Philippe de Villiers : "La faillite de la Justice"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Philippe de VilliersFait
« on peut parler pour être plus précis d'une faillite de ce qu'on appelle l'État de droit »
- 0:25Philippe de VilliersFait
« un prédateur sexuel importé est ensuite libéré et lâché dans la nature »
- 2:30Philippe de VilliersPromesse
« il faut changer l'état de droit il faut changer le socle de l'État de droit »
- 3:00Philippe de VilliersFait
« on met la victime au premier rang et pour ça par exemple on s'appuie sur l'article 2 de la CEDH »
- 4:30Philippe de VilliersFait
« un pays qui dit obligation de quitter le territoire et qui n'exécute pas cette obligation c'est un pays qui n'est plus respectable »
- 5:00Philippe de VilliersFait
« en 1986 il y avait pas de qtf »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
je pense qu'on peut parler pour être plus précis d'une faillite de ce qu'on appelle l'État de droit je m'explique d'abord les faits on peut les résumer ainsi un prédateur sexuel importé est ensuite libéré et lâché dans la nature ensuite comment qualifier la situation de la justice c'est une une chaîne de dysfonctionnement qui fonctionne dans la légalité euh j'ai écouté ce matin Brigitte bruger remarquable Béatrice bruger Béatrice elle a tout dit alors en fait une chaîne de dysfonctionnement on a une illustration majeure des dysfonctionnement dont toute la presse a parlé quand le juge des libertés reconnaît le risque d'une recréation euh de comment elle dit ça il elle dit qu'il y a un vrai risque de réitération de réitération des faits délicteux en d'autres termes le présumé criminel est dangereux donc il est dangereux mais je le libère donc il y a une contradiction dans les motifs cette chaîne de dysfonctionnement elle fonctionne dans la légalité pourquoi parce que beaucoup de gens l'ont souligné tout était légal c'est l'État de droit et d'ailleurs le Gard des saau vient de le dire c'est l'état de droit il dit je serai le garant de l'État de droit l'État de droit c'est quoi c'est l'état du droit c'est l'état des lois les lois c'est quoi les loit c'est le Parlement le Conseil d'État le Conseil constitutionnel euh et les Cour européenne la République des juges donc les juges en fait ce n'est pas qu'ils sont en soi tous laxistes c'est qu'on leur demande de l'être et donc si on veut faire quelque chose d'utile il faut changer l'état de droit il faut changer le socle de l'État de droit parce qu'aujourd'hui l'État de droit en question il est nourri par un poison au curard c'est une idéologie qui met la victime au second plan il faut donc un nouvel État de droit dont le SOC serait le suivant on met la victime au premier rang et pour ça par exemple on s'appuie sur l'article 2 de la CEDH l'article 2 qui dit la protection de la vie est au-dessus de tout la protection de l'intégrité de la personne humaine si on met en haut du socle de l'État de droit la protection de l'intégrité de la personne humaine alors notre État de droit sera toujours notre État de droit mais ce sera un nouvel État de droit et à ce moment-là les juges qui sont les bouches de la loi comme disait montesquieux appliqueront l'État de droit mais il y aura plus d'qtf sur notre sol petite parenthèse j'ai vécu le 13 octobre 1986 avec Charles pasquy je me souens très bien j'étais avec lui en déjeuné ensemble et il était sur le point de partir à rissi pour lancer son opération des des charteres avec 101 maliens qui sont partis dans la nuit depuis roissi euh pour le le Mali voilà on voit la une du Parisien ouais voilà et euh moi c'est ce ce que je suggère au ministre de l'Intérieur puisqu'il est dans le symbole allons-y faisons des actions symboliques comme celle-là alors la gauche va hurler mais n'empêche que vous rendez compte allez moi quand en 1986 il y avait pas de qtf et ce que je veux dire simplement c'est une chose simple euh à la portée d'un élève de euh de 6e obligation de quitter le territoire ben il faut appliquer la sémantique un pays qui dit obligation de quitter le territoire et qui n'exécute pas cette obligation c'est un pays qui n'est plus respectable c'est un pays qui n'a plus de souveraineté c'est un pays qui ne compte plus
Philippe de Villiers