Aymeric Caron : 'Le plus mauvais livre que j'ai lu' (Clash culte !)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ce fait divers de Sandy Hook vous a-t-il marqué plus que d'autres ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous ressenti en vous faisant prendre en photo devant la maison du criminel ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir abandonné un autre livre pour écrire celui-ci ?
- 10:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que ce livre est une enquête ou un roman ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir choisi la frustration sexuelle comme explication principale ?
- 16:00RelanceRéponse partielle
Quelle est la différence entre un journaliste et une romancière selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 13:00Fait
« le ciel de Newton est bas il est presque blanc de cette couleur douteuse des slips adolescents »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je suis désolé Amanda mais c'est votre tour Amanda Sterst Foto face à Natacha et Emck pour les érection américaine. On l'a dit tout à l'heure et d'ailleurs vous dédiez votre livre à la mémoire des victimes de l'école de Sandy Hook, cette école de Newton où un jeune garçon de 20 ans est arrivé avec un fusil à tirer sur combien au total ? 20 enfants et quatre adultes.
Et quatre adultes l'Amérique en deuil après cette tuerie de Newton. Alors, vous avez d'abord contacté une journaliste française, d'ailleurs je crois, correspondante là-bas aux États-Unis sur place pour essayer d'en savoir plus. Euh et puis ensuite, vous l'avez euh rejoint pour euh aller avec elle sur le terrain, aller voir même la maison d'Adam Newton, le le criminel.
Euh vous racontez d'ailleurs le malaise que vous avez à vous faire prendre en photo devant cette maison. Quel sentiment vous avez eu ? Le malaise, pas vrai le malaise a succédé.
C'est-à-dire que je suis allée là-bas et euh de toute façon, un écrivain, c'est toujours quelqu'un qui est en empathie. Donc je suis pas je suis pas journaliste et je suis pas essayiste. Donc je j'ai essayé de de comprendre comment on pouvait en arriver là, quel était son environnement.
Je m'attendais pas du tout à trouver un environnement si riche. C'est un garçon qui vivait dans une très belle maison. C'est ça.
Non, c'est pas ce qu'on imagine. C'est pas un type qui est dans un semi bidonville et qui arrive et qui se déchaîne sur une école. C'est quelqu'un qui avait des moyens, qui était gâté. mais qui allé tous les weekends tirer au range avec sa mère.
C'était l'activité familiale comme ça existe très souvent aux États-Unis. Et après mon cours de tir, j'allais passer mon permis de port d'arme en 3h là-bas. C'est une scène étudante.
Je suis allée voir cette maison et au bout d'un moment, j'ai oublié où j'étais et j'ai elle m'a prise en photo avec cette journaliste qui m'a accompagné m'a prise en photo avec son téléphone et c'est là que j'ai dépassé la limite et que je suis devenue comme la plupart des gens. et le malaise a succédé. Je me suis rendu compte que je voilà que ça devenait de la fiction, que ça avait été réel pourtant et et d'ailleurs dans la le moment qui suit, j'étais censée aller dans cette école et j'étais censée aller voir l'endroit et j'ai pas pu.
Qu'est-ce est-ce que vous expliquez aujourd'hui vraiment la raison pour laquelle au fond ce fait d'hiver là, il y en a eu d'autres après tout, vous a marqué plus que les autres et et et ce qui vous a donné envie puisque je crois même que vous étiez en train d'écrire autre chose à ce moment-là, vous avez abandonné un livre pour faire celui-là. Qu'est-ce qui vous a poussé à aller sur place ? Qu'est-ce qui vous a poussé à vous intéresser à ce cas-là ?
D'abord parce que l'histoire de Newton et c'est le symptôme d'un pays qui va mal. C'est c'est juste quelque chose qui nous indique que ces États-Unis pour lequel j'avais euh plutôt de l'amour et j'avais une vision relativement manquéenne du monde, aussi bête que ça puisse paraître. Pourquoi il fallait que je le remette en question ?
Et dans quelle mesure et comment ? C'est pour ça que je suis j'ai eu besoin d'aller là-bas pour voir autre chose que la vitrine qu'on nous en propose. Euh et d'autre part parce que ça ça ressemble à mes personnages.
J'ai toujours traité de personnage schizophrène. J'ai toujours traité de euh de de personnages qui n'avaient pas de paire. Même Johnny, c'est ça, c'est un personnage double et voilà qui n'a pas de paire.
Donc toutes mes mes obsessions étaient réunies dans ce sujet et je m'en suis rendu compte après. Je sais pas, on sait jamais pourquoi on est choisi ou appelé par un sujet. On pense toujours que c'est différent et je pense qu'on on nourrit toujours ces obsessions d'écrivain.
Alors avant justement d'aller voir cette maison, effectivement vous et votre ami journaliste, vous allez passer un permis d'armes en fait. C'est ça parce qu'il faut il faut quand même pour avoir des armes, avoir un permis. Ouais, c'est vraiment une formalité.
C'est ça ressemble un peu à un cours de code de la route. On est tous autour d'une télé qui nous indique euh la marche à suivre pour euh charger euh un pistolet pour euh les quelques mesures de sécurité. Et au bout d'une heure, on est tous autour d'une vraie arme.
On met des munitions dans le fling, on nous applaudit. Bravo, vous avez bien fait. On va tirer et on ressort avec un diplôme qui nous permet d'aller acheter une arme au supermarché.
Je sais absolument pas à me servir d'une arme et pourtant là-bas, je pourrais. Natacha, Polonie, Emeric Caro, vous avez lu cet essai signé à Manda Stersk. C'est très amusant parce que depuis tout à l'heure vous dites que c'est un essai.
Oui. Sur la couverture, il y a écrit roman. Oui, c'est vrai.
Et c'est justement ça révèle à peu près quel est le en partie le problème du livre. C'est-à-dire que un roman, c'est ça ça joue sur des personnages et une histoire pour entrer dans la complexité, pour nous raconter à travers les aventures de ces personnages, à travers ce qu'on peut dire d'eux et du monde, une vision de la société. Or là l'idée c'est de dire voilà les explications étaient trop simplistes, j'ai voulu aller vers la complexité de ce phénomène.
Sauf que en fait de complexité vous avez une explique la complexité c'était une autre explication. C'est juste que mon explication elle avait jamais été tentée. Alors jamais été tenté si vous cherch la question de la frustration sexuelle est quand même à la base de toute la psychanalyse c'est pas évidemment mais mais la tuerie de masse et la frustration sexuelle à collé.
Il y a jamais eu de livre sur ça. Jamais. Écoutez euh en tout cas il y a eu des articles dessus, il y a eu des dissertations parce que très franchement elle n'est pas d'accord, elle dit jamais.
Honnêtement, comme je pense pas l'avoir inventé moi-même, je me dis que si j'ai eu une impression déjà comme vous l'êtes il y a une évidence mais ça n'est jamais exprimé. Mais c'est surtout que vous nous déclinez ça tout au long du livre de façon à nous donner une lecture totalement univoque de la de la société américaine autour à travers ce prisme-là. Et tout ça donc nous vous amène à simplifier au maximum justement la description de cette société, la description de votre personnage pour le ramener à ça et le miroir de cela, c'est vous.
C'est-à-dire que il y a justement une nonconstruction de roman parce que ça ne passe que par le prisme de ce que vous voulez être, de ce que vous voulez montrer de vous. J'en veux pour preuve la fin qui est assez incroyable puisque vous nous racontez donc que ça y est, vous avez rendu le manuscrit et vous nous dites voilà, je tente de me défaire de ce que je suis, de ce qu'on attend de moi. Je passe des nuits en boîte, j'embrasse, je bois, je vomis et je me réveille avec ma [ __ ] de gueule d'ange.
Il y a de temps en temps comme ça ce genre d'expression pour montrer vous êtes rebelle, que vous n'êtes pas la sympathique jeune femme qu'on voit là qui a l'air douce et blonde, mais que vous êtes quelqu'un qui au fond a cette espèce de de souffrance et donc vous en rajoutez à fond là-dedans. Un peu plus loin, voilà, vous nous expliquez de tout. Ça ne m'empêche pas de faire l'expérience de la douleur.
Mes lecteurs seront un peu choqués mais ils ne m'en voudront pas. Je je suis épargnée et cetera. comme si finalement il y avait à travers ce besoin de nous de nous raconter vos états d'âes comme une sorte de journal intime de de jeune filles qui trouvent qu'elle en a assez qu'on qu'on la juge gentille et douce et ben une évacuation totale de la complexité.
Vous n'êtes pas confronté au mal, vous ne vous y êtes pas confronté dans ce livre. Vous l'avez réduit à une explication simple. Et c'est ça qui est très problématique.
De même que vous voulez vous réduire cette image qu'on a de vous à autre chose. C'est non. Regardez, je suis je bois, je vomis.
Ça va peut-être vous choquer. J'ai pas compris tout ce que vous voulez dire Natacha. Moi non plus.
Mais essayez de répondre quand même. Alors c'est effectivement je c'est un petit livre bref qui est euh l'exploration d'une thèse. Donc oui, tout va dans mon sens.
Mon idée c'est de défendre euh cette théorie comme quoi la frustration sexuelle américaine pourrait être une des explications de cette urie de masse. Donc effectivement tout va dans ce sens-là. Comme dans un film ditcock à la télé, on ne voit que des choses sur le meurtre, on ne voit que des choses qui ne parlent que de ça.
Voilà, il y a des il y a des œuvres qui décident de ne tourner autour que d'un seul prisme. Il y a des œuvres comme celles de Frédéric Mitteron que vous trouviez trop longue qui qui explore le reste. Moi je je je c'est un coup de point pour moi se le dire et à côté de ça enfin dans Hcock chaque image justement parle de l'ambivalence parle de justement on n'est pas dans la réduction vous venez de dire de moi vous dites vous que je recherche à exprimer cette cette ambivalence et cette ambivalence elle existe en moi comme elle existe en chacun et l'humanité est empreinte d'ambivalence et pour moi expliquer la dualité entre nos deux sociétés et une société comme qui est la nôtre et la société qui est basé sur Rousseau où le bonheur collectif fait le bonheur de l'individu et cette société très différente américaine où le bonheur individuel et égoïste fait le bonheur de chacun à l'inverse crée le pire comme le meilleur.
Et j'avais envie de de me mettre en scène sans que ce soit une réalité. C'est pour ça que c'est un roman puisque la plupart des choses qui m'arrivent dans ce livre ne me sont pas du tout arrivées. Il il s'agissait juste d'incarner mes idées, de les rendre tactiles, perceptible, efficace puisque c'est pas un essai que je suis pas essayiste et qu' et qu'en plus j'ai pas de solution à offrir.
C'est juste une perception du monde à ma façon et du coup forcément une une mise à nu et aussi un exercice d'humilité qui consiste à dire je j'avais une vision beaucoup plus naïve du monde que ça. Je pensais pas que les États-Unis c'était aussi ça vraiment. Et c'est horrible de dire que je pensais pas que à 1h et3 de voiture des États-Unis, j'allais voir des des réellement des milices armées, des gens qui décidaient d'aller se défendre tout seul si un jour ça allait ça se reproduisait, que j'allais pouvoir avoir un un flingue dans une pochette surprise entre se le dire et le vivre et le percevoir.
J'ai eu ce qui a été compliqué, c'est de se dire ce gendarme du monde dans cette vision des États-Unis qui m'a rassuré, dans laquelle j'ai été élevé, ces série américaine auxquelles j'ai été bibonné, ces fringues que je voulais porter et et ce que je dégage qui est aussi un truc très voilà, je ressemble à une à une héroïne de série. C'est pas que ça la vie, c'est une vision d'une jeune femme de 35 ans sur ce monde-là. Pour moi, on est en tout cas quand même plus près de l'enquête que du roman.
Alors, les deux peuvent se peuvent se mêler mais c'est c'est une c'est une enquête incarnée. Je pense que comme avait fait formidablement Bernard Henry Lévier avec Pearl qui était un autre sujet mais c'est vrai que il était il y avait une mise en abîme parce que ses réflexions devenaient voilà étaient incarnées. Alors Emeric Caron bou bou parce qu'il a envie de parler depuis tout à l'heure.
Allez-y. Je bouboue pas. Vous bouez pas ?
Vous bouez pas ? Non je bouboue pas trop. Non parce que voilà c'est je suis je suis fasciné par le fait que Natacha arrive à proposer une lecture intellectuelle de ce livre.
C'est déjà selon moi un exploit. Mais c'est vrai que vous regardez pas les gens dans les yeux quand vous dites du mal. Je vais vous regarder dans vos jolis yeux.
Allez-y pour vous dire moi je trouve un peu moins beau que les autres dans les yeux. Ça me gêne pas. Euh pour vous dire que c'est selon moi, pardonnez-moi, le plus mauvais livre que j'ai lu depuis très très longtemps.
Depuis je pense en ce qui concerne cette émission. Mais attendez, laissez-moi expliquer. Depuis depuis celui d'Alexandra Sublé peut-être que je que j'embrasse.
Non mais c'est hallucinant ce livre. Je trouve que c'est un travail ça. Attendez là faut expliquer là quand même.
Bah je vais expliquer parce que tout est mauvais selon moi dans ce livre. Ce qui est quand même très rare le style le il y a des erreurs factuelles. L'analyse que vous proposez caricaturale l'enquête n'existe pas.
Alors vous dites que c'est une enquête pas du tout. Il y a des phrases liniifiantes. Enfin c'est incroyable.
Déjà, parlons des quelques erreurs. Juste quand on se met à lire le livre, faut dire voilà Newton. Moi, j'ai toujours lu que c'était New Town.
Oui, c'est c'est une erreur. C'est une coquille qui a été rétablie dans la la suite de de C'est pas une coquille une fois, c'est en 4e de couverture. C'est là sur le bandeau, c'est dans tout le livre.
C'est-à-dire que c'est quand même embêtant. Vous allez enquêter sur un événement, vous vous trompez déjà sur le nom de l'événement. Vous imaginez bien que ce n'est pas que ce n'est pas moi qui imprime mes propres livres.
Est-ce que c'est d'une grande gravité de mettre Newton ou pas ? Non, ça été dit, ça a été mis dans les dans les 90 % des journaux. gravité à la décharge de la correcte.
Il a été à la décharge de la correcte. Ça a été ça a été dans dans dans 90 % des journaux, il y a eu l'erreur et il y a des coquilles dans ce livre, je vais pas les relever, je vais pas vous embêter avec ça, ça arrive. Il y a même une faute de français, je vais même pas la relever.
Mais c'est c'est la vérité. C'est ce que j'ai lu. Je vous en Bon mais quand même quand c'est le cœur de votre sujet, c'est comme si effectivement vous faisiez un livre sur Kaboule et vous écrivez Kaboule.
C'est quand même embêtant. C'est la Corse. Donc il y a P Newton.
Après vous êtes dans une autre ville qui s'appelle Monro juste à côté. Vous l'écrivez Monro avec un W. Pas de bol, c'est Monro avec un E.
Ouais mais attendez, c'est pas très grave. Mais si parce que tout est comme ça. Non.
Est-ce que je peux te poser une question Cédric ? Est-ce que tu aimes le théâtre d'Amanda ? J'ai je suis allé voir une pièce il y a quelques mois que j'ai trouvé tout à fait le lien le lien.
Je trouve qu'elle écrit quand même c'était pas mal. Je trouve qu'elle écrit quand même très très bien. Est-ce que tu ne retrouves aucune de ces qualités d'auteur dans ce liv ?
Est-ce que d'un seul coup elle s'est peu écrire pour toi ? Tu veux vraiment me casser mon coup là ? Je cherche on va se mettre à trois à défendre à je ne pensais pas un jour vous dire Laurent Requier que je regrette.
Non non non mais pour puisqu'on parle d'écriture, il y a des OK moi quand je dis une phrase comme les mecs castrés procré et fui alors je dis OK un mec castré procré là il y a un truc qui m'échappe. Alors après des phrases utiles le ciel de Newton est bas il est presque blanc de cette couleur douteuse des slips adolescents. Oui.
Bon c'est peut-être de la belle littérature pour toi. Moi je c'est pas le genre de chose qui qui m'intéresse particulièrement slip. Tu vas voir que c'est pas mal écrit.
Vous dites vous dites du héros à moment de Adam Lanza qu'il a une coiffure en forme de casque de Jedi. Mais les Jedi, ils ont pas de casque. Non mais je suis désolé.
Vous avez fa chaque fois dire ça mais non mais on peut pas. C'est censé être une formule littéraire. C'est censé être Dark Vador.
Il a un casque pas les Jedi. Non mais c'est vrai que là tout à coup mais ma question sur le le roman, l'essai et cetera paraît totalement. Non mais après il toute chose il est encul de mouch non non c'est vrai qu'il a un petit côté encul de mouche he pour que tout est comme ça c'est on peut pas se prétendre prétendre faire une enquête sur un événement et se gourrer sur toutes les choses qui concernent cet événement vous nous faites référence par exemple à un autre massacre qui a lieu en Chine le même jour en disant qu'un tireur un tueur parce qu'il a pas tiré c avec un couteau est rentré dans une école c'était pas il est pas rentré ça s'est passé devant et tout est comme ça c'est une enquête c'est pas un fantasme sur voilà il faudrait quand même que les fait c'est un roman mais ceci dit je peux comprendre que ça que ça puisse heurter votre sensibilité par exemple que le type était devant l'école ou pas derrière que ça ce que ça défend de ce que ça défend sur la théorie ne change absolument rien.
Non, je peux comprendre que ça vous emmerde mais c'est pas c'est pas voilà si c'est l'essentiel parce que tout est comme ça. Attendez parce qu'il y a quand même une prétention. C'estd que le livre d'Alexandra sublé au moins il avait pas de prétenion.
Là, on sait, vous êtes à la fois écrivain, euh vous êtes journaliste et vous êtes sociologue. Sauf que vous avez faux, vous êtes Je suis désolé. Par exemple, c'est c'est intéressant parce que justement ce que vous reprochez à Amanda, mais c'est pas fini, ça c'est le minimum que je reproche.
Enfin bon, on vous laissera peut-être pas tout faire mais moi justement le le passage que vous évoquez, moi c'est un passage qui m'intéresse dans le livre. C'est une réflexion qui m'intéresse. C'est je trouve bien qu'elle écrive ça, même si ça peut pas vous paraître évident.
Voilà. Moi moi c'est ce genre de chos j'aime lire ça et même s'il y a une erreur je me fiche la raison de vous dire de savoir si le type était entré dans l'école ou pas dans l'école puisque effectivement un autre fait marquant ce même jour d'ailleurs c'est écrit ce même jour en Chine à des milliers de kilomètres de Newton un force est entré dans une école et a poignardé 22 enfants. Bon alors il est pas entré d'accord admettons.
Qu'est-ce que ça change à la réflexion qui suit ? Il n'y a pas de mort. Michael Moore, le réalisateur de Bullying for Columbine, poste un message sur son compte Twitter pour expliquer que quand même les psychopathes restent moins dangereux sans armes à feu.
Voilà. Sauf que si elle avait vraiment fait son travail d'enquêtrice, elle aurait su que 2 ans auparavant ou quelques ou quelques mois par avant parce que les les les massacre décoliers en Chine se multiplient depuis quelques années. Il y avait eu une autre affaire exactement comme celle-ci avec un type qui avait aussi une arme blanche sauf que lui il avait zigouillé une dizaine d'élèves.
C'estàdire que même la remarque de Michael Moore, on peut la discuter et c'est ce que vous auriez dû faire en l'occurrence. On tu quand même plus rapidement et plus efficacement pardon c'est affreux ce que je dis avec un flvec qu'avec une arme blanche. Il y a une ambition journalistique on parle des faits on peut avoir un débat là-dessus je dis pas le contraire mais sauf qu'elle prend un exemple ça mal dans un pays où justement il é sujet le sujet c'est c'est les armes aux États-Unis donc je vais pas aller exp enfin je vais pas aller explorer la Chine les 10 dernières années des des meurtres dans des écoles en Chine.
C'est vous qui en parlez de la Chine, c'est pas moi qui en ai parlé. Ensuite, votre en écho en écho à un événement qui arrive le même jour. Parlons de l'enquête puisque et soitdisant c'est une enquête.
Alors comment vous y prenez il y a marqué romance ? Non non, vous êtes arrivé tout à l'heure dans le j'ai bien écouté dans le tour de vous az vraiment parlé d'enquête et non et Laurent m'a dit pour moi c'est une enquête. J'ai noté votre phrase.
J'ai noté votre phrase vous noté votre phrase tout à l'heure vous c'est pas non plus une enquête. Vous avez écrit vous avez dit tout à l'heure je suis parti pour faire une enquête aux États-Unis. Ce sont vos mots.
Donc voilà, ça c'est l'avait dit il y a 2 heures. En plus, il note ce que disent les invités avant. Oui, parce que je savais qu'elle me dirait ça.
Pas tous les invités, mais moi. Il a une affection particulière. Je sens sent hein.
Cette enquête, parlons-en. C'était quoi cette enquête ? Quand on veut enquêter sur un vrai phénomène de société qui est effectivement passionnant parce que faut quand même se souvenir que ce jour-là Obama pleure en en prenant la parole.
Enfin, pleure, il écrase une larme. Il dira d'ailleurs un petit peu plus tard que ce jour-là, c'est le jour le plus triste de son mandat. Donc c'est un il s'est passé vraiment quelque chose aux États-Unis ce jour-là et le fait que vous ayez intéressier, ça c'est une super chose.
En revanche, ça consiste en quoi ? Vous appelez donc une journaliste sur place pour préenquêter. On peut appeler ça pré-enquêter.
Elle doit vous donner un certain nombre d'éléments. On sait jamais trop lesquels. C'est peut-être ce qu'il va se retrouver dans les petits chapitres où vous expliquez un petit peu la vie de ce de ce garçon.
J'en sais rien. Et ensuite ensuite vous dites je vais aller sur place. Passage en italque.
Voilà passage enquite je vais aller sur place. Formidable. C'est là que commence l'enquête d'un d'un journaliste enquêteur.
Votre enquête va donc consister à aller effectivement dans une boîte, rencontrer des mecs, passer une nuit d'amour et ensuite quand même à la fin du livre euh jusqu'à 30 pages de la fin, vous avez toujours pas eu le moins de rendez-vous avec quiconque pour parler de ce sujet. Et dans les 20 dernières pages, en gros, vous allez faire deux choses. Vous allez effectivement vous rendre dans un centre où vous allez vous pouvez essayer d'obtenir un un permis de port d'arme et ensuite vous allez devant la maison du tueur et devant l'école.
Vous ne voulez pas vous approcher, vous dites à ces journalistes vous accompagnent non ça explique à ce momentlà d'ailleurs quelle est la différence entre un journaliste et une romancière à ce moment-là précisément devant devant l'école en expliquant que d'ailleurs vous disiez si vous écrivez un livre sur Afghanistan ça m'est arrivé j'ai écrit Chicken Street et j'ai jamais mis les pieds mais je pense qu'il y a des chemins qu'on peut faire à l'intérieur quand pas sur place parce que faire une enquête et ne pas rencont résultat peut-être mieux pas non le résultat c'est pas c'est c'est que par exemple toutes les tous les passages Je où j'explique parce qu'il y a il y a aussi au milieu de ce livre des souvenirs à moitié fictifs de ce tueur pour essayer de comprendre son parcours et comment il en arrive làant non qui sont pas complètement du fantasme à moitié fictif donc du fantasme. Oui. Donc pas complètement ce que je dis.
Ouais. Donc l'enquête c'est juste n'importe quoi. Vous ne rencontrez personne mais personne.
Vous parlez à personne et puis là vous prenez l'avion en sens inverse. Mais ça servait à quoi d'aller sur place regarder la façade dire "Oh je repars je ne comprends pas. Je n'ai rien compris." Non, vous vous n'avez rien compris mais il y a plein de gens depuis la sortie de ce livre qui ont compris ce que Oui, certes, mais c'est pas super qui ont qui ont compris des choses qui qui se qui ont qui se sont posé des questions.
Voilà, je peux comprendre que ça vous touche pas ou que vous les que vous ayez déjà ou que vous vous soyez déjà posé ces questions probablement. Et donc Cyril Gia vous laissez une femme se faire agresser comme ça devant sans intervenir. Alors c'est une merde, je te dis.
Bonz, on aura bien compris que Natacha, Emeric ont pas spécialement mais au fond au fond vous voulez le bien aimer ce livre qu'est-ce que ce serait on peut vous le conseiller ce livre ? Oh si on veut rigoler un coup, si on veut rigoler un coup, il y a deux lits cette semaine. Il a cel et celui d'Amanda.
Ça va pas remettre ça. Passons plutôt au tweet. Il est beau mais il a un mauvais fond hein.
Passons plutôt au tweet avant d'Aster sur les réseaux sociaux d'annonce à l'avance. Le 4. Le 4.
Les noms des invités. Euh je vais prendre le 4. Le 4.
Quel bel homme un mandat de caméra café au café littéraire. Quoi que vous fassiez, vous m'excitez. Ah ben voilà.
Je savais bien, je savais bien que cette tension là, elle n'était pas innocente. C'est un avatar, c'est Baron. Je n'ai pas ce genre de de perversion.
Vous ne regardez pas toujours la beauté, voilà, vous n'êtes pas influencé par le physique de nos invités. Marie Torera dans ce cadre dans ce cadre professionnel, j'essaie de ne pas l'être. Les érections américaines, c'est le dernieras publié chez Flamarion.
Vous pouvez aussi aller au palace voir la comédie musicale tirée de 50 nuances de gris s'appelle 50 et des nuances. C'est comique humoristique un peu gonflé un peu culotté et mur c'est formidable et musical et mur c'est à 19h avec Nicole Calfan et Rufus au petit théâtre de Paris. Merci.