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interviewAlexandre Ouizille· 16 juillet 2025 31 min

« Le Budget de F. Bayrou est une catastrophe économique ! » - Alexandre Ouizille sur France Info

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Alexandre, vous êtes sénateur Parti socialiste de loi. Soyez le bienvenue. Jean-Philippe Dugouin Clément, soyez le bienvenu également.

Vous êtes vice-président de la région Île-de-France et maire de l'Union des démocrates et indépendants, l'UDI de Mency, Clémence de Labum est toujours à mes côtés, journaliste économique France info Antoine Conte, je vous accueille avec beaucoup de plaisir notre journaliste politique France info l'année blanche. J'aimerais qu'on focalise là-dessus avec vous autour de ce plateau si vous le permettez. C'est l'une des annonces choc de François Baot.

On a évoqué les de jours fériers qui devraient être supprimés et là on en vient à cette année blanche. Ça veut dire le gel des prestation en réalité de l'allocation logement, des allocations sociales, des allocations handicap. Le gel également des pensions de retraite malgré l'inflation.

Bon encore une fois, qui va être d'après vous les plus impactés ? Ah bah les choses de ce point de vue-là, elles sont en fait assez claires sur l'année blanche. C'est-àdire que vous avez euh en fait la la question c'est qui euh vit des prestations sociales et qui a besoin des prestations sociales pour vivre.

Si vous regardez les 10 % des Français les plus pauvres, à 50 % leurs revenus sont constitués des prestations sociales. Si vous regardez les les 20 % les plus riches, à 3 % leurs revenus sont faits de prestation sociale. Donc c'est très simple, c'est une mesure qui sous l'apparence d'avoir un effet général cible les personnes les plus pauvres de la population.

Donc il y a un choix qui est fait par François Baouve c année blanche qui est en effet de cibler ces personnes. Et puis deuxième aspect de l'année blanche que vous avez pas mentionné, c'est sur l'impôt sur le revenu. C'estàdire que avec l'impôt sur le revenu, lorsque vous gelez les bares, bon bah l'imposition de tout le monde va augmenter puisque mécaniquement vous rentrez dans des barêes supérieurs.

Et puis surtout 600000 personnes, c'était le chiffre de l'année dernière donc je le reprends parce qu'à mon avis il a pas beaucoup bougé. L' 280000. D'accord.

Sur cette année. D'accord. Bon l'année dernière c'était 600000.

Oui. J'ai pris les chiffres du du gouvernement. Je suis gentil mais l'année dernière c disait le gouvernement. euh euh vont rentrer donc 300000 sur le FCE vont rentrer dans le barem, vont rentrer et vont se mettre à payer des impôts sur revenus.

Donc en fait, il y a un choix clair qui est les pauvres, les malades, les actifs aussi parce que vous mentionnez tout à l'heure les deux journées de travail, c'est un choix que évidemment est-ce que c'est une possibilité euh acceptable et équitable de votre point de vue ? Bah l'année blanche, c'est pas que ça. C'est aussi le gel des minist des des dépenses des ministères, le gel de l'ensemble des dépenses de l'État.

C'est une proposition qui est fait par le premier ministre. Qu'est-ce qu' fait ? Sauf sauf la défense, effectivement, on a la guerre qui est à nos portes et je pense que la question du réarmement et de l'autonomisation de notre pays et de l'Europe par rapport aux États-Unis et par rapport à la Russie, personne ne veut le remettre en question et personne n'en discutera sur le fond.

Ce qui a été fait hier par le Premier ministre, c'est un exercice de courage. C'est ce qu'a fait François Fillon en 2007, il y a 18 ans, qui disait "Je suis premier ministre d'un état qui est en faillite. L'État français est aujourd'hui en faillite après cette année de quoi qu'il en coûte, après la gestion calamiteuse de monsieur le maire, on est sur un état qui est aujourd'hui en faillite et effectivement, on a des économies à faire.

Ce qui a été fait hier, c'est des propositions. Moi, je compte sur le débat parlementaire pour les enrichir, pour amoindrir certaines, en renforcer d'autres. Il y en a certaines à titre personnel avec ma famille politique de Ludi qu'on partage, d'autres qu'on ne partage pas.

B on va avoir 3 mois pour faire évoluer les choses. Pour discuter pour discuter bien sûr. Quand on prend, c'est pas le sujet euh thématique là, mais quand on prend la question des jours fériers, est-ce qu'il faut faire des jours fériers ou pas de jours férier ?

C'est une proposition. Voyez, moi je suis pas favorable au jour férier. On pourrait très bien dire 14h 14h 1h par mois et on laisse la question aux partenaires sociaux de voir comment on fait mais on touche pas au jour férier.

Alexandre vous vous êtes prêt à discuter aussi on imagine ? Non mais nous d'abord la porte n'est pas fermée. Rassurez-nous la porte socialiste n'est jamais fermée quand c'est l'intérêt de la nation mais la discussion ne peut pas être sur cette base.

Elle ne peut pas s'établir sur cette base. Pourquoi ? Vous avez aujourd'hui 43 milliards d'euros de ponction qui sont prévues. 43 milliards d'euros si on est exact. va casser la croissance économique de notre pays.

Je ne suis pas le seul à le dire. L'OFCE le dit. Natix6is qui est une banque qui visiblement n'a pas d'intérêt particulier avec nous le dit également.

Donc en fait ce qui est mis comme cadrage général 44 milliards d'euros parce que vous disiez 43,8 c'est évidemment beaucoup trop brutal. Ça va abîmer la société, ça va abîmer l'économie. C'est fait de manière totalement injuste.

Donc soit il y a une remise, ce qu'il a fait là, il le met de côté et il repart sur quelque chose qui est compatible avec ce qu'est l'économie française, soit il le fait pas. Parce que regardez ce qui est prévu en terme de chômage, une remontée du chômage à plus de 9 %, c'est l'z-moi de vous poser cette question autour de ce plateau. On est d'accord pour dire que et Antoine compte, on y reviendra avec vous.

Lorsque le premier ministre parle du pronostic vital de l'État engagé, c'est pas rien le poids des mots, on va le déchiffrer avec vous Antoine dans un instant. Mais on est d'accord pour dire qu'il faut de toute façon faire des économies. Alors moi je ce que je vous dis c'est que c'est en effet nous on croit et on est d'accord pour le fait qu'il faut consolider.

En effet il faut faire des économies, il faut travailler sur des économies pour ramener les la dépenses publiques dans un cadre enfin plutôt les les comptes publics dans un cadre qui est satisfaisant. Donc en fait en effet nous ce qu'on dit c'est que sur le périmètre on peut pas travailler sur 45 milliards d'euros parce que ça abîme le pays. Donc travailler sur un périmètre à 20 25 milliards d'euros, là on peut comprendre et puis ensuite le problème de l'année blanche et c'est là où moi je rejoins pas l'analyse sur le courage c'est que l'année blanche et cette manière d'essayer de dire on met des rabots, on met un fonctionnaire sur trois sans aller se demander c'est quoi l'action publique qu'on veut.

C'est quoi les endroits où on se dit qu'en effet il faut que l'État soit fort et les États et les endroits où on accepte de changer de de situation. C'est pas fait du tout. C'est c'est une volonté.

D'ailleurs, moi je vous donne un exemple très simple parce que euh vous avez cité euh France François Fion, je vais citer Nicolas Sarkozi qui lui faisait un fonctionnaire sur deux. Moi là où je vis à Cray à Cray un fonctionnaire sur deux, on a mis 8 ans à ce que les effectifs de police on c'est qu'en 2020 qu'ils ont retrouvé leur niveau quand Nicolas Sarkozi a quitté le pouvoir. Ça n'a aucun sens de faire des choses comme ça de manière totalement aveugle.

Ça n'a aucun sens. Et moins de 20 % des fonctionnaires sont les fonctionnaires de police, de santé et de la défense. C'est-à-dire si on parle du régalien, si on parle du régalien, c'est moins de 20 %.

Donc quand on dit un fonctionnaire sur 3, on peut parfaitement le faire sans toucher au régalien. C'est pas ce qui a été proposé hier. Vous reviendrez la fonction mais on peut le faireement sans toucher au régalien.

Bon par contre on est d'accord pour dire qu'il faut faire des économies. Vous êtes d'accord pour dire cela aujourd'hui ? Il faut travailler sur à la fois des recettes.

Nous ce qu'on a dit aussi c'est beaucoup sur les recettes. La question c'est qu'il faut restaurer les comptes. Ça on est d'accord.

Il y a pas de encore des impôts. Alors ah mais de toute manière nous notre analyse si vous voulez vous dites encore des impôts. J'aimerais juste qu'on revienne sur ce qui s'est passé pendant 7 ans.

Pendant 7 ans. Le résultat ce qui s'est passé c'est une baisse de deux points de PIB. des prélèvements fiscaux qui expliquent notre situation.

C'est-à-dire que nous quand on donne les clés du camion en 2017, le déficit il est à 3,4 %. Aujourd'hui, il est à 5,4. C'est plus les mesures de crise, il y en a plus de mesures de crise, c'est moins de 0,5 % du PIB aujourd'hui.

Donc c'est les baisses d'impôts macronis qui étaiit faites avec une logique hein, la politique économique, on baisse les impôts. Comme on baisse les impôts, ça relance la croissance et comme la croissance produit des impôts, ben le cycle est vertueux. Ça n'a pas fonctionné.

C'est ça la vérité aussi. L'État, le pronostic vital en tout cas de l'État est engagé. C'est ce que dit le Premier ministre.

En revanche, il revient sur un autre impôt la contribution des plus riches. Ouais, si vous le permettez la porte-parole du gouvernement qui s'exprime maintenant Sophie Prima, on l'écoute. Consacré à la question budgétaire.

Mais avant de revenir sur ce sujet avec ma collègue Amélie Monchalin, ministre des comptes publics, qui nous fait la gentillesse d'être avec nous ce matin, permettez-moi de présenter rapidement les autres textes qui étaient à l'ordre du jour. En premier lieu, la ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Le ministre de l'Europe et des affaires étrangères a présenté un projet de loi qui autorise l'approbation d'un accord de coopération en matière de défense entre la France et le Montenegro signé à Paris le 3 avril 2024.

Cet accord s'inscrit dans la stratégie française pour les balcans occidentaux et renforce la coopération bilatérale entre nos deux pays. Par ailleurs, le ministre d'État, ministre de l'intérieur, a présenté quant à lui deux textes. Un premier texte, est un décret qui modifie l'organisation des services de l'État et qui institue un préfet de police délégué dans le département des bouches du Rô.

Ceci afin de rendre plus lisible et plus cohérente l'action et la parole de l'État dans ce département en s'appuyant sur une chaîne de commandement préfectoral unifiée. Un deuxième texte correspond à une ordonnance qui porte extension et adaptation des dispositions de l'article 80 de la loi du 26 janvier 2024 ayant pour but de contrôler l'immigration, d'améliorer l'intégration sur les îles de Saint-Bartelémi à Saint-Martin à Walis Futuna, en polynésie française en Nouvelle-Calédonie et dans les terres australes et Antarctiques françaises. Elle vise notamment à lutter plus efficacement contre l'immigration irrégulière, renforcer les mesures d'éloignement et à favoriser l'intégration des étrangers par le respect des valeurs de la République.

Il s'agit en fait d'une ordonnance qui est la suite de cette de ce projet de loi qui avait été voté en janvier 2024. Revenons-en maintenant à la question budgétaire. Hier, le Premier ministre a donné un cap au français. remettre enfin de l'ordre dans nos comptes publics pour retrouver la maîtrise de notre destin.

Après des semaines de travail, des semaines de consultation, cher Amélie, le gouvernement a donc désormais une feuille de route claire, ambitieuse qui repose sur deux piliers : produire plus et dépenser mieux. Afin avant de céder la parole à à la ministre des comptes publics, je voudrais partager avec vous trois convictions assez simples. Ce sursaut budgétaire, nous devons le faire, nous pouvons le faire et d'ailleurs, nous allons le faire.

Voilà les trois convictions. Nous devons le faire car la France est aujourd'hui au pied du mur de la dette. Je rappelle que la dernière fois que nous avons voté un budget à l'équilibre, c'était en 1974.

Résultat, nous avons laissé filer notre dette gouvernement après gouvernement à tel point que nous dépenserons cette année plus d'argent pour payer les intérêts à nos prêteurs que pour le budget de nos armées. Et vous savez à quel point ce sujet est sensible et bientôt plus d'ailleurs que pour l'éducation nationale. Comment accepter que nous financi notre train de vie à la fois sur le dos de nos enfants et très probablement désormais sur le dos de nos petits-enfants ? remettre de l'ordre dans nos comptes, c'est donc redonner un espoir et une trajectoire aux jeunes générations de notre nation, c'est retrouver des marges de manœuvre pour investir dans l'avenir, pour la transition énergétique, pour la transition technologique, pour notre souveraineté, pour nos écoles, pour notre santé et bien sûr pour notre défense.

Seconde conviction, c'est que ce budget, nous pouvons le faire. Le plan que le premier ministre a présenté hier, il est exigeant évidemment, mais il repose sur un effort de 43,8 milliards d'euros avec une baisse de dépenses qui est tout à fait inédite, qui est réparti équitablement sur l'ensemble de la sphère publique pour atteindre 4,6 % de déficit en 2026. Il repose aussi surtout sur une relance de la production avec trois impératifs.

Être plus nombreux à travailler, travailler davantage, simplifier la vie des entreprises et des Français pour renforcer notre compétitivité. Alors oui, ce projet est certes ambitieux mais il est réaliste, il est crédible et il est juste. Si nous le décidons, nous pouvons d'ici quelques années inverser la spirale de l'endettement.

Enfin, et c'est ma troisème conviction, ce sursaut budgétaire, nous allons le faire. Nous allons le faire car c'est la raison même de notre présence à nous ministres au sein de cette équipe gouvernementale polyphonique que vous soulignez souvent. accepter de travailler ensemble malgré certaines divergences pour être utile à nos concitoyens, c'est notre feuille de route.

Nous allons le faire surtout grâce et avec les Français qui ont dans leur immense majorité bien compris que nous ne pouvions plus continuer comme avant et nous demande d'agir avec courage et avec lucidité. À partir d'aujourd'hui, une nouvelle étape s'ouvre. Le gouvernement a pris ses responsabilités en présentant dès le mois de juillet une vision et un cap pour le budget 2026 aux parlementaires désormais de s'en saisir et d'aborter leur pierre à l'édifice.

Je ne doute pas que les débats seront présents. Ils seront certainement vifs, intéressants, quelquefois peut-être un peu houleux, mais c'est la démocratie et je suis convaincu avec le premier ministre et l'ensemble du gouvernement qu'il existe un chemin et que nous saurons être au rendez-vous de ce moment qui me semble extrêmement important. Amélie, je te laisse la main.

Voilà, on vient d'entendre la porte-parole du gouvernement. Les débats seront vifs, parfois houleux, mais il y a un chemin. Est-ce que vous la rejoignez sur le périmètre actuel ?

Il y a pas de chemin pour les socialistes, les choses, elles sont claires. C'estd que je vous l'ai dit, nous on sera pas les cautions de quelque chose qui va abîmer le pays, abîmer l'économie, abîmer créer du chômage supplémentaire. Donc on est évidemment prêt à réfléchir à ce qu' une consolidation efficace des des comptes publics parce qu'il y a un sujet de compte public mais pour l'instant il y a rien qui est fait pour nous.

Je note un point qui est quand même vous. Ah bah là sur ce qui est proposé mais c'est ce qui est sur le périmètre proposé sur les montants proposés ça n'existe pas pour nous lorsqu'elle dit c'est ambitieux c'est réaliste et c'est juste qu'est-ce que vous lui répondez c'est irréaliste tous les économistes qui aujourd'hui se prononcent dessus savent que la consolidation est beaucoup trop brutale et qu'elle va abîmer le pays donc c'est juste absolument pas je voulais faire la démonstration sur ce qui a été de l'année blanche. En fait l'année blanche va d'abord fragiliser les pauvres ensuite il y a ce qui est fait sur les malades.

Ensuite il y a la question des actifs. Il y a pas de volonté de cibler les populations qui seraient le moins abîmées par ce qui se passait. Et puis je note un point quand même qui m'a amusé hier. c'est que le seul la seule mesure qui était imprécise, c'était celle sur les haut revenus.

La seule que je ne sais pas vous expliquer ce matin que j'ai pas compris, on va en parler. C'est celle sur les haut revenus. On va en parler.

Tout le reste c'était clair. Le 1 fonctionnaire sur 3 c'était clair. Le rabau sur les prestations sociales, c'était clair.

La limitation des dépenses de l'État, c'est clair. Sur les eurb des plus riches, il a dit on renvoie au départ parlementaire. Juste une question pour vous, vous êtes sénateur socialiste.

Comment vous vous recevez les critiques venant de LFI contre donc le PS qui n'a pas censuré François Baou à l'époque en disant si le PS avait censuré François Bairrou, peut-être qu'on a'urait pas ce budget aujourd'hui que vous critiquez. La question de la responsabilité du PS en réalité. Bon moi plusieurs choses.

Un à titre personnel je pensais qu'il fallait censurer François Berot mais j'admets que mon parti a fait ce choix-là. Il l'a fait aussi parce qu'à un moment nous étions en janvier, il y avait un certain nombre d'acquis qui avaient été mis dans le dernier budget qui ont permis aux socialistes de faire le choix. de ne pas censurer le budget, ça ne va être un blanc rouler sur et là où vous avez raison, là où vous avez raison, c'est que nous avions mis la question des retraites sur la table et que la parole n'a pas été respectée.

Ça pose une question. Comment travailler aussi avec un premier ministre qui n'a pas tenu sa parole il y a un an ? ça pas présager le mieux pour les débats qui sont évoqués qui seront parfois ou on va reprendre les mots moins pour le moins comment comment on peut présager du mieux et par ailleurs juste sur la méthode le 15 juillet venir alors qu'il ne peut plus y avoir de débats parlementaires derrière et que nous nous retrouvons que entre 16 et 18h voilà entre 16 et 18h que nous retrouvons c'est la politique ça vous savez vous auriez peut-être fait pareil d' mais mais je je remarque que en tout cas sur la volonté d'initier un débat sur ce qui a été dit les débats tranquilles ça bon on n'est pas dans un cadre du clément qu'est-ce que vous vous en pensez est-ce que vous pensez que c'est ambitieux que c'est réaliste pour reprendre les mots de la porte-parole du gouvernement et que c'est juste un oui c'est ambitieux 2 c'est réaliste. 3 la question de la justice elle se discute.

Voilà quand on prend plus de 5 milliards sur les collectivités c'est-à-dire un/art de l'effort de la dépense publique 20 milliards entre l'État les prélevel les comptes sociaux et les collectivités les collectivités font 7 % de la dette et 70 % de l'investissement. On peut en parler on a 3 mois pour le faire un peu plus puisque le budget c'est même novembre décembre dernière dernière ligne droite en adoption. Donc tout ça, ça va être la discussion parlementaire et moi j'espère que les partis politiques seront responsables.

Qu'est-ce qu'on veut ? On veut un état va, on veut une crise d'État, on veut une crise politique. Alors, on est déjà sur une crise financière, on est sur un schéma de guerre économique avec les États-Unis, on a la guerre aux portes avec la Russie.

On veut rajouter, on veut rajouter, on veut rajouter une mais la question c'est que chaque parti fasse des propositions, que chaque parti fasse avancer les choses. Vous avez confiance au Parti socialiste, vous avez confiance à la France ou rassemblement national pour prendre le responsabilité. Lfi, je n'ai aucune confiance dedans.

Enfin, LFI est aujourd'hui un parti extrémiste. Je sais pas ce que le Parti socialiste fait encore avec mais ça c'est une autre discussion. C'est une autre discussion.

Mais pour autant reprocher au premier ministre de dire il fait des propositions le 15 juillet. Le calendrier budgétaire normalement c'est fin septembre. Les propositions de l'État et du gouvernement, elles apparaissent mi-f septembre.

Là c'est anticipé effectivement de plus de 2 mois pour permettre de commencer à avoir ce travail de discussion. Et dans ce qui est proposé par le gouvernement, on est c'est difficile de discuter. Il y a personne à l'assemblée euh à réfléchir au moins tout le monde ne passera pas les mêmes vacances.

Je crois que les partis politiques travaillent. Je pense que beaucoup d'élus c'est votre cas, c'est mon cas, sont pas forcément à 35 he et ce temps-là il peut être mis à profit. C'est une réalité.

Et euh pour le coup, d'habitude, les lettres de cadrage, elles arrivent mi-fin. Là, c'est une anticipation de plus de 2 mois qui permet d'avoir cette discussion. Après, chacun prendra le parti, être responsable ou irresponsable.

Moi, j'ai juste un point parce que justement, je pense que c'est intéressant. Les mots sont forts, hein. Responsable ou irresponsable, chacun sûr mais la responsabilité ça se partage.

Euh, il faut être deux pour danser. Juste un point sur ce que vous avez dit. Vous disiez 5 milliards pour les collectifs, c'est c'est trop.

On a vu Gérard Arché ce matin dire "Non, en effet, il en faudrait deux." Finalement, je je vois que vous revenez sur ce que nous nous proposons, c'est-à-dire revenir sur un niveau de consolidation qui serait deux fois moins. Parce qu'après tout, si 5 milliards, c'est trop pour les collectivités qu'il faudrait faire deux fois moins, est-ce qu'on peut pas faire deux fois moins pour les pauvres, deux fois moins pour les malades et cetera et cetera et cetera.

Ce qui vaut pour les collectivités, pourquoi ça ne vaudrait pas pour le reste ? Les collectivités, c'est l'impôt local, c'est les services locaux, c'est le coût de la cantine collectivité premier amortisseur pour les personnes en situation pardon mais les gens qui vivent avec un RSA qui est payé par les collectivités. être désindexé de 1,3 % eux c'est pas un sujet bien sûr que si c'est les collectivités premièr pas une attaque.

Ce que je voulais vous dire c'est que la consolidation telle qu'elle est construite est d'une brutalité qui empêche qu' en fait on va tuer le patient avec ce qui est proposé ça ne fonctionne pas mois pour faire des propositions. Moi, j'attends. J'espère que le Parti socialiste sera un parti de gouvernement responsable et fera des propositions.

Compte, allez-y. Un petit mot sur la méthode Byrou parce qu'on en parle beaucoup cette cette stratégie. En fait, là, ce que fait François Baou, vous dites que vos partenaires ou en tout cas les les oppositions ont 3 mois pour faire justement des propositions et donc et donc réfléchir à ce budget.

En fait, c'est la même méthode que sur le conclave des retraites, c'est-à-dire qu'on essaie de gagner du temps. On essaie de gagner du temps justement en disant voilà la feuille de route, voilà les proposition, mais au final voilà ce qu'on appliquera. On le sait déjà sur les retraites.

François Baou dès le début, il dit il y aura pas de totem, pas de tabou, vous pourrez partir d'une feuille blanche. Sauf qu'il dit en fait en question de revenir sur l'âge de des 64 ans. Exactement parequement si on déchiffre, est-ce que François Bairou ne tape pas très fort pour pouvoir redescendre et négocier notamment avec vous messieurs ?

On propose jours féri supprimés, peut-être qu'on reviendra un jour un jour supprimé on propose une année blanche peut-être sera pas tout à fait cela. Est-ce que vous êtes prêt aussi à discuter autour de comment on peut améliorer les propositions existantes ? Je vous l'ai dit, nous on sera prêt à discuter si on revient sur le cadrage global.

On peut pas partir de la feuille de route qui a été présentée. Elle n'est pas acceptable parce que nous ne serons pas caution d'un scénario à la grecque à la Grèce. En fait, vous voulez discuter si on enlève tout ?

Non, pas du tout. Je veux qu'on reparte. Non mais je veux déjà qu'on commence qu'on commence par le cadrage général.

Ça ne peut pas être 45 milliards d'euros cette année au français. Encore une fois dans la dans la programmation de Michel Barnier, le 4,6 % c'était l'année prochaine qu'on devait l'atteindre. Donc si vous voulez on est dans une situation où ce qui est demandé n'est pas acceptable pour le pays.

Ensuite sur les propositions, vous les connaissez. On a un problème aujourd'hui fiscal de recettes dans ce pays. Les Macronistes ont baissé de deux points les recettes fiscales.

La dépense publique dans le PIB est au même niveau qu'en 2017. Au même niveau. Les les les salaires, mais ça c'est un choix de société, c'est c'est et qu'on assume.

Et les salaires des fonctionnaires et les salaires des fonctionnaires et les salaires des fonctionnaires sont ont baissé depuis 2017. La masse dans le PIB des salaires des fonctionnaires a baissé parce qu'on a trop de fonctionnaires pas suffisamment bien payés. Donc alors c'est 3000 de moins normalement très bientôt on est à 1 million plus que la moyenne européenne et et et mais mais si vous voulez on a un on peut la question c'est aussi celle des périmètres si vous voulez par exemple ce qui est proposé sur les mais je vous rejoins sur le besoin de réfléchir au périmètre effectivement merci ben je vous remercie là-dessus c'est c'est un vrai point sur les affections de longue durée excusez-moi sur les affections de longue durée lorsque vous sortez aujourd'hui ce qui est dit c'està dire potentiellement les rémissions de cancer sorti un centre de remboursement de de ce qui va être proposé où est-ce Est-ce que ça va aller ça ?

Tout le monde le sait. Des remboursements qui ne seraient pas en lien avec la pathologie et longue durée qui serait en lien mais qui serait indirect. C'estàdire les rémissions et tout un tas de choses qui seraient mis qui seraient mise dedans.

Et ben dans ce cas-là, ça va aller dans les complémentaires santé et donc en fait les gens vont continuer de le payer mais ce sera exclu du système de solidarité nationale. Donc vous pouvez changer le périmètre de l'action publique mais à la fin il y a quand même des gens qui payent des dépenses de santé. Donc il faut aussi avoir ça écout si vous le permettez les questions à Montchalin notamment sur les jours fériers on l'écoute pour qu'on puisse ancrer euh ce débat dans une réalité.

Le temps de travail en France, vous savez, c'est 1607 heures par an. Et quand on regarde dans l'ensemble de notre pays, le temps de travail par habitant, nous travaillons en France 100 he de moins par habitant qu'en Allemagne. Et donc, on voit bien qu'on a un enjeu, si on veut rétablir notre écart de PIB et de PIB par habitant par rapport à nos voisins qui est un enjeu de travailler plus nombreux.

C'est l'enjeu du taux d'emploi des jeunes et des seniors, mais c'est aussi l'enjeu de travailler davantage. Si on fait un petit calcul entre nous, 2 jours sur 365, ça revient à peu près à 0,5 % d'activité en plus. Et vous voyez, dans un pays où on cherche la croissance, 0,5 % de croissance en plus, ce serait un effet alors un peu mécanique.

Là, je fais un peu la théorie qui est pas complètement raffinée, mais on voit bien que travailler de jours de plus, c'est générateur de croissance. C'est générateurs de richesse. Évidemment, si les écoles sont ouvertes, si les commerces sont ouverts, si les entreprises sont ouvertes, bah elles produisent de la richesse qui est bénéfique à notre pays.

À partir du moment où vous produisez la richesse, se passe deux choses. Quand vous êtes une entreprise, vous pouvez contribuer un peu plus au budget de l'État et quand vous créez de la richesse, vous avez un deuxième conséquence, c'est que vous pouvez payer aussi un peu plus vos salariés. Et on a en France des systèmes de partage de la valeur qui sont bien connus, l'intéressement, la participation, la prime dit prime Macron, les salaires.

Et au fond, ce que propose le premier ministre au pays, c'est là aussi un peu un pacte collectif. En travaillant tous un peu plus, en créant tous un peu plus de richesse, et bien nous pouvons contribuer à assignir les comptes publics et nous pouvons surtout avoir un bénéfice pour ceux qui travaillent en salaire, en intéressement, participation ou en prime dit macro. Donc ce qui s'ouvre là, c'est sous la l'autorité de Catherine Votrein et d'Astri Pancian un cycle de consultation avec les partenaires sociaux pour que nous puissions dans cette contribution des entreprises dans la manière de valoriser le travail et bien trouver la manière de le faire de manière organisée.

Ensuite, se poser la question des jours eux-mêmes très prosaïquement, c'est que le temps de travail en France va passer à 1621 he c'est ça qui est notre proposition et le premier ministre l'a proposé en en supprimant ces deux jours ferers mais il l'a dit notre objectif c'est qu'on travaille plus et qu'on le fasse avec l'objectif de créer des richesses. Et ce nouveau cycle de consultation va débuter à la rentrée. Non non, il débute là dans les toutes prochaines heures.

Vous avez senti que nous étions dans un mode d'action et donc on n'est pas en train de délayer le débat. On est en train justement de le faire avancer. pour que nous ayons là aussi des choses très claires pour les Français dès la présentation du budget.

Bonjour madame Monchalin Carous pour l'abdomen magazine. Est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus ? Voilà pour Amélie Monchal en direct parce que vous nous posiez justement la question Alexandre Wille Clémence de la baume peut-être cette question qu'on se pose tous notamment autour de ce plateau.

Est-ce que c'est judicieux de comparer la France à l'Allemagne systématiquement quand on veut faire des économies ? Bah ce qui est sûr, c'est que quand on compare euh la France euh à ses voisins, de manière générale, ce qu'on constate c'est qu'on travaille moins que les autres. On travaille moins que les autres parce qu'on a les 35 heures, parce qu'on a euh plus euh de congés que les autres, parce que le taux d'emploi des seigneurs et le taux d'emploi des jeunes n'est pas très haut en France et parce que on a un âge légal de départ à la retraite qui est plutôt plus bas que les autres.

Donc pour toutes ces raisons, on travaille moins. Or, travailler plus, c'est vertueux pour les finances publiques parce que c'est plus de cotisation sociale dans les cases de l'État, c'est plus de rentrée fiscal et en même temps c'est moins de dépenses sociales. Donc voilà, c'est vertueux pour les Maisur, on travaille pas assez dans le pays, faut travailler plus en France.

Je pense qu'on a besoin de travailler plus. On dépense plus qu'ailleurs, c'est très bien. On a des amortisseurs sociaux plus forts, on travaille moins.

Faut relever un petit peu après. Moi, je ne toucherai pas aux deux jours fériers, quel que soit le jour férier, on touche un symbole. dire on laisse les partenaires sociaux branche par branche regarder comment on met 14h de plus annuellement bah c'est quelque chose ça peut être 5 minutes par jour une journée enfin voilà mais pourquoi aller toucher à des symboles que sont les jours fériers faut trouver une autre source pour ramener du travail dans le pays après ça même le résultatême le résultat est le même.

Au lieu d'être à 1607 he vous êtes à 1621 he et vous ne touchez pas au jour férier c'est de RTT de moins. Alexandi, non mais moi je vois la situation, on est parti d'une crise des comptes publics qui est qui est né du fait que ils ont baissé les impôts sur euh le capital des plus riches et les grandes entreprises et à la fin on dit pour résoudre la crise des comptes publics, il va falloir que tous les Français donnent 2 jours de leur vie libéré parce qu'en fait qu'est-ce que c'est que ce temps de travail en moins ? C'est du temps libéré pour la vie, pour soi-même, pour c'est quand même quelque chose qu'on porte.

C'estd que si on produit pour ne pas gagner ce temps libéré, évidemment pour nous socialistes, c'est évidemment quelque chose de très important. Vous le savez, on apporté historiquement les congés payés, l'abaissement du temps de travail, c'est dans notre philosophie. Donc évidemment que ça pour nous évidemment on n'y touche pas.

C'est c'est vrai qu'au-delà de la critique du symbole de la suppression de de jour férier, ça peut paraître comme une mesure qui n'est pas équitable. En tout cas, c'est ce que disent les oppositions aujourd'hui parce que si vous êtes par exemple ça arrivé d'une très grande entreprise, vous avez un certain nombre de jours de congé, finalement de jours en moins, bon c'est pas forcément si grave. Par contre, si vous êtes ça arrive d'une PME, d'une petite entreprise, parfois vous avez pas de RTT.

Donc de jours féri en moins, ça compte à la fin de l'année. Donc voilà, c'est ce que disent c'est ce que dit notamment la gauche aujourd'hui. On va revenir à l'ombre de la censure parce que bien évidemment qu'on a ça à l'esprit.

Il n'y a à l'heure actuelle et dites-moi si je me trompe aucun parti qui soutienne à 200 % allez même à 100 % ces propositions. François Bairrou. Donc je vais vous poser la question ici.

Qu'est-ce que ça va nécessiter comme discussion, comme impact à suivre avec le gouvernement pour que l'UDI aille dans cette direction ? Vous nous avez dit tout à l'heure que vous prendrez vos responsabilités en l'État là aujourd'hui avec ce qui est proposé. Est-ce que vous suivez le gouvernement ?

Tout ça va évoluer. Le gouvernement François fait une première partie de proposition et puis il va y avoir plusieurs mois de discussion. Après nous, mais comme l'ensemble des partenaires du socle commun et de ceux qui n'y sont pas, tout le monde va faire des propositions.

Le sujet, enfin, il y a pas de majorité, il y a aucun parti, aucune famille politique qui peut dire "Aujourd'hui, je suis majoritaire." À partir de là, ça veut dire accepter des compromis. Dans ce qui est proposé, il y a des choses que je partage, d'autres que je ne partage pas.

Euh des élus LR ou macronistes pourraient dire exactement la même chose, des élus socialistes pourraient dire la même chose. Le sujet c'est est-ce qu'on veut créer une crise supplémentaire dans ce pays qu'en a pas besoin en rejoignant LFI et le Rassemblement national dont le seul objectif est de bordéliser le pays, de créer des crises sur des crises où est-ce qu'on veut essayer de permettre à ce pays d'avoir un budget à la fin de l'année ? Laurent Vier dit pour les Républicains à l'Assemblée nationale que ces propositions au moins au moins l'idée positive d'exister.

Estce que vous rejoignez ? C'est c'est une base de discussion, c'est fait acte de proposition. Et encore une fois, le premier ministre avait demandé il y a de cela 3 mois qu'on fasse un référendum sur le sujet le président ne l'a pas souhaité.

On est sur un sujet majeur. Le poids de la dette, le mur de la dette. Enfin, est-ce qu'on vous disiez tout à l'heure et je vous rejoins, on ne veut pas de scénario à la grec.

Le problème c'est que ne pas agir aujourd'hui, ne pas agir l'année prochaine, c'est créé pendant 3 ans, 5 ans, 10 ans un scénario à la grecque et là on a'ura plus que les yeux pour pleurer. Donc on est au bord de la falaise, au bord du précipice mais ça fait 15 ça fait 18 ans qu'on le sait. Qu'est-ce qu'il vous faut aujourd'hui au Parti socialiste pour accepter un nouveau pacte de non sensure ?

Qu'est-ce que ça nécessite ? Qu'est-ce que vous gardez ? Qu'est-ce que vous enlevez ?

On s'est réuni soir en bureau national et c'est vrai que le sentiment qu'on a eu après ce qui s'est passé hier, je vous le dis avec beaucoup d'honnêteté, c'est que le Premier ministre ne voulait pas discuter avec nous parce que si vous voulez, il y avait quand même un état d'esprit qui était il n'y a pas d'alternative, vous voyez, je considère que la barre doit être mis ici euh et euh finalement je suis prêt à discuter des expédients mais il y avait pas même dans la construction des choses. Encore une fois, la manière dont a été construit la proposition, il y a rien dont les socialistes peuvent se prévaloir ou même dire il y a il y a un début de discussion possible. Donc nous, on est honnête, on dit les choses, il faut repartir d'un cadrage différent à la rentrée.

Si on reste sur ce cadrage là, il y a pas de chemin pour les socialistes. D'autant, je le redis d'autant je le redis que nous sommes quand même dans une situation et vous l'avez très bien souligné tout à l'heure où le premier ministre a déjà trahi sa parole vis-à-vis de nous. Donc il y a un sujet aussi de travail avec ce premier ministre.

Trois propositions, trois attentes concrètes peut-être sur le travail parce que ça ça avait été évoqué sur l'année blanche, sur les seniors. Nous allons en délibérer cet été mais il y a pour nous des choses qui sont importantes. D'abord en effet sur l'effort porté, vous le savez, nous portons l'idée que les plus riches de ce pays qui ont été les principaux bénéficiaires de la politique économique d'Emmanuel Macron soi mis à contribution.

Les choses elles sont claires. Ça sera le cas en partie. Pour l'instant, je n'en sais rien. 4 milliards d'euros sur l'année dernière, on a annoncé qu'amé Monchalin a travaillé sur une mini taxe Zucman.

Je ne l'ai toujours pas vu. C'est ce que j'avais vous demandé comme question. Si la Zukman venait dans ce budget là, vous pourriez discuter ce pack de non sens ou pas ?

Si la venait vu le rendement qu' a, ça veut dire qu'on pourrait mettre beaucoup d'autres choses. C'est 20 milliards he exactement. C'està dire la moitié.

Donc pour dire qu'on pourrait mettre beaucoup d'autres choses à la à la poubelle, si je puis m'exprimer ainsi. Et donc ça voudrait dire que ce serait une révolution complète dans dans ce que propose le premier ministre. Donc évidemment que si demain le premier ministre qu'il a refusé il y a quelques jours et quelques semaines disait que la taxe du c'était sur son chemin, évidemment que nous nous serions favorables et nous sommes favorables à la taxe.

Très précis. Si on parle ici d'une contribution des des plus aisées, c'est peut-être qu'on a déjà balayé l'attaque Zucman. Peut-être juste dire ce que c'est l'attaque Zucman aussi.

C'est un impôt planché. 2 % des patrimoines, c'est 1800 fortunes he ça des patrimoines de plus de 100 millions d'ur million d'euros. Exactement.

Ça donc ça si euh ce qu'on comprenne bien si la taxe Zucman est reversée à ce budget en tout cas si si elle est présentée à l'automne dans le cadre de ce budget ça vous pourriez ne pas censurer il y a un espace de discussion si vous yz une taxe duman de 20 milliards de 20 milie de 20 milliards d'euros qui permet d'éviter beaucoup de souffrance aux français évidemment qu'on va s'en saisir. Encore une fois, on est là pour nous on réfléchit à ce qui est le plus juste, ce qui est le plus efficace économiquement et en effet à éviter un scénario à la grecque, un scénario catastrophique pour les comptes publics qui serait une lente et continue dégradation qui a un manquerait un incident de crédit. Yeah.