des Français. Bêtise des Français qui élisent des gens incompétents sous découvert populiste ou démagogique et qui empêche en fait à des gens éclairés hein.
Il se revendiquaient des lumières. Je rappelle monsieur Macron au meeting de Nant quand il faisait campagne en 2017 les lumières et il y avait d'ailleurs toutes sortes de philosophes médiatiques pour lui brosser le cuir hein pour lui taner le cuir là et lui brosser les poils pour dire c'est un un philosophe c'est un président philosophe mais cet homme c'est pas Frédéric II hein c'est pas un despot éclairé c'est juste un despot en fait et ce despot il a complètement parasité en quelque sorte les institutions. Il les tourne à son profit Alain le dit et c'est très juste.
Il joue et il jouit avec ça mais il détruit encore une fois le politique. Voilà. Pour moi, Macron c'est pas un politique au sens strict du terme.
Bien sûr qu'il a des réflexes politiquears, mais dans dans sa dans sa logique, d'une certaine façon, il a pris un un jouet, voilà, et un espèce de deun machine en quelque sorte qu'il a investi avec une clique parasitaire et aujourd'hui, il ne lâche pas parce que il n'est plus dans une démarche politique. En fait, on aimerait qu'il soit politique mais il ne l'a peut-être jamais été en fait justement. Et le système médiatico spectaculaire a rendu ça possible en faisant la promotion d'un homme qui n'était pas un politique, qui n'a jamais été un élu, qui n'a jamais été au contact du peuple.
On dit il connaît la France, mais mais qu'est-ce qu'il a connaît la France ? De de quoi il la connaît ? Est-ce qu'il a déjà travaillé ?
Est-ce que c'est c'est quoi son expérience ? Elle est où sa praxis ? On va parler un peu avec les marxistes.
Elle est où la praxis de Macron ? C'est zéro. En fait, il n'a aucune praxis.
Et c'est ça moi qui m'inquiète le plus. quand il parle, c'est les les gens l'écoutent. Quand il dit euh il y a des des places comme ça avec des gens cagoulés qui prennent la parole mais mais tout le monde se reconnaît là-dedans.
Il croit quoi ? Il croit désigner quoi ? De quoi il en fait de quoi il parle ?
En fait, il n'a pas d'objet ce monsieur. Il parle, il est logoréique, il nous il nous décrit une espèce de réalité mais qui n'existe pas, qui est dans sa tête. Et et le problème c'est que moi ça je trouve très inquiétant.
Quand un pays comme la France a à sa tête quelqu'un qui vit dans sa tête, elle est où la France ? Là là c'est c'est vraiment très grave. Donc pour moi au et c'est pour ça on pourrait en discuter avec Allen bien sûr, mais moi je trouve que la position évidemment institutionnelle aujourd'hui, elle est très importante parce que la question c'est pas de savoir si monsieur Fort doit être premier ministre ou je sais pas quoi.
C'est pas l'objet. L'objet c'est c'est quoi le politique en France aujourd'hui ? Quelles sont nos institutions ?
Qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on défend et en quoi on on comment on fait pour reconnecter le peuple français avec ses institutions politiques ? C'est quand même très important parce qu'on peut pas non plus dire il faut tout bazarder. Moi moi j'entends des discours y compris dans la rue.
Oui, il faut tout brûler, il faut tout non, il faut pas tout brûler, il faut pas tout bazarder. On a des institutions qui qui sont qui qui ont qui ont une valeur, qui ont une vertu, mais le problème c'est qu'elles sont vampirisées. Tu en parlais d'ailleurs Didier très bien dans une vidéo récemment, tu disais c'est c'est en fait du vampirisme.
Il a complètement asséché, il a complètement détruit de l'intérieur. Tu prenais l'image, je crois, des insectes dans le bois, hein. Et et donc c'est ça.
Et donc il a complètement et il faut maintenant revitaliser aussi nos institutions et il faut qu'on ait des politiques à la hauteur de ce de ce de ce défi-là parce que si et après on verra. Oui, on n'est peut-être pas d'accord mais j'ai envie de dire dans un second temps là il faut sauver il faut sauver le le ce ce qui fait notre nation et notre République quand même parce qu'on parce qu'on en est là. Alors, c'est vrai que la question, alors je te la pose aussi Alain puisque tu l'as un peu évoqué tout à l'heure, à l'international, on voit que le que le monde est agité quand même par des conflits importants.
Alors, bien sûr, il y a le le Prochrient, le Moyen-Orient avec la Palestine, j'allais dire peut-être c'est allez son seul fait d'arme de de de reconnaître l'État euh palestinien. Bon, après, il s'agit pas de de faire de la polémique et cetera, mais même si ça arrive un peu tard, euh il a un peu tout essayé, il nous a ridiculisé, hein. Rappelle-toi, il voulait faire une force internationale auprès de Benjamin Netaniau pour lutter contre le Hamas.
Ça a été la consternation dans le monde entier hein, y compris dans les les pays arabes, y compris évidemment dans tous les alliés de l'OTAN et qui qui ont tous dit les Américains en tête, il n'en est pas question ce monsieur Divag. Bon, il y a évidemment l'Ukraine et on voit que il s'engage, on est 19e paquet de sanctions toujours plus donc pour toujours plus de guerre et on a des gens comme Nathalie Loiseau, Ursula Vandalyen qui interviennent avec le DSA, tu parlais de la liberté d'expression fait par Thierry Breton à cet effet-là, qui interviennent directement dans les processus électoraux en disant c'est la faute des algorithmes, c'est la fit de TikTok, c'est la faute des gens cagoulés. Enfin, tout le monde comprend que ça n'a rien à voir et que en dépit de ce qu'ils font, ben la vague est tellement forte que ça a marché une première fois en Roumanie, mais ça marche plus, hein.
Quand on voit la Tchéquie, la Slovaquie, la Moldavie, bon, petit à petit, la vague euh elle est plus simplement patriotique parce que comme le patriotisme est empêché, elle risque d'être nationaliste et et à l'inverse extrêmement béliqueuse, extrêmement violente. comment on va faire alors qu'on sait qu'on a il y a eu un très bon rapport sénatorial puis aussi de députés sur le fait qu'en cas de guerre de haute intensité, il nous prépare tous les jours, on tiendrait 5 jours. On fabrique en 1 an ce qui se tire sur le théâtre d'opération en Ukraine en une nuit.
Euh voilà, on est complètement ridicule, on peut exporter 20000 hommes sur un théâtre d'opération. Euh bon, tout ça n'a aucun sens. comment euh on fait, est-ce que c'est pas ça le plus urgent finalement que de débrancher d'une certaine manière d'une manière ou d'une autre monsieur Macron pour ne pas qu'il a qu'il attire euh qu'il aspire l'ensemble de l'Europe dans la guerre ?
Parce que c'est quand même ce qu'il est en train de faire. J'ai j'ai j'ai fait un sondage que j'ai financé par mes propres moyens sur beaucoup de questions. J'ai posé une question sur la sur la guerre en Ukraine. 80 % des Français sont contre l'implication de la France en Ukraine.
Euh tu as dit que il a reconnu le l'état palestinien. Il l'a reconnu et ça c'est un symbole le jour de Anuka. Mais il a reconnu quoi ?
Il a reconnu le Hamas et ça c'est grave. Donc il il flirte un petit peu par sa politique étrangère avec et toujours dans la peur et la guerre avec ce la possibilité de de demander l'application de l'article 16. C'està-dire quand on est en guerre, on peut il y a plus d'élection.
Donc il reste c'est ce qu'a fait euh c'est ce qu'a fait le président ukrainien. Et euh moi ce que je souhaite et ce que nous souhaitons tous les Français, c'est qu'il y ait une majorité en faveur de la paix. Et c'est important ce que tu as dit sur la paix.
Il faut euh il faut et puis euh Harold a parlé de de révolution. Souvent on dit il faut changer le système mais non mais il faut je pense qu'il faut s'adapter au système parce que le système il est bon. C'est les hommes politiques qui sont pas qui sont pas à la hauteur du système.
Donc il faut euh faut mettre de de l'empathie et et sortir de de de ce que Macron impose. Macron, qu'est-ce qu'il a fait ? Il a il a promis un virage, il a juste fait un demi-tour, il avait il a il a cassé des codes et il a brisé des vies, hein.
On parlait tout à l'heure des des gilets jaunes. Et souvenez-vous euh euh Harold a parlé de Révolution tout à l'heure, faut pas confondre Révolution et Révolte de son livre. He c'est le titre de son livre.
Ouais. Mais la révolution c'est pas la révolte. La révolution au sens biblique, c'est retourner la table et changer le système.
Euh la révolte, c'est plus sangl sanglant. Et souvenez-vous de de euh euh Didier tout à l'heure a parlé du de l'appareil politique. Souvenez-vous euh suite à l'affaire Benala, il avait dit "Soyez fier d'être des amateurs." Il a le macronisme, c'est quoi ?
C'est c'est une cour. C'est euh une espèce d'aristocratie où il y a un roi euh et il y a des courtisans. Voilà.
Donc et actuellement, qu'est-ce qu'on on sort du macronisme ? C'est toujours avec ce ce rituel des des courtisans modernes, c'est-à-dire un cycle léchage deschages de bottes, l'âchage de Macron et maintenant l'inchage. Donc l'échage hier, l'esprit courtisan aujourd'hui c'est le lâchage.
On recule, vous avez nommé madame l'oiseau, madame allier. Et puis maintenant ça va être le après ça va être le lynchage de de monsieur Macron. Donc je en tant que médecin, je suis pas faveur de en faveur de ce qu'on de tirer sur l'ambulance.
Je crois qu'il faut euh rentrer dans la dignité et puis euh la seule solution c'est que bon, il faut arriver à à convaincre et je pense qu'on peut convaincre convaincre cette personne de de laisser la place de laisser la place parce que les Français ont des besoins, on en revient. Les Français ont des besoins, le besoin de vivre, hein. Les Français ont besoin de de se soigner.
Ils ont pas besoin de que le Parlement légifère sur une loi sur la fin de vie, hein. Les Français, ils ont besoin qu'on qu'on s'occupe de ce qu'il y a dans dans dans le CAD. Les Français ont besoin qu'on revienne à une souveraineté industrielle, hein, qu'on revienne, on est le président Macron a désindustrialisé la France.
Regardez ces dentis catastrophe. qu'on revienne à des euh on a misé sur le tout électrique, la voiture électrique. Regardez nos voisins allemands qui nous ont euh plongé dans une désinstrualisation, qui nous ont forcé à à brader notre électricité et puis maintenant on vend notre électricité très peu cher aux Allemands et puis nous les Français on l'achète deux à trois fois plus cher.
C'est pas possible. Les Français, ils ont besoin de vivre. Il y a des il y a il y a des Français qui cet hiver sont en train vont vont se pose la question entre se nourrir et se chauffer, hein.
Justement, on va si je si je vais évacuer des questions de politique Ouais. et à gauche et puis à droite, j'ai une question pour pour Arold et puis toi aussi tu vas y répondre aussi peut-être pour la droite et puis on viendra un peu sur le sociétal puisqueon on en parle assez peu du sociétal finalement de quels sont parce que les hommes politiques parlent beaucoup des valeurs hein euh et notamment les macronistes he c'est au nom de on a des valeurs, on a des les valeurs européennes au nom de nos valeurs. Moi j'aimerais bien queon arrête de parler de valeurs et qu'on dise quel quel est notre projet.
Ce que j'ai pas trop compris moi ce qu'on a vendu pendant les J euh que la France n'ava n'a plus rien à vendre en fait hein. Donc voilà, on on parlera de ça mais j'ai deux questions de du chat. Alors d'abord pour Harold hein, puisquon se distribue un peu les rôles aujourd'hui j'anime mais chacun pour que ce soit vivant apporte ses réponses.
Que penses-tu du fait que le PS le PC des écologistes vaillent former un gouvernement sans LFI ? Est-ce que c'est même vraisemblable ? puisque ça évidemment il y a une quelque chose d'un peu surréaliste et lunaire les filles qui dit il faut faire le il faut faire la NUPES, il faut faire il faut faire le nouveau Front populaire et cetera.
J'ai entendu Jean-Luc Mélenchon dire ça euh fin de non recevoir des socialistes qui qui depuis des mois leur tapent dessus en disant faut un cordon sanitaire c'est les antisémites, c'est des salot invétérés et cetera. Donc je comprends pas trop la stratégie mais est-ce qu'elle est-ce qu'elle est viable ? Et 2è question, est-il de l'intérêt de la gauche de réclamer le pouvoir maintenant avec des élections dans 2 ans ?
N'est-il pas plutôt préférable de laisser l'extrême droite s'embourber puisqu'elle ne pourra rien faire non plus ? Alors ça on reboucle un peu sur la théorie euh main de fois exprimée par Hud qui disait bah finalement Macron ça l'arrangerait. Bon là, ça s'est un peu mal passé, mais euh que le Rassemblement national soit au pouvoir euh pour que ensuite il soit pas l'homme qui a permis au Rassemblement national d'avoir un président ou une présidente de la République.
Et toi de la même manière à droite et au centre non parce que bon je vais pas te faire cette injure mais disons à droite est-ce qu'il y a des solutions selon toi telles que elles ont été exprimées par Henry Genau. Que penses-tu de l'alliance des droites ou de la bienveillance du Rassemblement national vis-à-vis de d'une partie de la droite ? Est-ce que c'est une solution ou est-ce que c'est une impasse ? parole pour commencer.
Bah d'abord pour répondre aux deux questions qui sont quand même un peu liées, il faut voir l'écart entre ces questions et la réalité du pays par rapport à ce qu'on dire c'estàdire c'est quand même un peu on estour on retourne dans la tambouille. Donc savoir si il faut LFI, pas LFI, c'est vraiment enfin moi j'attendrais enfin justement vu la séquence enfin vu ce qu'on a vécu avec Macron et la le le traumatisme qu'il fait subir au pays, la stratégie du chaos parce que dans le fond c'est ça Macron hein, la peur, le chaos, le bordel, c'est le grand bordélisateur en fait. Et de toute façon, comme il bordellise, il y a un très beau dessin de Claude Ponti où on voit un personnage tout sourire au milieu d'un énorme caca et tu as tous les gens qui sont autour de lui, des petits personnages comme ça.
Ça faisait beaucoup rire mon fils. Ils sont les pieds dans la merde comme ça et puis ils sont complètement embourbés et ils sont tous autour de lui. C'est concentrique et lui il est au centre, il est tout seul, il règne au centre et c'est pour moi c'est ça Macron.
Donc il a créé ce chaos et et vraiment l'urgence c'est d'abord de se dire où est la dignité ou où est le où est la respectabilité, où est la fonction. Et et moi je vois quoi ? Ben je vois de la tambouille politique.
Alors assez absurde d'ailleurs parce que même du point de vue comptable et électoral je rappelle quand même que monsieur Mélenchon, on en pense ce qu'on veut, c'est quand même 20 % aux élections de 2022. C'est-à-dire qu'il y a des millions de Français en fait qui se sont rangés derrière lui. Ça veut dire qu'il y a des millions de Français qui sont sensibles à la question à la question sociale. des millions de français qui ont été aussi combatifs par rapport à la réforme des retraites, qui se sont opposés à des lois liberticides, à une brutalisation du discours, hein, à toujours rechercher les mêmes bouc émissaires aujourd'hui qui sont sensibles à ce qui se passe à Gaza, qui sont sensibles à toutes ces questions he même si aujourd'hui ça fait 2 ans qu'il y a eu ces ces attentats atroces en fait, il faut il faut pas l'oublier mais il faut ne pas oublier des deux côtés en fait que l'atrocité nourrit l'atrocité et ça et depuis des décennies donc voilà ça c'est 20 % Madame Hidalgo qui représente le PS, c'est 1,75 %.
Elle a été 10e, c'est le PS quand même en 2022e. Elle a fait 600000 voix. Il faut quand même mesurer.
Et ces gens-là en fait aujourd'hui expliquent que un mouvement politique qui a pu récolter autant de voix à la présidentielle ne pourrait pas compter. Tout ça parce que quoi ? parce que il y a quelques il y a quelques antisémites supposés là-dedans.
C'est pas en fait c'est pas sérieux mais moi je vais dire c'est même pas ça. C'est que on est en train de revivre une éème ressuscée de la destruction du politique. Monsieur Gluxman c'est pareil pour moi c'est un Macronbis c'est la destruction du politique.
Quand je l'entends, je ne comprends rien. Une espèce de bouilli. Je ne comprends strictement rien en fait de ce qu'il raconte.
Donc si moi ça c'est la gauche, ça j'en veux pas. Voilà. Euh et et les autres je comprends pas ce qu'ils font. et et le truc des alliances électorales, ce n'est pas à la hauteur en fait.
Voilà, moi j'aimerais qu'il y a un discours de surplom. Est-ce qu'on est capable de faire ça ? Je je ne sais pas.
Le RN peut-être que c'est une stratégie. Moi, c'est c'est exactement pareil quand je vois monsieur Bardella, je je sais pas. Moi, je vois pas je vois pas un premier ministre, encore moins un chef d'état.
Je je ne sais pas. Je ne je ne vois pas là des hommes politiques, je vois de l'arrivisme, je vois de l'opportunisme et je vois de la médiocrité intellectuelle et moral. Voilà.
Bon, en tout cas, on voit que aussi certainement pas une dimension pour la France. Donc, je peux même pas je Tu vois, je suis je suis un peu désolé, j'ai même du mal à répondre à ta question. Question, elle est dans le chat, donc je j'ai je la fais remonter.
En tout cas, j'ai dit ça, j'ai fait une petite vidéo un peu humoristique en disant que Gabriel Atal, Olivier Fort et Jordan Bardella la même semaine la barbe, enfin pendant 10 jours se sont laissé pousser la barbe pour être premier ministrable et faire sérieux. Alors, blague à part Alain, qu'est-ce que tu en penses toi ? Est-ce que c'est tu fais la même analyse pour l'autre côté du spectre politique ?
Pour revenir au spectre précédent, la seule personne qui a pu faire un programme commun, c'est Mitteran. Donc je pense que Mitan, c'est fini. Et euh on parlait tout à l'heure de d'Hidalgo.
Le pire qui puisse arriver à notre pays, c'est une minorité qui devienne totalitaire. Une minorité qu'oublie euh la majorité euh des Français. Et c'est ce qui se passe depuis des années, depuis Hollande et cette 5 ans d'Hollande et puis actuellement 8 ans de de de Macron où on oublie la majorité du peuple français.
Euh pour le la droite qui revienne au pouvoir, la la droite est très très divisée euh ce qui est inquiétant. Et euh en France, est-ce que est-ce qu'on peut faire des coalitions ? Je pense que la 5e République, elle est pas faite pour des coalitions comme le font les Allemands.
Donc et puis ça me rappelle ce qu'on a évoqué beaucoup où le président Sarkozy en a parlé de l'acte républicain en disant que le Front National est dans l'arc républicain et en cela il a raison puisque s'ils êtes pas dans l'arc républicain, il faut les il faut il faut le dissoudre. Donc euh je je me pose des questions. Euh je pense pas que notre euh la droite puisse revenir au pouvoir actuellement.
Donc euh moi je serai partisan pour qu'on rebatte les cartes tout de suite quoi. La question elle est intéressante parce que les Français sont sont capables d'un sursaut. Si euh si on ouvre à l'élection présidentielle, moi je fais confiance aux Français.
Euh, on a souvent parlé d'hommes providentiel et s'il y a une élection présidentielle anticipé, moi je suis sûr que il y aura un homme politique qui va arriver, qui va qui va être différent parce que les Français, ils ont comme on l'a dit tout à l'heure, ils n'ont plus confiance dans la classe politique. On a une crise de représentation nationale, on l'a vu à l'Assemblée nationale où le le le français ne se sont pas représentés. 70 % de l'Assemblée, ce sont des fonctionnaires.
Il y a plus d'ouvriers. Monsieur Bergois qui avait un CAP de tourneur justeur d' justeur ne pourrait plus être ne pourrait plus être député et être premier ministre et au combien c'était un c'est un homme digne c'est un homme digne qui s'est suicidé ou voilà qui s'est suicidé malheureusement et et qui devait qui s'est battu contre la corruption on voit aujourd'hui tu vois ce qui est ce qui est compliqué expqu c'est que tout ce qui est représentatif ou dit représentatif garde les clés du camion et donc tout est bloqué en fait le temps de parole politique bon le temps de parole est bloqué les parrainages sont bloqués parce que il faut 500 c'est très compliqué hein de de de d'émerger euh les médias bah son propriété de je suis bien placé pour en parler de quelques milliardaires euh qui ont un agenda qui n'est pas celui des Français, hein, je regrette jamais. euh ou par accident.
H de temps en temps, ça fait contact parce que ils ont un marché et que voilà, sans être méchant ou euh trop accusateur. On comprend par exemple quand Bernard Arnaud fait affrêter un avion pour la Chine avec le ministère des affaires étrangère au début du Covid et qu'il envoie je sais plus 17 tonnes de matériel tous nos gants, toutes nos blouses, tous nos masques, bah c'est sûr que 4 est 70 % de son expansion aujourd'hui elle se depuis quelques années, elle se fait en Chine. Donc lui, il il réalise, il réagit en tant que euh national.
Euh donc voilà et et le problème de de de tous ceux qui achètent les médias, on fait pas des des sous en achetant des médias, on fait des pertes, hein, en général. Euh bah, ils ont tous des intérêts dans les travaux publics, dans le transport, dans les armes, dans la téléphonie, euh et cetera et cetera. Donc c'est un peu euh c'est un peu compliqué. de comment euh arriver à imprimer euh les événements, comment agir sur notre quotidien quand euh on est dans un système comme ça oligarchique, bloqué ?
Euh c'est ça qui est compliqué. Et c'est sûr que les politiques vont pas se faire à Rakiri en disant "On va faire le ric euh on va plus se payer euh euh et cetera, on va faire du des mandats révocatoires." Ça n'arrivera jamais en fait hein.
On est dans l'illusion parce que tu l'as dit toi-même, la 5e République c'est pas l'esprit de la 5e République. Elle a été bâtie par et pour un homme fort, puissant, avec de la dignité. C'est-à-dire qui un homme fort, c'est quelqu'un qui est capable de reculer, hein.
Seuls les idiots, les hommes faibles ne reculent jamais. sont des idiots, hein. La peur, c'est l'intelligence.
Donc comment on fait pour c'est on bute toujours nous hein et tout le monde hein sur cette question de la coupe aux lèvres parce que tout le monde sait ce qu'il faut faire et on le fait pas parce qu'on y arrive pas parce que le système est verrouillé. Comment on fait sauter ces ces satanés verrou ? L'élection présidentielle c'est on fait un chèque en blanc.
On fait un chèque en blanc et euh on s'aperçoit que les promesses euh les promesses ne sont pas tenues. Elles n'engagent que ceux qui les écoutent comme disait le petit père. Le petit père je ne sais plus comment il se plaît pas.
Non. Euh ouais le petit père combe. Combe he combe.
Ah oui combe au départ. Oui, mais pourquoi ne faisons pas confiance dans l'avenir où un jour on aura un homme politique élu qui tiendra ses promesses et qui sera dans la dignité. C'est un rêve, peut-être un peu pieux, mais moi je fais le pari que après ce qui vient d'arriver, un homme politique comme Macron, c'est putenable.
Un nouveau président comme Macron, c'est putenable parce que les Français ne supporteront pas. Il y a un moment où les Français les Français ils sont complètement à basourdi, humiliés. Ils savent très bien que ça ne sert à rien, mais il y a un moment où le fusible pète et les Français seront dans les rues.
Donc moi, je fais le pari que un jour on aura un homme politique digne, un vrai. Regardez ce qui se passe en Italie. Euh madame Mélonie euh donc qui fait partie de l'extrême droite italienne, elle a réussi à à devenir digne et à élever son pays, hein.
Euh elle a travaillé sur une migration du je suis pas un spécialiste de l'Italie, mais je pense d'une façon digne. Euh, elle a euh remonté sur son pays sur le plan de l'industriisation et l'Italie est devant nous. Nous maintenant on est derrière.
Nous sommes un pays qui recule parce que on a des hommes politiques qui sont qui sont là pour servir un système. Il faut sortir ce une fois que le président est élu, il est intouchable. Il faudrait que le futur président de la République se fasse élire avec le système et retrouve sa dignité et qui soit là pour sauver la France.
Parce que un pays comme la France, le général de Gaulle quand il est arrivé, le pays était complètement endetté. On a failli être envahi par les Américains. Vous savez, les Américains avaient créé le Hamgot, avait imprimer des dollars français.
Il pensait que mais général de Gaul, il est arrivé avec ses préfets sans préfet et pour prendre le pouvoir, il faut sans préfet. Et pour ça que je pense que le le Front National peut pas prendre le pouvoir parce qu'il a pas ils ont pas 100 préfet derrière eux. Il faut des haut fonctionnaires qui soient capables de gérer la décentralisation et de gérer les territoires.
Parce que la France c'est une mosaïque, c'est un pays mais c'est pas que Paris, c'est 100 départements hein qui sont différents. C'est une mosaïque. Il faut il faut des hommes, des grands commis de l'État qui soient là pour gérer les choses d'une manière humaine et être à l'écoute.
Voilà. Donc moi, je fais de Paris qu'un jour on trouvera quelqu'un de digne parce que jusqu'à présent c'est pas terrible. Bon, alors est-ce que à droite comme à gauche, voilà.
Arold, est-ce que tu partages cet optimisme par l'exemple ? Est-ce que la circonstance euh fera l'homme d'État ? parce que c'est vrai quand même les Français ont été euh dans la dans l'espérance, dans la gentillesse, dans dans dans la foi aussi hein.
Euh il faut il faut le dire parce que chaque fois il ils ont ils ont remordu à l'hameçon et puis chaque fois ils ont été euh déçus. Est-ce qu'aujourd'hui Harold tu penses que avec alors bon ce que vient de dire Alain, ça exclut d'emblé quelqu'un comme Édouard Philippe parce que si on veut pas euh un homme comme ça exclut la quasi ça exclu la totalité du spectre actuel en fait. Vas-y.
Faut faut être clair là-dessus. Ça exclu la totalité du spectre actuel euh y compris y compris des Je parlais de Mélenchon mais y compris Mélenchon. Ça ça exclut tout ça.
Ça exclut tout ça parce qu'il faut changer en fait, il faut changer de registre. C'est-à-dire que la tambouille électorale, les on l'a vu avec la NUPES, enfin moi j'étais contre la NUPES, j'ai dit mais on peut pas, faut être cohérent. Enfin, on peut pas d'un côté se taper dessus et puis tout d'un coup faire une alliance électorale, ensuite voter euh pour un candidat macroniste contre un candidat, voilà pour faire élire.
Ça s'est passé en Sudgironde. On a eu on a eu l'élection de la députée la députée Macronis qui est foncièrement incompétente tout ça parce qu'il y en avait bon tout ça c'est des tambouilles, c'est pas possible. Donc je pense qu'il faut revoir tout ça et il faut revoir aussi je pense idéologiquement ce qu'on veut de notre République et ça c'est très important.
Il faudrait qu'on arrive à se mettre au à table avec des gens qui sont pas du même bord parce qu'ils n'ont pas exactement le même angle et les mêmes préoccupations. Ça c'est très important. En fait, il faut arriver à à faire discuter non pas la gauche et la gauche, non pas la droite et la droite, c'est pas ça.
Mais des gens qui ont des intérêts républicain sociaux des deux côtés en fait, qui ont une pensée institutionnelle, qui aiment leur pays et qui ont une visée pour le pays. Donc ça c'est très important. Moi pour l'instant je le vois pas bien, voir pas du tout.
Mais moi le pire, ce qui m'a inquiété véritablement avec Macron, c'est que lorsque j'ai étudié le phénomène Macron en 2017, j'ai pas étudié Macron, j'ai étudié le système médiatique qu'il a fait. Et moi je pense que ce système médiatique aujourd'hui tel qu'il est ne peut faire la promotion que de gens médiocres. C'est dire qu'il y a une contradiction, c'est on a une exigence politique que porte Alain et que je porte aussi et que tu portes Didier, on a une exigence politique et morale.
Mais cette exigence, elle vient se fracasser sur un système de promotion médiatique qui est d'une médiocrité absolue. Il faut bien comprendre ça. Monsieur Gluxman par exemple, la façon dont on nous vend le produit Gluxman, c'est tout simplement effrayant.
Enfin, moi quand je l'ai vu il y a quelques années, je me suis dit "Mais c'est pas vrai. Enfin, on peut pas c'est c'est pas un homme politique ça. C'est qu'est-ce que c'est ?
Qu'est-ce que c'est que ce truc ? Même d'une certaine façon, moi je trouve pire que Macron. Et pourtant aujourd'hui, on nous le propose comme une option possible mais c'est pas c'est pas sérieux en fait.
Et donc, mais tout ça c'est le problème, il est là. Et et là, je veux poser une question à l'en parce que c'est vraiment une question qui me qui me tarote depuis tout à l'heure, c'est que au fond cette stratégie du chaos, est-ce que il est pas en train Macron de de de nous dire "Ben regardez les Français, vous n'êtes pas capable au fond de de vous gouverner puisque lui n'est pas responsable, hein. Lui, il constate qu'on peut pas se mettre d'accord.
Voilà, lui c'est l'arbitre des élégances et donc on peut pas se mettre d'accord. Et est-ce que il faut pas déplacer tout ça sur une autre scène ? Est-ce qu'il est pas en train par cette stratégie du chaos de détruire les institutions nationales pour dire finalement regardez, il faut qu'on raisonne à une toute autre échelle, hein, c'est un peu le discours d'Athalie.
Il faut qu'on raisonne à une toute autre échelle, une échelle européenne voire voire mondiale en fait où finalement la France, bon ben vous voyez la France en fait c'est cette espèce de petit village astérix quoi qui se tape dessus avec des poissons. Donc on a les deux poissonniers de gauche et de droite qui se tapent dessus et en fait l'empire n'est plus là. Et peut-être que peut-être que Macron nous veut nous montrer ça aussi et c'est pour démissionne pas parce qu' il veut prouver aussi quelque chose.
Regardez, la France est un ingouvernable mais c'est ce qu'il pense depuis des années en fait. Et là, il le prouve. Il le prouve en le provoquant.
Et moi ce qui m'inquiète énormément c'est ce transfert là. Donc quand quand je parle, vous savez, vous avez des souverainistes aujourd'hui al ce qu'on appelle des souverainistes. Moi, je j'aime pas trop ce terme parce que je je préfère République sociale.
Voilà. parce que le souverainisme euh c'est c'est comment dire c'est le Rousseau, il dit oui le peuple est souverain mais il parle pas de souverainisme en soi. Le souverainisme c'est pas une finalité, c'est un moyen qu'on a pour mener des politiques publiques.
Donc voilà parce que le problème c'est qu'on glisse aussi de l'un d'un mais il faut il faut pouvoir et et il y a des gens d'ailleurs de gauche et de droite on va dire admettons, qui qui sont qui se retrouvent sur ces questions véritablement. Il y a et je dirais qu'il y a même une force politique qui existe en fait, mais il faut des hommes pour l'apporter et il faut le courage politique d'en finir avec ses tambouille. C'est pour ça ta question Didier de savoir fille machin vraiment ça m'intéresse.
Enfin, je trouve que c'est pas la mienne he c'est pas la mienne, c'est celle qui Non mais je sais mais je trouve que la situation est tellement catastrophique que c'est pas possible. Mais monsieur Fort à la limite on lui donne à monsieur Fort. Allez monsieur Fort Olivier Fort il est il est premier ministre et qu'est-ce qu'il va faire avec ça ? il va avoir la plume, la plume où je pense et et qu'est-ce qu'il va en faire de ça ?
C'est pas sérieux quand même. Et avec quel fort, sur quelle base idéologique, avec quel quels appuis, il peut rien faire en fait. Donc c'est c'est là c'est véritablement une réforme de l'entendement au sens pour aller vers une révolution, une révolution institutionnelle.
Moi moi c'est ce que j'aimerais. Je je crains hélas je crains que ce soit pas ça et et qu'on ait des révoltes brutales, violente en fait et qui ne et qui ne mène à rien et qui et qui ne confirme que notre dépossession politique nationale. Voilà, ça c'est ma crainte en fait.
Alors, nous avons parlé des hommes et de leur incapacité hein finalement à se lisser à la hauteur de la situation. Nous allons parler des institutions euh également de on a essayé de modéliser un petit peu ce que monsieur Macron pourrait faire, ce qui ce qui apparaît probable, plausible, ce qui paraît impossible, trop éloigné ou simplement trop idéalisé, simplement des vues de l'esprit. Bon, on a euh alors là, je voudrais il nous reste un un quart d'heure euh je voudrais interroger un peu le le citoyen, le médecin euh l'humaniste aussi euh sur le le projet de société qui pourrait être porté par par une équipe, par un candidat.
Euh toi, tu t'es engagé beaucoup euh sur euh bah quand tu as vu que le Rivotril est pouvait être comme ça euh euh prescrit, administré euh sans euh sans passer par des des du contrôle médical. Bon, on a découvert que beaucoup de nos anciens auxquels on n' pas pu rendre hommage, hein, parce que ils sont morts de ça nos anciens hein. Ils sont pas morts du Covid hein, pour ils sont morts de solitude et de et de peine pour beaucoup parce que quand on est quand on a 90 ans euh c'est pas le Covid qui va te tuer, hein.
Quand tu as 90 ans, c'est quand tu vois pas tes enfants, tes petits-enfants et que tu crèves seul dans une chambre en regardant la télé quoi. Euh il y a il y a cette questionlà, la question de la de la fin de vie et de la numérisation au sens large de la société. Euh on je trouve que c'est complètement absent des politiques publiques, en tout cas de des débats, des réflexions.
Tu le disais toi-même, on sait plus, vous le disiez tous les deux, on sait plus comment on avance, pourquoi on avance. Euh tout est digitalisé. Moi, j'ai vis à la campagne en Normandie intérieur.
Bon ben, il y a des maisons de l'État là, elles sont ouvertes de temps en temps. Euh, tu peux plus rien réclamer. Il y a plus de centre, il y a plus de centre d'impôt, il y a plus rien.
Il y a plus personne aux autoroutes, il y a plus personne dans les stations essences, il y a plus personne dans les services publics. Et et il faut passer par internet, taper un, taper 2, taper 3, taper étoile. On est vidéo verbalisé.
On c'est une société de merde quoi. On n plus dans une société humaine. Est-ce que finalement plutôt que de faire des programmes et des programmes et des programmes qui sont jamais suivis des faits, on devrait pas revenir à quelque chose de de plus simple, un projet de société.
Euh voilà, voilà comment on a envie de vivre, voilà quelles sont nos priorités. Je voudrais aussi t'entendre sur la fin de vie puisqu'on parlait juste avant de prendre l'antenne. Euh moi j'étais plutôt favorable au départ hein.
Mourir dans la dignité, c'est ce quelque chose que je comprends qui me parle. Je suis pas pour défendre la vie à tout prix quand on est dans la souffrance enfermé dans un corps qui réagit plus avec toutes nos facultés mentales ou à défaut quand on est on a plus aucune faculté mentale qu'on fait souffrir tout le monde, je peux le comprendre. Mais j'ai discuté avec notre ami commune Alexandre au code qui me disait au Canada dans les dernières statistiques de mortalité 6 % des des gens euh c'est euh du suicide d'assister quoi.
C'est les chiffres ont semblé énormes. Qu'est-ce que tu en penses ? Est-ce que cette loi t'a choqué après la loi Léo ?
Est-ce que finalement on n'est pas dans des variables d'ajustement par un côté un peu automatique ? qui déresponsabilise tous les tous les acteurs de la société. Ouais.
Faut revenir un petit peu à la philosophie. La République c'est la reste public à la chose publique qui appartient à tout le monde. Et actuellement notre République française, elle est gouvernée par une médiocratie, hein.
On l' on l'a vu et des médiocres. Monsieur Harold a nommé Gluxman. J'aimerais qu'on qu'on regarde le passé de monsieur Gluxman en Geéorgie en particulier où il était le conseiller de Nagajevili, hein, quelqu'un de sanguinaire, lui poser des questions sur ce qu'il a fait là-bas et sa part de responsabilité.
Euh sur la fin de vie, moi je je suis radiologue et je je fais beaucoup de cancérologie et euh j'ai beaucoup interrogé des gens qui s'occupent de de soins palliatifs en tant que sénateur. Et à Dijon, il y a une unité de de soins palliatifs qui a été des premières de France. Euh et j'ai un de mes employés manipulateurs qui a terminé sa vie là-bas.
C'est une merveilleuse maison où on peut dire au revoir. Et quand on découvre un cancer à un fumeur par exemple, si vous l'interrogez avant, il va dire si jamais j'ai quelque chose, je veux l'euthanasie. Et une fois qu'on découvre que je découvre que j'ai découvert un cancer, ben ces gens-là, ils arrêtent de fumer.
Donc ça veut dire qu'ils tiennent à la vie. Et le problème de la fin de vie, c'est qu'on n pas les moyens de des soins palliatifs. Il y a 17 départements en France qui n'ont pas de soins palliatifs.
Donc euh à peu près 20 % de la population peut pas dire au revoir. Et euh j'ai interrogé des directeurs de soins palliatifs. Euh il ils me disent quand les gens le premier jour les gens ils veulent en finir vite mais le deuxième jour non parce qu'ils sont dans un lieu où il y a du nursing où ils sont aidés où la la famille peut venir dormir et ils peuvent dire au revoir.
Le problème c'est que la France c'est c'est le pays où on donne le moins de de sédatif on donne le moins de morphine. Donc ben alors question, j'ai eu un par cas personnel un grave accident de moto. Je demandais de la morphine et fallait faire des pieds et des mains.
On te donne pas de morphine à l'hôpital. Je comprends pas pourquoi. Et et jamais personne a voulu me répondre.
Pourquoi en France quand on est dans la souffrance absolue, on n pas le droit à avoir de la morphine ? Alors je comprends qu'il y a une de l'accoutumance et cetera. Enfin, on va pas se droguer.
La douleur, elle va durer quand tu dois être opéré 2 jours, 3 jours, 4 jours maximum. On a droit à avoir de la morphine. Pourquoi on ne traite pas la souffrance dans le dans l'hôpital français ?
ça évolue parce que maintenant il y a des centres antidouleurs. Euh mais il est vrai que c'est pas une tradition française. Mais pour en revenir à la fin de ville et euh je pense que le la dignité c'est de dire au revoir, dire au revoir à ses proches et il y a les travers du Canada comme tu l'as exprimé.
Il y a les travers de certains pays où euh si vous déprimez, ben vous pouvez demander suicide assisté. Et je pense que c'est pas une loi d'avenir. On a peut-être d'autres choses à penser en ce moment.
On parlait de la dette, on parlait euh de de la descente de la France, du mépris des hommes politiques par rapport à la France. Les Français, ils ont besoin qu'on s'occupe d'eux, qu'on s'occupe de leur quotidien. Je pense que la fin de vie c'est pas c'est voilà c'est une tête d'affiche pour dire bah tiens, on s'occupe de vous.
Les Français, ils ont besoin de plus de santé, ils ont besoin de d'être en bonne santé. Euh ils ont pas besoin qu'on euh qu'on qu'on les aide à mourir. Et la caricature, c'est que monsieur le cornu ou ou le président de le le gouvernement de de l'époque de du mois dernier avait prévu de de faire en sorte que cette loi ne soit étudiée qu'une semaine au Sénat. une semaine et de semaines à l'Assemblée nationale.
Donc c'est se moquer un petit peu des parlementaires du Sénat qui eux ce sont des gens connectés. Les sénateurs, ils ont ils ont tous été maires, ils ont tous été au contact de la population, contrairement à l'Assemblée nationale actuel où 70 % des des députés sont complètement déconnectés, sont pas au courant de de ces fêtes. Et la loi Leonetti, j'en ai parlé avec Jean Leonetti, c'est une bonne loi.
C'est une c'est une loi qui est qui est juste. Et la relation médecin patient, c'est une relation intime où de toute façon on s'est jamais acharné. un médecin s'est jamais acharné à à aller au-delà de ses limites.
Mais euh quand on donne la possibilité à un à un patient gravement malade de dire au revoir, et ben ça c'est une réussite. Et si on doit étudier travailler sur la loi Léonetti, il faut un peu comme Montescux et les lettres personnes y aller les mains tremblantes, hein. Et j'aimerais qu'on qu'on si on doit discuter sur cette loi, qu'on en discute avec des grands spécialistes comme Léon dit, le mettre autour de la table hein et puis que tous les parties l'interviewent et puis interviewent les les gens concernés, ceux qui s'occupent de soins palliatifs parce que le problème en France c'est pas la fin de vie, c'est les soins palliatifs.
Voilà, on n'est pas capable, on supprime des hôpitaux, on diminue des des hôpitaux en France, on diminue des lits d'hôpitaux, on les on les réduit et puis parce que on n pas les moyens de mettre 100 millions dans les soins palliatifs. Et c'est là où les Français ont besoin qu'on qu'on s'occupe d'eux. Et s'occuper des soins palliatifs, c'est s'occuper des Français les plus faibles.
Et un un être un homme politique devrait être comme un médecin, être là quand tout bascule. Et quand vous rentrez en soin palliatif, ça veut dire que tout bascule et on doit faire le maximum pour vous. Voilà.
Euh moi c'est une loi qui me touche beaucoup parce que euh cette loi si un jour on a un gouvernement totalitaire, souvenez-vous ce qui s'est passé dans les camps de concentration. C'est-à-dire que ne pas demander à des d'handicapés par exemple le choix. Euh voilà, je dis avec beaucoup d'émotions, mais voir mourir quelqu'un pour un médecin, c'est toujours un échec.
Voilà. Euh voir mourir quelqu'un dans une famille, c'est toujours un échec. Voilà.
On doit être là. Et une société, c'est une chaîne de solidarité dont la force est celle du maillon le plus faible. Et le maillon le plus faible, c'est celui qui souffre.
Comme toi quand tu étais dans un hôpital avec ton tu étais cassé de partout, tu avais besoin qu'on tête, qu'on te mette de la morphine. Euh ben heureusement qu'on ami quand parce que tu es là. Voilà.
Donc le soin palliatif c'est d'aider le plus faible. Voilà. Donc souhaite qu'on qu'on soit dans l'empathie dans l'empathie et l'altérité liberté, égalité fraternité, j'aimerais qu'on rajoute altérité s'occuper de l'autre.
Est-ce qu'il m' prend en France ? Alors euh pour conclure d'abord Harold euh quelques mots. Moi j'ai en t'écoutant je me disais j'ai un peu l'impression qu'on parle aussi et ça c'est un peu terrifiant de la France quoi, hein.
Est-ce que on va l'euthanasier ou est-ce qu'on est dans les soins palliatifs euh où est-ce qu'elle va renaître de de ses cendres ? Je pense qu'elle va renaître de ses cendres puisqu'on s'est remis tout le macchronisme qui est en soin pal. Voilà, il faut pas, c'est ce que j'allais dire, il faut pas souvent moi quand je vais à l'étranger euh et les étrangers d'ailleurs h Union européenne le perçoivent ça hein.
C'était un peu ma maise chaque fois. Je dis attendez nous c'est Macron, c'est pas la France hein. Nous on on est des Français, c'est notre président.
Comme Israël n'est pas Netaniaou, comme la Palestine n'est pas le le Hamas et cetera. Il faut faire attention. toujours il faut toujours rappeler ces évidences he voilà c'est des évidences mais bon voilà Harold pour toi les motifs d'espérer et est-ce que on va est-ce que la France va s'en sortir on a fait quand même un vaste tour d'horizon est-ce que tu gardes quand même sans être dans l'espérance la foi ou j'allais dire la transcendance l'immanence est-ce que il y a des motifs d'espoir c'est un vieux pays dit hein euh qui qui qui en a vu d'autres qui s'en est sortis.
Est-ce qu'on va s'en sortir ? Bon, d'abord je veux revenir sur ce que ce que vient de dire Alain sur la sur la fin de vie parce que ça m'a évoqué, j'en avais déjà parlé une fois d'ailleurs, la le décès de ma grand-mère. Elle a décédé à Doll et en fait, elle était en soin palliatif mais en réalité, il y avait pas de place.
Il l'avait mis en urologie avec une petit une petite poche de glucose dans une sorte de honnêtement céit une sorte de placard, enfin une espèce de truc. C'était pas une chambre en fait, elles étaient deux, c'était deux dames. Ma grand-mère était très détériorée, elle était toujours vivante et j'étais tout seul.
Donc il y avait pas d'accompagnement, il y avait rien du tout. J'ai eré dans le couloir pour trouver cette petite pièce. Je suis rentré dans la pièce et ma grand-mère était dans un tel état et la personne à côté était dans un tel état que j'ai eu du mal à reconnaître ma grand-mère.
J'étais tout seul. Je ne savais pas en fait. J'ai eu pendant 3 secondes deux personnes mourantes.
J'étais tout seul, j'étais pas accompagné, il y avait personne en fait. Voilà, ça c'est indigne. Ça c'est indigne.
Et j'en veux pas, j'en veux pas au personnel du tout hein de de J'accuse pas l'hôpital de Doll. C'est pas du tout ça. D'ailleurs là après j'ai croisé une aide soignante qui qui était désolée pour moi.
Enfin, elle m'a dit "Mais c'est pas possible, comment ?" Enfin bon, bref, voilà. Donc c'est pas c'est pas du tout ça.
Mais ça c'est pas digne pour compléter. On ne peut pas laisser des lois aussi graves à des gens qui ont empêché de voir leurs proches pendant le Covid dans des dans des hôpitaux. Les mêmes qui vous ont fait des jauges, les mêmes, c'est arrivé d'ailleurs avec mon ex-compagne et sa et sa grand-mère.
Elle n'a pas pu y aller alors qu'elle était mourante en fait. Pourquoi ? Parce qu'il y avait le Covid.
Je dirais ces gens sont capables de faire ça et vous et vous voulez avoir confiance lorsqu'ils font des lois sur la sur la fin de vie. Mais c'est pas c'est pas sérieux. On peut pas laisser ces gens faire des lois pareilles.
En fait, il y a un là, il y a un problème de nature d'homme. C'est c'est pas possible en fait. Il faut il faut il faut comprendre quoi.
On peut pas on peut pas laisser des lois comme ça aux mains de McKins là. Moi moi ça me va. C'est pas possible en fait.
On on n'est pas dans le même monde. Ça c'est la première chose. La deuxième chose en fait par rapport à la confiance, tu le sais, moi je suis professeur, je vois tous les jours des élèves.
J'ai vu des élèves aujourd'hui. Aujourd'hui, j'ai même fait cours à des à des bacs professionnels. Donc de la philosophie à des bacs professionnels.
Et donc voilà, c'est un peu des innovant. On essaie de faire des choses. Bon et et c'est et c'est très intéressant et et il se passe des choses.
Moi moi je crois à ça. Je crois que que non. Le réel ce n'est pas ces gens qui flottent dans une petite cour au miracles dans dans deux trois arrondissements parisiens.
C'est pas ça la France. La France c'est pas ça du tout et et et ça les Français ils le savent. Donc pour moi, il y a pas à désespérer.
Par contre par contre là où je suis un peu plus pessimiste, c'est vrai, c'est que je pense que l'affrontement qu'on va devoir engager euh risque d'être dur. Voilà. Risque d'être dur.
Euh tu te souviens Didier, on avait reçu euh on a reçu François Sino, enfin tu tu euh tu étais euh face à lui et il a dit que il ne croyait pas au mouvements sociaux et cetera, que tout ça ça marchait pas. Bon voilà, que tout ça ça marchait pas. Je je crois que le problème le problème aujourd'hui c'est que je crains en fait que vu le le niveau de cécité, d'aveuglement des gens qui sont au pouvoir, on on en passe par des choses brutales.
Et sincèrement, je ne veux pas ça. Je ne veux pas ça parce que euh Alain d'ailleurs l'a dit récemment, il parle vous parliez Alain de de guerre civile froide. Euh c'était votre expression et je trouve que c'est c'est ça en fait.
Et ça, il faut il faut tout faire pour éviter ça. Moi, je vois une haine monter. Je vois lorsqu'il y a des manifestations, des cris dans la rue, on s'invective, on n'est pas d'accord, vous bloquez, vous bloquez pas, des gens qui s'engueulent, ça c'est pas bon du tout.
Ça c'est un climat qui est très mauvais. Le président de la République doit être garantité du pays. C'est quand même c'est quand même sa tâche en fait.
Et là, on n'y est pas du tout. Parce qu'il faut pas oublier que cette guerre civile froide ne sera jamais directement une guerre entre guillemets civile entre le peuple et les élites qui elles seront loin cachées et cetera. Non non, ce sera une guerre entre nous.
Ce sera on va se manger entre nous en fait. Et ça ce serait la pire des choses en terme de perversité du pouvoir. C'est la pire des choses en fait.
Il faut éviter ça hein, d'un côté en s'insultant de fachot de de droit tardé de gauchiste, d'islamo machin et cetera alors qu'en fait on gagne à peu près tous le même le même salaire. On a à peu près tous les mêmes conditions de vie. On a tous des grands-parents qui sont dans des épades et dans des difficultés.
On a tous des gamins qui galèrent pour trouver un travail. En fait, on partage le même monde commun et on va finir par se s'entretuer, se se tirer dessus parce que des pervers cyniques sont au pouvoir et jouissent sur le dos des Français. Non non, non, non.
Il faut régler le problème politique pour éviter ça. Voilà. Et c'est pour ça que évidemment on a invité aussi Alin ce soir sur cette question parce que c'est une question qui transcende largement les partis politiques.
C'est ça qu'il faut bien comprendre. C'est c'est beaucoup plus sérieux que que des histoires de poste. Non non, c'est l'avenir de notre pays qui est en jeu.
Alors pour pour conclure Alain, euh évidemment on vit un moment historique hein euh inédit, j'allais dire sous la 5e République. On voit que je on parlait tout à l'heure du du délitement d'une certaine accélération de de l'histoire de l'histoire avec sa grande hache comme disait George Perrec. Euh est-ce que euh comment tu vois euh les choses ?
Est-ce que monsieur Macron va se convertir à la dignité que tu évoquais ? On a fait un détour par la dignité sur la fin de vie parce que et sur la vie en général parce que c'est un peu ce qui manque. C'est un peu la substantifique moelle normalement de toute action publique de tout métier ou ou profession à vocation hein.
C'estàdire quand on est pompier, médecin, homme politique ou professeur, c'est pas la même chose. C'est pas une critique être artisan, commerçant profession libérale ou ou chauffeur routier, c'est autre chose. Donc, ce sont des métiers à vocation.
Euh comment euh on s'en sort ? Est-ce que monsieur Macron se va se convertir euh à la dignité euh où est-ce qu'on va vivre encore ? quelques moins dans l'incertitude la plus totale et le déclassement parce que non seulement on se paupérise mais évidemment comme le dit Harold plus on est pauvre plus on regarde dans le le les yeux des autres et on y trouve toujours de la de la haine et une justification à taper sur son voisin quoi.
Voilà donc on te laisse conclure. Je vais je vais m'additionner à ce qu'a dit Harold. Je pense qu'il faut être à la hauteur.
Il faut que nos gouvernants soit à la hauteur et qu'on parle avec le pob de la quintessence de nos valeurs. Et puis faire société, travailler sur faire société. faire société, c'est faire en sorte avoir un peu l'esprit messianique.
Aimez-vous les uns des autres, hein, vous savez cette phrase et on a parlé tout à l'heure de de la fin de vie de ce qui s'est passé à Doll. Je pense qu'on est mieux aimé par son aidé par son prochain. Et le problème de cette société technocratique qui a été créé par Macron d'intelligence artificielle, d'ultra administration, de règles, les Français sont perdus.
Et c'est pas l'IA qui va résoudre ça parce que l'IA ce sont des algorithmes qui font plaisir à ceux qui ont créé les algorithmes et les algorithmes qui les créent ce sont l'élite. C'est l'élite. Donc revenons à des choses plus simples.
Souviens-toi Didier quand on c'était au téléphone, ça a coupé quatre fois parce que maintenant il y a la 5G et la 5G ça prend toute l'énergie et maintenant ça crée des zones d'ombre. Euh ça veut dire que encore le milieu rural va en prendre plein la tête. Donc il faut revenir à des choses plus simples, à une vraie décentralisation.
C'està-dire que chaque prochain s'unisse pour créer la société. Il faut créer la recréer une République, la société en partant de la base. Et c'est pas à l'élite, au sommet de la pyramide à dire ce qu'il faut faire à la base.
Revenir à des choses inverser la pyramide. Voilà. Et bien merci pour ce beau mot de la fin.
Merci à tous. Vous étiez très nombreux ce soir. Ben justement QG c'est aimez-vous les uns les autres.
Il y a pas de pyramide, il y a pas de d'actionnaire, il y a pas d'hommes puissants. Donc on marche par les abonnements. Euh c'est le média qui appartient aux gens qui le font, qui le regardent, qui qui décident et euh on essaie de faire société à notre modeste niveau.
Et je pense que c'est peut-être sans doute même que les les médias aujourd'hui dit alternatif euh montrent cette voix làà. Alors tout n'est pas parfait. On a on a aussi beaucoup de travers mais enfin cet espace collaboratif fonctionne et quand on fait des émissions longue on va un peu dans le dans le fond des choses.
Euh c'est pas caca pipi popo hein comme prenez-moi la comédie humaine et faites-moi une brève comme à la télévision française. Enfin la comédie humaine il y a bien longtemps que on en est même plus là. Donc voilà merci à toi.
Merci Harold merci à toute vas-y je t'en prie. Ouais merci Liliier. Je je juste parce que on a dit Macron en fin de partie, je crois que tout ce qu'on a décrit là avec humanité et avec sincérité, je pense qu'on n'est pas dans l'esbrou enfin voilà, on est au au à même à même le réel est incompatible avec Macron et son monde.
Voilà, je crois qu'on a on a on a on a délimité un espace de raisonnement, un espace politique, un espace de sens et d'humanité qui n'est pas compatible avec monsieur Macron. Alors moi je pense qu'il ne le comprend pas et c'est pas grave, on n'est pas là pour le convaincre mais il faut faire en sorte que tous ceux qui sont capables de comprendre ça le pousse dehors en fait. Voilà pour moi c'est un impératif collectif, c'est un impératif politique.
Maintenant Macron, c'est fini. Voilà, c'est terminé. Et qu'on nous et qu'on ne nous disent pas oui le chaos, ceci cela.
Monsieur Macron est incompatible avec un monde décent et avec l'avenir décent de la France. Merci beaucoup euh à tous les deux. Merci à vous deux.
Merci à t toutes les personnes qui nous ont suivi. On se retrouve le 23 ou le 30, on verra. En général, c'est le le le jeudi euh en fonction des impératifs des uns et des autres, des autres émissions.
Harold qui va prendre un petit peu l'air euh parce queà force de faire passer le bac euh fil à des gens qui sont branchés sur les réseaux sociaux ou un certain type de télévision, euh il a beaucoup de mérite notre cher Harold. Voilà, merci à tous, bonne soirée et on se retrouve très vite dans 15 jours je pense ou 3 semaines ou plus tard. Salut à tous.
Alain Houpert