Fin des accommodements avec l'Islam politique ! - Laurent Jacobelli (France Info)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 60 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:13OuverteRéponse partielle
Pourquoi ne pas censurer le gouvernement que vous considérez illégitime ?
- 1:03FerméeRéponse directe
Les mesures persistent dans le budget ? Vous voterez une motion de censure ?
- 1:21FerméeRéponse directe
Est-ce que le décalage des retraites est un motif de censure ?
- 2:12OuverteRéponse partielle
Pensez-vous que Michel Barnier va bouger et que cette mesure va sauter ?
- 3:14OuverteRéponse directe
Quels éléments provoqueraient directement une censure ?
- 3:48FerméeRéponse directe
L'augmentation des taxes sur l'électricité est-elle un motif de censure ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:50Invité politiqueFait
« Marine Le Pen a dit clairement que pour nous, c'était un point dur. »
- 1:00Invité politiqueFait
« Le Premier ministre a dit « Oh là là, on va essayer de trouver d'autres solutions ». »
- 1:54Invité politiqueFait
« Marine Le Pen a dit clairement que pour nous, c'était un point dur. »
- 3:26Invité politiqueFait
« un point qui en lui-même suffirait, je crois, à provoquer une censure, c'est que le matraquage fiscal touche directement ou indirectement les classes moyennes. »
- 4:04Invité politiqueFait
« ce qu'on entend, la taxe sur l'électricité, par exemple, c'est une très mauvaise nouvelle. »
- 4:21Invité politiqueFait
« Mauvaise nouvelle, le décalage de l'augmentation de la retraite de 6 mois. »
- 5:02Invité politiqueChiffre
« Au final, on a 12 000 policiers de moins. »
- 5:29Invité politiqueFait
« Je pense par exemple que sur les ARS, il y a du travail à faire. »
- 6:36Invité politiqueFait
« Marine Le Pen l'avait dit, c'est branche par branche. »
- 7:20Invité politiqueFait
« Le président de la République ne pourra pas dissoudre avant dix mois. »
- 8:14Invité politiqueFait
« je pense que nous sommes aujourd'hui le premier parti de France. »
- 9:16Invité politiqueFait
« qui est une marque d'islam politique, eh bien elle doit l'enlever et sûrement pas frapper son professeur. »
Temps de parole
- Laurent Jacobelli72 %
- Invité8 %
- Présentateur5 %
- Invité 24 %
- Invité 34 %
- ?3 %
- Invité 43 %
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On parlait du Rassemblement National,
et
bien justement, on va en parler avec notre invité Laurent Jacobelli. Bonsoir.
Bonsoir.
Député de Moselle, porte-parole du Rassemblement National. On a entendu Olivier Faure qui dénonçait un hold-up électoral. C'est ce que vous dites aussi. Pourquoi ne pas censurer le gouvernement que vous considérez vous aussi comme illégitime ?
Si vous voulez, en votant une censure a priori,
c
'est-à-dire avant même de savoir exactement les mesures que propose le gouvernement, on aurait eu l'impression de participer à un vaudeville en fait. Parce que la France Insoumise, le NFP, se sont mis sur le côté pour faire élire des macronistes, pour faire élire des LR. Tout ce petit monde-là se retrouve au gouvernement, et donc ceux qui ont fait élire certains représentants de ce gouvernement voudraient aujourd'hui les dézinguer avant même qu'ils aient pu travailler. Excusez-moi, mais ça sent la politique politicienne. Il y a bientôt le budget. Il y
a
bientôt le budget. D'ici là, on va utiliser notre force, le poids de notre groupe, pour être une opposition d'influence. Ça a marché d'ailleurs, quand le Premier ministre a annoncé qu'il allait décaler de 6 mois l'augmentation des retraites. Marine Le Pen a dit clairement que pour nous, c'était un point dur. Eh bien immédiatement, le Premier ministre a dit « Oh là là, on va essayer de trouver d'autres solutions
». Les
mesures persistent dans le budget ? Vous voterez, vous déposerez une motion de censure ? On étudiera
le
budget dans son ensemble. Les lignes rouges, vous les connaissez, le pouvoir d'achat des Français, la sécurité, l'immigration et la proportionnelle.
Ce ne
sont pas des lignes rouges.
Mais sauf que si ça va dans le mauvais sens, évidemment. Vous savez, on a été très clair.
Non, mais
pardon. Parce que si le budget comporte cette mesure de décalage dans le temps,
le
PLFSS plus exactement, comporte cette mesure de décalage dans le temps des revalorisations des retraites, est-ce que c'est oui ou non un motif de censure du gouvernement ? Ça va dans le mauvais
sens.
Oui, clairement. Ça va clairement dans le mauvais sens.
Mais
ça... On ne
va
pas mettre la censure sur une seule chose. Si, une ligne rouge, c'est ça. Vous pouvez dire que
c
'est une ligne rouge absolue. Ça dépend si c'est compensé à côté, etc. Mais pour vous répondre très clairement, oui, effectivement, ça va à l'encontre des principes que nous énonçons. Et c'est d'ailleurs probablement pour ça, et parce que nous l'avons réaffirmé, que le Premier ministre a fait un pas de côté en disant « étudions des solutions alternatives
».
Si vous voulez, on estime qu'on est plus utile.
Au
moment où il n
'y a
pas de majorité, nulle part. Il faut être humble. On est plus utile à avoir ce pouvoir d'influence sur le gouvernement plutôt que de s'agiter dans l'hémicycle, voter des motions de censure avant même de savoir ce qu
'ils
vont faire. Ça, vous
pensez que le gouvernement, vous
dites que le Michel Barnier a bougé, vous pensez qu'il va bouger, et vous pensez qu'à la fin, cette mesure va sauter ? Par le fait de votre menace et de votre protestation ?
En
tout
cas, on va peser de tout notre poids, de même qu
'on
va peser de tout notre poids pour que l'arbitrage entre M. Retailleau ou M. Migaud sur la justice et la sévérité aujourd'hui qu'on peut appliquer sur les délinquants et les voyous, aillent dans le sens de M. Retailleau, que la ministre de la Santé qui veut préserver l'aide médicale d'État, c'est-à-dire les soins gratuits aux migrants clandestins, ne l'emporte pas par rapport justement au discours de fermeté. Il y a beaucoup de points d'arbitrage.
Ça, ça prend
le mal parti. Mais nous verrons bien. Nous, on va faire notre boulot d'opposition. Une fois encore, tout le monde doit être humble. La France, elle doit être gouvernée. On a été presque deux mois et demi sans gouvernement. Nous, on n
'est
pas là pour rajouter du chaos au chaos. On va essayer de faire en sorte que la période d'intérim soit le moins douloureuse possible et le plus utile possible aux Français. C'est ce qu
'on
va faire. On va continuer à travailler. Mais une fois encore, rassurez-vous, si on pense que le gouvernement bascule du mauvais côté, nous le censurerons. Nous n'aurons absolument aucun état d'âme à le faire.
Camille, vous avez des lignes rouges, un élément ou deux éléments sur lesquels vraiment provoquerait directement une censure
? Par
exemple, un point qui en lui-même suffirait, je crois, à provoquer une censure, c'est que le matraquage fiscal touche directement ou indirectement les classes moyennes. Parce qu'il y a encore des zones de flou aujourd'hui dans la justice fiscale que nous promet le Premier ministre. Là encore, on entend des choses, on lit des choses dans la presse, mais il n
'y a
rien d'officiel. Mais justement,
sur
ce que vous entendez, par exemple, pas sur les mesures sur les impôts ni des entreprises ni des particuliers, mais l'augmentation des taxes sur l'électricité, qui pour le coup, à ma connaissance,
les classes moyennes
s'éclairent également. Est-ce que ça, c'est un motif de censure ? Je vais vous répondre
très clairement. On était titillés de voter cette motion de censure aujourd'hui. Parce qu'évidemment, d'abord, le gouvernement Barnier n'est pas le nôtre. Et que ce qu'on entend, la taxe sur l'électricité, par exemple, c'est une très mauvaise nouvelle. C'est une mauvaise nouvelle pour les ménages qui pensaient s'en sortir un petit peu du surcoût de l'électricité, et pas une taxe. Et pour les entreprises, qui espéraient sortir enfin la tête de l'eau au moment où le taux d'entreprise en faillite, notamment chez les PME, augmente. Mauvaise nouvelle. Mauvaise nouvelle, le décalage de l'augmentation de la retraite de 6 mois.
Mauvaise nouvelle, ces allées et venues sur la sécurité et l'immigration. Oui, c'était tentant. Mais il faut parfois résister à la tentation. C'est ça qui fait aussi le courage en politique.
Et
pourquoi ? Parce qu'attendons de voir. On se dit qu'on a encore quelques jours, peut-être une semaine, pour influer. Et puis il y
aura
les amendements. Nous,
ce
qu
'on
veut, c'est être utile. Et donc si on arrive à infléchir cette tendance et à aller dans une tendance qui protège les Français, eh bien on le fera. Si on n'y arrive pas, on s'en surera.
Quelle est votre position sur la diminution du nombre de fonctionnaires ?
Si c'est pour faire à la Sarkozy, il y en a 1 sur 3 qui part à la retraite, on ne remplace pas. Quelle que soit la fonction, quelle que soit l'utilité, on l'a vu, ça ne marche pas. Au final, on a 12 000 policiers de moins. Donc si c'est une vision bêtement mathématique qui est gestionnaire des choses, c'est non. S'il
y
a une vraie étude, une vraie étude sur des organismes qui ne servent à rien, sur le millefeuille territorial, et qu'on vous dit exactement comme Michel Barnier. Mais il faut encore des preuves. Vous avez le droit.
Des
actes.
Quels
organismes ne servent à rien
?
Je pense qu'on a des tas de comités théodules en France qui ne servent pas à grand-chose. Je pense par exemple que sur les ARS, il y
a
du travail à faire. Les agences régionales de santé qui viennent ajouter du poids administratif et enlever des médecins. Là, il
y
a un boulot à faire. Il
y a un boulot à faire de l
'utilité.
Pourquoi ça enlève des médecins, les ARS ? Parce que
l'investissement dans la santé est fait sur des fonctionnaires. L'argent qu'on pourrait gagner sur les ARS, ou en tout cas en allégeant le système ARS, pourrait aller dans l'hôpital. Ça, c'est des mesures avec une contrepartie utile pour le service public des Français.
Donc,
c'est étudiable. Et puis peut-être qu'à la fin, on s'apercevra que ce n
'est
pas vrai ce que je dis. Mais au moins l'étudier. Ce serait bien de savoir avant. On a une vague idée quand
même. Je le vois au
quotidien, moi, dans la circonscription et partout. Même s'il y
a
des gens de bonne volonté. Mais voilà des pistes. Mais il faut que ces pistes, elles aient, comment dirais-je, une contrepartie pour les Français. Parce que les Français payent toujours plus d'impôts, sont toujours plus endettés. On leur demande toujours plus d'efforts. Il y
a
toujours moins de services publics. Il
y
a un moment, il va falloir qu'ils comprennent aussi où va leur argent et quel est leur intérêt.
Gérald Darmanin
propose de revenir sur les 35 heures. Qu'en pensez-vous
?
Allons-y. Encore une réforme pour changer la durée horaire des entreprises. Encore de la déstabilisation. Après, la déstabilisation fiscale, la déstabilisation du temps horaire. En revanche, ce qu
'il
faut faire, nous, ce qu'on propose depuis des années, Marine Le Pen l'avait dit, c'est branche par branche. S'il y a des accords de branche pour revenir aux 39 heures, payer 39, alors on l'accepte. Mais ça ne doit pas venir d'en haut, de manière unilatérale. On a vu à quel point les 35 heures, contre lesquelles on était, ont déstabilisé les entreprises et l'économie. Ne les redestabilisons pas, pardon, dans l'autre sens. Mais par contre, au gré à gré, acceptons-le, bien sûr.
Au fond, si vous ne censurez pas, peut-être que vous craignez aussi qu'il y
ait
une nouvelle dissolution et de nouvelles élections législatives plus vite que prévu et qu
'on
se rende compte, une nouvelle fois, que vous êtes loin d'être prêt à gouverner.
Alors,
je
sens bien la petite ironie dans votre question, mais elle vient percuter le mur de la réalité. Le mur de la réalité, c'est qu
'on
ne pourra pas dissoudre, en tout cas le président de la République, ne pourra pas dissoudre avant dix mois. Oui, avant
dix mois.
Alors, rassurez-vous, on sera prêt. Et d'ailleurs, c
'est
à peu près l'époque à laquelle on pense que ça arrivera. Parce qu'aujourd'hui, ce n
'est
pas gouvernable. Aujourd'hui, vous avez un hémicycle divisé en trois, l'Assemblée nationale. Ça ne marchera pas, ça sera toujours deux contre un, au sein même du gouvernement. Attal, qui donne des coups de couteau dans le dos du Premier ministre, M. Retailleau, qui a une politique qui se dit sécuritaire, et d'autres ministres qui se veulent plus il existe, ça ne tiendra pas. Mais
le RN est systématiquement donné vainqueur et perd systématiquement, pardon, mais c
'est
la réalité.
Eh bien, non, c'est la réalité du passé, ce n
'est
pas la réalité de l'avenir. Vous savez, si nous avons perdu avec 11 millions d'électeurs, ce n
'est
pas parce qu
'on
n'était pas fort, c'est parce que l'extrême-gauche a appelé à voter pour le centre, parce que le centre a
voté pour
la gauche. Personne n'a forcé
les électeurs.
Bien
sûr, mais c'est une manip. Et cette manip, elle ne marchera pas deux
fois.
Parce qu'on voit le résultat aujourd'hui. Donc, rassurez-vous ou inquiétez-vous. Mais en tout cas, clairement, je pense que nous sommes aujourd'hui le premier parti de France, ce qui veut dire que nous sommes appelés à gouverner. En tout cas, nous, on s'y prépare. Et c'est pour ça que nous ne voulons pas voter des motions de censure inutiles. Nous voulons être sages, raisonnables, pour maintenir un peu de cohérence dans ce pays.
Une élève d'un lycée de Tourcoing est en garde à vue après avoir giflé une professeure qui lui demandait d'enlever son voile. Interpellée sur le sujet cet après-midi à l'Assemblée, la ministre de l'Éducation nationale a promis qu'elle ne tolérerait aucune entorse à la laïcité.
Nous
sommes les héritiers des grands principes de laïcité, des lois de 1905 et de 2004, que vous-même, monsieur le député, comme ministre de l'Intérieur, vous aviez ardemment défendues. À l'école de la République, on n'observe pas d'autres lois que la loi de la République française. L'école de la République ne cédera jamais sur la laïcité. Elle ne cédera jamais face à la violence. Et je ne laisserai rien passer. Vous approuvez cette fermeté
? C
'est nécessaire, peut-être pas suffisant, mais c'est dans un pays laïc comme le nôtre, quelqu'un n'a pas à revendiquer religieusement dans une classe. Et quand on lui demande poliment de retirer son voile, qui est une marque d'islam politique, eh bien elle doit l'enlever et sûrement pas frapper son professeur. Il y a là-dedans beaucoup de choses qui se résument. L'avancée de l'islam radical, y compris dans les écoles,
y
compris dans le sport, y compris dans les administrations,
est-ce que la réponse politique de la ministre qui dit aucun accommodement avec la laïcité, est-ce que cette réponse vous convient ? Et sinon, qu'est-ce que vous voulez de plus ? Mais on veut voir les faits maintenant.
Sur le
principe... Les faits, c'est que les cours sont arrêtés, qu'elle est en garde à vue... Parfait. ...qu'elle est en garde à vue, qu'il y aura certainement une réponse pénale et une réponse disciplinaire. Eh bien c
'est très bien. Voilà, j'espère que ce sera la généralité, que ce ne sera pas juste un coup pour faire de la publicité pour le gouvernement. Mais il faut évidemment... La laïcité, vous savez, c'est exigeant. Ça se défend. Et la loi est au service de la laïcité. Donc il ne faut avoir aucune pudeur à se servir de la loi pour faire respecter nos principes. C'est comme ça que ça marche une République.
Il nous reste une minute.
Et
Camille, il
y a
une dernière question. Il y a un procès actuellement sur les assistants parlementaires du Rassemblement national et du Front national anciennement. Une question simple. Est-ce que vous, vous auriez salarié comme collaborateur parlementaire, votre agent de sécurité ?
Alors d'abord, on verra si c'était vraiment sa fonction. Aujourd'hui, le débat, d'abord, il n
'est
pas personnel. Vous imaginez bien...
Thierry Léger, le garde du corps historique de Marine Le Pen,
a été salarié
comme assistant
parlementaire européen.
Je ne
vais
pas rentrer sur le cas.
Le
cas,
parce
que des fois, même sur les plateaux, on me sort des mails, etc. C'est compliqué. Je ne
suis
ni avocat ni juge. En tout cas, je sais très bien quelle est notre conception, nous, de la politique. La conception de la politique, c'est qu'un assistant parlementaire, il travaille avec son député, qu'il soit européen ou français,
pour faire de la politique,
pour aider son élu à faire de la politique. On est dans l'opposition, notamment au Parlement européen. On est le troisième groupe maintenant. On en est encore dans l'opposition. Et
à
l'époque, on l'était déjà. Évidemment, quand vous êtes dans l'opposition, vous ne faites pas assez peu de texte. Vous faites beaucoup de politique. Vous n'êtes pas juge, moi non
plus. Je vous pose la question. Est-ce que vous considérez que la garde du
corps fait de la politique ?
Moi, je considère que si un tel ou un tel a été engagé, c'est de bonne foi avec une vraie mission. Parce que je connais mon parti, je connais nos valeurs, et je sais très bien que nous sommes là pour faire de la politique et pour gagner. On verra, au final, ce que décident les juges. Vous savez, ce procès,
c
'est depuis 2015. M. Schulte, qui avait donné le dossier au Parlement européen, qui avait donné le dossier à Madame Taubira, qui avait gourmandise, s'en était emparée. Aujourd'hui,
il
y a des juges, dix ans après, qui vont, je l'espère, dans le calme et la sérénité, juger cette affaire qui dure depuis dix ans. Tant mieux ! Ce sera pour nous l'occasion de nous expliquer, de donner tous les arguments de bonne foi que nous avons,
et
je le pense être relatif. Merci
beaucoup, Laurent Jacobelli.
Laurent Jacobelli