Amélie de Montchalin - Discours Place de France #Massy - La République En Marche
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Pour ceux que je n'ai pas déjà rencontrés, je vais me présenter rapidement, pour beaucoup vous me connaissez déjà, j'ai 31 ans, bientôt 32, c'est le 19 juin, j'ai trois enfants et je suis avant tout une citoyenne engagée. Quand on a trois enfants, qu'on s'engage en politique, on se dit que la première des égalités c'est la liberté de faire des choix qui sont les siens. Et donc ça c'est un engagement que j'ai à cœur de porter et que j'aimerais continuer à porter dans les années qui viennent.
On est un pays sous cloche, qui a un énorme gâchis d'énergie, que tous les gens que vous rencontrez, ils passent plus de temps à vous expliquer pourquoi le projet qu'ils ont ne marche pas, et toutes les contraintes auxquelles ils font face, plutôt que de vous parler de leur projet. Tous les entrepreneurs, petits et grands, de ce territoire ont tous assez d'activités pour embaucher, ils le disent, mais ils disent tous qu'ils ont des mauvaises raisons de ne pas le faire. Les prud'hommes, la peur de demain, la complexité du système, les risques juridiques.
Maintenant on voit qu'on a construit des logements, des entreprises, des centres de recherche, on n'a pas encore complètement accéléré aussi vite sur les sujets que sont les transports, l'éducation, la vie sociale, la vie culturelle, la vie commerciale. Il faut qu'on remette ça en phase. Il y a des vraies souffrances humaines qui sont liées à un système administratif, juridique, etc., qui rend invisible une grande partie de la population.
Ce territoire je le connais, mais je ne connaissais pas la richesse, la profondeur de son tissu associatif. Certes on a des compétences, certes je suis économiste, mais il y a aussi comment la République peut s'occuper de ceux qu'elle a rendus invisibles. Comment on va remettre de l'égalité, mais de la vraie égalité.
Si on crée des droits, ils sont pour tout le monde. Et ça je pense que c'est un projet très fort et c'est une des leçons fortes de cette campagne.
Amélie de Montchalin