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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 9 octobre 2024 12 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheImmigration & asileInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Le NFP a fait alliance avec les macronistes ! - Philippe Ballard (France Info)

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:05OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous soutenez la ministre de l'Éducation ? Est-ce qu'il faut des sanctions fermes ?

  • 2:03RelanceRéponse partielle

    Est-ce que c'est l'école ou la laïcité à l'école qui demande un débat ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous seriez aussi pour un débat, comme le propose Daniel Simonnet, sur l'école, largement et pas seulement sur la question de la laïcité ?

  • 6:25OuverteRéponse partielle

    Philippe Ballard, qui disait que l'immigration est la raison de certaines affaires comme celle-là, vous dites quoi à ça ?

  • 7:59FerméeRéponse partielle

    Philippe Ballard, est-ce que vous regrettez de ne pas avoir voté la motion de censure hier ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:32InvitéChiffre
    « Il y a de mauvais signaux, incontestablement, quand on voit que par exemple, le budget qui augmente le plus en pourcentage, c'est notre contribution au budget de l'Union européenne, plus 8%. »
  • 9:15InvitéFait
    « Quelle est la logique quand on s'est désisté l'un pour l'autre, quand il y a une alliance entre Mélenchon et Macron sur laquelle se sont grévées les LR ? »
  • 10:00InvitéFait
    « Le Rassemblement National n'a pas voté la motion de censure. »
  • 10:38InvitéFait
    « Vous avez à voter pour lui en 2017, en 2022. »

Temps de parole

  • Invité49 %
  • Invité 233 %
  • Présentateur9 %
  • ?9 %

≈ 26,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Philippe Ballard, vous qui êtes dans l'opposition, et après je vous retournerai évidemment la question, Dominique Simonnet, est-ce que vous soutenez la ministre de l'Éducation ? Est-ce qu'il faut des sanctions fermes ?

0:11
Invité

Oui, bien sûr, mais on l'a entendu hier dans l'hémicycle au moment des questions au gouvernement. Elle a eu cette phrase, quand on attaque une professeure, on attaque la République, oui d'accord, mais ça,

0:23
Locuteur

ça

0:23
Invité

fait 10, 100, 1000 fois qu

0:24
Locuteur

'on

0:24
Invité

l'entend. Maintenant, il faudrait peut-être des actes. Vous savez, il y a une vingtaine d'années, il y

0:29
Locuteur

a

0:29
Invité

un rapport qui avait été fait par un haut fonctionnaire du ministère de l'Éducation nationale, M. Aubin, dans lequel étaient décrites toutes ces dérives islamistes dans les établissements scolaires français. Et tous les gouvernements, mais de droite, de gauche, du centre, pendant 20 ans, ce rapport, on l'a mis sous le tapis. Voilà, il y

0:48
Locuteur

a

0:48
Invité

eu des alertes qui ont été lancées. Et maintenant, on en est là. Moi, j'écoutais sur une radio ce matin un reportage qui a été fait dans cet établissement, et ils interrogeaient notamment une jeune fille qui disait, oui, elle n'aurait pas dû taper la professeure. Oui, c'est quand même la moindre des choses. Mais elle ajoutait, elle aurait dû garder son voile à la main et le mettre, sitôt, la porte de l'établissement franchie. Oui, ben non, là, il y

1:10
Locuteur

a

1:10
Invité

un problème. Vous savez, il

1:11
Locuteur

y a

1:11
Invité

un sondage du mois de janvier dernier, IFOP ou Saufray, je ne

1:14
Locuteur

suis

1:14
Invité

pas sûr, qui disait qu'ils ont interrogé les jeunes qui se présentaient, qui disaient « je suis musulman ». Et il y avait un tiers des 18-26 ans qui plaçaient la charia au-dessus des lois de la République. Là, on doit réfléchir là-dessus. Daniel Simonnet. Bon, je pense qu'il ne faut pas tout mélanger. Et il faut avoir une parole simple et claire. Il est inacceptable

1:32
Locuteur

qu

1:33
Invité

'un élève frappe un enseignant. Il est inacceptable que des enseignants puissent subir de la violence de la part des élèves. Et il faut absolument que les mesures soient prises pour que la justice se soit rendue. Et oui, il faut être très clair là-dessus. Après, je pense qu'il y a vraiment besoin, enfin, qu'il y ait un débat sur l'école dans notre pays. Parce que d'année après année, on abîme l'école et il

2:00
Locuteur

y

2:00
Invité

a énormément de souffrance dans l'école. Moi, je suis... Mais c

2:04
Présentateur

'est l'école ou c'est la laïcité à l'école qui demande un débat

2:06
Invité

? Alors, les deux. Mais il y

2:07
Locuteur

a

2:07
Invité

aussi, j'aimerais bien aussi qu'on ait un jour, enfin, un vrai débat sur l'école. Vous savez, moi, je suis psychologue de l'éducation nationale de métier. Et je sais la difficulté de l'ensemble des professionnels dans l'éducation nationale d'avoir à subir une dégradation des conditions de travail et du coup de ne pas avoir suffisamment de place et de temps pour véritablement faire un lieu de débat, de formation de l'ensemble des élèves. Et cette question, y compris de la laïcité, du respect des lois de la République, nécessite qu'on permette aux enseignants d'avoir du temps pour construire cela.

Mais par contre, il est totalement clair, il est inacceptable de ne pas respecter la loi sur la laïcité à l'école. Et il est inacceptable que des élèves puissent violenter des enseignants.

2:59
Locuteur

Est

3:00
Présentateur

-ce que vous seriez aussi pour un débat, comme le propose Daniel Simonnet, sur l'école, largement et pas seulement

3:05
Locuteur

sur

3:06
Présentateur

la question de la laïcité

3:06
Invité

? Pourquoi il

3:07
Locuteur

y

3:07
Invité

a une dégradation ? Nous, on soutient le corps enseignant.

3:10
Locuteur

D

3:10
Invité

'ailleurs, ce qui est à noter, vous devez l'avoir remarqué, c'est qu'il y a une dizaine d'années,

3:14
Locuteur

et

3:14
Invité

on faisait le rassemblement national, Marine Le Pen à

3:18
Locuteur

une

3:18
Invité

présidentielle par exemple, ou législative, 3%. Et là, on est monté à 20%, voire 25%. Et il

3:23
Locuteur

y a

3:23
Invité

des établissements, on sait que c'est davantage, parce que cette dégradation des conditions d'enseignée, ils l'ont dans des quartiers qui sont réputés difficiles.

3:31
Locuteur

C

3:31
Invité

'est l'acronyme que l'on met, mais avec une forte concentration d'immigration. Et je regrette, mais là, on paye des années d'une immigration complètement

3:38
Locuteur

incontrôlée.

3:39
Invité

Alors franchement,

3:40
Locuteur

vous ne soutenez pas

3:41
Invité

l'éducation nationale, et on sait qu'en France, on a un véritable problème de manque de moyens alloués à l'éducation nationale et à notre école publique, à notre école de la République, que les établissements scolaires dans les quartiers populaires du 93 par exemple, ont beaucoup moins de moyens que des établissements scolaires dans les quartiers de mon propre arrondissement. Et que par ailleurs, beaucoup de moyens sont alloués à l'enseignement privé. Et ce qui est un véritable problème, il faut enfin avoir une vraie loi de programmation pour l'éducation nationale.

Il faut enfin recruter, parce qu'on est dans une situation de sous-effectifs, avec y compris des enseignants qui ne sont pas remplacés quand ils sont absents, et une dégradation qui est catastrophique. Et vous n'avez jamais soutenu l'école de la République. Et aujourd'hui, il faut absolument que l'argent public aille à l'école publique. Et que cette dégradation des conditions de scolarité dans l'éducation nationale publique fait qu'on a de plus en plus de stratégies d'évitement vers le privé. Je vois sur Paris, c'est une catastrophe. Donc il faut enfin un véritable plan pour l'école publique. Il y

4:52
Locuteur

a

4:52
Invité

eu des mobilisations très fortes dans le 93, des manifestations très fortes. Et il est temps, j'espère qu'on va voir le débat sur la question budgétaire, qu'enfin le gouvernement l'entende et y réponde, notamment dans ces départements et dans les quartiers politiques

5:05
Locuteur

de l'Asie. Moi, ce

5:05
Invité

qui m'étonne en vous écoutant dans votre démonstration, c'est que pas à une seule fois, vous avez employé le mot laïcité. Je l

5:12
Locuteur

'ai abordé tout à l'heure, vous mettez ça sur le thème des moyens. Je suis pour l'arrêt de la

5:16
Présentateur

laïcité. On peut en discuter,

5:17
Locuteur

effectivement. On peut parler des écoles privées que vous soutenez sans respecter du tout la laïcité. Non, mais je ne vous ai pas coupé. Je

5:24
Invité

vous ai juste fait remarquer que dans votre démonstration, vous ne parliez pas du problème qui nous concerne aujourd'hui à travers la question de ce qui s'est passé à Tourcois, un problème

5:32
Locuteur

de

5:33
Invité

respect de la laïcité.

5:35
Locuteur

Il y a des problèmes

5:36
Invité

de non remplacement de professeurs,

5:40
Locuteur

d'instituteurs. J'ai dit la laïcité doit être respectée à l'école. Mais après toute votre démonstration, vous la

5:43
Invité

mettez sur les moyens. Vous déviez, en fait, vous ne regardez pas là où il faut regarder. Vous ne voyez pas l'éléphant au milieu du couloir. Bon, alors j'étais très claire. Un, il faut respecter la laïcité. Et deux, les violences ne sont pas tolérables dans l'enceinte des établissements

5:55
Locuteur

scolaires. Et les élèves

5:57
Invité

ne doivent pas violenter les enseignants. Et ça doit être très clair. Et oui,

6:02
Locuteur

je dis qu'il va

6:03
Invité

falloir un débat sur l'école, pas simplement sur le prisme, quand il y

6:07
Locuteur

a

6:07
Invité

des cas très graves comme celui qui vient d'arriver, mais sous le prisme, comment on crée les conditions d'avoir une école de la République qui forme, qui construit les futures citoyennes et citoyens et qui émancipe, eh bien, ce n

6:20
Locuteur

'est

6:20
Invité

pas en cassant l'école publique, quel que le font le gouvernement actuel et les gouvernements précédents.

6:25
Présentateur

– Et qu'est-ce que vous répondez à Philippe Ballard, qui, si je résume votre idée, vous me coupez si c'est faux, mais qui disait tout à

6:29
Locuteur

l

6:29
Présentateur

'heure, finalement, l'immigration, c'est la raison de certaines affaires qui arrivent comme celle-là. Vous dites quoi à ça ?

6:35
Invité

Bien que c'est le racisme habituel du Rassemblement National.

6:38
Locuteur

–

6:38
Invité

Non,

6:38
Locuteur

ce n'est pas du racisme, dire qu'il y a plus de migratoires à contrôler. – Au lieu d'avoir un débat, quels

6:42
Invité

sont les moyens

6:43
Locuteur

dans l'éducation

6:43
Invité

nationale pour former les futurs citoyens, et notamment à la question de la laïcité, le Rassemblement National rebondit à chaque fois pour stigmatiser l'immigration. Alors, je vais vous dire une chose, notre République, c'est un idéal inachevé, c'est liberté, égalité, fraternité. Et ce n

6:58
Locuteur

'est

6:58
Invité

pas de prendre l'immigration en bouc émissaire, comme vous le faites en permanence. – Mais aujourd'hui, qu

7:02
Locuteur

'est

7:02
Invité

-ce qui nous préoccupe, là, dans ce qui est évoqué ? C'est un voile islamique,

7:07
Locuteur

je regarde. – Non, non,

7:07
Invité

non, non,

7:08
Locuteur

non, c'est une

7:08
Invité

femme… Alors, je vais vous dire, ce qui nous préoccupe, c'est une jeune élève qui frappe un enseignant au moment où, en sortant de son établissement, elle remet le voile. Donc, un, premièrement, respect de la laïcité, pas de voile à l'école, d'accord ? Deuxièmement, pas de violence sur

7:23
Locuteur

les

7:24
Invité

enseignants. Comment est-ce qu'on fait en sorte d'avoir des établissements scolaires où les enseignants leur donnent les moyens, en termes de temps, en termes d'encadrement, en termes d'accompagnement, pour faire respecter et transmettre ces principes de la laïcité, ces principes de la République, et de faire en sorte qu'il n'y ait plus de violence dans

7:42
Locuteur

l'établissement scolaire ? – Et quand vous avez le sondage que je vous ai donné tout à l'heure, – Je

7:46
Présentateur

termine

7:47
Locuteur

le schéma phrase, ça n'est pas en cassant l'établissement scolaire qui nous

7:50
Invité

dit

7:51
Locuteur

qu'on place la

7:51
Invité

charia devant les lois de la République, vous pourrez

7:53
Locuteur

faire autant de cours que vous

7:54
Invité

voudrez, vous n'y arriverez pas.

7:56
Présentateur

– Alors, on va passer à un autre sujet qui fait aussi la une de l'actualité, toute autre chose évidemment, puisqu'on va parler du budget, qui est à la une des échos avec ce titre, impôt, l'addition s'alourdit. On parle non plus de 20 milliards d'impôts supplémentaires, mais de plus de 25 milliards. –

8:08
Locuteur

Philippe Ballard,

8:09
Présentateur

c'est un budget de plus en plus salé, on va le dire comme ça. Philippe Ballard, est-ce que vous regrettez de ne pas avoir voté la censure, la motion de censure hier ?

8:17
Locuteur

–

8:17
Invité

Alors, il y a deux questions dans votre question, il y

8:18
Locuteur

a

8:18
Invité

la censure et puis le budget, on peut commencer par la censure. – Ça

8:22
Locuteur

peut

8:22
Présentateur

être lié aussi,

8:23
Locuteur

voter la

8:23
Présentateur

censure, ça veut

8:24
Locuteur

dire, on ne va pas accepter par

8:25
Présentateur

exemple le budget.

8:25
Invité

–

8:25
Locuteur

Mais

8:25
Invité

attendez, on votera peut-être une motion de censure à l'issue de la discussion budgétaire, mais là on ne l'a pas encore, il sera présenté demain. Il y a de mauvais signaux, incontestablement, quand on voit que par exemple, le budget qui augmente le plus en pourcentage, c'est notre contribution au budget de l'Union européenne, plus 8%. Là franchement, ça ne va pas dans la bonne direction. Puis ce qui vient en dessous, c'est toutes ces subventions aux énergies intermittentes. Bon, ça ne va pas forcément dans la bonne direction. Il va y avoir la discussion en commission, dans l'hémicycle, on fera des amendements et on verra où aboutit ce budget et on prendra une décision in fine. On n

8:58
Locuteur

'a

8:58
Invité

pas pris, mais Marine Le Pen, Jordan Bardella l'ont rappelé, a priori, on ne censure pas un gouvernement. Et moi je vous dis,

9:05
Locuteur

je

9:06
Invité

trouve ça assez triste en fait de voir une famille se déchirer parce que c'est le Fonds républicain qui se déchire. Quelle est la logique quand on s'est désisté l'un pour l'autre, quand il y a une alliance entre Mélenchon et Macron sur laquelle se sont grévées les LR, qui ne sont pas claires d'ailleurs, je voudrais bien avoir un mot pour M. Wauquiez et les LR, ils se sont désistés, ils ont appelé à voter l'un pour l'autre entre macronistes et mélenchonistes et maintenant ils se balancent des motions de censure à la figure. Il n'y a aucune logique dans tout ça. Le Rassemblement National, c'est finalement la béquille de Macron.

Dans la même journée hier, le Rassemblement National a finalement permis de sauver Macron pour que la procédure de destitution ne puisse pas avoir lieu dans l'hémicycle. Or, même si je pense que cette procédure en destitution d'Emmanuel Macron n'aurait pas pu arriver à son terme, elle aurait permis un débat de critique de notre Vème République et de la concentration si forte des pouvoirs dans cette monarchie présidentielle. Et ensuite, le Rassemblement National n'a pas voté la motion de censure.

Donc en fait, on voit bien que c'est la béquille de Macron et qu'il y a une alliance, Macron-Le Pen, Le Pen-Macron, pour qu'il y ait toujours la même politique qui soit une politique libérale qui va à l'encontre des classes populaires de ce pays. Et si on dépose une motion de censure, vous la votez ? Parce que l'an passé, nous, on a voté des motions de censure déposées par la NUPES et

10:25
Locuteur

les filles, mais jamais dans l'autre sens. Nous

10:27
Invité

déposons à chaque fois nos motions de censure. Mais

10:29
Locuteur

vous

10:31
Invité

ne

10:32
Locuteur

votez pas les

10:32
Invité

nôtres. Nous n'avons pas

10:33
Locuteur

besoin.

10:33
Invité

Donc vous êtes une opposition

10:34
Locuteur

de pacotille, en

10:35
Invité

quelque

10:35
Locuteur

sorte. Et vous êtes les

10:36
Invité

anciens alliés d'Emmanuel Macron. Vous avez à voter pour lui en 2017,

10:39
Locuteur

en

10:40
Invité

2022.

10:41
Locuteur

Et vous avez,

10:42
Invité

lors des précédentes législatives, formé un front républicain où vos candidats se sont retirés quand ils étaient en troisième

10:48
Locuteur

position pour laisser la place au Macroniste qui

10:52
Invité

est arrivé deuxième. Et vous avez à voter pour lui. Vous avez fait élire Mme Borne et M. Darmanin. Et maintenant, vous venez chouiner en nous disant «

10:58
Locuteur

Oh là là, le RN, il n'est pas gentil, il ne

11:00
Invité

vote pas nos motions de censure. » Alors déjà, vous allez apprendre à parler autrement. Le terme « chouiner », vous allez choisir

11:06
Locuteur

un autre terme. Vous venez pleurer. Vous parlez à une femme qui est en face de vous. Vous venez pleurer en disant « Oh, on vote pas ». Vous venez pleurer en disant « Oh, on vote pas ». Vous venez pleurer

11:14
Invité

en disant « Oh, mais ils ne votent pas. » Mais alors, pourquoi ce n

11:16
Locuteur

'est

11:16
Invité

pas dans les deux sens ?

11:17
Locuteur

C'est juste une question logique.

11:20
Invité

Nous assumons de combattre, et nous combattrons toujours l'extrême droite, ce que vous représentez, ce que vous avez représenté dans l'histoire de ce pays.

11:26
Locuteur

Et

11:26
Invité

la menace que vous représentez pour nos institutions, la menace que vous représentez pour nos libertés fondamentales, la menace que vous représentez également pour les droits des salariés dans ce pays que vous n'avez jamais défendu et que vous attaquez tout le temps.

11:40
Locuteur

Je vais vous dire,

11:41
Invité

oui, barrage républicain. Nous assumons cette prise de responsabilité que nous avons eue. Et là, clairement, le Rassemblement national et finalement la force

11:52
Présentateur

politique qui

11:54
Invité

aident la Macronie et

11:56
Présentateur

LR

11:56
Locuteur

à

11:57
Présentateur

maintenir la même politique. Merci à tous les deux. Merci infiniment d'avoir participé à ce débat, d'avoir été présents pour le duel politique. Daniel Simonnet, je rappelle le titre de votre livre « Face à Uber, enquête sur un scandale d'État ». C'est deux éditions « Fire » et ça s'affiche ici à l'écran. Merci à tous les deux.