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Chroniqueyoutube.com· 15 octobre 2026 8 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Raphaël Glucksmann pourra-t-il rassembler ? • FRANCE 24

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    « Question directe avec Charlotte Tomaca, journaliste au service politique de RFI. Bonsoir Charlotte. Vous qui suivez donc Raphaël Gluxman depuis le début de la campagne. Quelle est votre analyse sur cette victoire ? 66 % au premier tour ? »
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    « Oui, c'est très étonnant. Il faut dire quand même que personne n'était ne s'attendait en tout cas à ce qu'il soit plébiscité comme ça a été le cas avec ses 66 % au premier tour et que le premier secrétaire du PS Olivier Fort arrive si bas. »
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    « C'est un plébiscite, il y a pas de contestation possible. Le 2è est très loin derrière Raphael Guxman. »
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    « Il faut quand même pas oublier que 140000 personnes seulement se sont inscrites pour cette primaire. Il y a eu que 110000 votants, même si c'est quand même un chiffre conséquence, on est loin des 2 millions de votants qu'il a pu avoir en 2017 et en 2012 lors des précédents scrutins. »
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    « Se positionner face à Jean-Luc Mélenchon. Se positionner face à Jean-Luc Mélenchon, rassembler, il va falloir qu'il rassemble derrière lui toute la gauche du PS, tout le parti socialiste qui va quand même être très compliqué. »
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    « François Hollande, il se positionne en embuscade. Il a dit qu'il ferait son choix en en décembre. »
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    « Il essaie de faire une campagne un peu plus à gauche. Il se positionne notamment sur le mouvement des blocages de lycée. »
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    « Gabriel Atal a appelé à ce qu'il n'y ait qu'un seul candidat de la gauche réformiste jusqu'à la droite de Bruno Retaillot et il a appelé à une primaire. »
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    « Lui, Raphael Guxman explique que oui, en effet, il y a un problème avec la jeunesse et qu'il faut prendre ce problème à bras le corps. »

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Question directe avec Charlotte Tomaca, journaliste au service politique de RFI. Bonsoir Charlotte. Vous qui suivez donc Raphaël Gluxman depuis le début de la campagne. Quelle est votre analyse sur cette victoire ? 66 % au premier tour ? Il était favori mais de d'avoir gagné aussi largement est une surprise. Oui, c'est très étonnant. Il faut dire quand même que personne n'était ne s'attendait en tout cas à ce qu'il soit plébiscité comme ça a été le cas avec ses 66 % au premier tour et que le premier secrétaire du PS Olivier Fort arrive si bas. C'est un désaveux pour lui puisqu'il a obtenu seulement 14 % des voix. Donc c'est vrai que tout le monde s'attendait à ce qu'il y a un second tour. Là ça a été un vote clair ce qui arrange tout à fait l'équipe de Raphaël Gluxman et son son entourage.

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C'est un plébiscite, il y a pas de contestation possible. Le 2è est très loin derrière Raphael Guxman. Donc c'est une ligne, vous l'avez dit, on l'a entendu dans le sujet, proeuropéenne, sociale démocrate euh et qui s'éloigne de la France insoumise. En fait, cette campagne, elle a été faite plus ou moins sur la proximité ou non euh avec une alliance avec la France insoumise pour les futurs législatives et dans dans la façon de de gouverner. Il y avait donc Raphael Glman et Jérôme Gates qui est un député PS qui se positionnait en étant opposé fermement à toute alliance avec la France insoumise tandis que les trois autres candidats dont font partie Olivier Fors et Golen Royal mais aussi Emmanuel Morel du petit parti GRDS

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était assez enclin à à une alliance avec la France insoumise. Donc là la ligne qui s'est dégagée ça a payé finalement pour lui d'avoir cette ligne claire contre Jean-Luc Mélenchon. Voilà. Alors, il faut quand même pas oublier que 140000 personnes seulement se sont inscrites pour cette primaire. Il y a eu que 110000 votants, même si c'est quand même un chiffre conséquence, on est loin des 2 millions de votants qu'il a pu avoir en 2017 et en 2012 lors des précédents scrutins. Et surtout, il faut pas oublier que 1100 votants, ça reste quand même, donc je le disais très peu et que ça ne préfigure pas d'une prochaine victoire de la gauche lors de la présidentielle. Le début en fait, ça ne fait que commencer he lui-même lui-même le dit. Raphaël Gluxman qui soulligne d'ailleurs

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hier soir être investi d'une responsabilité immense. Alors 6 mois de campagne, finalement quel est son plus grand défi déjà ? Se positionner face à Jean-Luc Mélenchon. Se positionner face à Jean-Luc Mélenchon, rassembler, il va falloir qu'il rassemble derrière lui toute la gauche du PS, tout le parti socialiste qui va quand même être très compliqué. On a bien vu hier les réactions notamment d'Olivier Fortine déconfite et de Ségolen Royal qui s'est dite extrêmement déçu, qui n'a même pas prononcer le nom de Raphaël Gluxman et qui a parlé encore une fois du stagiaire qui avait emporté la primaire. Donc voilà, il va falloir qu'il rassemble tous les courants derrière lui. Est-ce qu'il va être soutenu par tout le PS ? Ça c'est difficile à dire pour le moment. Ils ont quand même tous ces

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candidats signé une charte s'engageant à soutenir le candidat qui serait désigné par ce vote. Maintenant, rien n'est moins sûr. Peut-être que certains de de ces politiques vont aller faire alliance avec la France insoumise. Il va falloir aussi aller chercher les écologistes. Alors justement les verts, Marine Tondolier a eu plutôt une réaction assez assez négative puisqu'elle a parlé de choix de repli. Donc est-ce qu'il va réussir à les à les emmener avec lui ? Alors Marine Tondelier, il faut quand même se rappeler que elle espérait faire partie d'une primaire large de la gauche. Euh elle voulait euh être en faire partie. Euh [grognement] ça n'a pas été le cas puisque cette primaire n'a pas été euh plébiscitée par les militants socialistes qui ont voté au

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mois de juillet contre le la proposition d'Olivier Fort qui voulait une primaire élargie. Donc Marine Tondelier, elle a quand même euh des des des elle en veut si je puis dire à Raphaël Guxman puisque cette primaire elle a été taillée pour lui puisque c'était une primaire seulement réservée aux militants socialistes et place publique. Donc le le parti de de Raphaël GXman. Là, c'est vrai qu'il va falloir que qu'ils aillent chercher aussi les écologistes et il y a de toute façon une siss chez les écologistes depuis quelques mois puisque le sénateur écologiste Yanic Jado, ancien candidat à la présidentielle, a décidé de soutenir Raphaël Gluxman et a fait campagne avec lui ces derniers mois, ce qui provoque des tensions au sein des écologistes et une rupture avec

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Marine Tondelier. Il y a aussi d'autres écologistes qui devraient suivre et qui se et qui d'ailleurs n'ont pas été du tout satisfaits par cette réaction qu'ils ont trouvé très primaire de de Marine Tondelier qui a parlé donc vous l'avez dit de repli au lieu de parler de d'une victoire quand même pour la gauche après après cette élection hier soir et d'un vote quand même clair. Alors [grognement] justement il y en a d'autres he qui attendaient c'est François Hollande est-ce qu'il apparaît moins comme un recours alors que Raphaël Glon a eu un tel score d'un tel score ? Là aujourd'hui, c'est difficile de le dire. On est à J+1 après cette élection. C'est vrai que François Hollande, il se positionne en embuscade. Il a dit qu'il ferait son choix en en décembre. Euh, il

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attendait qu'une chose, c'était que le candidat socialiste, à savoir Raphaël Gluxman s'effondre dans les sondages. Là, on peut, il est difficile de le dire aujourd'hui et cette semaine, on verra dans les semaines qui vont venir avec la campagne qui va mener. Là, il y a une dynamique post-lectorale euh qui va se profiler ces prochaines prochains jours et prochaines semaines. Il faudra voir après comment ça se poursuit dans l'opinion et dans les sondages. En tout cas, François Hollande est toujours là. Euh il attend son tour, il estime qu'il est le mieux placé euh pour euh aller à cette candidature pour la présidentielle 2027. Là, il a un peu ralenti disons euh sa campagne entre guillemets. Euh il a publié un livre au mois de septembre, il a fait une une espèce de tournée

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médiatique, une tournée de de dédicace et là il s'écarte, si je puis dire, il se met de côté pour laisser quand même Raphaël Luxman prendre la lumière et pour laisser cette primaire socialiste exister. On va voir ce qu'il va faire dans les prochaines semaines. Mais il est évident que si Raphaël Guxman ne crée pas une dynamique dans les sondages et ne décolle pas, oui, en effet, François Hollande pourrait pourrait faire son retour et il pourrait y avoir un accord OPS pour peut-être débrancher Raphael Gluxman et mettre en orbite l'ancien président de la République. Ah, difficile cette campagne. On voit justement quelle va être sa stratégie de campagne pour récupérer peut-être les voix des macronistes de gauche déçu par Emmanuel Macron. Essayer de ratisser

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large le plus large possible au centre. C'est ça la stratégie. Alors, il a un il a un concurrent euh solide, entre guillemets, sur sa droite. Raphael Gluxman, c'est euh Gabriel Natal qui euh aussi euh les les qui qui se trouve dans les mêmes segments politiques et avec les mêmes idées. Bon, pas tout à fait exactement pareil. Il était quand même un peu plus libéral mais Gabriel Atal a une image d'ancien socialistes. C'est vrai qu'il vient du PS à la base. Il a été conseillé d'une ancienne ministre de la santé Marisol Touren sous François Hollande. Gabriel Atal lui essaie de se décoller son étiquette de macroniste et Raphaël Gluxman lui essaie de montrer qu'il ne veut pas faire alliance avec les macronistes. Mais il faut pas oublier quand même que la semaine dernière

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Gabriel Atal a appelé à ce qu'il n'y ait qu'un seul candidat de la gauche réformiste jusqu'à la droite de Bruno Retaillot et il a appelé à une primaire. Raphael Gluxman lui a opposé fermement une fin de non recevoir. Ce qu'il veut lui, c'est se décoller évidemment son sparadra euh de compatible de macro compatible. Euh on sait que à la Commission européenne, les votes sont plutôt euh assez proches de ceux du groupe RNA auquel appartiennent les députés européens macronistes. Et donc là, il essaie de faire une campagne un peu plus à gauche. Il se positionne notamment sur le mouvement des blocages de lycée. Il se positionne en opposition à Gabriel Atal qui va sur une stratégie en en expliquant que la violence ne résout rien mais ne parle pas du fond.

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Lui, Raphael Guxman explique que oui, en effet, il y a un problème avec la jeunesse et qu'il faut prendre ce problème à bras le corps. On va voir comment il fait il continue à ma chose, est-ce que la nouveauté en un mot Charlotte, ça peut jouer en sa faveur ? La nouveauté là après cette primaire, oui, ça va sûrement créer une dynamique dans les sondages. On verra en fin de semaine les les enquêtes d'opinion. Après, c'est pas le Raphael Gusman n'est pas un candidat nouveau à proprement parler. Ça fait depuis plusieurs mois qu'il est testé dans les sondages. Ça fait depuis plusieurs mois qu'il fait plus ou moins campagne. Alors, il faisait campagne sans être le candidat officiel mais en tout cas, il était candidat pour la primaire et auparavant, il était en campagne mais officiellement

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en politique, il est nouveau au niveau national mais pas au niveau de de de la politique en Albert. Merci beaucoup Charlotte Thomas, journaliste au service politique de RFI. Merci de nous avoir suivi. On se retrouve après une courte pause. On va parler économie, le débat et bien dans le débat, on va parler de l'Ukraine. Restez avec nous. M.