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Audition parlementairefranceinfo (sur YouTube)· 14 octobre 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheSolidarités & familleÉconomie & entreprises

"Vous soufflez sur les braises avec LFI", Sébastien Lecornu répond au Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:29RelanceRéponse partielle

    Vous n'avez pas condamné la violence en 2 minutes de réponse.

  • 3:58OuverteRéponse directe

    Où est la gauche qui défend les enseignants et les proviseurs ?

  • 4:34FerméeRéponse directe

    Ce mouvement a-t-il été instrumentalisé par LFI ?

  • 6:06OuverteRéponse directe

    Quelle est la transparence sur les contributions des lycéens ?

  • 8:10OuverteRéponse directe

    Comment gérez-vous la démographie scolaire ?

  • 12:10OuverteRéponse directe

    LFI a-t-il gagné l'électorat des jeunes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:34Sébastien LecornuFait
    « Ce mouvement au début a été instrumentalisé par vos alliés de la France insoumise dans le Val de Marne. »
  • 4:46Sébastien LecornuFait
    « Est-ce que dans un deuxième temps, ce mouvement s'est généralisé ? La réponse est oui et sans la France insoumise ? »
  • 8:10Sébastien LecornuChiffre
    « Vous aurez pratiquement 1,7 million d'élèves en moins d'ici 2035. 1,7 million. »
  • 10:12Sébastien LecornuFait
    « Ce gouvernement n'a pas d'échéance électorale, ce qui lui donne une très grande liberté pour regarder dès le mois de novembre et dès le mois de décembre. »
  • 12:49Sébastien LecornuFait
    « Jean-Luc Mélenchon aime bien les choses carrées et les mouvements vaporeux où il y a des mobilisations quatre coins de la France. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

On va retourner euh prendre la direction du Sénat dans quelques instants puisqueon le rappelle euh première reprise donc de la séance de question au gouvernement au Sénat et Sébastien Lecornu qui est interpellé, on l'a entendu il y a quelques minutes, il a répondu à Mathieu d'Arnaud qui est le président du groupe ElR qui l'a questionné sur la question de la sécurité. Est-ce que la sécurité était la priorité du gouvernement ? dans quelques instants, là il répond au président du groupe socialiste, Patrick Caner. Et dans quelques instants, on écoutera Mélanie Vogel, sénatrice Léver qui va interpeller là aussi le gouvernement.

Euh quel comment peut se positionner là effectivement Nathalie Saintcric Sébastien Lecnu dans ce contexte ? Sachant qu'il y a aussi la la question budgétaire. Là, on a parlé de la question sociale, il y a aussi la question budgétaire. S'il n'arrivent pas à faire tenir un budget dans les semaines qui viennent, faire voter un budget. ceux qui ont quand même intérêt à ce qui est un embryon de budget ou quelque chose qui qui ben je vous interromp Nathalie excusez-moi on écoute Mélanie Vogel [rires] je suis désolé sénatrice depuis un mois la France a une chance immense. Sa jeunesse se lève et elle se lève pour la plus belle des causes pouvoir apprendre et préparer son avenir.

Un avenir qu'elle veut juste sans misère sans discrimination et sans racisme. Et quelle a été votre réponse ? Le mépris d'abord, celui des pouvoirs qui ont du mal avec la contestation. Vous les avez dit manipulé par la France insoumise. Certains ont dit par les frères musulmans. Les lycéens n'ont pas besoin qu'on leur souffle leur colère. Ils la vivent déjà eux-mêmes tous les jours dans des classes à 35 devant la chaise vide d'un professeur qui n'est jamais remplacé sous des plafonds qui s'effondrent dans des classes où il fait trop chaud l'été, trop froid l'hiver avec au ventre l'angoisse de parcours sup.

Ce ne sont pas des marionnettes, ce sont des citoyennes et des citoyens qui praient très fort le prix de vos choix politiques. Ensuite, plutôt que des réponses de fond, une répression inédite et inutile avec du matériel de guerre, du matériel de guerre contre des enfants de 15 ans. Un état qui tire sur ses enfants est un état qui a déjà perdu en 1986. Il a fallu la mort de Malik Kusekin pour que pour dissoudre les voltigeurs. N'attendez pas un drame. Interdisez dès maintenant définitivement l'usage des LBD et des grenades. Je veux maintenant m'adresser directement aux lycéennes et aux lycéens. Vous dire que sur ces bancs, nous sommes fiers de vous.

Nous sommes fiers d'une jeunesse vivante, héritière d'une longue histoire de lutte. Que les mêmes qui vous ignorent et vous répriment saluent dès qu'elles sont loin. La marche pour l'égalité et contre le racisme. Le mouvement des cafars en Inde. Les lycées de SIN en 1990. Le mouvement de la jeunesse à l'origine de la révolution de velour, les marches pour le climat. Euromaïdane à Kiev. Toujours on a dénigré la jeunesse. Toujours l'histoire lui a donné raison. Alors ne baissez pas les yeux. Votre voix est légitime et votre colère est juste. Pour vous répondre, la parole est au premier ministre. Nécessité de respecter le temps.

3:28
Non speech

[applaudissements]

3:29
Locuteur

Merci monsieur le président du Sénat. Mesdames et messieurs, les sénatrices et sénateurs, madame la présidente, euh pas complètement certain d'avoir bien saisi votre question, j'en ai bien néanmoins compris le timbre et la tonalité. 2 minutes, plus de 2 minutes, pas une seule condamnation de la violence. 2 minutes, pas une seule condamnation de la violence.

3:57
Non speech

[applaudissements]

3:58
Locuteur

1000 policiers blessés, moins de 300 enseignants. Où est la gauche qui défendait les enseignants et les proviseur ? Où est la gauche ? même pas un mot pour condamner des tirs de mortiers sur des salles de classe. Mais je vais venir au fond dans un instant le fond que vous n'avez même pas d'ailleurs ouvert dans votre question, pas une seule proposition parce qu'au fond personne n'est dupe au bout de 3 semaines. On voit bien aussi une classe politique qui est en train de courir après le mouvement pour essayer de le récupérer à des fins électorales. C'est le moment de la grande clarification, madame la présidente. Oui.

Oui, ce mouvement au début a été instrumentalisé par vos alliés de la France insoumise dans le Val de Marne. Oui,

4:45
Non speech

[applaudissements]

4:46
Locuteur

je comprends que ça vous gêne. Est-ce que dans un deuxième temps, ce mouvement s'est généralisé ? La réponse est oui et sans la France insoumise ? La vérité, toute la vérité. 3è temps, est-ce que des violences urbaines inacceptables se sont installées et infiltrées dans le mouvement ? La réponse est oui. Est-ce que c'est à ce point difficile que de le condamner et de le reconnaître ? Et dernier point, aujourd'hui en ce moment même nous avons 200 lycées en France seulement si j'ose dire mais c'est déjà trop lycées dans lequel la situation est en train de s'enquister avec une violence inédite.

Est-ce que ça ça correspond au droit de manifester, au droits de grève et à toutes les expressions que la démocratie sociale autorise par notre Constitution ? La réponse est non. Lorsque les organisations syndicales étudiantes ou lycéennes déposent auprès des préfectures, auprès du ministère de l'intérieur des demandes de manifestation, elles sont autorisé et pour quelle raison ? Parce que précisément elles sont sécurisées. Mais mesdames, messieurs les sénateurs, ne jouez pas double jeu. Vous jouez double jeu avec vos alliés de la France insoumis sur ce sujet depuis le début.

Vous soufflez sur les braises et ensuite vous faites semblant de condamner la violence et même là, vous avez oublié de le faire. Cette hypocrisie fait du mal. Elle fait du mal à la France. Elle fait du mal au service public de l'éducation nationale. Et pardonnez-moi, puisqu'on va quand même parler du fond puisque personne n'en a parlé dans votre question. Pardon monsieur le président Caner, vous avez fait une réponse une question très très large et très politique. C'est votre droit et désormais c'est la deuxième question très large et très politique. Vous avez une plateforme en ligne qui permet de donner la parole au lycéen et au lycéens. Elle a été accueillie avec beaucoup de mépris.

100000 contributions. Monsieur Gontard, je pense que 100000 lycéennes et lycéens méritent notre respect. Ils ont pris le temps de déposer justement des contributions. Qu'est-ce que nous apprennent justement la plateforme ? Parce qu'un peu de transparence, je pense pourra peut-être aussi montrer que la classe politique parfois met des mots dans la presse qui ne correspondent pas à ce que la jeunesse vient nous dire par ailleurs. Souffrons d'humidité. 79,9 % des remontées de cette plateforme concernne l'organisation du temps scolaire et des emplois du temps avec une différence en fonction des lycées qui est absolument incroyable.

Je suis en train de vous dire que la situation est différente d'un lycée à l'autre. Ça ne semble pas vous intéresser. Revenons de la politique politicienne. Vous avez bientôt des campagnes pour le faire, ne vous inquiétez pas. Oui, je la regarde en face. Justement, c'est ce que je suis en train de vous dire. Deuxème des choses, 51,5 % des remontées concernent les problèmes bâtiment, mais vous représentez les collectivités locales, vous n'allez pas quand même jeter l'eau probe sur les élus régionaux. Madame la présidente, vous êtes sénatrice. Bah, faut savoir. Et pareil, puisqu'on se dit la vérité, les chiffres démontreront que la réalité est très différente d'un conseil régional à l'autre.

Tout simplement parce que touses les gestions ne se valent pas. Madame la présidente et je sais de quoi je parle. J'ai repris une collectivité à la gauche qui a négligé le bâtimentaire collège pendant des années. Donc vous voulez la transparence et le débat. Moi je la propose puisque depuis 15 jours, je vois l'extraordinaire politisation. Je ne suis pas surpris mais je pense qu'au bout d'un moment rien ne résistera à la transparence. et on peut continuer sur l'ensemble des contributions. 28,4 % sur les remplacements. Mais on aura le débat dans cet hémicycle.

Pardon mais la question de la démographie, je le disais pour les sujets budgétaires pour le ministre président Caner, pour les lycées, vous aurez pratiquement 1,7 million d'élèves en moins d'ici 2035. 1,7 million. C'est un défi absolument incroyable. Et vous voyez bien les deux scénarios qui existent. Le premier irréaliste et brutal qui consiste à prendre tout le dévidente démographique, elle appliqué budgétairement à l'aveugle en diminuant considérablement le nombre d'enseignants.

Certains le proposent ou le mouvement complètement irréaliste et démagogue qui consiste à dire "On se moque de la démographie, on ne change rien." Pardon, il y a un chemin entre les deux sagesse, un chemin de planification. Qu'est-ce que fait ? Édouard Jeffrey depuis 6 mois avec l'expérimentation dans les 18 départements. Là aussi quand on fait des visites ministérielles, on peut pas avoir des gens qui nous disent sur le terrain "Votre truc est vachement bien", puis quand on se retrouve ici euh le le taper politiquement avec beaucoup de cynisme, le double discours, ça suffit.

Donc on le voit bien, la planification comme on l'a fait dans les années 60-70 en se posant les bonnes questions peut pas avoir un Sénat qui parfois à l'automne nous explique à nous gouvernement qu'on supprime pas assez de poste et parfois les mêmes groupes qui font des questions au gouvernement en avril en disant "Mais il y a des classes qui ferment." Stop au double discours aussi. Donc je le dis ce gouvernement n'a pas d'échéance.

Ce gouvernement n'a pas d'échéance électorale, ce qui lui donne une très grande liberté pour regarder dès le mois de novembre et dès le mois de décembre dans la plus grande clarté, dans la plus grande transparence dans cet hémicycle, les modifications qui pourront être faites sur le budget de l'éducation nationale. Et là, on sera loin des grands discours.

Pour le coup, on sera dans le concret amendement contreamendement et pour le coup même la présidente, j'ai été piqué au vif sur l'absence de condamnation de violence tout à l'heure, mais loyalement les ministres et votre serviteur nous serons à la disposition de tous les présidents de groupe ici, quels qu'ils soit, pour travailler, pour améliorer le budget de l'éducation nationale, mais sans démagogie. La parole est à notre collègue Nadie Jav.

Voilà, on vient d'écouter donc cette réponse de du premier ministre Sébastien Lencornu qui est monté au créneau he après cette question de la sénatrice écologiste et qui met en cause et qui avec cette déclaration he le le la récupération politique, vous soufflez sur les braises avec fil sur cette mobilisation des lycéens. C'est un remake. C'est-à-dire que le Sénat commence euh alors que l'Assemblée a commencé précédemment et il y avait eu le même nombre d'attaques qui venaient de la France insoumise qui venaient de certains écologies. Sébastien le Cornu avait déjà répondu comme ça ainsi que leur nounesse.

Donc là, si j'ose dire les accusations de vous envoyer des policiers tirent sur des enfants, c'est ça recommence avec la thématique enfant. Alors faut qui [raclement de gorge] est toujours un peu délicate parce que honnêtement pour tous les gens qui ont regardé les images, il y a pas que c'est c'est un peu mais c'est les mots ne sont pas au hasard. C'est ça. Bah c'est choix des mots. Hier on en parlait sur ce plateau. Entre parler d'un mineur ou d'un enfant évidemment la connotation n'est pas du tout la même imag qui ont été très dur aussi hein. Des jeunes lycéens qui ont rien à voir avec des utilisé qui est très politique en fait.

la partie la bonne partie des écologistes qui est plutôt mélanchant compatible ou plutôt proche de L de LFI pardon utilise la même rhtorique et refait si j'ose dire ce qui s'est passé il y a 15 jours parce qu'ils n'ont pas eu l'occasion de s'en prendre si j'ose dire à Sébastien le Cornu et avec les mêmes questions et les mêmes interpellations il fait les mêmes réponses c'est-à-dire je ne vous ai pas entendu parler parler des violences et tout donc si vous voulez tout ça c'est un j'ai tendance à dire je le disais à mon à mon à mon camarade Madin cinéma mais du théâtre c'est qu'on avance pas beaucoup mais sauf sur le nombre de personnes inscrites sur les plateformes et la fait et le fait qu'ils essaient de gagner du temps mais sur la question de la récupération politique mais où sont les propositions ?

Où sont les propositions ? Je voulais qu'on parle quand même de la mobilisation dira de la question justement de la politique. Hier on a vu Jean-Luc Mélenchon, on voit les filles au côté des lycéens. On ne voit pas par exemple de représentant, hier on en a pas vu de représentants euh socialistes. Est-ce que définitivement LFI a a gagné a gagner l'électorat des jeunes ? F plus de 40 % sur les 18 24. C'est ça. Oui. Donc ça c'est imparable. Il y a que ce parti là Sébastien le dites vous êtes en train de courir, vous voulez récupérer l'électorat des jeunes. Est-ce que c'est vrai ? D'abord alors d'abord ils en ont déjà une bonne partie sans courir après eux.

Ensuite, ils ont eu une mauvaise surprise au moment des gilets jaunes en considérant qu'ils avaient pas été à la hauteur et qu'ils avaient pas vu venir. Or, Jean-Luc Mélenchon aime bien les choses carrées et les mouvements vaporeux où il y a des mobilisations quatre coins de la France, c'est quelque chose qu'il ne peut pas maîtriser et quelque chose qu'il n'aime pas. Donc là, ils ont préféré accompagner et c'est vrai que c'est les seuls depuis longtemps qui notamment en matière d'écologie euh s'intéresse au aux jeunes.

Et on peut dire également que les talents oratoires, quel que soit le fond de ce que de ce qu'il peut dire et de ce qu'on peut penser de ce qu'il dit sont quelque chose plus de nature à enthousiasmer quelqu'un qui a 15 ans que quelqu'un qui rêver.

Alors les socialistes est-ce qu'ils ont déserté l'électorat des jeunes c'est très simple regardez la primaire le le le résultat de la première dimanche soir vous avez la déclaration de Raphaël Glman globalement sur le socialisme de gouvernement je vais rassembler et Olivier Fort qui dit à peine genre bravo Raphael Gman et qui dit moi je serai dès lundi avec l'élycé donc vous avez toujours la même histoire une forme de gauche responsable comme Raphaël Gluxman l'incarne qui sait très bien qui va qui va devoir faire un geste vis-à-vis des jeunes mais qui veut pas mettre d'huile sur le feu et une autre version des socialistes qui est plus qui fait de la politique et qui considère qu'il faut être au côté des lycéens.

C'est je c'est à décrypter, c'est simple. Et là, on a très bien vu que Jean-Lucchon a fait attention. Ils ont effectivement essayé d'instrumentaliser. Ils ont lancé, ils ont mis un peu le feu avec Louis Boyard, avec Bali Bagayoko et tout ça. Ils se sont un peu retirés en disant "Ah non, la violence c'est pas bien." Et puis maintenant, ils essaient de le canaliser, de l'organiser, de le récupérer. Et les socialistes savent très bien d'abord en plus qu'ils ont été au pouvoir accessoirement. Mais surtout les socialistes pour l'instant Raphael Glan, Raphael Gl a été élu mais on sait pas bien ce qu'il propose au niveau programmatique.

Je voudrais juste question qui se pose, c'est qu'on se demande en dehors des L quelles sont les réponses démocratiques. Qu'est-ce que ça veut dire et qu'est-ce que ça constitue comme programme ? Pour l'instant, on en a pas dit le programme pour les jeunes d'FI, c'est plus un rêve et une perspective que des mesures concrètes. [raclement de gorge] Oui, mais en moins au moins il s'adresse le LFI s'est adressé et depuis longtemps et vous l'avez dit Jean-Luc Mélenchon sur l'écologie et maintenant plus sur ses problématiques depuis longtemps et c'est le seul parti. C'est le seul parti.

Donc je voulais juste rajouter que le corps nu là je le trouve un peu de mauvaise foi parce que quand il dit c'est la responsabilité des collectivités et donc c'est chez vous que ça marche pas bien les bâtis et tout. Le fond vert qui a été réduit c'est directement la rénovation des établissements scolaires qui en prend plein pot. Euh les collectivités, elles voient leurs finances diminuer à vue d'œil chaque année.

Donc là, je le trouve un petit peu de mauvaise région comme de France, il est très Non, non, il est très susceptible sur la question de la sécurité dès qu'il y a sur les policiers et on peut le comprendre, il sort de ses gons, c'est la première fois que je le vois faire vraiment de la politique en tout cas dans l'hémicycle euh et sortir un petit peu de sa casquette premier ministre non candidat. Ah.