LE TALK : Budget 2026, gouvernement en mauvaise posture ? Kings League et football : amis, ennemis ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 27 %Attaque 47 %Défensif 26 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ce calendrier choisi par François Bairou pour le budget 2026 ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le constat sur les finances publiques est dramatisé ou réaliste ?
- 10:00OuverteRéponse partielle
Quelles sont les pistes pour trouver 40 milliards d'économies sans augmenter les impôts ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Pourquoi s'attaquer aux collectivités locales pour les économies ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas toucher aux dépenses sociales ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Quelle est l'utilité de la gestion locale du RSA ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 52:00Christian BoissieuxFait
« Le déficit public en 2024 est entièrement couvert par l'épargne des ménages français. »
- 2:00inconnuFait
« les budgets ne sont jamais votés par les oppositions »
- 3:00inconnuFait
« les oppositions votent la censure »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et salut à tous. Bienvenue dans le talk de France info sur Twitch mais aussi sur TikTok de avant. Petite nouveauté, salut TikTok.
Euh au programme ce soir, nous allons discuter avec euh Crystalgre qui est déjà là. Salut Cristal. Salut Naël.
Euh Kylie qui euh est dans le chat aussi. Salut à tous. On va parler grossou ce soir.
On va parler grossou pour l'année prochaine. On va parler du budget de la France pour 2026. la question du budget he qui avait déjà provoqué beaucoup de remou l'année dernière c'est le moins qu'on puisse dire et ben là c'est l'heure pour le gouvernement de François de satelé justement à celui de l'année prochaine et même s'il y a pas encore grand-chose de concret ben on a déjà un certain nombre de levées de boucliers on va parler de tout ça on va parler économie le domaine mais on va parler économie au pluriel les économies qu'il va falloir faire et on va aussi parler politique puisque en l'occurrence l'un ne va pas sans l'autre et que il y a de l'enjeu pour François Bairot et pour ses ministres.
On va voir tout ça dans l'heure qui vient et puis ensuite à 18h et ben on va continuer à parler d'économie mais économie du sport et du foot en particulier avec notamment le feuilleton des droits de diffusion du foot français qui est toujours en cours le torchon brûle entre la ligue de foot professionnelle la LFP et d'Azone. Et puis on a un petit nouveau qui a fait son apparition il y a 10 jours, 15 jours. La France a désormais son championnat de Kings League.
C'est toujours du foot he mais c'est assez différent de ce qu'on a l'habitude de voir. C'est diffusé sur Twitch donc je sais pas si vous avez pu y jeter un œil. Mais malgré tout la Kings League, il y a beaucoup de choses qui en font une compétition quand même assez liée au foot traditionnel.
Foot qu'on regarde donc sur Dazone, enfin peut-être un peu plus sur Telegram ou sur une IPTV, c'est selon. Bref, vous nous direz ce que vous en avez pensé. Ça c'est dans une heure.
Restez donc avec nous. Pour l'instant, on va sortir nos calculettes. Finalement, c'était il y a pas si longtemps he qu' était voté le budget de la France pour 2025, mais donc c'est l'heure maintenant de penser à celui de 2026.
Et ça part très fort avec cette annonce qui date de dimanche du ministre de l'économie Éric Lombard qui nous a dit qu'il allait falloir qu'on trouve 40 milliards d'euros d'économie pour réduire le déficit public de la France. Le pays qui est dans un état d'urgence budgétaire, c'est ce que nous a dit le ministre. Alors, quelles sont les pistes pour trouver ces économies ?
Quelle place pour les négociations, en tout cas les concertations avec les partenaires sociaux ? Est-ce que le gouvernement va réussir à faire voter ce futur budget ? C'est aussi une question dans le contexte politique actuel.
Est-ce qu'il a la bonne méthode ? On va parler de tout ça avec Christian Boissieux. Bonsoir Christian, universitaire, économiste et membre de l'Académie des technologies.
À tes côtés, Henry Sterdignac. Bonjour. Bonjour.
économiste à l'OFCE, membre des économistes atérés. Bienvenue. Et à vos côtés Pierric Bonau.
Salut Pierric. Salut. Bonjour à tous.
Journaliste politique à France et tu vas nous permettre justement d'aborder un peu cet angle cet angle politique. Je vais tenter et on va y arriver tous ensemble. Euh avant de rentrer dans le dur de ce qu'on sait des pistes qui ont été un peu évoquées par le gouvernement, je vous ai parlé donc des annonces de d'Éric Lombard.
Il y a eu aussi euh François Bairou, le Premier ministre, hein, donc qui a donné mardi une conférence de presse sur les finances publiques. Il a pas fait de très grandes annonces, hein, il a quand même précisé une chose, c'est que les grandes orientations de ce budget 2026 seront connues avant le 14 juillet prochain. Donc euh dans pas si longtemps, c'est un peu plus tôt que d'habitude, il me semble.
Pourquoi ce calendrier ? Alors, je vous ai pas précisé une chose avant qu'on commence le live he mais je je distribue plus ou moins la parole mais surtout moins. Donc vous prenez la parole quand vous le souhaitez, vous répondez.
Allez-y. Pourquoi ce calendrier choisi par François Baotou ? Est-ce qu'il est si inhabituel que ça ?
Henry, je vous sens je vous sens parti. Allez-y. Bah non, de toute façon, les grandes lignes du budget devaient traditionnellement être connu à la mi-juillet puisque le gouvernement devait déjà faire un rapport d'orientation sur les finances publiques. que disons c'est à peine un mois de d'avance et puis par ailleurs on a quand même une surveillance de la de des instances européennes et des marchés financiers qui fait que il vaut mieux dire où on va.
Ce qui ce qui est nouveau, c'est la façon dont le gouvernement met en scène ce calendrier progressif avec des discussions avec les partenaires sociaux, avec les partis politiques pour effectivement aboutir le 14 juillet avec un une esquisse de budget pour 2026. Mais on avait en fait jamais vu ça. Le premier ministre qui donne une conférence de presse au mois d'avril pour dire aux Français, il va falloir se serrer la ceinture.
Et il va falloir se serrer la ceinture parce que on dépense trop, parce qu'on produit pas assez, parce qu'on travaille pas assez. Euh c espèce d'exercice de transparence est assez nouveau et très François Baou finalement. Mais le contexte politique, vous le connaissez, il est pas évident pour le premier ministre et pour son gouvernement.
On est quand même dans un contexte où il y a énormément de brouillards contenus de ce qui se passe à l'international. C'est-à-dire qu'il faut construire le budget en faisant des hypothèses de croissance pour 2025 et pour le l'année prochaine. Et quand vous regardez les prévisions qui ont été faites, bon, elles ont été revues à la baisse compte tenue des premières mesures annoncées par Trump et tout les bas sur les droits de douane, cette guerre commerciale qui qui s'annonce pas, qui est déjà là, même si on connaît pas la fin du film.
Et et donc dans ce contexte-là, moi il me semble que euh le gouvernement a voulu poser un certain nombre de jalons mais dans un contexte où il y a énormément de brouillards et je pense donc que euh il faudra en cours de route et peut-être d'ailleurs d'ici le 14 juillet revoir un certain nombre des hypothèses qui soutendent le budget le budget 2026. En tout cas, si on s'arrête sur le constat qui a été fait à la fois par Éric Lombard et François Baotou et puis aussi Améie de Monchalin, la ministre des comptes publics, il nous parle d'état d'urgence budgétaire. Est-ce que le constat, alors peut-être je me tourne peut-être un peu plus vers messieurs les économistes et le bon selon vous, est-ce qu'on dramatise ou est-ce que c'est la réalité de nos finances publiques ?
Ben, on dramadise un petit peu. Il faut voir que ces deux dernières années, le la France a complètement loupé ses objectifs budgétaires. On a un écart qui représente 1,7 points de PIB de l'ordre de 50 milliards.
Et donc Berou annonce que bah cette en 2026 et ben on va faire un grand effort. On va faire 08 points de de de baisse du du déficit. C'est un objectif extrêmement ambitieux, surtout en période d'incertitude économique.
La question c'est bon, peut-être qu'il a un peu trop forcé le trait et qu'on peut faire un peu moins, mais quand même il faudrait faire un petit effort ou un gros effort, mais un effort en tout cas. Si vous voulez quand vous regardez l'état de nos finances publiques en France en comparaison de j'allais dire de nos partenaires européens euh sur le déficit public en 2024 on a été quasiment le plus mauvais et en tout cas beaucoup plus mauvais qu'attendu et vous avez vu qu'il y a une commission parlementaire qui a essayé de comprendre pourquoi ça avait dérapé en 2024. parenthèse, il est pas sorti grand-chose d'ailleurs de cette commission parlementaire parce qu'ils étaient pas d'accord entre eux et donc pour savoir ce qui était dû euh au ralentissement de la croissance à des mesures qui ont été prises en cours d'année et cetera, on n'y voit pas plus clair.
Donc on a on a un déficit public euh qui euh cette année devrait prévision devrait être égale à 5,4 % du du PIB. Donc pour 2025 et et pour 2026, le gouvernement fait un saut non négligeable qui qui implique des efforts puisque on veut être à 4,6 % du PIB l'année prochaine déficit public. Euh je rappelle quand même que ce qu'on appelle déficit public et d'aide publique, c'est calculé sur les trois étages de la fusée.
Il y a l'État, il y a les collectivités territoriale et puis il y a la sécurité sociale. Et si on veut faire des efforts, c'est généralement sur les trois étages de la fusée qui François Baou l'a dit d'ailleurs mardi qu'il faudrait faire des efforts sur les trois étages de cette fusée. Ouais.
Alors, notre problème c'est que nous sommes en Europe parce que notre déficit public apparaît élevé par rapport à nos partenaires européens, mais il apparaît tout à fait comparable au déficit qu'on connaît au Royaume-Uni, au Japon et euh aux États-Unis. Et aussi, moi je pense qu'il y a sur le côté plus politique, moi je pense qu'il y a une vraie dramatisation pour le coup de la communication du premier ministre. Enfin, moi j'avais un peu l'impression mardi qu'on était dans une conférence qu'on assistait à une conférence de presse de l'époque Covid quasiment.
J'avais presque l'impression qu'il nous annoncé une nouvelle épidémie avec des dangers, avec des conséquences pour les Français, avec des précautions à prendre. Voilà, il y a de la part de la communication de Français Baou un un réel besoin, une réelle envie de de se mettre également en avant, de montrer qu'effectivement il est il est il est aux manettes et de préparer aussi les esprits à des mauvaises nouvelles qui vont forcément arriver d'ici la mi-juillet. Mettre également les oppositions devant leur responsabilité puisqu'il veut construire avec les oppositions le budget 2026.
On sait que les oppositions ont toutes leur intérêt à ne pas voter ce budget. D'ailleurs, les oppositions traditionnellement ne votent pas les budgets lorsqu'ils sont débattu à l'Assemblée nationale. Euh donc c'est voilà, c'est aussi une façon pour François Baou de d'occuper le terrain, de montrer qu'il est là, de mettre les oppositions devant leur responsabilité euh parce que finalement mardi il s'est rien passé hein.
On a rien appris mardi. Rien. 20 ans que monsieur Berou a envie de faire ce discours.
Il y a 20 ans qu'il a envie de faire ce discours moralisateur disant "Mon dieu, on dépense trop." Voilà, c'est c'est la morale catholique. Je pense qu'il y a un autre message qui a pas été souligné à destination de ce qui reste de partenaire autour de la table du conclave qui travaille sur les retraites parce que je veux dire il l'a pas dit, il a pas il est pas revenu sur la question des 64 ans qui est un peu le cœur de la réforme des retardat de 2023 mais quand il dit il faut faire des efforts et cetera, il a dit faut travailler plus, faut produire plus.
C'était ça aussi derrière sur le discour une nouvelle façon peut-être d'enterrer ce qu'onve. Alors pour rappeler une manière, moi j'ai interprété ça comme étant je répète, il y a une partie des partenaires qui sont qui ont quitté la table du conclave. Bon et non des moindres mais ce discours ou cette présentation c'est aussi laation de ceux qui restent autour de la table.
Implicitement ce qui veut dire à mon avis c'est que la question des 64 ans à ses yeux n'est pas négociable. C'est comme ça que je l'ai interpré. Alors le conclur, on rappelle quand même aux gens qui nous écoutent que c'est une décision de François Baou pour remettre tous les partenaires sociaux autour de la table qui devait porter sur tous les sujets.
Il y avait pas de tabou, on pouvait discuter de tout et puis finalement à l'ouverture du conclave, on apprend que bah on va pouvoir discuter de tout sauf de l'âge légal de départ à la retraite parce qu' il faudrait pas revenir sur les 64 ans. Donc ce conclave, il est un petit peu morné encore un peu plus depuis mardi où effectivement on a bien compris que il allait falloir travailler plus. Donc on voit pas de sur quoi vont pouvoir se mettre d'accord les partenaires sociaux ou en tout cas on voit pas sur quoi pourrait signer la CGT avec le MEDF.
Bref, tout ça est également assez étrange, assez troublant dans la dans le récit, dans la narration du Premier ministre qui prend des initiatives pour finalement les désinguer juste après. Enfin, tout ça est un petit peu brouillon. Si je peux revenir rapidement sur la question des dépenses publiques et les fameux 40 milliards à trouver d'économie, nous sommes dans un contexte où il y a énormément de choses à financer du point de vue des dépenses publiques.
Les charges d'intérêt de la dette publique représentent cette année un peu plus de 60 milliards d'euros et ça va augmenter dans toutes les prévisions qui sont faites à l'horizon des trois ou quatre prochaines années et ça va devenir ou ça peut devenir le premier poste du budget de l'État c'est charg d'intérêt à côté ou en concurrence avec l'éducation, la défense et cetera. Donc il y a les charges d'intérêt, il y a à financer la transition énergétique écologique. Et ce qui me frappe c'est qu'on en parle plus depuis 15 jours 3 semaines, on en parle plus.
C'est dire la question du financement de la défense est venue en surplom en quelque sorte euh cacher euh cette question la transition énergétique écologique qui va c'est la même question de revenir sur les aides pour les passoirs thermiques. Oui. Oui.
Mais donc vous faites la liste charge d'intérêt de la dette, dépense de la transition énergétique écologique la défense, il faut une rallonge par rapport à ce qui a été prévu dans la loi de programmation militaire, l'éducation, la santé. Donc les marges de manœuvre sont extrêmement compliquées à trouver. D'une part, c'est justement en tenant en compte des la hausse des dépenses militaires et de la hausse de la charge de la dette qu'on arrive à ce chiffre de 40 milliards qui incorpore à la fois les dépenses militaires, la charge de la dette, le fait que on ne prendra plus les 8 milliards qu'on a pris aux grandes entreprises l'année prochaine.
Donc on arrive à 40 milliards. Et d'autre part, je ne peux pas laisser dire que le la charge de la dette est le premier budget de l'État. La charge de la dette actuellement est négative car il faut corriger l'évolution de la dette dépréciation du à la croissance du PIB.
Actuellement, le taux d'intérêt sur lequel on paye qu'on paye sur la dette, c'est 2,2 %. Donc la dette ne nous coûte pas très cher actuellement. On on anticipe que le taux va monter jusqu'à 3,3 % ce qui veut dire que la charge de la dette va augmenter mais elle ne deviendra jamais le premier budget de l'État.
Henry est content de son effet. Mais je suis pas content de mon effet, je suis chagriné que de ce que tu as dit. Chagré c'est pareil.
C'est pour ça que tu m'as demandé de venir. C'est pour laisser simplement. Je pense que ce que dit Henry amène à faire une différence entre ce que j'appelleris la charge brute nominale et la charge corrigée.
Donc j'ai raisonné sur la charge brute. Excusez-moi de le dire. Voilà.
Oui. Mais en principe bon quand on est économiste, on sait qu'il y a une charge corrigée. Bon alors Henry a toujours raison et donc le problème est OK.
Je vais rebondir sur une question dans le chat. Kali qui nous dit le problème, enfin c'est pas vraiment une question d'ailleurs, le problème c'est que Bairrou et Macron tuent la discussion en refusant de discuter des impôts. Effectivement, ça a été une des ça faisait partie du discours de à la fois de enfin de nos ministres et de et de François Baï de dire "Certes, on a 40 milliards d'économies à faire, mais on ne touchera pas aux impôts." Euh est-ce que c'est possible l'état actuel des choses selon vous de trouver de quoi faire ces économies sans augmenter les impôts ?
C'està dire que on va viser plutôt les dépenses de l'TA et non pas les recettes. En tout cas pas via l'impôt. Moi je pense que ça va être compliqué de jouer uniquement sur les économies du côté des dépenses.
Ça va être compliqué. Ça fait quand même des années que il y a des tas de commissions de rapport qui portent sur la question centrale améliorer l'efficacité des dépenses publique. Bon et ça fait des années que les commissions les rapports et les rapports restent dans les tiroirs.
Donc euh cette affaire de 40 milliards a trouvé l'année prochaine dans les dépenses. Mais quand vous raisonnez à 3 4 ans, c'est d'après le chiffre que j'ai compris, c'est 110 milliards qu'il faut trouver du côté des économies sur un total de dépenses publique certes qui doit faire 1700 milliards d'euros à peu près. Bon donc c'est à peu près les ordres de grandeur.
C'est-à-dire ce qu'on nous dit c'est qu'il faut diminuer les dépenses publiques à peu près de 6 % d'ici d'ici les prochaines années. Bon, je pense que ça va être difficile parce que je répète, il faut raisonner sur les trois étages de la fusée et vous avez déjà vu depuis un an qu' a il y a un débat assez compliqué entre l'État et les collectivités territoriales avec comme enjeu derrière tout ça le les débats sur qu'est-ce que ça veut dire la décentralisation ? On transfère des dépenses, est-ce qu'on transfère les recettes et cetera ?
Donc je termine en disant que à mon avis euh ça serait sans doute bien de pouvoir compter sur la baisse des dépenses, mais je pense que ça va être compliqué de ne pas du tout jouer des impôts. Voilà, on peut dire deux choses. D'abord, pour rentrer dans la politique, le l'ADN, si on peut dire, de Macron, c'est on baisse les impôts, on les augmente pas.
Donc euh c'est difficile pour euh pour euh Macron de manger son chapeau et de dire "Ben finalement euh je me suis planté, j'ai fait 72 milliards de baisses d'impôts." Euh c'est à cause de ça, pas dû, c'est à cause de ça qu'on est dans le dans le dans le problème. J'aurais pas dû baisser la taxe d'habitation, enfin des choses comme ça, hein.
Quand même la baisse d'impôt quand même responsable en grande partie de notre problème. Et deuxièmement, il y a une manière subtile de se de tricher qui consiste à s'attaquer à ce qu'on appelle les niches fiscale. Et donc, si on supprime les niches fiscales, on peut toujours dire c'est une baisse de dépense, c'est pas une augmentation d'impôts, mais ça sera quand même une augmentation d'impôts pour le contribuable, pour certains contribuants.
Donc, il y a quand même cette petite piste où on peut un peu mais qui ne fait pas l'unanimité au sein même du camproniste, hein. Moi, il y a des députés macronistes qui me disent, en tout cas un qui m'a dit la dernière fois, non mais attendez, revenir sur les niches fiscales, ça équivaut totalement à augmenter les impôts. Donc nous, on se raconte, on est d'accord là-dessus.
C'est-à-dire que vous avez aujourd'hui, d'après les comptes qui sont faits, vous avez plus de 400 entre 400 et 500 niches fiscales qui sont inégalement importantes. Bon, il y a des gagnants. Si vous en supprimez certaines, il y a gagnant et des perdants et le total de de manque à gagner euh de ces niches, c'est un peu près 85 milliards d'euros.
Donc, si on les réduit de 10 % euh ça veut dire qu'on on essaie de récupérer 8 milliards à peu près. Ça ça aide mais ça suffira pas. Et vous allez avoir dès qu'on a essayé de toucher à des niches fiscales, bah évidemment ce les bénéficiaires de ces niches poussent des cris d'or frais et vous avez des groupes de pression qui peuvent intervenir.
Alors qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on réduit ? logement le logement il y a il y a un débat sur les sur les niches fiscales en matière de logement sur le crédit impôt recherche. Bon moi moi je considère queles que soient les critiques qui ont été fait vis-à-vis du crédit impô recherche que ça a été quand même une mesure globalement favorable qui a poussé les entreprises à à mettre le paquet sur l'innovation.
Bon ça coûte quelques milliards d'euros par an et cetera. Donc il faut rentrer, il faut vraiment faire de la dentelle et voir ce qui est efficace, ce qui est pas efficace, ce qui est juste, ce qui est pas juste, ce qui nécessite un énorme boulot qu'on a jamais vraiment complètement fait. On a toujours ouvert le débat sur les niches fiscales, on l'a jamais fermé.
Bon, le boulot a été fait, hein. Il y a eu il y a eu des rapports de l'inspection des finances sur les niches fiscales et les niches sociales parce qu'il y a aussi des niches sociales. Et donc, il y a une manière simple de récupérer une quarantaine de milliards, c'est de dire bah voilà, on fait un 4 août des niches fiscales et sociales et on dit à tout le monde bah voilà, on supprime votre niche mais comme on supprime celle des autres, vous avez pas à vous plaindre.
On dit à vos au retraités, on supprime vos 10 % d'exonération de frais professionnels. On dit au au salariés, on supprime l'exonération sur les heures euh supplémentaires. On dit au rentier, on supprime les privilèges de l'assurance vie et du PEA et on récupère comme ça 40 milliards.
Tout le monde est dans la rue mais voilà c'est le c'est le tout le monde est dans la rue justement tout le monde est dans la rue mais je veux dire voilà l'histoire des niches fiscales c'est simple il y a cette niche Henri dont vous parlez de 10 % pour les retraités dont on parle beaucoup ces derniers jours. Ça pourrait être une piste privilégiée l'abattement des 10 % pour tous les retraités. On est à 2 ans d'un scrutin majeur qui s'appelle la présidentielle.
électoralement augmenter le enfin revenir sur cette niche fiscale, sur cet avantage accordé au retraités, c'est explosif. C'est-à-dire qu'à un moment donné, c'est le débat. Est-ce que le camp macroniste, est-ce que François Baou qui appartient quand même au camp macroniste ira jusqu'à remettre en cause cette niche ?
Alors, je ne sais pas par contre combien elle ne rapporte pas à l'État cette niche, mais 4,5 milliards, c'est quand même beaucoup. Ça fait quand même 10 % des économies. Voilà, donc ça pourrait être une solution, mais électoralement c'est explosif.
Quel que soit quel que soit le sujet que vous abordez, vous aurez le même problème les retraités votent particulièrement euh beaucoup par rapport au reste de la population. Donc c'est une cible en général qui est protégée par les les hommes, vous savez que les hommes politiques au-dessus de ces basses considérations. Donc c'est un problème de voilà le bon ces 10 % se justifient pas vraiment et donc on peut récupérer comme ça 4,5 milliards et voilà.
Si mais si on est prêt, si on si on on refuse toute mesure d'économie, ben voilà, on a'ura jamais les 40 milliards, hein. On est d'accord sur le fait que politiquement c'est très compliqué. Moi ce que je constate, c'est de quand on regarde ce qui se passe depuis une dizaine d'années, on a plutôt augmenté le nombre de niches fiscal qu'on que que qu'on a réduit à ma connaissance.
Bon et donc il y a cette tentation d'électoralisme de de faire plaisir à tel ou tel groupe de la population et puis une fois que c'est en place, vous avez un effet de cliquet et vous arrivez pas à à réduire. Alors euh l'histoire des 10 % d'abattement pour les retraités, ça fait quand même 2 3 ans qu'on en parle. Euh, on a parlé au moment de la formation du gouvernement Barnier, on en a reparlé au moment de la formation du gouvernement Baou, on en reparlera, je sais pas quand pour les municipales peut-être et et pour les présidentiels de 2027.
Mais stratégiquement d'un point de vue politique, c'est plus judicieux de le faire en début de quinquena plutôt qu'en fin de quinquena parce queen fin de quinquena, il y a des élections qui arrivent. Oui, mais on constate, vous avez raison sur le plan de la science politique, on constate quand même que les réformes importantes sont pas nécessairement faites au début et donc elles sont encore moins faites à la fin du des quinqu général elles sont pas faites du tout en voà. Le grand problème de la France et en particulier de monsieur Macron, c'est qu'il est très facile de faire des cadeaux fiscaux.
Regardez la prime Macron. Voilà, on fait la prime Macron et on permet voilà de à à des à des rémunérations d'échapper aux cotisations et au à l'IR, c'est pas possible ce genre ce genre de chos il faut il faut il faut l'arrêter quoi. Donc en gros, ce que vous dites, c'est que quand François Baou et Éric Lombard, le gouvernement de manière générale dresse le constat qu'il dresse aujourd'hui sur nos finances publiques, en soit ils le doivent à Emmanuel Macron.
Bah il y a oui, bien sûr, il y a une partie un enfin Macron n'est pas responsable de tout bien sûr, mais ce que voilà le l'idée quand même de Macron, c'était de dire on va baisser les impôts en particulier sur les plus riches et sur les entreprises. Ça va faire de ça va il va il va y avoir un effet laaffaire, ça va faire de l'activité, des tas de gens vont revenir en France et du coup finalement expost on va avoir plus de recettes plus de croissance et plus de recettes fiscales. Malheureusement, bon, c'était un paris mais ça n'a pas marché.
Moi ce qui me frappe, c'est sur l'affaire des 40 milliards d'économie sur les dépenses publiques à trouver l'année prochaine et j'ai l'impression que ce qu'on nous annonce, c'est des réponses précises d'ici juillet. C'est ce qu'on a compris. Donc passage à l'acte.
Passage à l'acte. Et moi je je d'abord le juillet, c'est j'allais dire c'est demain ou après-demain, c'est rapide. Euh deuxièmement, quand je regarde un peu le monsieur Moscovici, premier président de la Cour des comptes, a une intervention hier assez assez musclé en tant que haut conseil des finances publiques est chargé un peu de d'étudier le contexte macroéconomique de tout ça, du budget, de la dette et cetera.
Et ce qui m'a frappé, c'est que il a il a donné le monsieur Pierre Moscovici a donné une sorte d'avertissement au gouvernement en disant si vous tenez pas vos engagements sur 2025 2026, moi je ne je ne certifierai pas les comptes de l'État le les le compte le budget 2025. C'est je connais pas tout mais c'est la première fois que j'entends un président de la cour des comptes faire cette menace en disant si vous êtes pas gentil, si vous êtes pas dans les clous, moi cours des comptes, je il avait l'air quand même Pierre Moscovicier donc dans sa prise de parole, il avait l'air aussi euh comment dire assez favorable à la méthode dans le sens où il dit et qu'il ne faut pas fermer le débat fiscal. En gros, cette méthode de dire bah voilà, toutes les portes sont ouvertes, on réfléchit à tout mais on décide pour l'instant de rien.
Mais alors sauf visiblement on augmente pas les impôts. Mais le reste quand on écoute le gouvernement c'est un peu ça qui en ressort. C'est on ne se comment dire on ne s'interdit rien.
Euh non mais Moscovici sait très bien que on aura pas les 40 milliards sans augmenter d'une façon ou d'une autre les impôts. C'est pour ça qu'il a énervé. il a que ça l'a énervé qu'on dise euh il y a un tabou quand même, c'est la hausse des impôts, ça tient pas.
Une des pistes qu'on que qui est donc qu'on a évoqué tout à l'heure et et qui est qui est envisagé par le gouvernement, c'est donc euh de s'attaquer entre guillemets au vous allez me dire si le mot est trop fort ou pas, aux collectivités. Euh et donc François Baot a parlé donc de d'aller trouver 4 5 milliards dans ces pompes Afrique euh que cette pompe Afrique qu'est le milfeuille territorial. Ah je sais pas il supporte pas ça le milfeuille territorial.
C'est pas la première fois qu'il en parle effectivement le milfeuille territorial. Il se trouve que moi j'étais mort en 2007 de la commission où on parlait déjà de simplifier le 1000 feuille 2007. Bon, il y a eu une réduction du nombre des régions, mais on n' pas du tout réduit les le coût de ce 1000 feuilles administratif.
Donc quand le premier ministre dit il y a de l'argent à trouver dans les collectivités territoriales, moi je pense qu'il faut clarifier les relations entre l'État et collectivité locale dans un contexte où il y a eu un certain nombre de dépenses qui ont été transférées vers le local au titre de la décentralisation et que cette affaire mais c'est quand même l'État qui décide de l'avenir des impôts locaux. C'est l'État qui a décidé de supprimer la taxe d'habitation qui était un des impôts locaux. Donc, qu'est-ce que ça veut dire la décentrallisation dans un contexte où c'est l'État qui décide qui décide d'où sort des des taxes locales ?
Mais ça m'a ça m'a un peu gêné à l'époque. C'est le un grand péché de de Macron. Grande erreur, suppression de la taxe d'habitation, réduction des impôts de production sans contrepartie précise pour les collectivités locales.
C'est le n'importe quoi. Suppression des cotisations sociales salariées chômage. C'est le n'importe quoi de Macron.
Et là encore une fois, on est à un an d'un autre scrutin électoral, d'un autre enjeu électoral, c'est les municipales. Euh l'AMF, l'association des maires de France, la puissante AMF présidée par David Disnard, qui est le maire de Cann, un un républicain, a refusé mardi de se rendre à cette conférence de presse en nous disant ça va être un exercice de communication. qu'on participe à ça et en plus dans cette affaire, c'est encore nous les premiers qui allons qui allons payer.
Ce que je voulais dire aussi, je disais, il y a eu des tas d'exercices pour essayer d'améliorer l'efficacité des dépenses publiques et par exemple il y a 15 20 ans, on a créé la LOLF, la loi organique sur les lois de finances. Et quand vous regardez ces efforts euh disons d'appréciation de l'efficacité des dépenses publiques, à ma connaissance ça été fait au niveau de l'État, jamais au niveau des collectivité territoriale. Or par rapport au sujet de la de la maîtrise des dépenses publiques, il faut raisonner sur les trois étages de ce que j'ai appelé à la fusée.
Et donc la question de l'efficacité ou pas des dépenses locales est une question qui se pose. Mais je là je ne vois pas je ne vois pas d'approche qui a été proposée. Il y a euh justement euh Cristal qui nous dit euh qui que ce genre de de piste a une réelle conséquence.
D'ailleurs, écoutez ça sur France info, c'est l'exemple dans la Drome où le département a dû supprimer certains de ses services notamment c'est de fermer des centres de santé sexuelle et réduire le les subventions au planning familial. Si on décide de entre guillemets de s'attaquer aux collectivités, c'est ce genre d'exemple va forcément se multiplier. C'est là tout le problème.
On va réduire les moyens des collectivités locales et il faut absolument que les collectivités locales fassent des économies judicieuses. Par exemple, renoncer à faire une salle polyvalente, s'il y en a une dans la commune d'à côté et cetera. diminuer le nombre de personnels qui font de la communication, qui sont dans le cabinet de et cetera.
Il faut absolument pas bien sûr toucher aux dépenses sociales. Il faut pas toucher aux dépenses euh aux subventions à aux associations qui sont quand même un élément de vitalité dans les campagnes et il faut pas toucher euh non plus à la culture. Et donc tout le problème c'est comment on peut faire que effectivement les économies au niveau local soient les bonnes.
Sachant que on peut pas mettre le préfet pour surveiller ce que font les collectivités locales et sachant que on a privé les collectivités locales de la taxe d'habitation qui était quand même un lien direct entre le maire et les administrés. Et ça commence à infuser même à droite ce type de discours de de dire il ne faut pas toucher aux dépenses sociales ou en tout cas il ne faut pas toucher de façon frénétique aux dépenses sociales. Moi j'ai écouté Florence Portelli par exemple le weekend dernier euh qui est vice-présidente les Républicains euh qui disait sur le plateau de BFM je crois non non mais attendez on ne touche pas aux dépenses sociales.
Ça c'est aussi un peu nouveau chez certains personnel politiques de droite en tout cas. Non, mais moi je pense c'est très important parce que les collectivités locales, département, communes et cetera jou rôle très important justement sur sur les dépenses sociales, sur tout ce qui est l'éducation, la santé et cetera. Et donc il faut pas toucher le problème savoir où où est-ce qu'on peut trouver des économies et et là la réponse est pas évidente.
Alors il y a des doublons. Il y a sans doute par le développement des intercommunalités mettre en commun un certain nombre de dépenses. Voilà sans doute.
Mais très franchement moi je ne connais pas d'estimation fiable de de au fond de ce qu'on pourrait entre guillemets gagner à travers ce genre d'initiative. Euh alors l'État est un peu en guerre avec ou pas mal en guerre. C'est pour ça que monsieur Listard est pas venu parce que je pense qu'il il avait compris que le premier ministre allait allit désigner les collectivités locales comme étant une source possible d'économie.
Bon et donc il voulait pas être le complice ou le partenaire de de de ce théâtre. Mais euh je pense qu'il faut vraiment travailler aussi retravailler sur les relations entre les entre l'État et les collectivitésoles. Quelle division du travail et comment répartir émission parce que je pour moi c'est pas clair.
Du coup, une question qui va un peu dans ce sens-là. Cali qui nous demande euh alors vous allez vraiment moi j'ai aucun élément de réponse hein. C'est quoi l'intérêt de laisser la gestion aux collectivités locales des aide sociale ?
Parce que par exemple si on prend le RSA sauf erreur de ma part le montant est le même sur tout le territoire. Pourquoi avec une gestion locale et pas nationale ? parce que les collectivités locales et la CAF, les allocations familiales et les missions emploi sont censés mieux connaître les possibilités locales, voir dire aux gens bah oui, vous êtes au RSA mais effectivement plus rien pour vous parce que il y a pas d'emploi dans votre bassin ou dire aux autres mais c'est pas possible, vous êtes au RSA alors que justement on cherche des gens dans dans les dans les travaux agricoles où on cherche des gens.
Voilà, il y a quand même un aspect local euh dans le RSA, dans Oui, ça va avec le package CAF effectivement. Voilà, la proximité la le besoin de proximité c'est important la demande de proximité. Maintenant, c'est un exemple où dans vêtrement des compétences parce qu'on a les collectivités locales, la CAF, l'émission emploi.
Mais ça c'est difficile à gérer. Puisqu'on parle du RSA, je crois messieurs qu'il est également question pour faire des économies de produire une nouvelle réforme de l'assurance chômage. Oui, on est d'accord pour faire encore plus d'économie déjà en première éalement également sur le feu.
Il y en a une deuxième qui est en standby si je puis dire parce que c'est reprendre cette deuxième réforme. Oui mais je bon à mon avis il y a d'autres sujets qui vont arriver devant. Pour quel type d'économie ?
L'unédique l'unic actuellement est excédentaire. C'est fabuleux. C'est on a pour une fois on a un organisme qui est excédentaire.
Donc l'État lui a chipé cette année 3 milliards, on sait pas pourquoi. Et ensuite on va dire qu'il est endetté. Et euh bon, il y a il y a dans les tuyaux l'idée euh on va dire aux gens euh la durée maximale d'indemnisation c'est 18 mois et pas 15 mois avec l'idée euh saugrenue que euh ça va faire que les chômeurs vont se précipiter pour prendre un emploi mal payé avec des mauvaises conditions de travail et que ça va augmenter l'emploi.
C'est ça le c'est ça le c'est ça le dire parce qu'on aura pensé au chômage on retourner plus vite vers l'emploi. Je pense que politiquement ça reviendra pas ce débat il viendra pas avant que soit dissipé la question de l'incertitude sur la réforme des retraites. Donc le gouvernement attendra la fin du conclave de savoir s'il y a une traduction parlementaire d'un certain nombre de de recommandations qui pourraient résulter de conclave.
Et donc pour moi c'est au au mieux en terme de calendrier à la rentrée et à la rentrée il va y avoir les préparation vous l'avez dit des municipales oui il y aura l'examen du budget à l'assemblée la préparation des municipales de toute façon tant que la majorité est si peu claire à l'assemblée même un texte un nouveau texte sur l'assurance chômage je ne suis pas sûr qu'il soit voté la prudence a pas besoin de texte il y a pas besoin de texte pour l'assurance chômage c'est ça l'avantage ça marche par décret ça marche par décret donc ça marche par décret ça fait gagner 3 milliards Voilà. Et et les chômeurs malheureusement ben ne peuvent pas s'organiser. Il y a pas de c'est c'est on il est facile il est plus facile de mobiliser pour les retraites que pour le chômage.
Ouais. Mais enfin juridiquement ça marche par dégré mais politiquement ça peut marcher dans la rue aussi. Et donc moi je pense que la Mais tout marche par décret sur le l'assurance chômage.
Oui. Pourquoi est-ce qu'on fait un texte de loi dans ce cas-là ? Quel texte de loi ?
Le deuxième qui est qui est dans les dans les cartons. Je sais plus. Il y a peut-être des éléments qui sont législatifs, je sais pas.
Il y a une grande partie des éléments qui sont il y a quelques éléments non, ça marche par décret. Il y a aucun problème pour la pour la allonger la durée. Il y a c'est un décret.
C'est si on change les règles qu'il faut passer par la chang règles et cetera. Moi je pense que la prudence de monsieur Baoué de durer faire en sorte que il va pas ouvrir ce front là. Mais d'accord.
Mais le problème c'est que avant le 15 juillet, monsieurou doit nous donner une feuille dans lequel tout au bas il y aura marqué 40 milliards d'économie. Bah on est d'accord làdessus. Donc le problème c'est que pour faire 40 milliards, il faut rajouter des 5 des TR des et cetera.
Et là, on a trois qui sont quand même on a les on a les cinq de euh sur les retraités, on a les trois sur le chômage. Voilà, il faut c'est comme ça que ça va marcher. C'est parce que l'argument l'argument euh les gens seront pas contents et ça va jouer pour toutes les mesures, pratiquement toutes les mesures. et la volonté de concertation de discussion qu'ils affichent aussi avec les partenaires sociaux.
Le problème c'est que sur des mesures comme l'assurance chômage déjà que les syndicats sont bien refroidis avec l'histoire du concl des retraites, est-ce que il y aura aucune il y aura aucune concertation puisque c'est un grand classique de de la communication politique, la concertation avec les partenaires sociaux, la concertation tout court. Je me souviens de Jean Castex à l'époque qui était ministre qui qui le premier ministre qui a qui a succédé à Édouard Philippe. Son grand mantra c'était la concertation.
Bon, on a vu ce que ça donnait parce que les syndicats attendent quand même un geste sur les 6 sur les 64 ans qui n'aura pas lieu et ils veulent pas qu'on touche à l'assurance chômage. Donc ça va pas il va y avoir à mon avis dans les 40 milliards, il va y avoir un effort spécial dont on a parlé tout à l'heure sur les niches fiscales qui sont politiquement les moins sensibles. Bon qui sont les plus techniques peut-être.
Alors, est-ce que c'est logement qui va tranquer ? Même si le logement c'est important hein, je suis pas en train de négliger ça. Logement et écologie pour le coup quand on parle des pass Tout à fait.
Mais vous entend, moi je je répète depuis 2 mois, j'entends plus parler de la transition énergétique et écologique et alors qu'elle est sous-jacente à tout le reste d'une certaine façon. Si on revient sur les trois étages de la fusée dont dont vous parliez tout à l'heure, la sécurité sociale selon notre ministre de l'économie Éric Lombard, c'est plus du tiers de la dépense publique. Est-ce que c'est une anomalie ça dans la répartition de nos dépenses ?
C'est une caractéristique de notre modèle social français. La caractéristique du modèle social français, c'est que notre protection sociale est très généreuse et qu'elle est publique. Toutes les retraites sont publiques.
Toute la maladie, la quasi-totalité de la maladie est publique. On aide les familles, on a le chômage qui est public, on a maintenant la dépendance, tout ça. Bon voilà, ça fait des masses importantes.
Dans d'autres pays, ça peut être privé par on passe par l'assurance privée. Voilà. Mais et c'est pareil les ministres qui se sont succédés sur les plateaux de télévision ce weekend ont déjà prévenu qu'on ne reviendrait pas, qu'il ne reviendrait pas sur le modèle social à la française à savoir la sécurité parce que le modèle social français c'est un système et dès qu'on touche un truc faut faut remettre en cause ensemble.
Donc c'est euh c'est très compliqué de décomposer et de dire voilà on met en cause ça sans toucher au reste. C'est une sorte de paquet des relations entre au fond le l'État et les citoyens. et je pense que c'est très compliqué d'y toucher.
Voilà. Et quand Patrick Martin euh propose par exemple de réduire les remboursements euh alors son exemple c'est si quelqu'un refuse de se faire vacciner alors qu'un vaccin est gratuit et ben s'il tombe malade on on le rembourse moins moins bien ou on le rembourse pas. Ça c'est impensable comme genre de solution.
Monsieur Martin, monsieur Patrick Martin si je me trompe pas dirige le MDEF. Il est président du MDF. Oui.
Pas surprenant qu'en souffle. Donc donc il a aucune il a aucune compétence spécifique en matière de santé. Donc effectivement, on peut toujours imaginer ça.
Mais vous voyez à quel point c'est difficile de dire "On vous rembourse pas parce que vous êtes responsable, on vous rembourse pas parce que vous avez eu des relations sexuelles sans précaution et cetera. vous rembourse pas parce que vous avez pas respecté le le l'ordonnance du médecin. Tout ça c'est pas certain que ça rapporte beaucoup par ailleurs.
Ça me rappelle le le côté vaseux de certains débats pendant le Covid parce que ces débats-là avaient été ouvert par certains ou et avec une sorte de d'ion morale pas très bien pas très bien placé, j'ai trouvé. Mais vous êtes confiant sur le fait que on ne remettra pas en cause à aucun moment notre système de de protection sociale et le système de solidarité. Il y a il y a le sujet des arrêts maladies qui a ressurvi ces derniers jours également.
Euh, corrigez-moi si je me trompe, mais les arrêts maladies ont explosé depuis le Covid un peu moins et il est question de mieux les contrôler. un poème de contrôle sans doute. Non mais le le dans notre système de santé, il y a pas mal de fraudes.
Il y a un peu de fraude, il y a des fraudes. Voilà. Bon, il est normal qu'on se batte contre les fraudes.
Bon, maintenant, il y a fraudes et fraudes. Certaines fraudes sont plus ou moins légitimes. Si vous avez eu des très gros problèmes à à votre boulot, vous êtes engueulé avec votre supérieur, vous êtes très mal.
Vous allez voir le médecin, il vous donne 2 jours d'arrêt de maladie. D'un côté, on peut dire ça marche ou pas ? Ça marche ou pas ça ?
Oui. Oui. Oui.
On peut dire d'un côté on peut dire c'est scandaleux parce que vous êtes pas vraiment malade. C'est un mais bon c'est pas le scandale qui c'est la santé mentale. Après c'est la santé mentale.
Et madame il y a il y a des il y a des femmes qui sont qui sont seules avec enfant, elles ont droit à cause de ça à une à une à des une des prestations supplémentaires parfois. Elles elles hébergent un ami pendant quelques temps. Le fait qu'elle déclare pas est-ce que c'est vraiment une fraude ?
Bah oui, pour la CAF c'est une fraude. Donc voilà, il faut quand même que ce soit géré avec souplesse. Mais bon voilà, il y a il y a quand même des en effectivement il faut lutter contre les l'assurance les arrêts maladies qui sont donnés par un peu trop en dehors du médecin traitant.
Ça c'est évident. Madame de Monchalin a donné, ministre des comptes publics a donné d'ailleurs des chiffres euh objectifs en disant voilà il faut récupérer, je sais plus, elle a dit 80, je sais plus le chiffre exact, elle a parlé, je crois un chiffre très important, fraude fiscale et fraude sociale. Ça fait quand même des années qu'on en parle.
Alors, on va pas récupérer ce qu'elle dit, mais je pense qu'il y a des efforts à faire de ce côté-là. Euh et je veux dire, c'est pas nouveau, hein. Vous êtes tous les deux d'accord, j'ai l'impression.
On est d'accord. Je veux dire, excusez-moi anecdotique. J'ai passé une partie des derniers jours à regarder la série de d'argent et de sang, vous vous souvenez, qui est sur le la taxe carbone.
Oui. Oui. Ben donc c'est pas nouveau.
J' malheureusement c'est pas nouveau, mais il y a des efforts à faire, y compris dans la coopération internationale pour essayer de de réduire la l'évasion et la fraude fiscale. de manière générale le débat sur euh justement ce budget 2026. Euh on revient un petit peu sur euh sur euh sur ce qu'on disait tout à l'heure, mais euh il y a un peu le traumatisme de l'année dernière.
Je sais pas si vous êtes d'accord avec moi, mais ça a quand même ça a été quand même un peu euh long, violent pour certains. Ça a remué beaucoup beaucoup de choses à l'assemblée, dans le gouvernement et cetera. Et le discours, il était un peu le même.
Déjà, il y avait ce discours de il faut faire des économies, il faut faire des économies, il faut trouver des économies. Là encore, on a alors on disait voilà, tous les ministres sont passés dans tous les plateaux télé un peu, c'était Marc Ferat, ministre de l'industrie qui nous dit qu'il faut que chacun accepte de prendre ses responsabilités. On est bien d'accord qu'en fait personne veut payer.
Oui. Oui. Pour une on a pour caricaturer, on a le Rassemblement national qui dit "Il y a aucun problème, il y a qu'à prendre l'argent sur les immigrés." C'est pas que ça mais Oui.
Oui. En partie les agences de l'État, le milfeuille territorial, les agences de l'État mais sans savoir exactement ce que sont les agences de l'État. H il y a ça et puis on a un discours à gauche qui dit il y a aucun problème il y a qu'à augmenter l'impôt sur les riches.
Les impôts sur les riches. Voilà et à partir de à partir de ça et ben ils ont pas à prendre de responsabilité en matière de dépenses puisque ils ont la solution c'est les impôts sur les riches. Tout le problème du gouvernement c'est de trouver des une majorité pour et ce sera très compliqué à l'automneir pour éviter l'un ou l'autre des je me posais une question tout à l'heure combien l'État a-t-il fait d'économie cette année en 2025 parce que à titre de comparaison 40 milliards c'est plus que cette année ou c'est Ah bah globalement non ça a augmenté ça continue à augmenter en volume un petit peu de 3 ou 4 milliards hors inflation en volume c'està dire hors inflation ça continue à augmenter globalement Je parle pas ministère par ministère.
Les dépenses publiques en volume ont augmenté de 1 selon le rapport du ha conseil ont augmenté de 1,5 % en volume enfin augmenteront ce qui leur a été donné de 1,5 fait un peu près d'économie sur les défenses 1,5 % en volume. Et pour réussir à économiser ces ces 40 milliards, il faudrait qu'elle baisse de - 2,5 %. Donc vous voyez le la marche est assez assez énorme.
Il faut rappeler quand même que dans le budget 2025, on a pris 8 milliards sur les on a sur les grandes entreprise 2 milliards sur les voilà milliards d' donc juste un beau par rapport vous disiez les leçons tirées de l'année 2024 en disant finalement ça a été la mauvaise surprise avec des chiffres beaucoup plus mauvais qu'attendus et un débat politique le le l'ancien ministre des finances Brudo le maire s'est beaucoup défendu a été d'ailleurs mis en accusation, c'est il a été accusé par les par les parlementaires et par les les les partenaires et cetera. Et donc la leçon qu'on tire en 2025 2025 à mon avis la prévision est encore plus compliquée qu'en 2024 compte tenu contexte international et je pense que c'est parce que c'est très compliqué que la cour des comptes euh qui est aussi d'une certaine façon le haut conseil des finances publiques avait attiré l'attention mais il était aussi passé à côté à côté des des de la réalité 2024 tout le monde beaucoup de gens sont trompés y compris votre serviteur on sait la profession les économistes et les autres se sont trompés sur 2024 qui a été plus mauvais qu'attendu. Donc la leçon qu'on en tire, c'est ce qu'on a dit sur la Cour des comptes qui qui essaie d'être prudente en disant attention euh il y a du brouillard mais il faut quand même rester extrêmement vigilant sur les possibles dérapages pour des pour deux raisons.
Euh Henry Sniagnac évoqué au début Bruxelles. Moi je pense que l'autre raison dont on n pas parlé jusqu'à présent, c'est la question des marchés financiers, la question des agences de notation. C'est-à-dire que on est quand même dans un contexte où nous sommes sous surveillance comme les autres pays.
Et quand vous regardez les la note de la France, pour l'instant, elle est globalement elle reste globalement satisfaisante si vous voulez. C'est un peu près si je traduis les lettres, les agences de notation donnent des lettres mais si je traduis ça en chiffre Oui. Oui.
Bah c'est un peu près d' on a on a encore du 17/ 20 donc on est encore globalement bon élève et nos taux d'intérêt sont plus élevés que l'Allemagne mais ils sont pas envolés par rapport à l'Allemagne. Mais je pense que je pense que cette question c'est le message envoyé par monsieur Baou mardi. C'est aussi un message destiné aux investisseurs internationaux, aux marchés financiers, aux agents deation et pas uniquement à Bruxelles.
Oui, sans doute mais bon dans le cas où la conjoncture internationale se dégraderait de façon fabuleuse, personne ne reprocherait au gouvernement d'avoir de ne pas tenir l'objectif de 4,6 % de déficit. Mais ce qui est important quand même, c'est d'avoir avant le 15 juillet un programme avec cette ces 4 ces 40 milliards. Bon, même si effectivement ça sera pas réalisé parce que il y aura des crises, il y aura une crise économique, mais on nen voudra pas on en voudra pas à la France. hein.
Le drame de l'année dernière, c'est que le déficit ne s'est pas augmenté alors que l'activité économique était quand même relativement satisfaisante. Donc c'est pour ça que monsieur Beou s'est mis dans une situation où absolument il faut qu'il trouve ses euh ses 40 milliards. Et si je peux dire quelque chose qui n'a rien à voir avec le sujet, mais allez-y.
Voilà. Un point amusant, un point amusant, c'est que le dé peut-être un point amusant, c'est que le déficit public en 2024 est entièrement couvert par l'épargne des ménages français. C'est-à-dire que on n' pas on a on a on aura pas on a on n pas en 2024 de déficit, on a le le de déficit extérieur.
Ce sont les ménages français qui ont énormément épargné et qui ont financé le déficit public. Et pourtant, les marchés financiers s'inquiètent et donc on est un peu coincé parce qu'on a d'un côté des ménages qui veulent épargner beaucoup et de l'autre des marchés financiers qui nous disent attention le déficit public est trop élevé. Et et sur le plan macroéconomique, le problème c'est qu'il faudrait convaincre les plus riches de dépenser plus pour éviter que les mesures restrictives budgétaires qu'on va prendre ne pèse sur l'activité.
Et le le le D'accord. et le niveau je veux dire les les Français ont beaucoup épargné euh à la suite du Covid ou face au Covid, il y a une épargne additionnelle qui était très importante et aujourd'hui qui est pas complètement revenue dans le circuit et donc cette épargne en terme de communication de de de consommation de consommation et cette épargne additionnelle qui n'est pas complètement revenue dans le circuit, elle est aussi un indicateur du manque de confiance de de l'incertitude ambiante et du brouillard actuel et un des sujets parce que Henri euh a tué te rappelé que ça sert à financer le déficit public, il faudrait aussi que cette départne serve à financer euh euh des choses qu'il faut financer. Je reviens sur la transition, excusez-moi, j'ai l'air d'être obsédé mais je reviens sur la transition énergétique écologique.
Euh voilà, c'est-à-dire que c'est une épargne liquide qui est réticente à s'investir à long terme alors alors qu'on a des besoins de financement à long terme dans nos économies du côté des entreprises, du côté de l'ensemble des opérateurs. Sauf sauf qu'Emmanuel Macron dit aujourd'hui l'épargne va peut-être plutôt falloir que vous la mettiez dans l'effort de défense plutôt que dans l'effort l'effort de défense à court terme c'est c'est bon aussi. pour l'économie.
Pour l'économie, le drame de la le drame du français, c'est que on a un système de retraite et de et de dépendance extrêmement généreux, mais que les personnes d'un certain âge continuent à épargner alors que ils sont couverts par la retraite. C'est stupide. Ils sont ils ont une retraite importante et pourtant ils épargnent par peur de d'être d'être pauvre quand ils seront vieux alors que non, il y a il y a la retraite publique quoi.
C'est un appel à la consommation. Un appel à la consommation consommer consomm dont je fais partie. Et comme voilà les vieux faut qu'ils dépensent, faut pas qu'ils épargnent.
Voilà. Euh peut-être un un alors j'avais quand même une question avant avant mon dernier point, un avant-dernier point. On parlait du flou international, de la conjoncture, tout ça.
Donc de ce que j'ai compris, ce que vous venez de nous expliquer sur le fait qu'effectivement il y a cette deadline du 14 juillet pour que François Bairou nous donne sa petite feuille avec tous ses bullet points, avec ses mesures pour trouver 40 milliards. Euh bon, d'ici le 14 juillet, Dieu sait encore où on en sera. Mais pour le coup, tout ce qui est les droits de douane imposés par les États-Unis, ça on va pas le prendre en compte puisque'à la fois on ne sait pas où ça va.
Et puis parce que il y a cette raison de dire bah si ça comment dire finit en a boudin, on aura essayé. J'ai peut-être démarré pour une fois. J'ai peut-être démarré.
Euh je veux dire le contexte international vous le connaissez, j'y reviens pas, il est très incertain. Et cette histoire de guerre commerciale, je veux dire, on n'est pas au bout du film, on est encore dans les ripostes, les ripost sur les ripost potentiel. Donc c'est oui ben on sait pas ce qui se passe au bout des 90 jours dans le le combat si je puis dire la guerre entre la Chine, la guerre commerciale entre la Chine et les États on sait pas comment ça se termine.
Moi je pense ça se terminera par un accord quand même parce que je veux dire la Chine a besoin de la croissance américaine pour son sa propre croissance et les Américains ont besoin des Chinois pour financer leur déficit extérieur. Donc je pense que au-delà de cette guerre commerciale, ils se tiennent un peu les deux superpuissances Chine et États-Unis se tiennent par la barbichette. Bon, donc je suis pas complètement pé mais je dis que les conséquences qui est très compliqué et je vais de court les très conséquences de tout ça c'est que ça va réduire la croissance mondiale.
L'Organisation mondiale du commerce a publié hier a fait une conférence de presse la directrice générale pour essayer de chiffrer de manière incertaine mais chiffrer en disant que il y a un risque que le commerce mondial décroisse en 2025 ce qui est quand même pas arrivé. C'est arrivé en 2009, c'est peut-être arrivé en 2020 au moment de la première année du Covid, mais enfin ça arrive pas tous les ans heureusement et que cette décroissance du commerce mondial va peser sur la croissance de toutes nos économies y compris des États-Unis, retour à l'envoyeur et l'Europe et cetera. Donc voilà le contexte.
Je peux pas vous je peux vous donner un taux de croissance, ça a aucun sens aujourd'hui d'essayer de chiffrer la croissance mondiale, la croissance européenne et croissance française. On est obligé de le faire pour préparer le budget. être obligé de le faire.
Mais très franchement, c'est tellement aléatoire que ça va être sujet à des révisions euh fréquentes. Oui, mais c'est l'important, ça va pas être le taux de croissance qui sera sans doute extrêmement faible cette euh cette année, l'année prochaine avec les crises et cetera. L'important, c'est quand même queon montre à Bruxelles et au marché financier que on a le les finances publiques contrôle.
Ouais. on sous contrôle et donc que on est capable de faire peut-être pas 40 mais quelque chose important en matière de de réduction de notre déficit potentiel et c'est pas gagné et c'est pas gagné et le problème c'est pas gagné et le problème c'est que naturellement ben les syndicats peuvent pas accepter qu'on mette en cause des éléments de la protection sociale et les partis de gauche vont dire faites payer les riches et et le pro national va dire faites payer l'étranger. En résumé, on a du mal à savoir qui va soutenir François Baou dans son initiative et son gouvernement dans cette initiative de faire 40 milliards d'eur d'économie parce qu'on a le Rassemblement national et la France insoumise qui ont d'ors et déjà sans pas affirmé mais ouvert la porte à une possible censure.
Ça va dépendre du PS. Non mais non mais en fait en fait les les insoumis nous disent nous on déposera une motion de censure si on est rejoint par les socialistes. Euh la seule motion de censure qui aujourd'hui peut être votée c'est une motion de censure de la gauche.
Donc effectivement vous avez raison, euh le la main est au est au socialistes. C'est eux qui finalement vont réussir à faire peser la balance sachant qu'une motion de censure déposée par le Rassemblement national n'a quasiment aucune chance d'être adoptée puisqu'il faudrait que la gauche la vote et ils ne le font pas. Et clairement l'objectif de Bairou c'est de rester le plus longtemps possible.
Donc il est prêt à des concessions sur il faudrait il aurait fallu dire moitié impôt sur les riches, moitié baisse de dépenses de manière à ce que quand même une partie de la gauche puisse voter. Oui. Sauf que François Baou perdait des points dans sa propre majorité.
C'est ça aussi qui est compliqué, c'est que la le bloc central aujourd'hui est très fragile dans sa dans sa cous pas toucher au retrait et aux riches. On est mal barré. Le grand écart est difficile mais je précise simplement que traditionnellement, je vous le disais tout à l'heure, les budgets ne sont jamais votés par les oppositions.
Donc c'est pas si grave que les oppositions soient contre le budget. Ce qui est plus grave, c'est que les oppositions votent la censure. Ce qui s'est passé ce qui s'est passé qui est grave, c'est que les oppositions sont majoritaires.
Quand les autor quand les oppositions étaient minoritaires, elles votaient pas. Voilà. Mais là, on a quand même un problème.
Il faut que Berérou, d'une façon ou d'une autre, soit assez habile pour avoir une politique suffisamment avec suffisamment de consensus pour que les socialistes n'aient pas l'impression de se déjuger complètement en votant. Donc il faut pas de mesures trop méchantes en matière sociale. Il faut quand même des mesures de hausse d'impôt sur les plus riches.
Je pense que c'est aussi le point de vue du ministre des finances, Éric Lambard qui qui est un peu sur cette optique consiste à être à rester sur la ligne de Crête. Pas évident mais voilà en tout cas rien n'est possible avec les socialistes dans les semaines qui viennent puisqu'il ne vous aura pas échappé qu'ils sont eux- même en congrès interne et qu'il y a des enjeux partisans aussi qui se qui se dégagent en ce moment. éctoral qui arrive aussi.
Donc il va il y a un peu de est-ce qu'il y a un peu de posture ? Il y a de la posture mais c'est la difficulté en fait de faire de la politique et d'avoir à gérer des problèmes économiques en même temps. C'est que il y a toujours des vents contraires qui nous empêchent de d'avancer comme on le souhaite.
Ben oui, c'est ce qui tue l'économie, c'est que il y a trop de politique parfois. Mais bonne conclusion peut-être pour cette émission qui fait l'économie c'est le politique. Est-ce que la difficulté des temps va faciliter des convergences ? peut-être je sais pas la difficulté des temps internationaux.
Je reviens sur le point qu'on évoquait tout à l'heure. Oui. Oui.
Un optimiste. Voilà. Donc je pose la question est-ce que est-ce que le le flot international il faudrait que mais non et il y a qu'à faucon.
Voilà. Merci beaucoup messieurs. On va s'arrêter là.
Merci d'être venu. Essayz de nous éclairer sur ce qu'on sait pour l'instant du futur budget l'année prochaine. Je me permets juste de vous représenter dans l'ordre.
Pierric Bonau journaliste politique à France info était avec nous. Henry Sterdignac qui économiste à l'OFCE et membre des économistes intérêts et enfin Christian Boiss Boissieux pardon économiste et membre de l'Académie des technologies. Merci encore.
J'espère que ça a été clair pour tout le monde. En tout cas, on a pris plein de choses et on a fait un premier bilan. On verra ce que ça dit dans les dans les semaines, les mois qui viennent.
Rendez-vous le 14 juillet. Voilà, pour voir ce qu'on aura sur notre copie. Euh et ben je vais vous laisser de manière très impolie rejoindre Camille qui va vous raccompagner et puis nous et ben on va continuer notre notre petit bonhomme de chemin.
Vous en faites pas, on le récupérera le micro. Merci. On a parlé économie, dépenses de l'État, finances publiques et cetera.
On va parler football maintenant avec notre nouveau plateau. On va parler essentiellement foot français. On va parler du foot traditionnel de la Ligue 1, du foot professionnel.
On va parler aussi de la Kings League qui est cette nouvelle compétition qui a fait ses débuts au début du mois d'avril. Là, il y a c'était le 6 avril je crois les premiers matchs avec un championnat. Donc c'est une version française d'un championnat qui existe par ailleurs qui a été créé par Gérard Piquet, ancienne internationale espagnole qui existe aussi en Amérique latine et qui est présidé en France par un streamer ami de Matué.
Donc c'est un championnat qui mélange un petit peu les genres et qui moi en tout cas me fait me poser plein de questions. Euh je sais pas si c'est le cas aussi euh pour vous dans le chat mais en tout cas n'hésitez pas puisque pour y répondre nous avons ce soir avec nous Bruno Satin. Bonsoir.
Bonsoir. Agent de joueur sportif habilité par la Fédération française de football. À vos côtés Nicolas Xis Martof.
Bonsoir. Bonsoir. Journaliste sportif chez SFOT.
Et enfin à côté de vous Louis Marie Valin. Bonsoir. Membre de l'observatoire du sport business.
J'ai rien oublié pour tout le monde. On est bon. Très bien.
Parfait. Merci. Euh merci à vous d'être avec nous ce soir.
Euh je suis ravie de vous avoir. J'ai peut-être une première question avant qu'on entre dans les détails. La Kings League.
Est-ce que vous avez regardé ? Est-ce que vous avez suivi un petit peu ? Est-ce que ça vous a intéressé ?
Moi, je connais un petit peu. Enfin, je me suis intéressé parce que bon, durant durant ma carrière d'agent, on a géré Gérard Piquet. Oui.
Avec à l'époque le groupe IMG. Et donc forcément comme c'est un garçon qui a de la suite dans les idées et donc on avait vu déjà qu'il était intervenu alors avec plus ou moins de réussite au niveau du tennis. Oui.
Sur la coupe des la coupe des vis. Euh et puis bon, maintenant il a lancé ce nouveau projet de Kings League qui est vraiment de l'entertainment quoi. C'est du divertissement, c'est un mélange des genres total pour essayer de capter un public différent avec des règles différentes.
Donc bon, on apparente ça du foot parce que il y a un ballon quoi et des buts mais sinon tout le reste c'est pas du foot quoi. Moi, j'ai regardé à cause de mon fils pour tout vous dire et euh parce que j'ai joué aussi longtemps au Foot à 7 mais euh classique FSGT en version arbitrée et euh je suis entièrement d'accord, c'est euh c'est clairement un produit marketé pour euh pour plaire pour pour plaire à un maximum de monde sur les sur les autres sociaux, les médias, d'où le mélange des genres, nous la présence de d'influenceur et cetera. On n'est absolument pas sur la logique sportive ou même simplement sur des logiques économiques classiques du football.
Euh c'est quand même intéressant de voir entre guillemets que la manière dont ça prend et comment ça essaie de s'articuler entre guillemets parce que je pense que j'ai Pqué on l' compris en complément de du foot traditionnel. Euh pour l'instant, faut pas faut pas confondre les choses. Mais c'est la je suis entièement d'accord, c'est une c'est une forme de pied balle.
Voilà, si on doit rester, c'est pas le football tel qu'il est né en Angleterre à la fin du dans les années 1860. Bah disons que moi je me suis intéressé à ce business model déjà, pourquoi ça existe ? Et je trouve qu'il y a un parallèle qui est très intéressant à faire, c'est ce qu'a monté dans le tennis l'UTS de Mouratoglou il y a quelques années.
Pourquoi c'est intéressant ? parce que je considère que cette Kings League, c'est un produit d'appel pour football qui va pourquoi pas ramener une certaine génération qui ne s'intéresse de moins en moins au sport classique. Alors le football est un peu plus préservé que Nel et le tennis.
Mais c'est vrai que ce sur les formats qui sont longs, on le voit bien aujourd'hui, les jeunes s'intéressent moins. On voit moins les jeunes se mettent 2h, 3h devant un sport pour le regarder et on voit que la consommation sur le long terme, elle est plus de génération un peu plus ancienne comme les nôtres. Et donc finalement ce produit d'appel, il est intéressant et je pense que il faut serait surtout pas que le football le voit comme un ennemi, mais plutôt et la bonne idée de faire des partenariats avec et de s'en servir pour toucher une population qui s'intéresse peut-être moy faire venir.
Je crois de toute façon, il a pas le choix et puis je doute beaucoup qu'à la FIFA, ils aient beaucoup de scrupules de culturel ou autre. Après les chiffres de savoir si les jeunes générations s'éloignent du football traditionnel, moi je vois plus toi, je vois plutôt la cumulation de faire l'ensemble. les deux, on voit des anciens football professionnel qui sont quand même présents pour être des vrais produits d'appel.
C'est ça, c'est quelque chose de naissant et puis on est à une époque, il y a aussi l'influence du jeu vidéo hein. Il y a sur FIFA, vous aviez beaucoup de de solutions, de formules, vous pouviez jouer sans règles, sans arbitre. Il y a un peu cet esprit là aussi.
Est-ce que ça va durer ? Est-ce que ça peut perdurer ? Est-ce que le modèle économique, ce qui m'intéresse un peu moins à sa survie, va être rentable parce que c'est ça le grandje, on va revenir sur droit télé.
Bien sûr, ça c'est là que l'humour va commencer à mon avis. Pour ceux dans le chat, j'en vois qui qui me disent "Pero, je connais pas du tout la Kings League, donc c'est une compétition donc de football ou de pied balle." Voilà, on a un peu là dans le débat. qui a démarré donc sur Twitch.
En fait, c'est une compétition, si je dis pas de bêtises, hein, j'ai pris des notes parce que pour être sûr de d'avoir tout, à huit équipe de se joueurs sur le terrain. En tout cas, ils sont sept et chaque équipe est présidée soit par des personnalités d'internet, donc qui participent, il y a Michou, il y a Squeezie, Amine Matu, Domingo aussi et j'en oublie euh Pfoot aussi. Enfin bon bref et euh et où d'anciens ou d'actuels joueurs pro il y a Jul Kundé qui participe, Adil Rami pareil, je les ai pas tous en tête mais euh tu m Tu vois, voilà effectivement il y en a il y en a un certain nombre.
Ça se joue. Oui. Ouais.
En plus il ça se joue en 2 x 20 minutes au lieu de 2 x 45. Effectivement c'est très très entertainment parce que voilà. Alors typiquement, il y a pas de coup d'envoi classique comme on le connaît sur un terrain de foot.
La balle arrive d'en haut qui est lâché lâché d'une enfin via une cage. Si j'ai bien compris, au départ au début du match, il y a un joueur de champ et le gardien. Puis en fait chaque minute, il y a un joueur qui arrive.
Euh les cartons existent mais n'ont pas tout à fait les mêmes règles. Il y a des un système de bonus avec des cartes pour effectivement par exemple des buts qui comptent d'où pendant 4 minutes ou un penalty du président. Enfin voilà.
Euh c'est c'est quand même effectivement assez différent. Euh on parlait justement de savoir est-ce que c'est complémentaire, est-ce que justement le foot traditionnel pourrait pas s'en inspirer mais ce qui les deux pourraient vivre sans forcément qu'on les qu'on les oppose ou qu'on les compare. Euh quand même quand Gérard Piqué il a créé justement la Kingsling, alors peut-être que c'est juste du marketing, on va en parler, mais il le vendait quand même comme un truc pour dépoussiérer le format traditionnel à 11 de 90 minutes euh en disant il faut un truc un peu plus dynamique, un peu plus divertissant.
Ça veut dire quoi ? que le foot traditionnel, excusez-moi le terme, mais c'est chiant aujourd'hui. Sincèrement, d'abord, il va pas arriver en disant que c'est nul, vu l'argent qu'il l'argent qu'il met, vu l'argent qu' les investisseurs qu'il a mobilisé.
Euh non, son intuition c'est effectivement ce qui a été expliqué auparavant, c'est que il arrête pas de citer des exemples à partir de ses enfants, il s'ennuie rapidement, il zap constamment, c'est la génération qui scrollle et cetera et cetera. cela dit, les chiffres d'Odimat et de présence dans les stades et de pratique de du sport et du football. C'est pour ça que moi je suis toujours un peu je doute beaucoup des des grands énoncés quand on n pas d'enquête ni de de travaux sociologiques d'ampleur pour savoir ce qu' en est vraiment de la jeunesse.
Mais voilà, la réalité elle est plus complexe. Après lui ce qu'il a senti ce qui est vrai, c'est que les réseaux sociaux et notamment Twitch puisquon y est dessus aussi également tout à fait et que pour une fois mon fils va me regarder euh voilà les ont besoin de ce type de produit. C'est pas tant que le l'ensemble du foot au niveau mondial est en situation compliquée ou ennuy devenu trop ennuyeux.
On pourra en discuter des heures et ça fait euh 50 ans qu'on en parle. C'est que les nouveaux médias ont besoin d'un nouveau produit. Oui, c'est vrai que c'est très intéressant ce que tu viens de dire sur l'aspect de remplissage aussi quelque part.
Il y a tellement de médias, tellement de contenu, c'est une manière de rajouter du contenu et c'est une un peu une génération jeux vidéo. Vous parliez de la balle qui tombe, de tout ça. On est dans Rocket League, on est dans on est complètement dans Mario Kart avec des Jokers, avec des bonus.
En fait, finalement, c'est du jeu vidéo en vrai avec leurs influenceurs qui leur plaisent. Parce qu'effectivement, moi, très honnêtement, moi je ne suis pas de cette génération là. Les influenceurs dont il parlent, moi je les connais, je les connaissais pas pour être tout à fait honnête, mais sur internet, ce sont des immenses stars qui draînent énormément de communautés.
Et si on peut parler 2 secondes de business model, c'est là-dessus qu'ils ont pensé. Ils ont fond fondé sur euh leur business model sur justement la gratuité parce que pour l'instant il est sera hors de question de faire payer ça en dehors du stade parce qu'il y a quand même une billetterie et le et les stades se remplissent quand même. Donc c'est quand même intéressant de le constater.
Mais au-delà de ça, c'est une modélisation financière qui ressemble complètement très pourrait à ce qui se passe sur les réseaux sociaux avec des contenus additionnels, des partenariats. On peut d'ailleurs noter que l'Olympique de Marseille était partenaire d'une des équipes. Donc je pense que malgré tout, c'est un petit côté fun qui va compléter le football bien évidemment sans jamais le remplacer, sans jamais du tout lui faire concurrence, mais il va il peut vivre dans l'écosystème du football et je trouve que c'est toujours positif de faire venir de nouvelles personnes, de rajouter un petit peu des entertainers dans le sport parce que finalement il faut quand même se rendre compte qu'aujourd'hui on est même plus dans le niveau du sport business, on est au niveau du sporttainment comme ils le disent aux États-Unis.
On en est pas tout à fait là en Europe, on en est pas tout à fait là dans le football, mais on y on y arrive petit à petit. Il suffit de voir comment ça se passe Atlantique dans la modélisation, dans la gestion des salles et l'animation des salles de basket ou améle voilà la musique et cetera. Des fois, on a l'impression d'être d'être en dans un match de NBA quoi.
Et pour faire le parallèle avec ce qu'on a vu la semaine dernière à l'UTS de NIM, j'ai je sais pas si vous avez suivi donc je fais le parallèle avec le tennis, l'UTS a investi les arènes de NIM pour faire du show et ça a très très bien fonctionné. Alors oui, c'est surprenant. Oui, ça rue un peu dans les brancards.
C'est c'est toujours étonnant de voir du bruit pendant les points. C'est toujours étonnant de voir un joueur qui est capable de dire bah tiens euh mon service, il va compter double mon point. Mais ça plaît au public et surtout c'est rapide, c'est un format dynamique qui va plaire, ça c'est sûr, ça va plaire aux jeunes.
Alors peut-être moins à nous autour de la table mais en tout cas je trouve que c'est je crois qu'il faut jamais en tout cas s'opposer à la créativité et à la et à l'arrivée de nouveaux formats parce que ça enrichit. Non, effectivement, enfin j'ai pas vu le tournoi anime, mais bon, c'est des çaad ça s'adresse pas de toute façon aux puristes qui eux vont rester sur le format classique. Donc ils vont regarder Montecarles ou Orland Garos.
Donc mais effectivement, je pense que c'est aussi fait pour capter un draîner un nouveau public plus jeune qui sera sans doute plus ouvert sur ce type de sport spectacle. Euh alors effectivement, bon nous dans la les générations qu'on est où où on est autour de la table aujourd'hui effectivement on a sans doute un petit peu moins concerné euh mais effectivement bon c'est intéressant et c'est aussi intéressant de savoir le business model qui sera développé à terme. Moi, j'étais impressionné en tout cas de voir quand Gérard Piquet a fait le premier événement à Barcelone, 80000, je me dis alors je sais pas combien coûtaient les les billets, mais parce que aujourd'hui de toute façon, tout ce qui est spectacle premium et on le voit bien de par le monde, il y a une il y a une augmentation exponentielle du prix des spectacles hein.
Donc faut savoir que pour avoir un billet pour le super ball aux États-Unis, le prix moyen d'un ticket, c'est 10000 dollars. Donc ça ça interpelle parce que alors évidemment c'est un événement massif aux États-Unis mais ça ça présage effectivement de ce qui pourrait se passer demain et bon on voit bien l'augmentation du prix des billets par exemple pour la Ligue des Champions. Ouais.
Euh donc alors sans doute qu'il y a un créneau et que pour l'instant pour aller dans les tribunes de Kings League, ça sera sans doute un peu moins cher aussi. Oui, pour l'instant c'est on n'a pas l'impression que c'est qu'on est sur cette philosophie-là, ça peut venir mais euh ça dit alors on est là vraiment sur l'économie, comment euh rentabiliser le produit sport au sens large pour en faire quelque chose de rentable. Euh moi philosophiquement, il y a quand même une interrogation parce qu'on est quand même à une aire d'un capitalisme extrêmement speed, extrêmement survitaminé. tout doit aller toujours plus vite et c'est malgré tout même si j'idéalise absolument pas des sports comme le football avec ces ce qui durait une heure et demi le tennis avec ça qui sont des sports bourgeois au départ mais c'est avec il y avait quand même quelque chose qui me semblait culturellement et même philosophiquement en terme d'éducation de de perception de des choses de la vie et cetera qui très important je suis une génération qui a été forgée même politiquement par la défaite de ses vi en 82 donc d'apprendre que les perdants sont magnifiques, d'apprendre que il faut parfois une prolongation et un tir au but pour que la catarcis se produise.
Là, le plaisir, il doit être immédiat. Il y a un il y a une petite dimension cocaïne quoi dans dans ce dans ce football là qui moi me m'interpelle même en terme de de de fond en fait de notre civilisation, notre culture. C'est c'est pas le côté économique, je l'ai bien capté.
On a tous compris pourquoi ça existait. C'est-à-dire, ne tombons pas sur le foot à raccourci, tout le monde le fait hein. Dans Bref 2, vous avez des influenceurs qui interviennent comme acteurs.
Tout le monde va aller chercher aujourd'hui pour booster un peu son produit dans la culture. Donc c'est et notre président de la République a été chez eux aussi. Donc voilà, c'est quelque chose.
Mais le politique il recourt donc c'est un phénomène très massif qui n'est pas lié uniquement pour le coup au football. Alors est-ce que nous sommes des puristes ? Là, on va on va en discuter des amateurs des amateurs éclairés en tout cas des après voilà chacun aime ou aime pas, c'est pas du tout la question mais effectivement il y a cette incursion du domaine de de l'entertainment de l'influence des des streamers des créateurs de contenu dans un sportif ou alors le sport qui vient dans leur monde à eux puisque comment pour vous on peut expliquer que il y a autant de joueurs ou anciens joueurs pro qui soient impliqués là-dedans, est-ce que c'est que de l'image que du marketing ça vient ou alors enfin quel intérêt pour c'est dans l'air c'est dans l'air du temps.
Ils sont payés donc c'est une bonne raison déjà. Euh donc il tous ils touchent tous des cachets que ça soit à titre de de de capitaine d'équipe de président alors on leur propose éventuellement des parts du business aussi hein donc de l'equity si enfin dans dans la façon dont c'est monté. Donc euh ils se disent que c'est dans l'air du temps.
Euh ça fait vraiment euh comment dirais-je un lien avec euh avec leur public, avec euh avec leurs followers parce que maintenant faut parler en terme de follower donc c'est la c'est la valeur et les talons le follower surtout le le taux d'engagement et toutes ces choses-là. Donc bon, moi je suis pas du tout un spécialiste des réseaux sociaux, mais en tout cas c'est c'est maintenant c'est après ça qui court. Après, je veux dire, moi je circule partout dans le monde surtout j'ai fait des un peu des choses sur tous les continents.
Pour l'instant, ça va se limiter au pays ultra développé. C'est comme si déjà bon tout ce public là, ils avaient déjà été gavés de tout. Moi, je vois beaucoup d'endroits encore où on joue au football euh parce que c'est le sport qui a les règles quasiment les plus simples, qui suffit d'un ballon ou de quelque chose qui roule et qui ressemble à un ballon pour y jouer.
Et c'est ça qui fait le succès du football, c'est que le football n'a pas de frontière. C'est vraiment le sport global par excellence et il y a quasiment pas un endroit de la planète où on ne joue pas au football. Donc euh et avant que la Kings League puisse être là euh avant que il y ait des il y ait des consoles de jeux partout, faudrait déjà qu'il y ait du courant partout.
Donc je connais un peu parce que on a développé la ligue en Inde euh donc en Inde, il y a pas le courant partout he ça vous aura pas échappé. Donc euh avant que ça se développe de façon globale, il va se passer un peu de temps. Après l'universalité du football qui est une vérité absolue, ça c'est très clair, ne sera pas remise en danger justement par cela.
On se demandait pourquoi les joueurs ils vont parce qu'en fait les anciens joueurs aujourd'hui, ils sont aussi en train de construire leur après et que cette présence sur les réseaux sociaux, elle est essentielle. Le dernier exemple qu'on a eu en date et qui a été extrêmement marquant, c'est l'arrivée de Cristiano Ronaldo sur YouTube. Bon, qui a complètement cassé YouTube dès son arrivée en 24 he tout à fait.
Mais c'est intéressant de voir que son après carrière aujourd'hui, comme pour beaucoup de joueurs, elle ne passe pas forcément par les voies traditionnelles que l'on a connu à savoir bah tiens, soit je vais devenir entraîneur, soit je vais intégrer un média, soit je vais faire ceci ou cela. Non, aujourd'hui il y a aussi cette capacité à être un entertainment entertainer pardon et de créer une communauté et ce que fait assez bien Adil Rami. C'est un très bon exemple et je suis pas du tout surpris qu'il soit là parce qu'Adil Rami il est très présent sur les réseaux sociaux pour apporter son image un petit peu décalée, sa vision décalée.
On parle pas du plus grand joueur qui a eu ces 20 dernières années, de l'équipe de le de la Coupe du monde 2018, c'était pas le plus important. Mais pourtant, c'est aujourd'hui quelqu'un qui est très présent sur les sociaux, qui fait beaucoup entendre sa voix et son ton décalé et il est parfait pour ce genre de choses et pour lui vitrine formidable pour continuer à se construire et à se développer une communauté et penser à son après carrière parce qu'il n'a jamais que 40 40 ans quelque chose comme ça dit le Rami. Donc il a encore quelques années à travailler.
C'està-dire une fois encore he le la King c'est euh ça peut être aussi un miroir zalouette et par contre réaliser que ça fait longtemps que l'ensemble du football y compris le football on dirait classique traditionnel a basculé. Il y a des joueurs qui sont recrutés aussi pendant le nombre de followers dans influence le nombre de maillots qui vont vendre à travers le monde. Euh voilà le PSG a longtemps fonctionné quand même là-dessus.
On n pas recruté en Neymar peut-être qu'on a recruté pour des raisons sportives mais il y avait aussi cette dimension là. Messi c'est clairement ça même avant il a des joueurs comme Beckham qui sont venus à Paris pour cette raison essentiellement. ce qui se passe aux États-Unis, ça ne fonctionne que sur ce billet, que par ce biais.
Euh donc à un moment, il faut aussi euh se rendre compte que c'est un phénomène qui est beaucoup plus global et on peut pas séparer le bon grain de livret. C'est ça serait trop simple surtout quand on est dans un système économique comme on le connaît c'est infiniment plus complexe. Il y a pas de bon et de méchant.
Après juste on a le droit effectivement al je reviens ce que dis avoir des points de vue esthétiqu philosophiques sur la sur le sujet dans la relation qu'on a à ce sport et je reviens et ça a été dit justement avant avant qu'il faut qu'il ait le courant parce queavant le courant on joue au foot déjà en fait et c'est et le football c'est ce je le dis toujours son succès c'est pas uniquement d'être vu c'est qu'il est énormément pratiqué et par exemple l'enjeu du foot féminin c'est aussi celui-là c'est une pratique générale globale universelle et il faut que les et on a vu aux États-Unis à quel point c'était important donc voilà c'est un c'est un sport qui est vécu C'est un objet culturel populaire. Moi je dis toujours le foot est plus grand que la FIFA. Ben c'est une réalité évidente et donc le foot est bien plus grand que ne sera jamais la Kingsling.
La FIFA est très petite hein. Donc vu la façon dont ils ont envie de développer le football, ça va juste être une société de droit suisse qui est là pour faire du business, prendre du pognon et c'est ce qui est en train de se passer avec des fiscales surtout parce que c'est pas ils sont pas en Suisse pour le climat. Non non non non mais justement c'est c'est c'est ce qui a fait que le projet de FIFA à Paris a connu quelques retard puisque il pensait avoir obtenu des exemptions et qui finalement ont été ont été annulé et donc ça ça a empêché notre ami Johnny de de s'installer et de mettre tout son grand bureau à Paris quoi.
Hôtel de la marine pour ceux qui ne connaissent pas. Un un endroit effectivement sympa sympa très sympa. Après, il y a il y a quelque chose don, je voulais revenir sur ce que tu disais tout à l'heure par rapport à l'amour du jeu, tout ça, moi je trouve que ce qui est assez symptomatique aussi dans le fait que les jeunes apprécient ce genre de format, c'est que j'ai l'impression que l'on va vers une génération qui sont moins obumilés comme nous on l'était, enfin comme moi en tout cas je l'étais par le résultat.
Moi, on peut parler de l'équipe de France de football qui est malgré tout décrié alors qu'elle a des résultats formidables. Moi, je suis d'une génération, bah je préfère gagner un 0 que 3-2 parce que au moins, on a bien défendu. C'est comme ça.
Aujourd'hui, on voit la Kings League, bah quelque part, qui connaît, qui sait qui a gagné, est-ce que le nom du vainqueur il est important ? Bah, très peu en fait. Finalement, c'est le spectacle qu'on a vu, le moment que l'on a passé et il y a pas cette adhésion qu'il y avait dans le football parce que le football ça commencé par là, par le supporterisme, l'adhésion au club du coin d'abord de son quartier puis de sa ville et puis sa sa nation.
Bref, cette identification, cette identité qui est extrêmement forte, alors encore plus forte dans d'autres pays peut-être que chez nous. On le voit très bien en Angleterre où il y a vraiment des derbis de partout. Mais il y a cette identification, elle est peut-être moins forte aujourd'hui dans cette génération.
Il y a vraiment le côté fun qui prend le dessus sur cette volonté d'identification et de résultats et de gagne. Et ça peut répondre aussi à cette envie là qu'on voit aujourd'hui. Bah c'est le la procédure qu'on a enfin le process qu'on a souvent observé et pour certains dénoncés mais les joueurs avaient pris l'ascendant sur les clubs.
Vous avez souvent entendu ces discours. Malgré tout, moi au-delà du résultat, ce que je viens d'une génération où défendre, savoir défendre enfin les Italiens font dire quelque chose, c'était quelque chose aussi qui était te représenté qui était aussi important. Voilà, c'est c'était aussi l'idée que ce n'était pas forcément le résultat mais fois il fallait mieux perdre avec classe élégance que de gagner n'impol pour moi la France a gagné 82, la France a gagné 86 parce qu'elle a fait le plus beau match avec le Brésil en quart de finale.
Donc c'était plutôt une notion au-delà de la notion de rét, il y avait cette notion peut-être plus profonde aussi d'identification et cetera. Maintenant, je suis d'accord avec toi. Est-ce qu'il y a une identification aussi forte au club ?
Je sais pas encore. On manque d'étude. Enfin, une fois encore, moi je me pose quand même cela sur la table.
On manque d'études, de recherches, de travaux qui nous permettent d'avoir des représentés euh euh véritablement générales parce que on va parler sur moi je peux vous parler de mon fils pendant des heures, ça vous donnera pas une vision de la société française. Euh donc c'est euh c'est quelque chose qu'il faut prendre avec des pincettes. Maintenant, il faut encore euh l'entertainement, je vous dis, il est partout.
La prochaine finale de la Champions League, elle sera ouverte par un concert de Linking Park. Donc oui, on ça fait quelques années qu'il y a un show. Oui mais ça prouve bien que ça fait longtemps la bascule elle est pas que avec la King Sting.
C'est ça que j'essayie d'expliquer depuis tout à l'heure et ça et Licky Park on pourra avoir quelque chose de plus intéressant comme on a eu pour la pour le dernier le dernier Super Ball où on s'est un peu amusé à cette occasion là mais voilà c'est quelque chose c'est un process comme je dis c'est un processus de longue durée de longue haleine. On verra ce que ça on verra ce que ça donne. Et les footballeurs effectivement aujourd'hui ils ont besoin de ça.
Ils il y a certains qui ont besoin de ça pour exister. C'est c'est toujours l'idée de de capter plus de public, avoir plus de de gens qui vont suivre euh pour vendre plus cher euh les partenaires et donc augmenter les droits si c'est possible. Donc bon, si c'est possible et c'est pas certain parce que effectivement on le voit bien et je pense que c'est le sujet qui va suivre justement sur la rentabilité des investissements des ayants droits parce que alors effectivement on peut peut-être aller là-dessus et dans le chat vous visiblement vous avez envie qu'on en parle aussi Sarah il faut parler du scandale de Dazon et la ligue de foot qui fait n'importe quoi.
On a parlé rapidement de du mode de financement de la Kings League qui pour le coup est basé sur une diffusion qui est gratuite mais sur des partenariats du merch, des sponsors et cetera à l'instar de d'internet en fait. Enfin de la même manière de ce qui fonctionne sur Twitch de manière générale ou sur Insta ou sur les réseaux de de manière complètement générale. Et donc pas du tout sur les droits de diffusion en l'occurrence pas télé puisqu'ils sont pas diffusés à la télé.
Là où dans le foot traditionnel, on revient à la Ligue 1, c'est euh comment on peut dire ? C'est l'impasse entre Dazon et la LFP. Donc pour rappel, ils étaient en médiation.
Euh la LFP a décidé euh de euh de ne pas enfin de stopper le contrat avec Dazone à la fin de la saison. Euh il y a des différences de il y a des sommes qui sont demandées de part et d'autre. Euh d'Azone crie à la tromperie sur marchandise.
Euh bon voilà, il y a un contexte un petit peu compliqué. Il est il est à bout de souffle ce système-là de droit de diffusion télé parce que ça fait aussi quelques années que c'est pas simple. C'est pas que d'Azone le problème, il y a eu Amazon pour peut-être lu résumer en France hein, on parle du cas français de la France de la voilà parce queil y a d'autres pays où les droits télés Tout à fait où il y a aucun en Allemagne en Angleterre on pourra en parler aussi d'ailleurs intéressant.
On donc de pour résumer hein, la rupture est entérinée. La question c'est de savoir comment elle va s'effectuer. Est-ce que la ligue va réussir à obtenir que d'Azon paye l'année prochaine pour la saison prochaine des espèces d'indemnités de retrait indédit ?
Ouais. Voilà, c'est à des indemnités qui sont pas ils sont absolument pas là-dessus pour l'instant et eux ils refusent. Ils ont fait un procès, ils ont lancé un procès contre la la LFP. on est dans une bonne ambiance et et surtout qui va prendre la suite c'estàd qu'on parle d'une chaîne LFP mais créer une chaîne ça demande du temps, ça demande du savoir-faire, ça demande des investissements et et comme on en a parlé tout à l'heure mais sera répéter, il y a des clubs en France évidemment pas le Parissain-Germain, pas les clubs qui sont appuyés sur des multipropriétés quoi que pour John Sextor il y a des questions enfin pour l'OL il y a des questions à se poser mais il y a des clubs pour qui c'est 50 60 % et c'est vital donc voilà c'est la situation elle est c'est pas le système qui est à bout c'est le foot français qui qui est au bord du gouffre, c'est pas pareil.
Oui, c'est sûr que déjà pour répondre à la question, je vois pas pourquoi on remettra en cause le système des droits télés quand on voit que partout ailleurs, il fonctionne. Alors, il fonctionne dans une dans des proportions plus ou moins importantes. Mais si on fait un bilan des 15 plus grandes ligues européennes et si on rajoute la MLS là-dedans, on va rester sur du continent l'hémisphère nord, on va rester et bien on se rend compte que avant depuis avant le Covid parce qu'il y a quand même une rupture à ce moment-là qu'on regarde les chiffres avant Covid et après Covid, il n'y a qu'une seule ligue qui a diminué ses droits, c'est la France.
Tous les autres ont réussi à les stabiliser et pour la plus grande partie à les augmenter même si c'est de manière minime pour certains. Donc apparemment le système il fonctionne. Le problème c'est qu'en France ça ne fonctionne pas.
Ça ne fonctionne plus tout du moins. Alors on peut se demander pourquoi là il y a beaucoup de choses qui pourraient il faudrait revenir il faudrait revenir peut-être à la genèse de peut-être au péchés originel je dirais pour rester dans cette thématique là. Mais ce sont ces droits télés livrés à Média pro. il y a quelques années en 2020 si ma mémoire est bonne.
Et effectivement peut-être que le point est là. Pourquoi ? Parce qu'en fait quand on parle de droit télé aujourd'hui, on se rend compte et on a l'impression parce queon on se dit aujourd'hui on voit que d'Azon n'arrive pas à financer ses droits, que avant eux Amazon n'était pas si rentable que ça, qu'on arrive pas à rentabiliser les droits uniquement mais parce qu'en fait si on regarde le fonctionnement d'un droit télé et bien il ne porte pas de manière unidimensionnelle les prix qui sont qui s'investit.
Ce que je veux dire par là, c'est que on ne peut pas financer une chaîne, on ne peut pas être rentable en finissant en finançant uniquement et en diffusant uniquement le championnat de France. Par exemple, le droit télé en France, en tout cas, le championnat de France s'est construit avec un partenaire très fort pendant très longtemps qui est Canal. Et Canal, même s'il payait cher, alors on va se demander est-ce qu'il payait pas trop, est-ce qu'il payait pas assez ?
La question n'est pas là. La question c'est qu'est-ce qu'il pouvait absorber comme montant pour être malgré tout compétitif et développer le championnat ? Parce que c'est ça aussi qui est intéressant.
Canal n'a pas seulement été un diffuseur, il a été un partenaire pour la ligue. Et c'est ça qu'il faut comprendre. Faut être en mode partenariat.
Et Canal à côté de ça vendait du cinéma, vendait d'autres sports et donc se rentabiliser sur la globalité de sa de sa proposition. Et le marché de la télévision payante aujourd'hui en France, c'est un des plus importants d'Europe. Donc il existe ce marché.
Il est capable de supporter des droits télés. Le marché de la télévision payante en France, il est équivalent à celui de l'Allemagne. Bon, qu'on vienne pas nous dire qu'on ne peut pas supporter des droits télés de foot importants et on l'a fait par le passé.
La réalité c'est que depuis peut-être qu'il y a eu un miroir aualouette que qu'a dénoncé un petit peu Maxime Sada à l'époque en disant bah nous on n'ira pas plus haut qu'une certaine somme qui était quand même importante et que le milliard attendu n'était peut-être pas à ce moment-là réaliste. On a fait un H sur Média Pro qui a pas se rentabilisé parce qu'il ne vendait que la Ligue 1. Donc qui s'est perdu, qui n'a pas payé.
Bref, on va pas refaire la la jeunesse de tout ça et tout ce qui s'est passé. Et donc Canal est revenu et puis ils sont repartis. Bref, aujourd'hui dans une situation où finalement la ligue depuis plusieurs années, bah elle est aussi en faute.
Alors Dazon n'a pas été parfait dans sa gestion de sa de saone of commerciale sans pour en discuter. Mais la réalité c'est que à mon sens la manière dont la ligue depuis plusieurs années accompagne ces diffuseurs est quand même sujet à caution. On peut se demander pourquoi la ligue bah ne fait pas tout ce qu'elle pourrait pour être en partenariat avec ses partenaires.
Et on le voit bah le meilleur exemple c'est la gestion du piratage qui est au cœur de la critique de Dazon. Vous savez combien il y a de personnes qui gèrent le piratage en France dans la liste ? Je des chiffres et savoir où ils viennent.
Ah oui d'accord. Il y a un responsable ils ont embauché récemment. Ils ont ils ont pris non ils ont enfin une société qui est chargée effectivement.
Bon, des gens qui sont spécialisés là-dedans, mais c'est pas facile de de débusquer, de débrancher effectivement les gens qui vont passer par le piratage. C'est aujourd'hui un concurrent important. Enfin, je veux dire tous ces IPTV.
Euh après, j'ai envie de dire, c'est aussi la conjugaison de plusieurs éléments comme tu le disais. Euh je veux dire c'est euh la façon dont le produit euh est présenté, la qualité éditoriale qui laisse gravement à désirer. Je veux dire le commentaire, les le c'est un ensemble quoi parce que je veux dire quand on est passé de de du très haut niveau de de qualité de enfin de de de diffusion de qualité éditoriale de haut niveau pendant des années avec des émissions autour pour accompagner tout ça qui mettait vraiment en valeur les acteurs et puis d'un seul coup bah on est tombé dans du low cost quoi.
Donc bah c'est aussi une des critiques portées par d'azonin d'ailleurs aussi par les diffuseurs partenaires de la ligue, c'est que il considère aussi qu'ils n'ont pas les accès au club. Les clubs ne jouent peut-être pas forcément aussi le jeu à ouvrir. On parlait d'éditorial.
Alors bien évidemment, alors déjà revenons quand même juste sur le fait que d'Azone quand il gagne les droits, on est le 30 juillet et le championnat il commence de mémoire le 15 ou le 16 août. Un gros donc effectivement euh en 15 jours, il y a quand même pas mal de problématiques qui se posent à un diffuseur. Il faut être capable de diffuser, faut être capable de produire d'abord puis de diffuser.
Il faut être capable d'avoir de l'éditorial, donc d'embaucher des journalistes qui vont parler, qui vont faire des plateaux, qui vont être capables de monter des émissions. Et après, faut aussi construire une offre commerciale. Alors l'offre commerciale, on est d'accord qu'elle n'était pas en coélation avec le ce qui était proposé en terme de contenu.
En fait, ils se sont ils ont coupé dans les virage à mon avis et ils ont dupliqué ce qui se passait ailleurs en terme de tarif, en terme de volume en se disant "ça va marcher, ça n'a pas marché, ça n'a pas trouvé son public." Mais en fait, on peut surtout se demander comment on se retrouve au 30 juillet sans avoir de diffuseur 15 jours avant la reprise du championnat. Et comment on peut croire qu'en 15 jours, on va être capable de proposer un produit avec comme on le disait de l'éditorial de qualité, avec des reportages de qualité, enfin tout ce qui fait la une chaîne télé parce que finalement quand on regarde le travail que faisait Canal auparavant, on peut pas dire que la Ligue 1, elle était plus excitante il y a 15 ans en terme de contenu match.
Moi, je me souviens d'une Ligue 1 au début des années 2000. Bon dont dont Canal se moquait allègrement d'ailleurs dans ses dans ses propres compta ultra dominé par l'OL comme le PSG aujourd'hui domine. Et pour rebondir là-dessus, enfin il faut quand même aussi il y a quand même un miroir au c'estàd que malgré tout quand tu regardes le fonctionnement de ces négociations de des perceptions qu'ont les présidents club si on écoute monsieur Vincent la Brune par exemple qui disait la Ligue 1 c'est un produit premium il faut payer cher c'est normal il c'est déconnecté du r à un point ce qu'il faut qu' on est dans la compétence totale.
C'est qu'il y a quand même des gens qui sont tous des patrons, qui sont tous dans ce monde là, qui sont libéraux, qui arrêtent pas de te parler de d'économie, de marché et cetera et qui sont incapables de percevoir ce que c'est l'offre et la demande quand ils sont dans le football. euh DAON s'est planté parce que notamment effectivement 30 € juste pour le la première la Ligue 1 alors qu'on sortait d'une offre avec Amazon ou qui était un peu inférieure qui était inférieur mais il y avait une plateforme vidéo la livraison gratuise et il y avait une vraie qualité éditoriale dire il y avait quelqu'un comme Tir Henri qui était au commentaire derrière c'est il y avait quelque chose de voir on on sort on produit moin on propose moins bien plus cher le piratage on va évidemment pas en faire l'apologie mais c'est quelque chose qui existe depuis longtemps et son amplitude aujourd'hui et le résultat aussi de cette situation Je rappelle que l'industrie de la musique a été confrontée à des problèmes comme cela et qu'il a trouvé des solutions. Elle a dû trouver l'industrie a dû trouver des solutions à un moment.
Elle a pas pu simplement dire on va arrêter le piratage parce que c'était impossible. Et je répète arrêter le piratage et mettre un terme au piratage c'est une utopie. Donc la question qui se pose aujourd'hui c'est comment donn envie aux gens de payer pour avoir un produit de qualité et ça personne ne le pense et à la ligue c'est impressionnant ils ne se remettent pas en question.
Il évidemment Daon a fait énormément d'erreurs, mais je demande même pas pourquoi ils sont venus sincèrement. Pourquoi ils sont venus ? Il que ces gens-là qui sont dans dans les hautes sphères du monde médiatique, c'est une grosse plateforme he d'Azan, c'est pas rien hein.
C'est pas des gens qui sont montés il y a 15 jours dans un garage hein, ils ont pas ouvert un ordinateur tien serait cool qu'on fasse ça sur Twitch. Non, justement, ils sont ils sont vraiment énormes. Comment ils ont pas réussi à faire une enquête serce que je sais pas moi une étude de marché basique ce que tout le monde fait quand il nous faut une boulangerie.
Voilà, donc on est quand même dans cette circonstan échec de global qui mélange la perdit déjà beaucoup d'argent je veux dire avant de reprendre la Ligue 1 mais énormément mais sur des marchés où effectivement sur le temps long ils peuvent espérer une rentabilité mais bon il y a une règle de base dans le commerce c'est pour bien vendre il faut bien acheter. Donc ça paraît tellement bête mais bon forcément ils ont très mal acheté parce que effectivement ils ont pas lié ça éventuellement à une partie variable sur le nombre de de de gens qui allaient s'abonner de façon effective. Donc tout ça part aussi de de tout ce mensonge où à la ligue et au sein des présidents, on s'est autopuadé que notre Ligue 1, ça valait temps et temps parce que Vincent leur répétait ça à longueur de temps et qu'il y a eu des gens assez bêtes pour le croire.
C'est-à-dire que il fallait montrer les muscles, on allait être très fort, on allait dépasser peut-être tout le monde en coupe d'Europe. Ce discours aussi, il était forcément relayé mais biaisé avec le fait de d'avoir le PSG en locomotive. Mais le PSG en locomotive, si c'était ça tout seul, ce serait formidable.
Mais malheureusement le PSG du Qatar avec Bin derrière là aussi ça biaise un peu les choses parce que Nasser Alaifi qui est donc le président intervient il est diff il est diffuseur donc c'est mais en France aujourd'hui le conflit d'intérêt ne veut rien dire c'est comme si ça n'existait pas tout le monde fait fi de pas comprendre de quoi on parle donc tout le monde s'assoit dessus et donc bon bah là ils sont passés en force c'est effectivement quelques jours avant la reprise du championnat il fallait trouver ou un diffuseur sinon c'était l'écran noir et puis surtout au niveau du budget des clubs, bah c'était c'était la catastrophe. Donc aujourd'hui, on on est dans une situation où pour le prochain championnat, je pense que il y a 50 % des clubs qui vont serrer les boulons mais de façon incroyable. Bon, on est déjà quand même dans une situation économique des clubs qui est très mauvaise.
Ils sont tous en déficit à peu de très peu de contrexemple près. Là où je voulais en revenir tout à l'heure aussi, c'est OK, c'est pas facile. Je suis tout à fait d'accord.
On ne peut pas lutter contre le pirattage à 100 %. Mais on pourrait peut-être aussi s'inspirer de ce que font les autres. Regardez ce qui se passe en Liga.
En Liga, il y a une cellule, c'est 50 personnes. Alors Tbas, on peut lui reprocher tout ce qu'on veut sur les propos qui tient sur le PSG régulièrement. Il est fatiguant certes, mais Tebas, il fait un boulot en Espagne qui est beaucoup plus structurant. il défend son biftech et il défend sa ligue de manière vraiment importante.
Ce qui soir de de match, il est parmi les 50 à bosser pour euh faire en sorte qu'il y ait moins de piratage. Euh excusez-moi mais le soir des le soir des négociations qui sont majeures pour la ligue, ah ben on a Vincent la Brune. Lui il est au match hein parce que c'est très important d'être au match alors que la LFP et le championnat de France joue sa vie parce qu'on parle de jouer sa peau économiquement et là il y a un vrai problème de gouvernance.
Je suis désolé de le dire mais il y a un moment donné, regardons ce qui se fait ailleurs, on parle on va parler un peu d'économie structurellement. Moi ce que je vois ce qui a été fait que par exemple en Espagne sur le fait d'instaurer un salari alors qu' a fait partir Messi du Barça mais qui a un petit peu assaign. C'est-à-dire qu'en Espagne, ils ont décidé que on ne pouvait pas inscrire à joueur à partir du moment où on déplaçait un plafond de 70 % de nos gains dans la masse salariale, ce qui n'existe pas en France, mais qui permet aussi d'absorber potentiellement des crises à venir.
C'estd que si demain il y a une crise de droit télé comme nous on la connaît, bah quand on est au taquet, c'est-à-dire qu'on anticipe des revenus très importants, ce qui a été fait beaucoup dans les clubs français quand il y a eu Média pro, ils ont invest, ils ont anticipé énormément de revenus parce qu'ils savaient qu'ils allaient avoir un milliard, mais le milliard, il n'est jamais tombé. Donc tous les clubs ont mieux payé leurs joueurs, ont mieux recruté, on on pariait sur des lentes qui chantraient et il y en a qui sont mis beaucoup dans le rouge. Enfin, il y a des clubs qui ont disparu.
Il y a un des plus grands clubs du championnat de l'histoire du du foot français qui est actuellement en national 2. On peut se demander d'où ça vient aussi. Bordeaux.
Bordeaux. Oui, pour ceux qui connaissent pas. Donc il y a un moment aussi il faut mettre des gardes de fou, essayer de travailler structurellement et bah mettre en place les moyens et le et le contexte pour que ça fonctionne.
Et ça passe par la lutte contre le pirapage, ça part par de la coordination en terme de d'éditorial, permettre au club, enfin permettre au diffuseur de faire des belles choses comme il y avait à l'époque de Canal. Ça passe aussi par ne pas tirer sur son diffuseur. Moi, je suis désolé quand je vois certaines déclarations de président de club, de président de ligue, de responsable de ligue qui tire à boul rouge sur ce qui est fait par d'Azone ou par d'autres diffuseurs à l'occasion, il y a un moment donné, ça devrait être un partenariat.
Et là, je parle d'avant la guerre qui est actuelle. Il y a un moment donné, il faut accompagner aussi et c'est peut-être ce qui n'a pas été bien fait aussi. Peut-être aussi parce que ça s'est fait justement quelques jours avant le début du championnat que c'était un peu c'était ça sentait mauvais dès le départ quand on parle de gouvernance, j'entends parler de cap et cetera qui va réguler moi je veux bien mais je vois pas de sagesse.
Alors je vois moi déjà je crois déjà très peu à l'autorégulation du capitalisme par conviction politique. Mais alors là sincèrement pour la Ligue 1, pour le foot français quand vous entendez les présidents de club vous aviez quand même quelqu'un comme monsieur Nicolin qui arrivait qui disait "Bens ils vont renoncer à un de leurs quatre au dîner au restaurant dans le mois. Le salaire médier en France il est de 2000 € hein.
C'est que la moitié des Français gagnent moins de 2000 € par mois. Donc ils pensent que les gens ils dépensent 120 € par mois pour aller au resto." Donc c'est vous dire le niveau de compréhension qu'ils ont du monde de la société française.
Mais on en est quand même dans cette situation là où le salary cap pourquoi pas mais je je je de ce que j'ai entendu ils sont quasiment tous contre. Par ailleurs, c'est un football français qui vit de trading, qui vit de vente et de revente de de vente de joueurs, d'achat. Oui.
Mais pourquoi ? Parce que parce qu'on n'est pas dans un modèle vertueux. Il faut comprendre que bon ceux qui l'ont mieux incarné ce modèle vertueux, ce sont les Allemands.
Les Allemands, en règle générale, c'était un/ers de droit télé, 1/3 de recette guichet de public et un/ers de marketing merchandising. Et ce qui pouvait venir le cas échéant pour colmater éventuellement ici ou là, c'était un transfert. Mais dans leur modèle économique, tout n'était pas basé sur le fameux trading.
Donc le trading c'est un truc pour les désespérés, c'est un truc pour les mauvais. C'est faut comprendre ça. C'estàd que c'est une fuite en avant en permanence.
Ah oui, on va les vendre malant, on va les vendre à 17 ans, à 18 ans. Mais parce que justement on n' pas géré ça de façon cohérente. Enfin, il y a des clubs euh qui ont euh en en qui qui génèrent en recette euh 30 millions et puis qui ont des budgets de 80 millions.
Mais pour vendre pour 50 millions pour équilibrer les comptes en fin d'année, c'est difficile. C'est franchement tous les clubs n'ont pas de quoi vendre. En réalité, nos présidents souvent il ils fixent le prix de leurs joueurs en fonction du trou qu'ils ont à boucher.
Donc il y a pas de corrélation entre les deux. Enfin, je suis pas économiste mais je veux dire c'est assez simple à comprendre. Donc il y a eu une telle lutte et c'est tellement important de rester en Ligue 1 par rapport à justement cette manne qu'il y avait au niveau des droits télés que peut-être que justement il va y avoir une vraie remise en question pour remettre les choses à plat.
Après, je serais quand même pas surpris qu'il y a une très forte augmentation du prix des billets et donc faudra voir si le public répondra présent au stade. Propos quand même signaler qu'il y a des championnats comme la Belgique, la Hollande ou le Portugal qui vivent avec des trois télés très faibles et qui arrivent malgré tout à à développer des clubs qui sont pas forcément ils sont pas capables de remporter laen même le PSG qui est surdimensionné pour l'instant je dis bien pour l'instant ne l'a pas encore ne l'a pas encore décroché. jamais été aussi près de le faire.
Mais oui, mais devenu depuis que c'est devenu un club de première ligue. Oui. Euh forcément il ne jouent que contre eux.
Mais voilà, pour revenir à ce que je disais, c'est c'est la question du modèle vertueux, c'est hyper intéressant parce que l'Allemagne avec une crise hein de droit télé, c'est aussi ça qu'il l'a amené à se à se à se repositionner, les clubs allemands ont aussi réfléchi au moyen de ne pas être dépendant d'un seul acteur économique parce que c'est des entrepreneurs. Voilà, quand vous de ne pas être pas avoir une corde autour du coup à la moindre à la moindre moindre problème. En France, ça fait il y a on a on faudrait refaire l'histoire mais il y a une montée progressive des droits télé et ils ont les clubs français ont cru que ça allait jamais s'arrêter et dans sa pub pour ces 40 ans Canal Plus le met en scène un moment et on les voit les deux responsables de Canal qui sont joués on imagine que c'est Baudoray ou Maxime Salah peu importe qui sont assis qui disent ils demandent combien milliards mais ils sont fous il répondent il y a pas que le foot donc ils sont tournés vers le rugby.
Et une chose le foot a absolument pas des des disparu de canal hein. Quand vous êtes abonné à un canal, vous avez toute la Champions League, toute l'Europa League, toute la conférence League, vous avez de la première ligue et vous avez du le haut du panier et ils payent 500 millions pour ça. Ça les dérange pas à ce moment-là.
Ils ont compris ce qu'était entre guillemets le rapport euh abonnement, les gens s'abonnent pour 30 € hein. Donc c'est exactement ce tarif là. On est dans c ce cercle non vertueux effectivement ou en tout cas en tout cas c'est un bel échec de de capitalisme sportif qu'on est auquel est en train d'assister.
Et ce qui est intéressant c'est que personne vraiment je suis désolé même à la ligue hein parce que je la ligue personne ne se remet en question. Non mais parce queon n' pas travailler. Je veux dire bon tout le monde ici a fustigé les déclarations de Ravier Tbas pendant des années mais par rapport aux gens qu'on a à la ligue depuis un moment c'est un génie Tbas c'est un génie parce qu'il a embauché du monde à la Ligue.
Vous pouvez regarder partout et encore une fois moi, j'ai la chance de circuler beaucoup. Je vois plein d'endroits où il y a des événements Ligue, estampillé la Liga et la Liga reçoit de l'argent. Ça vient dans les droits que les clubs se partagent ensuite.
Donc ils se répartissent tout ça. Mais ils sont 800 je crois la Ligue espagnole. Ouais mais ils sont je te disais ils sont juste ils sont déjà unis, ils sont déjà 50 juste pour les droits pour la pour des droits contre le piratage.
Pour la lutte contre le piratage, ils sont 50. Et quand on parle de piratage, pour revenir un point sur ce point-là, c'est que finalement le problème c'est que quand vous regardez un match, imaginons demain vous voulez pirater, vous voulez regarder un match de Ligue 1, vous allez pas avoir le le faisceau de de DAZone. Vous allez regarder un match de Ligue 1 en turc, en russe, dans une autre langue parce qu'ils vont récupérer ce faisceau-là.
Or, une des principales préoccupations de la Première Ligue et de la Ligue A, c'est de maîtriser leur revendeur, le ceux qui diffusent dans les Mais aujourd'hui, pour regarder la Ligue 1 en français via Dazon, c'est hyper simple. Oui, bien sûr. Mais malgré tout, on a on a le flux comme ça qui enfin puis il y a pas forcément que l'IP TV, enfin vous vous allez sur Telegram et Telegram, il rien plus il y a rien de plus simple.
En tout cas, pour regarder la Liga en Espagne, c'est compliqué parce qu'il y a personne qui la diffuse. Voilà. Ouais.
Euh, par contre TB c'est il y a un autre acteur, je suis absolument pas fan du personnage pour bien d'autres raisons, il n'est pas à la botte du Real de Madrid par exemple, il est pas il s'est même souvent opposé à ce club. C'est qu'aujourd'hui on a quand même un président de la Ligue 1, enfin de la ligue qui est si ce n'est très proche du moins j'en parlais pas les termes parce que je je supporte pas qu'on réduise les personnes à ça mais il est très lié au principal club SGM parce que tout le monde a peur que Qatar aille et que cette source énorme d'argent disparaît. Je pense que c'est un chantage qui n'arrivera qui ne se produira pas à ceci près quand même que bon le Real a un petit peu d'influence parce que quand Kilian Mbappé prend qu'un match de suspension sur le le sur le tac qu'il a fait l'autre jour, ils sont pas trop mal trés.
Je parlais je parlais d'économie par rapport à la Superligue et compagnie. Non mais bon les grands clubs espagnols sont très forts, ont une puissance de d'influence qui est énorme. Je suis d'accord.
J'ai juste parce qu'on parlait de la la ligue espagnole maisah après sur les grands clubs espagnols comme vous voulez-vous dire ils ont aussi une surface économique et il y en a plusieurs. Il y en a pas qu'un. Il y a pas qu'un seul PSG en en Espagne, il y a pas qu'un seul PSG en Angleterre.
On on le voit aussi dans la répartition des droits puisque eux n'avaient pas accepté l'accord euh que ça soit le Barça ou le Real ne sont pas rentrés dans l'accord avec le fond euh pour toucher ce que se sont les autres se sont répartis les sommes parce que pour eux c'était des sommes très importantes et le Barça et le Real n'ont pas souhaité rentrer dans le poule. Bah d'ailleurs, on voit qu'en Angleterre qui est le système le plus égalitaire de répartition, tout le monde touche beaucoup et ça se passe bien. Après, il y a beaucoup à toucher.
Mais on en revenait au modèle économique. Je crois que c'est aussi ça qu'il faut repenser. On vient aussi du sport où ça paraît normal qu'il y ait du mena.
On ne peut pas compter là-dessus. C'est une réalité. Il y a un moment donné, il va falloir tourner la page de ce sport parce que le sport, quand on revient un petit peu en arrière, faisons un petit peu d'histoire, quand on revient en arrière, le sport pendant des dizaines d'années, c'est financé par du messen par des gens qui n'ont pas qui ne veulent pas avoir de retour sur investissement, qui n'ont pas cet objectif là.
On en est plus là aujourd'hui. On est dans des sponsors. Les sponsors, ils veulent un retour sur investissement.
Ils sponsorisent pas pour rien. S'ils ont pas de retour sur investissement, ils partent. Il y a un moment, il faut arrêter de dire quand je vois un nouveau racheteur, un quelqu'un qui vient pour acheter un club dit il est prêt à mettre combien ?
Il est prêt à perdre combien ? C'est c'est problématique d'avoir cette thématique. Oui, mais c'est parce que c'est une conception totalement erronée.
Enfin, souvenez-vous de Jean-Claude Godin quand il disait à l'Américain, il va falloir mettre des sous. Donc, c'était irréel. Mais bon, pour avoir une note un peu plus positive, justement à ce niveau-là, c'est assez encourageant de voir que la famille Arnaud a décidé de d'investir et de reprendre le Paris FC.
Ça c'est une très bonne nouvelle, c'est sûr. Ben non, mais si ça pouvait inciter euh effectivement qui est en en liste pour monter en première division en en Ligue 1 là toujours. Oui.
Bon effectivement enfin on verra ce qui se passe au niveau sportif et combien ils mettront finalement parce qu'il faudra quand même acheter des joueurs pour rester en ligue 1. Il faudra pouront pas simplement demeurer avec le Oui, mais ça je pense qu'il y a pas de problème. Ils vont être capable de mettre ils l'ont intégré ça.
Ouais, il y a eu des échecs he il y a eu Racing Matra. C'est pas la formule magique existe pas non plus hein. C'est bien sûr mais après la pour le coup la famille Arnaud on ça été ça a surpris pas mal de monde cette arrivée.
Ça faisait plusieurs années qu'il a qu'il l'a préparé. C'était pas leur premier choix au départ le Paris FC. Ils ont envisagé d'autres clubs auparavant.
Ils ont construit leur projet. Donc je pense qu'ils savent où mettre les pieds. A priori ce sont des entrepreneurs qui savent travailler.
On verra. Il peut y avoir des échecs qui accessoirement. Bon ils sont quand même associés avec le groupe Red Bull pour opérer le volet sportif certainement du club.
Donc c'est des gens qui savent faire. Oui. Et c'est intéressant aussi ça pour revenir sur l'aspect secteur économique différent.
On a aussi beaucoup entendu des entrepreneurs à succès qui venaient dans le foot en se disant je vais faire comme ailleurs et ça va marcher. Ça on l'a beaucoup entendu. Bah c'était un peu l'exemple du matra en disant ça va marcher parce que j'ai réussi dans les affaires.
Dans le football, il y a pas de raison que ça fonctionne différemment. On se souvient de Jean-Marcot à Marseille qui est un entrepreneur quand même à beaucoup de succès, hein, un grand chef d'entreprise. Bon bah, ça n'a pas marché parce que ça n'est pas le football, c'est un business différent.
Il faut aussi s'y adapter et c'est toute l'intelligence, je trouve bah de cette reprise du PFC de s'être accollé à quelqu'un qui sait faire. Ça c'est aussi et d'avoir délégué le secteur sportif. Après, pour la crise des droits, bah la question c'est que qu'est-ce qui va se passer demain ? va encore changer potentiellement même si c'est pas encore validé, vous disiez la rupture est consommée, il reste encore à valider parce que pour l'instant c'est juste le collège des présidents qui a pris cette décision là, ça reste à valider par la ligue.
On n'est pas il ne faut jamais exclure un nouveau rebondissement qui pourrait arriver. C le a validé je crois aussi hein. Conseil d'administration a validé également je crois mais surtout d'Azon aussi ne veut plus enfin je dire personne ne veut rester donc un moment c'est comme une séparation qui veut partir avec quel meuble mais voilà on en est là c'est et où est-ce que tu vas habiter qu'est-ce que tu qu'est-ce que tu refais comment tu refais ta vie je suis très enfin comment est-ce qu'on imagine la suite c'est quoi la solution suivante bah c'est la solution qui apparaît la plus évidente pour l'instant qu' a pas personne se propose he canal a clairement dit c'est fini pour nous voilà donc personne se propose bon canal bon ils sont malins quand mêm Donc Canal ce qu'ils espèrent à un moment c'est que ça passe quand même sur leur plateforme Canal 7 sans payer.
Il veut pas payer. Ils veulent que quelqu'un d'autre vienne chez eux pour qu'il puisse te proposer son rien en tant qu'hébergeur. C'est quand même intéressant et eux ils garantissent quand même un certain nombre d'abonnés donc d'accès et c'est ça qui fait défaut à force de toujours de changer de diffuseur et de changer de décodeur. pénible pour les gens qui veulent suivre le foot et au passage à chaque fois on perd des rafales de potentiels spectateurs de football.
C'est ça qu'il faut se rendre compte c'est qu'effectivement à travers tous ces changements et ça c'est intervenu le jour où Jean-Michel Holas avait dit que c'était un très grand joueur pour le pour le football français le jour où Média Pro avait promis de payer toutes ces sommes-là. Euh en fait c'était c'était c'était le début de la fin quoi. C'est c'est là que ça c'est que ça s'est compliqué parce que en plus à l'époque le montant il était tellement énorme qu'on avait dit bon on va pas leur demander de garantie alors que nos voisins et notamment je me souviens les italiens avaient refusé parce qu'il y avait pas de garantie.
Donc on se dit mais on on est avec des amateurs ou c'est c'est quoi l'histoire ? une enquête parlementaire, un travail de commission parlementaire qui a révélé tout ça. Ouais, mais c'est quand j'explique c'est impressionnant comme échec euh d'un collectif d'entrepreneurs et donc euh c'est des personnes qui sont tous par ailleurs dans le monde du privé qui en viennent qui ont tous occupé des postes des responsabilités dans tel conseil administr et quand ils arrivent dans le football on a l'impression qu'ils imaginent que c'est euh une cour de récré que c'est une il y a une man qui va tomber automatiquement que je je ne comprends pas et pour ça que je suis Vincent je dis pas que je suis indulgent avec lui mais il est le symptôme de ça il a été élu il a été choisi pour ça en fait parce qu'il est leur image, il a l'image de ces présidents qui par ailleurs après peuvent passer toute une réunion à s écharper devant ça fuité donc ça devait pas le faire mais à s'écharper envoyer des noms d'oiseaux à Daon ce qui était pas le moment de le faire effectivement et puis tu as pas à le faire normalement au pire tu dis c'est fini on veut plus de vous mais ils sont ils sont incapables, ils sont en panique par ailleurs je pense aujourd'hui fondamentalement il y a une je sais plus lequel a dit c'est mon moi je mets mon argent tu es gentil la serre moi je mets mon il a interpellé le président du PSG je mets mon argent et toi effectivement tu tu gères un fond quasiment illimité on est on est dans ce contexte là et puis il y a un autre phénomène qu'on a pas abordé qu'on c'est un multipropriété parce qu'il y a beaucoup de clubs qui ont basculé en France de ce côté-là.
Moi celui que je soutiens qui s'appelle Strasbourg maintenant parti au même groupe que Chelsea. Alors si Strasbour il y a un problème si Strasbourg va en C1 ce qui va pas arriver à mon avis mais s'ils arrivent à être en C1 il celle-ci également il y aurait un l'un des deux devrait renoncer d'après vous lequel ? Voilà.
Ah bah tout dépend le niveau monté parce que là positivement on y va enclé d'avance hein. Non je connais un petit peu parce que c'est moi qui a présenté Blu à Strasbourg donc je je connais un petit peu la la genèse des choses et effectivement on peut imaginer lequel serait plutôt en Ligue des Champions. Mais bon après il y a un aspect qu'on a totalement occulté aussi enfin dans dans cette discussion là, c'est l'entrée à un certain moment enfin commence quand çait vraiment à sentir mauvais c'est le fait d'avoir cédé une partie des droits à un fond CVC en l'occurrence donc pour recapitaliser un peu tous ces clubs qui étaient déjà dans les problèmes et et pour donner une impression de santé financière puisque bon ça a été un make-up quoi, ça a été Non mais surtout surtout le la façon dont ça s'est fait.
On parlait à Mcouvert un petit peu bah pas d'amateurisme c'est un petit peu dur mais on était un peu surpris de la manière dont ça s'est fait. Là la vente de CVC on parle de 15 % des droits qui sont vendus à Vitamernam il y a même pas de limite de temps. De limite de temps.
Ça n'existe pas dans un contrat. C'est quand même très surprenant. Et alors celui qui est le représentant de la ligue à savoir Vincent Labrune est rémunéré par CVC pour arriver à ce deal.
Alors, on parle de conflit d'intérêt. Là, c'est c'est quand même complètement incroyable. Il est rémunéré pour que le deal aboutisse.
Donc, on se demande de qui il défend les intérêts finalement, de la ligue ou de CVC pour avoir le meilleur deal possible. Et il s'est augmenté son salaire à la ligue pour pour se récompenser d'avoir fait le deal. Donc oui, mais à un moment oui, ça marche quand je pense que ça existe aussi dans d'autres secteurs économiques et que sauf que c'est moins médiatisé.
Oui, CVC est un problème parce que par ailleurs euh CVC si les droits sont plus bas, ils touchent plus en pourcentage pour se pour se remettre sur ses pieds. Et les clubs étaient très heureux parce que ça leur permettait d'encaisser le choc, de toucher de l'argent et qu'ils ont en général très mal utilisé au lieu de se construire, de se sécuriser. Mais enfin, ça amortit aussi la sortie de média pro.
C'est vrai. Mais ce que dit ce que dit Vincent Brun, il a répété mais un nombre à cab de fois y compris auprès de de confrères ou de consœur. J'ai sauvé le foot français.
Mais il a en fait il l'a sauvé à crédit mais il dit lui son discours. Moi j'étais là pour ça. On m'a demandé ça en fait et je l'ai fait et en fait il comprend pas la haine qui non mais il a tiré son crédit quelque part et et enfin une forme de crédibilité peut-être vis-àvis des présidents parce que il aura vendu le fait que à travers ces VC bon il y avait d'autres fonds qui étaient intéressés finalement ils ont choisi CVC et donc ils ont considéré que c'était un grand succès d'avoir fait rentrer CVC et de leur donner entre 13 et 19 % exactement mais CVC de son côté devaient aussi aider au développement devait aider pour faire plus de recettes et tout ça pour l'instant on n pas vu grand-chose de ce côté-là.
J'ai presque envie de les comprendre he qu' a pas envie de sa pour l'instant mais ouais enfin en tout cas ce qu'on pris la décision au niveau de la France pour dire à CVC voilà faut mettre l'argent des des épargnants américains sur le produit Ligue 1, ils sont certainement pas félicités par leur patron aujourd'hui je pense aussi oui mais c'est la situation globale de la Ligue 1 qui à mon avis amène ce ce contexte exprès très anxiogène. Je sais pas comment on a pu aller voir le match tranquillement. Une une défaite de de Paris mais c'est un moi j'endormirai pas la nuit mais apparemment tout va bien.
Enfin je sais pas moi je vois que des que des je sais pas discours de méthode coué. Mais c'est c'est c'est surréaliste hein, parce que là franchement on est quand même plus proche d'un d'un crash ou d'un big bank que bah là en terme de droit, on se dirige en terme de montant, on risque de se retrouver parce que là c'est ce que c'est ce que demandait d'Azone dans une association, c'était de passer autour de 200 millions. Bah on est la Belgique hein.
C'est ce qui est c'est quand même incroyable de se dire ça. Et finalement pour faire un petit lien à la discussion qu'on dont on parlait tout à l'heure avec Kingsling et pour faire le lien là-dessus, c'est que bah finalement ce qu'on regarde aussi, on voit que aujourd'hui les jeunes, ils sont supporters de n'importe quel club dans le monde. Avant quand on était supporter, moi bon je suis plus rugby mais je suis né à Toulon, je suis supporter de Toulon.
Point. Je suis pas supporter d'un club à l'autre bout du monde. Aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, vous avez plein de de jeunes qui se disent supporters de Madrid, ils n'ont jamais mis un pied un pied à Madrid.
Donc est-ce que ce modèle vertueux qui consiste d'abord à bah à être financé par ses supporters parce que c'est eux qui consomment en billetterie, c'est eux qui consomme en produits dérivés, c'est eux que consomment en merche, donc c'est eux qui forment votre base de revenus. Est-ce qu'elle se renouvelle ? Ça serait intéressant d'avoir une étude de quel est l'âge moyen qu'on a dans les stades français en Ligue 1 aujourd'hui ?
Est-ce que ça se renouvelle ? Est-ce que la base à Saint-Étienne, c'est peut-être un très mauvais exemple parce que c'est un club qui est très fidèle, mais est-ce que la base elle se renouvelle et que finalement bah ce modèle vertueux, il est capable d'être mis en place ? C'est une vraie question qu'on peut se poser aujourd'hui.
Il y a des sociétés qui se qui se penchent là-dessus et et justement même dans les endroits où tous les matchs sont à guichet fermé, ils arrivent à recruter des sympathisants, des des des abonnés. Enfin, on peut les les les appeler de différentes manières, mais ils arrivent à extraire du revenu des gens qui supportent le club à travers une carte de membres. euh ils arrivent à justement même des gens qui sont à 5000 ou 10000 km de là qui verront jamais l'équipe euh ils arrivent à à créer et à obtenir du revenu euh de façon c'était tout le fantasme des NFT et après ça la situation de la mondialisation du football et surtout de la Ligue 1 parce que les droits à l'étranger sont un vrai problème.
C'est ce qui nous manque énormément par rapport à l'Angleterre ou à la Liga parce que on n pas de produits aussi d'appel. Je suis désolé. Quand vous allez au Maroc et qu'il y a un il y a le Real de Madrid qui a fond de Barcelone dans tous les bars là, ils sont séparés en deux.
Les mecs, ils sont à bloc. Euh vous vous visitez n'importe quelle ville où dans le monde, vous avez des gens qui sont fans de Chelsea, de Liverpool. Il y a des grands pro clubs qui sont des véritables mais depuis des décennies en fait.
Alors qu'en France, c'est quand même beaucoup plus petit. Le Parissaint-Germain commence un petit peu et c'est ça reste très faible. Quand vous allez à la boutique du PSG à New York, effectivement, elle est bien placée mais ça il y a pas full dedans.
Enfin, je suis désolé. Ça se voit que c'est quand même pas voilà et que les gens vous en parlent très peu. Ça a été un peu le fantasme quand les Qataris sont arrivés.
Ça a été un peu le fantasme de se dire "OK, nos droits locaux peut-être qu'ils vont pas beaucoup évoluer parce que qui achète les droits télés c'est ceux qui veulent supporter leur club. Donc finalement, il y a pas de raison qu'ils explosent même s'il y a une une équipe qui domine et qui est très forte avec des très grands joueurs. En théorie, ce qu'on se disait à l'époque, c'est OK, il va y avoir des très grands joueurs et les gens dans le monde entier vont acheter des droits pour regarder jouer.
Alors, c'était pas encore des mars mais c'était Ibra, c'était ces joueursl réalité c'est que ça n'est jamais arrivé. les droits téléport malgré les matchs à 1h du malgré les matchs à 13h et les maillots en chinois et tout ça aujourd'hui les droits TV à l'international ils sont à moins de 200 millions d'euros et quand le Qatar est arrivé ils étaient à 80 90 donc finalement l'explosion n n'a jamais eu lieu et malheureusement bah cette internationalisation qui devait supporter aussi le développement économique du foot français elle n'a pas eu lieu al le PSG a vendu plein de maillots dans le monde entier mais les droits qui devaient ruisseler il y a pas eu de ruissellement du PSG économique vraiment sur la Ligue 1 et ça c'est aussi été un fantasme qui a nourri beaucoup cette envie d'aller vers au-delà du milliard et qui a fait permis à croire à ce miroir aux alouis don tout à l'heure il faut il faudra étudier effectivement c'est quoi les audiences du PSG enfin ou de la Ligue 1 mais notamment du PSG à l'extérieur de la France depuis que Mbappé Neymar et Messi sont partis et je suis pas persuadé que aujourd'hui ce PSG qui nous enchante tous au niveau de la qualité du jeu ce PSG collec avec des meilleures valeurs sans doute. Je suis pas persuadé qu'il soit plus regardé que le PSG des Neymar, Messi et Mbappé sauf en C1 puisque C1 il joue contre des grands clubs.
Donc forcément il ce qui est intéressant c'est de voir dans les autres pays dont dont on parlait tout à l'heure parce que le foot encore une fois est universel. Est-ce que le petit Japonais il va regarder le PSG ? La réalité c'est qu'il regarde effectivement il regarde le Barça, il regarde le Real.
Aujourd'hui le PSG n'a pas fait cette percé là qu'on pouvait espérer, même s'il vendent beaucoup de baillot dans le monde et qu'il a beaucoup de revenus. Et donc la Ligue 1 n'a pas bénéficié de l'effet qu'on escompté. Et donc ça aussi bah quand on parie sur des années, bah on voit qu'on a pas été gagnant comme on l'attendait.
Et finalement c'est pour ça aussi que les droits n'ont pas bah ne représentent plus ce qu'on espérait. Finalement aujourd'hui les droits vont être moins élevés qu'avant l'arrivée du Qatar. Ça c'est quand même très intéressant.
On était à 600 millions en 2006 et et sans oublier que les Qataris ont quand même encore aujourd'hui le contrat des droits étrangers du championnat de France. Donc peut-être que c'est un petit peu même surgonflé par rapport à la vraie valeur de ce qu'on aurait réussi à vendre. C'est totalement surgonflé.
C'est c'est une aide déguisée et comment dire surgonfler a pas si pas tant que ça. Donc il pourrait le surgonfler plus le chiffre qu'on comprenne hein. Effectivement ça a été rappelé l'air canal c'était 600 millions peut-être monté un moins 700 pas 650 c'est voilà dans ces chiffres là euh il y a eu l'illusion média pro au milliard.
La chute elle a été elle a été terrible. Amazon il payait 240 250 millions et même eux ont fini par jeter les points. Alors ils ont respecté leur contrat, ils ont été jusqu'au bout mais quand il y a eu le nouvel appel d'offre, ils sont même pas présentés.
Il dit non c'est bon, ça suffit. Alors qu'il faisait du bon globalement du bon boulot. C'était intéressant ce qu'il y avait sur Amazon.
Et on va arriver à 200 millions. Mais il y a des présidents qui ont maintenant sont lucides et qui le disent dans les réunions. On notre valeur, elle est à ce niveau-là.
C'est la effectivement on peut penser à la Belgique mais c'est la Belgique Portugale. C'est des pays qui ont l'habitude qui sont construits de cette manière. des clubs vivent avec ce niveau.
Ils savent qu'ils ne peuvent pas compter sur plus. Ils se sont fait entre guillemets une raison. Ils ont organisé leur vie et ils arrivent parfois que Porto arrive parfois en quart de finale de C1.
Euh peut renaître un moment quelconque. Faonord peut un moment faire un petit parcours. P Van Doven et là donc c'est c'est le marqué tout des championnats qui sont pas comme nous parce qu'ils ont entre guillemets une humilité dont on n'est pas doté.
Mais euh ça c'est un concept moral pour une question économique c'est pas forcément adapté mais non c'est un gros problème parce que on peut le dire enfin je veux dire malheureusement t tous ces présidents normalement on se dit bah s'il y a plusieurs cerveaux qui réfléchissent ensemble il devrai produire quelque chose de plus positif et là malheureusement forcé de constater que c'est l'inverse qui se passe quoi. Il a suffit de voir les retransmissions des réunions où vraiment c'est c'est catastrophique. En terme d'imarge, j'en parle même pas.
Mais comment vous voulez attirer des gens qui sont cohérents et qu' sur le business quand il voi présidences s'écharper comme ça qui sont censés valoriser et mettre en avant un produit ? Donc l'humilité, il va falloir qu'on en fasse preuve visiblement et ce sera le mot de la fin puisqu'il est déjà 19h2 et qu'effectivement on pourrait parler de ça pendant encore des heures puisque on sait pas trop où ça va jus enfin jusqu'où ça va aller et où ça va aller avec quoi va ressembler la diffusion du championnat euh français euh première division de football l'année prochaine. Merci beaucoup d'être venu en débattre et nous expliquer un peu tout ça.
Juste dans le chat, visiblement on est il y a beaucoup beaucoup de nostalgique de l'époque où le foot était diffusé sur les chaînes gratuites. Bon, d'ici qu'on en revienne à ça, à 200 millions de services publics pourraient acheter les droits télé hein. Oh oh bah alors franchement je mettrai pas vraiment un coup mais mais voilà merci beaucoup Bruno Satin agent de joueur qui était avec nous Nicolaxis Martof aussi journaliste sportif chez Sofooot et Louis Marie Valin membre de l'observatoire du sport business merci de nous avoir éclairé et et expliqué tout ça et les perspectives aussi sur les les autres pays les autres ligues européens et et Jérême dans le chat qui nous dit merci merci beaucoup à toi va vivre la Ligue 1 sur France 2.
Je pense que c'est une belle conclusion. Le Tok est terminé pour aujourd'hui. Merci beaucoup de nous avoir suivi.
Si vous avez loupé le début de l'émission où on parlait toujours économie he mais on parlait de l'économie, le budget de la France, le replay est bien sûr disponible dans quelques minutes sur la chaîne Twitch mais aussi sur YouTube, la chaîne YouTube de France Info et sur le site franvinfo.fr. Ce sera aussi très vite dispo en podcast sur la plateforme et l'appli Radio France.
Un très grand merci à Camille qui était qui est toujours et qui était encore aujourd'hui notre programmateur et qui nous concocte ses plateaux pour répondre à vos questions. Grand merci à Pascal qui était à la réalisation cette semaine et aussi au visuel que vous retrouvez sur tous nos réseaux. Merci encore à nos invités, à ceci, à ce d'avant et puis à vous dans le chat et puis nos viewers sur TikTok aussi qui nous suivent depuis de semaines.
Moi je vous quitte ici. On va se revoir probablement au mois de juin mais Ludo sera de retour dès la semaine prochaine des mercredis 17h pour une nouvelle un nouvel épisode du T. D'ici là, on vous laisse.
Passez une très bonne continuation de soirée, une très bonne soirée, très bonne fin de journée. Prenez bien soin de vous et je vous dis à la prochaine. Ciao !