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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 16 octobre 2026 24 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleJustice

LAURE LAVALETTE est l'invitée de PASCAL PRAUD sur CNEWS !

Au micro : Pascal Praud Source d'origine 9 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 25 %Attaque 55 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:11OuverteRéponse partielle

    Qu'en est-il de l'avenir de la jeunesse ?

  • 0:34RelanceÉludée

    Sur les jeunes, vous n'étiez pas là ?

  • 1:24FerméeRéponse directe

    La dette est monstrueuse, 1000 milliards de dettes en plus par Macron, qui va rembourser ?

  • 1:42OuverteRéponse directe

    Les jeunes adultes ne parlent pas de la dette, mais de l'éco-anxiété ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Sur l'article 11 et Ferrand, que pensez-vous ?

  • 3:50OuverteRéponse directe

    Qu'en est-il de la violation de l'obligation de réserve par Ferrand ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23InvitéFait
    « aucune dans l'histoire, depuis l'homme des cavernes, n'a bénéficié de conditions matérielles aussi favorables. »
  • 1:26Locuteur 9Chiffre
    « 1000 milliards de dettes, enfin milliards de dettes en plus par Emmanuel Macron, c'est absolument monstrueux. »
  • 3:16Locuteur 1Fait
    « Ferrand a violé son serment. Il a prêté serment auprès du président de la République. »
  • 3:28Locuteur 1Fait
    « Il a violé, encore une fois, les exigences d'une loi organique tout de même. »
  • 4:00Locuteur 3Fait
    « le Conseil constitutionnel s'est érigé en super législateur. »
  • 4:47Locuteur 3Fait
    « si Mme Le Pen est élue, elle va se heurter à un Conseil constitutionnel qui va s'ériger en contre-pouvoir. »
  • 12:03Locuteur 1Chiffre
    « Nous allons faire, à l'issue du quinquennat, 140 milliards d'économies. »
  • 12:29Locuteur 1Chiffre
    « Nous n'avons plus les moyens financiers d'apporter une aide qui, aujourd'hui, jusqu'à présent, nous a coûté en engagement 6 milliards d'euros par an. »
  • 14:19PrésentateurChiffre
    « 1 400 milliards de dettes en 10 ans, les Français sont exsangues. »
  • 15:28Locuteur 9Chiffre
    « Certains sondages la donnent même à 38% d'intention de vote. »

Temps de parole

  • Invité35 %
  • ?10 %
  • Présentateur10 %
  • Locuteur 39 %
  • Locuteur 99 %
  • Locuteur 58 %
  • Locuteur 16 %
  • Locuteur 26 %
  • Locuteur 75 %

≈ 50,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Enfin, ils ne m'en ont pas parlé, figurez-vous. On a parlé d'autres choses, mais pas de Marine Le Pen hier. Peut-être qu

0:05
Locuteur

'ils

0:05
Présentateur

ne regardent pas ces news.

0:06
Locuteur

C'est

0:06
Présentateur

peut-être ça, là.

0:09
Invité

C'est une possibilité, effectivement. Il y a quelqu'un qui vous répond sur les jeunes et qui dit ceci. C'est vrai, l'avenir de cette génération est très incertain, mais pour ce qui est des 20 dernières années, celle de leur existence, aucune dans l'histoire, depuis l'homme des cavernes, n'a bénéficié de conditions matérielles aussi favorables. Ils ont été élevés dans l'idée que rien ne devait leur être refusé tout, tout de suite.

0:34
Locuteur 9

Sur les

0:35
Locuteur

jeunes, vous n

0:36
Invité

'étiez pas là lorsqu'on a parlé de la jeunesse.

0:37
Locuteur

Je suis

0:37
Locuteur 9

persuadé, effectivement, que la génération, ce qu'on appelle la génération Z, a été élevée, on appelle ça les snowflex, les générations flocons de neige, dans un espèce de sentiment de fragilité, ou effectivement dans un cocon, où l'adversité a été très peu présente. Ça les a rendus d'ailleurs fragiles psychologiquement. Et il y a un contrat, justement, entre le fait qu'ils étaient éduqués de façon surprotégée et un avenir très sombre, qui expliquent sans doute peut-être leur grande frustration aujourd'hui. La moindre

1:01
Invité

difficulté devient une monstruosité.

1:03
Locuteur

Les médias et les

1:05
Invité

politiques les entretiennent dans cette posture.

1:08
Locuteur

Et bien moi, je suis d

1:09
Invité

'accord

1:09
Locuteur

avec ça. Les

1:10
Invité

médias et les politiques les entretiennent dans cette posture.

1:13
Locuteur

Mais je

1:14
Locuteur 9

suis d'accord avec le fait qu'il

1:15
Locuteur

y

1:15
Locuteur 9

a une fragilité psychologique de cette génération qui se fait une montagne de tout, ça j'en suis consciente. Mais je suis désolée, l'avenir de la jeunesse est assez sombre dans notre pays, ça je voudrais le rappeler. La dette est monstrueuse. 1000 milliards de dettes, enfin milliards de dettes en plus par Emmanuel Macron, c'est absolument monstrueux. Qui va rembourser cette dette ?

1:32
Présentateur

Vous. Voilà. Je ne suis pas sûre qu

1:34
Locuteur

'ils aient

1:35
Présentateur

vraiment... Laure Lavalette.

1:37
Locuteur

Ils devraient avoir

1:37
Présentateur

confiance

1:37
Locuteur

en ça. Oui,

1:38
Présentateur

mais pour vivre avec des

1:40
Locuteur

jeunes

1:40
Présentateur

adultes, ils ne parlent pas de la dette. Par contre, ce qui est sûr, c'est qu'à chaque fois qu'ils prennent leur téléphone portable et qu'ils ouvrent brut ou n'importe quoi, où c'est tellement anxiogène, où on vous dit qu'un enfant, ça coûte 240 000 euros jusqu'à ses 20 ans, mais ils ne vont plus faire d'enfants. Quand vous n'arrivez déjà pas à payer votre facture d'électricité, et que vous ouvrez ça, vous vous dites, mais je n'y arriverai jamais. Avec cette éco-anxiété, il y a quand même tout un système avec ces réseaux sociaux qui, effectivement, ne

2:03
Locuteur

donne pas voie...

2:05
Invité

Bon, avançons sur... Non,

2:07
Locuteur

mais

2:07
Locuteur 7

attendez, c'est quand même une génération qui a peur.

2:09
Locuteur

Maïe Hélène. Oui,

2:10
Locuteur 7

parce qu'on peut avoir aujourd'hui 25 ans, 5 ans d'études et arriver au chômage. On peut avoir un travail qui est remplacé par l'IA avant la fin de vos études. On a conscience, certes, ce n

2:18
Locuteur

'est

2:18
Locuteur 7

pas la dette, mais on a conscience qu'on ne pourra pas acheter un appartement avant un certain temps, en tout cas pas près de l'endroit où on travaille en général. Donc c'est normal que cette génération n

2:25
Locuteur

'ait

2:25
Locuteur 7

pas envie de se lancer tout feu, tout flamme dans le monde du travail.

2:28
Locuteur

L

2:29
Invité

'appartement, je vous assure, quand on avait 25 ans, on n'achetait pas un appartement dans Paris comme ça.

2:34
Locuteur

Oui, mais aujourd'hui, on se dit qu'on ne pourra

2:35
Locuteur 7

peut pas l'acheter à 35

2:36
Locuteur

ans.

2:36
Invité

Georges Fenech demandait la parole. Donc on va réécouter ce que disait Madame... Je vous demande d'écouter, Georges. C'est vrai. On va réécouter ce que disait Madame Le Pen. Et oui, mais si vous parlez tout le temps,

2:50
Locuteur

arrêtez de faire... C'est un

2:51
Invité

numéro que vous faites.

2:53
Locuteur

Oui, de temps en temps.

2:53
Invité

Bon, on va réécouter Madame Le Pen sur Richard Ferrand, si vous n'étiez pas là tout à l'heure. Et moi, je trouve qu'elle rend le système... Les gens disent n'importe quoi. Elle demande simplement que M. Ferrand reste à sa place. Et elle veut interroger le peuple. La belle affaire, il y

3:08
Locuteur

a

3:08
Invité

des papiers partout pour expliquer que c'est le retour du fascisme. C

3:11
Locuteur

'est

3:11
Invité

quand même très étrange. Mais écoutons Madame Le Pen et je vous donne la parole.

3:15
Locuteur

M.

3:16
Locuteur 1

Ferrand a violé son serment. Il a prêté serment auprès du président de la République. Et dans son serment, il y a une obligation qui le tient, qui est de ne pas prendre position publiquement sur un sujet qui pourrait, soit qui a été, soit qui pourrait être soumis à la décision du Conseil constitutionnel. Donc vous demandez sa démission ? Je pense qu'il devrait dans ces conditions partir parce qu'il a violé, encore une fois, les exigences d'une loi organique tout de même.

3:49
Locuteur

Jean

3:50
Locuteur 3

-Sueynec, qu'est-ce que vous pensez

3:51
Locuteur

?

3:51
Locuteur 3

Moi, ce que je pense,

3:51
Locuteur

c

3:51
Locuteur 3

'est

3:51
Locuteur

que c'est que c'est

3:51
Locuteur 3

que

3:51
Locuteur

c'est cette

3:51
Locuteur 3

violation de l'obligation de réserve qui incombe au président du Conseil constitutionnel et à tous les membres d'ailleurs du Conseil constitutionnel

3:59
Locuteur

et

4:00
Locuteur 3

le symptôme criant d'une dérive du Conseil constitutionnel qui menace

4:05
Locuteur

notre

4:06
Locuteur 3

démocratie et nos institutions.

4:07
Locuteur

Du

4:08
Locuteur 3

contrôle de constitutionnalité, le Conseil constitutionnel s'est érigé en super législateur. C'est

4:14
Locuteur

-à

4:14
Locuteur 3

-dire qu'aujourd'hui, ils ont dit la Constitution, c'est une chose, mais nous devons aussi préserver la charte de l'environnement, nous devons préserver le préambule de la Constitution et, dernière en date, les principes généraux de la République fondamentaux. Les

4:31
Locuteur

principes

4:31
Locuteur 3

fondamentaux.

4:32
Locuteur

Les principes fondamentaux. Reconnus

4:33
Locuteur 3

par

4:33
Locuteur

les

4:33
Locuteur 3

lois de la République. Oui, mais qui a déterminé ces principes fondamentaux de la République ? Le Conseil constitutionnel lui-même. Donc, finalement, il se comporte en super législateur. Or, ce sont des juges qui n'ont pas été élus et qui n'ont pas l'onction du suffrage universel. Et si Mme Le Pen est élue, elle va se heurter à un Conseil constitutionnel qui va s'ériger en contre-pouvoir. Et ça, c'est inadmissible. On ne lui demande pas d'être un contre-pouvoir. On lui demande d'assurer la légalité des lois et ce qu'il ne fait plus avec un esprit de totale indépendance. On le sait très bien. On voit bien la composition du Conseil constitutionnel. On voit bien pourquoi M.

Ferrand a été, non pas sur ses qualités de juriste nommé, mais sur d'autres qualités, apparemment. Donc, je crois que ce qui menace vraiment notre démocratie et la prochaine élection présidentielle, c'est ces contre-pouvoirs qui ont été installés par M. Macron. Donc, la première des choses, à mon avis, qu'il faudrait faire, c'est une assemblée constituante, carrément, et redéfinir ce qu'est le Conseil constitutionnel. C'est ça qu'il faut faire. Il faut revenir à la constitution qui avait été voulue par le général de Gaulle et qui a été dévoyée ensuite par une forme prétorienne d'acquisition de pouvoir, de pouvoir, au mépris du législateur. Voilà

5:43
Locuteur

ce que je voulais dire. C'est une bonne

5:43
Locuteur 6

intervention, ça. Je

5:45
Locuteur 3

ne

5:45
Locuteur

sais

5:45
Locuteur 3

pas

5:45
Locuteur

si j'étais

5:45
Locuteur 3

clair.

5:46
Locuteur

C'est la meilleure intervention

5:48
Invité

depuis...

5:49
Locuteur

Vous ne l'avez pas parlé. Là, vraiment, c'était clair. Mais

5:52
Invité

moi,

5:53
Locuteur

ce qui m'amuse

5:53
Invité

toujours,

5:54
Locuteur

c'est la

5:54
Invité

réaction médiatique. Alors, Laurent Joffrin, forcément, pourquoi je le cite ? D'abord, parce

5:59
Locuteur

qu

5:59
Invité

'il est venu souvent ici.

6:00
Locuteur

Et

6:00
Invité

puis, son avis, comment dire, est représentatif. Voilà. Il dit une chose dans son journal, l'éditorial, justement révélée, dénoncée par Patrick Cohen, écrit-il sur France Inter, «

6:12
Locuteur

La

6:12
Invité

déclaration de Marine Le Pen exigeant le départ de Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, est hautement inquiétante. Cette attaque en règle contre la loi fondamentale est la marque fondatrice des démocraties illibérales que les nationalistes cherchent à instaurer partout où ils parviennent aux responsabilités. » Exactement.

6:29
Locuteur

En

6:30
Locuteur 5

Pologne, en Hongrie et en Turquie.

6:31
Invité

Mais si vous avez cette analyse

6:33
Locuteur 5

-là... Eh oui, j'ai cette analyse. Mais vous êtes 50 dans Paris à l'avoir, c'est tout. Parce que les gens qui nous écoutent... C'est très méprisant pour les gens. Mais pourquoi ?

6:40
Locuteur

Nous,

6:40
Locuteur 5

on n

6:40
Locuteur

'a

6:40
Locuteur 5

pas fait des études de droit.

6:41
Locuteur

Vous savez que Victor Orban a changé la constitution

6:43
Locuteur 9

par le Parlement.

6:44
Locuteur 5

La Hongrie, la Pologne, la

6:45
Locuteur

Turquie, la Gautre... Mais c'est pas ce que propose... Mais

6:46
Locuteur 5

modifier la constitution... C

6:48
Locuteur

'est le signe même de ceux

6:49
Locuteur 5

qui veulent modifier les règles démocratiques. On a le droit de

6:53
Locuteur

modifier la constitution. Je répète que si on a

6:55
Locuteur 9

fait rentrer l'IVG dans la constitution,

6:56
Locuteur

par exemple... Modifier

6:57
Locuteur 5

la constitution par la voie normale, l'article

6:59
Locuteur

89.

7:00
Locuteur 9

Orban l'a fait par la voie

7:01
Locuteur

normale, vous savez, en Hongrie. Il l'a fait parce qu'il est des deux tiers du Parlement. Mais le préférant soit sorti un peu de

7:05
Locuteur 5

son rôle, je le concède volontiers. Mais sur le fond, il a raison. On

7:09
Locuteur

ne réunit la

7:10
Locuteur 5

constitution que par l'article 89. André,

7:12
Invité

c'est votre avis et je le respecte.

7:14
Locuteur

Non, non, c

7:14
Invité

'est pas un avis... Mais attendez,

7:15
Locuteur

attendez, attendez, attendez. C'est écrit dans

7:16
Invité

la constitution.

7:17
Locuteur

Non,

7:17
Invité

non, François Mitterrand. François Mitterrand, l'usage établi et approuvé par le peuple de l'article 11 de la constitution peut désormais être considéré comme l'une des voies de la révision, concurrement avec l'article 89. Il dit ça en 1988. François Mitterrand... Eh

7:35
Locuteur

bien,

7:35
Invité

il avait tort. Mais alors,

7:37
Locuteur

De Gaulle a tort, François

7:38
Invité

Mitterrand a tort,

7:39
Locuteur

mais André Valigny a raison. Dura l'ex, Dura

7:42
Locuteur 5

l'ex,

7:42
Locuteur

c'est l'ex. La constitution

7:44
Locuteur 5

est intangible.

7:45
Locuteur

Mitterrand a eu tort de dire ça. Mais Mitterrand... Mitterrand a

7:47
Invité

eu tort de dire ça. Je vous répète, Mitterrand avait tort.

7:51
Locuteur

De

7:51
Invité

Gaulle avait

7:51
Locuteur

tort. Il l'a fondé

7:52
Invité

avec tort, mais André Valigny,

7:54
Locuteur

lui, il a raison. Le

7:55
Locuteur 5

Conseil d'État, Gaston Monnerville, tous les juristes... Écoutez, vous

7:59
Locuteur

connaissez Jean

8:00
Locuteur 5

-Éric Chôtel. Jean-Éric Chôtel. Mais François Bachelier...

8:03
Locuteur

Qui est président de l'arrivée tous

8:03
Locuteur 5

les quatre matins. François

8:04
Locuteur

Bachelier, grand constitutionnel. Mais Bachelier dit le contraire. Bachelier n'est pas

8:07
Locuteur 5

Éric Chôtel. Jean-Éric Chôtel, chroniqueur au Figaro, de droite, a été secrétaire général du Conseil constitutionnel. Mais c'est pas le sujet. Il dit lui-même que ce serait un coup d'État institutionnel. Si Marine Le Pen recourrait à

8:21
Locuteur

l

8:21
Locuteur 5

'article 11, Jean-Éric Chôtel,

8:23
Locuteur

la référence de

8:23
Locuteur 5

Figaro... J

8:24
Locuteur 9

'ai une question pour vous, Laurent Valette. Richard Ferrand, il est là grâce à qui

8:28
Locuteur

? Vous êtes

8:31
Locuteur 9

abstenu quand il

8:31
Locuteur

a été... Mais comment c'était Dupond-Moré qui... C'était pire. Mais vous ne l'entendez pas aujourd'hui. Je vais vous dire... C'était

8:36
Invité

Taubira ou Dupond

8:38
Locuteur

-Moré qui... Non, il y avait

8:38
Locuteur 9

un autre candidat qui était...

8:39
Locuteur

Marine Le Pen

8:40
Locuteur 9

l

8:41
Locuteur

'a dit. Et

8:41
Locuteur 9

c

8:41
Locuteur

'est là où en plus... En fait,

8:43
Locuteur 9

votre

8:43
Locuteur

pari a

8:44
Locuteur 9

été perdant.

8:44
Présentateur

En plus, il ment parce que ce n

8:46
Locuteur

'est

8:46
Présentateur

pas exactement ce qu'il avait dit au moment, effectivement, où il est venu devant la représentation

8:50
Locuteur

nationale, où il

8:51
Présentateur

a été auditionné. Bah oui, parce que nous, quand on fait une promesse, entre guillemets, on s'y tient. En tout cas, on s'y tiendra.

8:56
Locuteur

Mais

8:56
Présentateur

il avait

8:57
Locuteur

dit...

8:57
Invité

Vous changez aussi parfois

8:58
Locuteur

des

8:59
Invité

promesses

8:59
Locuteur

que vous sentez. Ce qu'a dit Marine Le Pen. Vous êtes comme du monde.

9:02
Présentateur

Maintenant, parce que nous, on l'explique alors que la plupart des politiques changent d'idée sans expliquer vraiment pourquoi. Mais en fait, moi, ce qui me choque, c'est... Même pas que vous pensiez qu'on puisse ou pas faire appel à l'article 11. C'est déjà le fait qu'il donne son avis, en fait. Ah

9:13
Locuteur 5

oui.

9:13
Locuteur

C'est ce que je

9:13
Locuteur 5

dis en commençant.

9:14
Présentateur

Bah...

9:15
Locuteur

J

9:15
Locuteur 5

'ai dit qu'il était sorti un peu de

9:16
Locuteur

temps. Si le... Alors, Jorion Bachelier, il n'est pas content. Non, mais je pense

9:18
Présentateur

que c'est une

9:19
Locuteur

fébrilité. Il vous répond.

9:20
Invité

Il dit quel mépris, cet André.

9:21
Locuteur

Ah bah oui. Quel mépris.

9:23
Invité

Il dit si le général de Gaulle avait voulu des juristes pour protéger la Constitution, il aurait confié la mission au Conseil d'État. Le maréchal Fenech devrait savoir pourquoi le général se méfiait du Conseil d'État. Je ne

9:33
Locuteur

sais

9:33
Invité

pas pourquoi il vous appelle le maréchal,

9:34
Locuteur

à mon avis. Le Conseil d

9:34
Locuteur 5

'État en 1962 a vu que de Gaulle avait tort d'utiliser l'article 11. Le Conseil d'État, Gaston Monnerville, le

9:40
Locuteur

président du Sénat, Jean

9:42
Locuteur 5

-Éric Schottel,

9:43
Locuteur

l'utilisé tous les matins de

9:45
Invité

Figaro.

9:45
Locuteur

André,

9:45
Invité

vous voulez que je vous dise ce qu'a fait le Conseil d'État en 40 ? Ça vous intéresse ? Que je vous rappelle ? S'il était le seul. En tout

9:50
Locuteur

cas, c'est la preuve d'une grande fébrilité. C'est la preuve d'une grande

9:53
Invité

fébrilité. Écoutez,

9:54
Locuteur

il

9:55
Invité

n

9:55
Locuteur

'y

9:55
Invité

a qu'une chose qui pourrait nous rassembler, au-delà de ces argus-ci, auxquels les gens comprennent sans

10:00
Locuteur

doute pas grand

10:00
Invité

-chose.

10:01
Locuteur

D

10:02
Invité

'abord,

10:02
Locuteur 5

la variété

10:03
Locuteur

française,

10:04
Invité

mais au-delà de l'article 11 et 89, il y a une chose qui pourrait nous rassembler, c'est que les Français doivent se prononcer sur ces sujets-là. Point. Vous devriez dire, quel que soit l'article 11, 89, mon cul sur la commode, ce n

10:15
Locuteur

'est

10:15
Invité

pas le sujet. Est-ce que les Français veulent, sur des sujets très importants à être consultés, c'est ça qui devrait nous rassembler. Et vous, vous en avez la trouille, parce que vous savez ce que les Français pensent, et vous ne voulez pas les entendre depuis des années. C'est ça, le fond du problème. Et après, vous vous étonnez que, comme les Français ne sont pas écoutés sur plein de sujets, ils se tournent peut-être vers des gens qui n'ont jamais été au pouvoir. Donc, si vous les écoutiez, si en 2005, effectivement, lorsqu'ils ont dit non à la Constitution, si en 2008, vos amis députés et sénateurs, le Parlement unit... A la

10:49
Locuteur

demande de Sarkozy.

10:50
Invité

Mais peu

10:50
Locuteur

importe... A la demande de

10:51
Locuteur 5

Sarkozy. Ah oui, c'est Sarkozy qui a piétiné le rejet

10:55
Locuteur

du traité de 2005. Mais peu importe, ce n'est pas mon sujet. Si, si, alors

10:57
Locuteur 5

quand on attaque Sarkozy, on n

10:59
Locuteur

'a

10:59
Locuteur 5

pas le droit de le

10:59
Locuteur

dire.

10:59
Locuteur 5

Ce que je veux

11:00
Locuteur

vous dire, c'est que

11:02
Invité

les députés et les sénateurs ont voté contre le peuple. C'est ça

11:06
Locuteur

que je vous dis. A la demande de

11:08
Locuteur 5

Sarkozy.

11:09
Locuteur

Et

11:09
Invité

Georges

11:10
Locuteur

Fenec-Lafé.

11:11
Locuteur 5

Là, vous êtes de mauvaise

11:12
Locuteur

choix. Non, mais c'est les

11:13
Invité

députés et les sénateurs qui ont voté.

11:15
Locuteur

C'est Sarkozy qui a introduit cette révision constitutionnelle, enfin. J'avais Wilger

11:19
Locuteur 5

qui

11:19
Locuteur

était...

11:21
Locuteur 3

Simplement la formule du général de Gaulle. Quel formidable levier que le peuple et le suffrage universel.

11:28
Invité

Dernier sujet.

11:30
Locuteur

Le dernier

11:30
Invité

sujet,

11:31
Locuteur

le

11:31
Invité

budget.

11:33
Locuteur 5

Avec Agnès Verdier-Mollinier. Elle a été excellente. Madame Le Pen ? Elle a éclaté

11:39
Locuteur

Marine Le Pen. Ah, je savais que vous le disiez. Je savais que vous le disiez, Madame Le Pen.

11:42
Locuteur 5

Alors, moi, je ne suis pas libéral. Mais vous qui l'êtes, vous devez avoir bu du petit lait en écoutant Verdier-Mollinier. Elle a démonté le programme de Marine Le Pen. Elle l'a explosé en

11:51
Locuteur

direct. En

11:52
Locuteur 5

direct. Cher Laure Lavalette. Je n

11:56
Présentateur

'ai pas exactement le même avis que vous.

11:58
Invité

Écoutons cet échange sur le budget et l'économie.

12:01
Locuteur

Alors

12:02
Invité

là, c'était terrible.

12:03
Locuteur 1

Nous allons faire, à l'issue du quinquennat, 140 milliards d'économies. Et ces 140 milliards d'économies incluent les éléments de baisse d'impôt qui sont calculés déjà. Les éléments de baisse d'impôt que nous allons mettre en œuvre pour soulager le pouvoir d'achat des Français, notamment sur l'énergie, mais aussi pour permettre aux entreprises de recréer de la richesse. Nous n'avons plus les moyens financiers d'apporter une aide qui, aujourd'hui, jusqu'à présent, nous a coûté en engagement 6 milliards d'euros par an. Voilà. Donc, je suis navré de le dire. J'aimerais pouvoir aider financièrement l'Ukraine.

J'ai dit que nous continuerions, d'ailleurs, à apporter une autre aide militaire, éventuellement du matériel.

12:52
Invité

D'ailleurs, c'est sur l'économie, mais ce n'était pas l'échange précisément avec Agnès Verdier et Mollinier à ce moment-là. Bon. Là, de la même manière,

12:58
Locuteur

ce

12:59
Invité

qui est intéressant dans cet échange, c'est toujours la même chose. Les Français ne sont pas consultés sur l'aide à l'Ukraine. André.

13:07
Locuteur

C

13:07
Invité

'est-à

13:07
Locuteur

-dire

13:07
Invité

qu'on donne de l'argent à l'Ukraine. Évidemment, c'est sûrement très bien. Heureusement,

13:11
Locuteur

oui.

13:11
Invité

Mais heureusement. Mais sauf qu'il faut demander...

13:13
Locuteur

Vous

13:14
Invité

dites heureusement, mais peut-être que les Français,

13:15
Locuteur

ils

13:15
Invité

ne sont pas sur votre position. Alors, consultez les Français tout le temps sur tout, alors. Ah,

13:19
Locuteur

ben, il y a

13:20
Invité

des

13:20
Locuteur

élections... Ah oui, je sais que ça vous

13:21
Locuteur 3

enduit.

13:22
Locuteur

Ça, c'est très bien. Il y a des législatives. Mais est-ce qu'on a demandé l

13:25
Locuteur 3

'avis à l'Assemblée nationale ?

13:26
Locuteur 6

Il y a juste un paradoxe, c'est qu'à chaque crise... Oui,

13:30
Locuteur

c

13:30
Locuteur 6

'est beauté

13:31
Locuteur

dans

13:31
Locuteur 6

l'UG. Et à chaque fois, on a un gouvernement qui propose des cellules de concertation, des plateformes de concertation. Et lorsqu'il

13:38
Locuteur

y a

13:38
Locuteur 6

des sujets fondamentaux comme ceux-là, les Français ne sont pas consultés.

13:42
Locuteur 7

Sur l'antenne d'Europa SC News, la semaine dernière, Yael Brown-Pivet,

13:45
Locuteur

qui

13:45
Locuteur 7

est comme la présidente de l'Assemblée nationale, elle expliquait sans aucun problème que dans tous les cas, le budget actuel, ça allait finir sur un 49.3, un passage en force. Donc elle-même, ne

13:54
Locuteur

voyait pas du

13:55
Locuteur 7

tout en la possibilité d'un débat qui aboutisse à un budget qui serait adopté par les députés, ce

14:00
Locuteur

qui est

14:00
Locuteur 7

quand

14:00
Locuteur

même la moindre des choses qu'on peut demander. Plus l'éclatement de l

14:02
Locuteur 5

'Assemblée nationale, ça va finir par un 49

14:04
Locuteur

.3. Moi, je n'ai

14:05
Présentateur

pas connu, et lui, depuis 4 ans, je n

14:06
Locuteur

'ai

14:06
Présentateur

pas connu un seul budget qui est passé normalement. Il n

14:08
Locuteur

'y

14:08
Présentateur

a

14:08
Locuteur

eu

14:08
Présentateur

que des 49.3 et effectivement

14:10
Locuteur

un passage en force du gouvernement. On n

14:11
Invité

'aura

14:11
Locuteur

pas

14:11
Locuteur 3

les

14:12
Invité

présidentielles. Est-ce que la France doit continuer à donner de l'argent à l'Ukraine ? Elle

14:17
Locuteur

n'en a plus

14:18
Présentateur

les moyens, Pascal Praud.

14:19
Locuteur

Je

14:19
Présentateur

veux dire, voilà, 1 400 milliards de dettes en 10 ans, les Français sont exsangues. Il

14:22
Locuteur

y

14:22
Présentateur

a un tiers des Français qui a 100 euros le 10 du mois pour terminer le mois. Ça n'est plus possible financièrement. Après, il y a d'autres façons d'aider l'Ukrainien, je le dis. Avant-hier, j'étais à l'école militaire pour la présentation de

14:34
Locuteur

l

14:34
Présentateur

'armée de terre. J'ai vu des chefs militaires, des généraux, des colonels m'expliquer comment ils formaient, évidemment, les soldats ukrainiens. C'est une bonne façon de faire. Ça coûte de l'argent aussi, mais c'est vrai que

14:45
Locuteur

c

14:45
Présentateur

'est une façon de faire qui nous paraît pertinente pour continuer cette aide. Mais l'aide financière telle qu'elle était prévue et telle qu'elle a été faite, nous n'en avons plus les moyens. Nous aurions les moyens, nous continuerions à aider l'Ukrainien.

14:59
Locuteur

Voilà

14:59
Invité

ce qu'on pouvait dire sur l'intervention de Mme Le Pen hier soir. Je posais la question en début d'émission. Une campagne présidentielle, c'est la rencontre d'un homme, d'une femme avec les Français. C

15:11
Locuteur

'est

15:11
Invité

la quatrième fois que Mme Le Pen se présente devant les Français. Comment ça peut se passer ? Comment ça va se passer ? Est-ce que vous avez une sensation, une idée, une intuition ?

15:23
Locuteur 9

Ce qui est quand même très frappant, c'est de voir à quel point Marine Le Pen est haute dans les sondages à ce niveau de la présidentielle. Certains sondages la donnent même à 38% d'intention de vote.

15:31
Locuteur

C

15:31
Locuteur 9

'est absolument gigantesque.

15:35
Invité

François Mitterrand, 74.

15:37
Locuteur 9

Voilà, donc ça fait 50 ans que ça ne s'est pas vu.

15:39
Invité

Qui n'avait pas gagné au deuxième tour.

15:41
Locuteur

Mais

15:42
Invité

je crois qu'il termine à 44, 45, 46.

15:46
Locuteur

Tout à fait. Au premier tour,

15:50
Invité

74,

15:52
Locuteur

il

15:52
Invité

est à plus de 40. Non, il est tout seul. Il est tout seul. C'est le programme commun. Il n

15:59
Locuteur

'y

15:59
Invité

a pas de communiste.

16:03
Locuteur

Donc là où il est à

16:03
Invité

34, ça peut être en 88. Mais

16:07
Locuteur

attention

16:07
Locuteur 9

parce que le danger d'être ultra favori et d'être aussi haut sur les sondages, c'est peut-être de s'endormir sur ses lauriers et peut-être de moins travailler son programme, de moins travailler ses propositions et peut-être du coup se retrouver dans l'entre-deux-tours, dans une confrontation réelle très difficile. Est-ce que vous pensez que c'est un danger que vous avez repéré et estimé au

16:25
Locuteur

Rassemblement national ? Le danger,

16:26
Présentateur

Madame Bastier, pour moi, ce n

16:27
Locuteur

'est

16:27
Présentateur

vraiment pas celui-là parce que je pense effectivement que c'est le moment de la rencontre du peuple français avec Marine Le Pen. Donc au contraire, on est galvanisé et le travail, il est décuplé. Par contre, ce

16:35
Locuteur

qui

16:35
Présentateur

est sûr, c'est qu'il y a un risque, c'est que les Français ne se déplacent pas. Et on a un électorat qui peut être assez volatile. Et c'est vrai que l'abstention est notre pyramide. Et quand vous êtes très haut dans les sondages, les gens ont l'impression que c'est bon,

16:46
Locuteur

ça

16:46
Présentateur

passe. Et voilà. Et donc moi, je dis aux gens, évidemment, si vous voulez que les choses changent, il

16:49
Locuteur

faut

16:49
Présentateur

glisser ce bulletin, Marine Le

16:51
Locuteur

Pen. Et l

16:51
Locuteur 3

'élection de 1960

16:53
Locuteur

? L

16:53
Locuteur 3

'arc républicain va jouer cette fois.

16:56
Locuteur

Quand

16:56
Locuteur 3

on voit monter, effectivement, M. Raphaël Glucksmann, on ne sait pas ce qui peut se passer. Est-ce que toute la gauche ne va pas sur...

17:05
Invité

Déjà,

17:05
Locuteur

on

17:05
Invité

vient de parler

17:06
Locuteur

de Marine Le Pen pendant

17:07
Invité

40 minutes pour André Valigny. Maintenant, vous lui imposez Raphaël Glucksmann. Donc déjà, vous allez le mettre en colère. Il a fait tout de suite. Ah ben oui, non mais... Il a pris 5 points depuis...

17:17
Locuteur

C'est l'effet primaire. C'est l'effet primaire. C'est

17:19
Présentateur

l

17:19
Locuteur

'effet primaire.

17:20
Invité

André défend l'idée de François Hollande. Alors, pour 1974, c'est très intéressant d'ailleurs, parce qu'au premier tour, Giscard fait 32, ce qui était déjà haut, mais évidemment, François Métirand est tout seul, il fait 43. Bah oui, il est tout seul. C'est pour ça qu'on y est cru. Bah oui, vous avez cru.

17:37
Locuteur

J'avais 18 ans, j'ai fait un meeting

17:39
Invité

à Grenoble, c'était formidable. Bien sûr, il s'en souvient. Et il y avait même des gens qui imaginaient qu'il puisse passer au premier tour. Je me souviens, j'étais gosse. Et en revanche, au deuxième tour... De Gaulle n'avait pas fait campagne. Au deuxième tour, il

17:54
Locuteur 5

fait... De

17:54
Locuteur

Gaulle

17:54
Locuteur 5

n

17:54
Locuteur

'était

17:54
Locuteur 5

pas candidat.

17:55
Invité

De Gaulle en 1974, il était mort. Je veux dire, Georges, De Gaulle n'avait pas fait

18:00
Locuteur

campagne.

18:01
Locuteur 2

Je parle

18:01
Locuteur

de

18:01
Locuteur 2

65. Ah bon

18:03
Locuteur

? Il n'avait pas fait campagne.

18:06
Invité

C'était ton Métirand. Mais écoutez, soyez

18:08
Locuteur

sérieux, Georges. Excusez-moi. J

18:10
Invité

'étais bien parti. Et vous savez combien il fait, François Mitterrand, au deuxième tour ? Parce qu'une élection de 1974,

18:15
Locuteur

elle

18:15
Invité

est incroyable. Mais non, il fait beaucoup plus que ça.

18:17
Locuteur

Il

18:17
Invité

fait 49-19. Oh là là. 49-19. Et Giscard fait 50,81. Le vert était dans le fruit. Elle est incroyable, cette élection. Parce que la France est quand même très à gauche en 1974. Et elle est très, très à gauche. Bah oui. Il y

18:32
Locuteur

a

18:32
Invité

un parti communiste qui doit être encore à 20 ou 25. Il

18:34
Locuteur

n

18:34
Invité

'y avait pas le monopole du cœur. Bien sûr. Un cœur, il bat à chaque façon. Bon, les intentions de vote. Alors les intentions de vote.

18:44
Locuteur

Et

18:45
Invité

on va voir évidemment l'effet Lysnard,

18:47
Locuteur

qui

18:47
Invité

est dans votre région, que vous connaissez. Bon. Il y

18:51
Locuteur

a

18:51
Invité

un sondage, on l'a vu Marine Le Pen très haut, mais M. Retailleau était avec nous hier. Et précisément,

18:56
Locuteur

j

18:57
Invité

'ai l'impression que c

18:57
Locuteur

'est

18:57
Invité

la première fois qu'il le dit aussi clairement. Oui. Il y a un axe avec David Lysnard. Et ils vont s'entendre. Et ça sera l

19:05
Locuteur

'un

19:05
Invité

ou l'autre. Écoutons, Bruno Retailleau était sur Europe 1 hier, hier après-midi, entre 16 et 18 heures.

19:11
Locuteur 2

Demain, cette élection, encore une fois, elle est imprévisible. Il faut créer une surprise. Bien sûr. La vocation que nous avons avec David, c'est qu'on puisse faire bloc si on est attaché, autant que je le suis. De travailler ensemble ? Bien sûr. Évidemment. Évidemment. De

19:26
Locuteur

faire

19:26
Locuteur 2

un ticket, pourquoi pas ensemble ? Mais évidemment qu'il faut qu

19:29
Locuteur

'on

19:29
Locuteur 2

se retrouve. Évidemment. Écoutez, je pense, s'il est président de l'Association des maires de France, je n

19:36
Locuteur

'y

19:36
Locuteur 2

suis pas vraiment pour rien. Il le sait. Et d'autres aussi le savent. Mais pour le moment, il est candidat.

19:42
Locuteur

Mais

19:42
Locuteur 2

bien sûr.

19:43
Locuteur

Et vous êtes candidat. Je suis

19:44
Locuteur 2

candidat, absolument. Donc il y en a un qui devra se retirer. Il y en a un qui devra évidemment se retirer. Le plus stupide, ce serait que tous les deux, on aille au bout. Et

19:54
Invité

qu'en réalité... Mais si par exemple, il était devant vous, vous pourriez imaginer vous retirer et réciproquement ?

20:00
Locuteur

Ce n'est

20:00
Invité

pas le cas pour l'instant. C'est comme

20:01
Locuteur

les hirondelles.

20:02
Locuteur 2

Si c

20:03
Locuteur

'est ça, c'est... Les

20:03
Locuteur 2

hirondelles ne font pas un seul... Les sondages, il y en a un ou deux par jour. Donc ce n

20:08
Locuteur

'est

20:08
Locuteur 2

pas ça qui va déterminer, je veux dire, l'avenir. Mais ce que je pense,

20:11
Locuteur

moi... Mais vous

20:12
Locuteur 2

par exemple, vous n'irez pas jusqu'au bout, quoi qu'il arrive. Écoutez, ce qui me détermine, ce n

20:16
Locuteur

'est

20:16
Locuteur 2

pas les sondages. C'est la force de conviction. Je porte un projet qui est original, qui est libéral. Évidemment, un peu comme David. Voilà, je tiens aussi au service public. J'ai un pied régalien sur l'ordre public. Je veux changer la Constitution profondément, parce que je pense qu'il n

20:32
Locuteur

'y

20:32
Locuteur 2

a plus vraiment de démocratie. Moi, je veux que ce soit demain, parce que c'est interdit aujourd'hui. Aujourd'hui, le peuple français ne peut pas, par référendum, dire quelle est la politique d'immigration qu'il veut choisir. Et vous entendrez dans une deuxième

20:43
Invité

partie, j'ai interrogé également sur Sarah Knafo, parce que son idée, ça serait d'ouvrir, évidemment, jusqu'à Reconquête.

20:50
Locuteur 9

Un ticket Lysnard, Knafo, Retailleau aurait du sens, effectivement. Ce serait cette droite entre la droite le péniste et le centre philippiste. Et effectivement, une droite à la fois conservatrice, identitaire et libérale, qui aurait, je pense, un grand sens politique. Et puis, ils sont assez complémentaires, en fait, parce que David Lysnard a cette image de très libéral, parlé, voire même parfois presque libertarien sur certains sujets. Et Bruno Retailleau, qui n

21:16
Locuteur

'est

21:16
Locuteur 9

plus sur les sujets régaliens d'immigration, d'État de droit, d'ordre public, je pense qu'il ferait un ticket absolument complémentaire. Et ce serait vraiment stupide s'ils étaient tous les deux sur la ligne d'arrivée à la fin, enfin, en tout cas, à la veille de la présidentielle. Ce

21:29
Locuteur

qui est sûr,

21:30
Locuteur 7

c'est qu'un axe commun était prévu. Ce n

21:31
Locuteur

'est

21:31
Locuteur 7

pas sûr que Bruno Retailleau avait prévu, pour le coup, que ce soit David Lysnard qui le doux par sa droite et que se pose pour lui la question d'ensuite le rallier. Après, depuis le début, pour le coup, Bruno Retailleau plaide pour qu

21:42
Locuteur

'il

21:42
Locuteur 7

y

21:42
Locuteur

ait

21:42
Locuteur 7

une entente. Donc on peut supposer que, c'est sûrement ce que voudrait l'électorat de droite d'ailleurs, on peut supposer qu'à la fin, ils finiront par s'entendre, même si l'effet médiatique de David Lysnard continue à monter et qu'il fait une vraie percée dans les sondages. Mais

21:54
Locuteur

on n'en est pas là. On

21:54
Locuteur 7

va

21:54
Locuteur

marquer une pause,

21:55
Invité

mais comme dirait Céline Dion, encore un jour, encore une heure ? Encore un soir, encore

21:58
Locuteur

une heure. Encore un soir, vous restez... Encore une

21:59
Locuteur 7

larme de bonheur.

22:02
Locuteur

Vous

22:02
Invité

restez avec nous. Nous sommes

22:04
Locuteur

d'accord. Bon,

22:05
Invité

simplement, s'il vous plaît, Eugénie, n'en faites pas trop, parce que si vous pronostiquez, à deuxième tour, Lysnard Retailleau contre Marine Le Pen,

22:13
Locuteur

vous allez

22:14
Invité

nous faire tuer. Vous allez nous tuer définitivement.

22:18
Locuteur

La

22:18
Locuteur 9

tête d'André Valigny.

22:19
Locuteur

Vous

22:19
Invité

allez nous tuer André Valigny, parce que là, il sera obligé de voter David Lysnard, ou obligé de voter

22:24
Locuteur 5

Sarah Knafo, ou obligé de... Non, non, Knafo, non. Lysnard, pourquoi pas ? Si c'est pour éviter Marine Le Pen, évidemment.

22:31
Locuteur

J'ai bien fait de

22:32
Présentateur

venir, dites-moi. Vous savez

22:33
Locuteur

parler

22:33
Présentateur

aux femmes ce matin, c'est

22:34
Locuteur 5

gentil. Bon,

22:36
Invité

les femmes sont majoritaires.

22:38
Locuteur

C'est le cas de l'État. Ah non, on est trois

22:40
Invité

hommes et

22:40
Locuteur

quatre. Oui, oui. Ce n'est pas des moindres. Ce qui est vrai, c'est que,

22:43
Invité

genre, ils sont deux. Donc, bon,

22:45
Locuteur

on fait

22:45
Invité

quatre.

22:46
Locuteur

Mais

22:46
Invité

je vais vous dire, le son le plus important, je maintiens, c'est ce que Mme Le Pen a dit sur le pouvoir, et c'est le premier son qu'on a écouté. Les hommes qui partent en ballon.

22:54
Locuteur 5

Mais j'ai trouvé que c'était bien ce qu'elle disait.

22:56
Locuteur

Exactement.

22:56
Locuteur 5

Non,

22:56
Locuteur

non,

22:57
Locuteur 5

elle a eu une... D'ailleurs, je le répète devant Laure Lavalette, pour qu'elle la convainc que je ne suis pas sectaire, sur le fond, à mon avis, elle a été à côté de la plaque du début à la fin, mais sur sa personnalité, la façon qu'elle a eu de fendre l'armure, de dire qui elle était, quel était le rapport à son père, je l

23:12
Locuteur

'ai

23:12
Locuteur 5

trouvé assez sincère et intéressante.

23:13
Locuteur

J'ai l'impression

23:14
Locuteur 6

que c'est vous, ça,

23:16
Invité

l

23:16
Locuteur 6

'influencer sur ce

23:17
Locuteur

chemin-là. Ah, elle l'avait

23:18
Locuteur 6

déjà fait à

23:18
Présentateur

Reims. Mais vous, c'était très

23:20
Locuteur

beau quand elle était

23:20
Présentateur

venue.

23:21
Invité

Je vais vous dire, c'est un chemin de vie. Aujourd'hui, c

23:25
Locuteur

'est

23:25
Invité

la quatrième fois qu'elle vient. Il y a effectivement l'âge aussi qu'elle a, l'expérience. Et on est tous pareils, on n'est pas les mêmes que lorsqu'on avait 20 ans. Et je pense qu'elle rencontre son destin ou pas. Oui. Ou pas.

23:38
Locuteur 6

Oui, mais c

23:38
Locuteur

'est pas nice.

23:38
Invité

C'est-à-dire qu'après, elle ne se représentera pas une cinquième fois. Donc c'est ou elle rencontre la France, ou ça sera une autre chose. C'est en tout cas comme ça que je l

23:48
Locuteur

'ai

23:48
Invité

ressenti, moi, hier soir. 9h56, vous restez encore quelques minutes avec nous. Il y aura Laurent Oberton qui viendra. On parlera dans la séquence du spectateur de Rabbi Jacob.

23:57
Locuteur 6

Génial.

23:58
Invité

Parce que ça, ça nous intéresse beaucoup. Salomon, vous êtes juif. Je vous garde quand même. Je vous garde quand même. A tout de suite.