Conférence Juan Branco - La fin de l'impunité (Toulouse)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 41 %Attaque 51 %Défensif 9 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 21:55Invité politiqueChiffre
« On a en 40 ans une augmentation de 81 % du nombre de fautes par dictées. »
- 43:20Invité politiquePromesse
« Il s'agit pas d'arriver en prétendant que nous saurions ce qui est bon pour la France. Par contre, le proposer et imposer qu'à 6 mois après notre élection, il y ait un référendum. »
- 44:45Invité politiqueFait
« Pourquoi est-ce qu'on a pas un service de la sécurité sociale universelle ? Pourquoi est-ce qu'on a pas une couverture santé qui s'applique également à tous ? »
- 46:55Invité politiquePromesse
« Nous évidemment on va défendre cette sortie de l'Union européenne. »
- 48:14Invité politiqueChiffre
« On est passé de 18 à 11 % d'industrie manufacturière. »
- 48:52Invité politiqueFait
« La France insoumise proposait la sortie de l'Union européenne et de l'euro. C'était le plan B. »
- 52:24Invité politiqueFait
« La gauche est devenue ce que j'appelle la gauche Zara, c'est-à-dire une gauche qui n'a pour proposition politique fondamentalement que d'accroître votre capacité de consommation à court terme. »
- 56:38Invité politiqueFait
« Uber a permis à Emmanuel Macron de se faire élire. »
- 56:40Invité politiqueFait
« Uber a permis à Emmanuel Macron de se faire élire. »
- 56:50Invité politiqueFait
« On a assisté à cette prédation supplémentaire. Parce qu'on ne génère plus et bien on essaie d'accaparer ce qui reste. »
- 1:07:29Invité politiqueFait
« Classement sans suite avec une alternative aux poursuites obligation de soin. »
- 1:08:09Invité politiqueFait
« Il a demandé à être juge des enfants. »
- 1:10:24Invité politiqueFait
« Ils vont dans la direction exactement contraire et ça c'est dans tous les domaines. »
- 1:13:29Invité politiqueFait
« En Chine, TikTok montre des contenus culturels ici, il montre des jeunes femmes avec une esthétique plaisante de sorte à nous abrutir. »
- 1:20:39Invité politiqueFait
« La Banque de France est déjà nationalisée, mais ce qu'il faut recréer, c'est les circuits du trésor. »
- 1:47:08Invité politiqueFait
« Un point qui est fondamental et que j'ai déjà traité, la seule question de l'appartenance à l'Union européenne justifie que l'on porte une parole qui n'est plus représentée par aucune force politique dans ce pays. »
- 1:47:46Invité politiqueFait
« On a décidé de départementaliser l'aide sociale à l'enfance alors que les départements n'en avaient ni les moyens ni l'expertise alors que c'était tatisé. »
- 1:50:06Invité politiqueFait
« La sexualisation de l'enfance est intolérable, est inacceptable et tout ce qui pourrait de près ou de loin s'y approcher sera fermement condamné. »
- 1:50:32Invité politiqueFait
« L'affaire Epstein nous rappelle que les principaux pourvoyeurs de proxénisme et donc de violence sexuelle dans ce pays, ce sont les grandes marques de mode. »
- 1:53:26Invité politiqueChiffre
« Le taux de d'hospitalisation pour tentative de suicide chez les jeunes femmes de 15 à 25 ans, donc jeunes filles et jeune femme, a été multiplié par 8 en 4 ans. »
- 2:05:26Invité politiqueFait
« La France est le système de production d'électricité qui stabilise l'ensemble de l'Europe. »
- 2:07:26Invité politiqueChiffre
« Ma prime rénove et tout ça des dizaines de milliards d'euros chaque année qui aurait pu aller à l'éducation de nos enfants. »
Temps de parole
- Juan Branco99 %
≈ 1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir à tous. Bonsoir à tous. [applaudissements]
[applaudissements]
Euh alors, c'est vraiment émouvant, hein, je veux dire, d'être là devant vous ce soir. Euh pourquoi c'est émouvant ? parce que cette conférence a failli être annulée. Le lieu qui devait nous accueillir en fait a été a annulé suite à des pressions euh du maire et du propriétaire en fait du du lieu. Donc en une après-midi, vraiment en une après-midi, notre ruche, elle a fait vraiment et je recevais des pings, des messages de de partout. Je veux dire, tout le monde bougeait, tout le monde appelait et on a trouvé on a trouvé ce lieu. Voilà.
[applaudissements]
C'est vraiment à ce moment-là en fait que pour tout vous dire que j'ai senti que bah Discord en fait c'était pas juste un réseau social comme ça et que il y avait des gens en fait derrière nos pseudos ou nos noms en tout cas. Voilà et qu'on était tous ensemble pour un pour un même projet. et qui avait quoi une vraie force collective. Vraiment, c'était une expérience vraiment vraiment incroyable. Alors vous voir ici ce soir, ben ça m'émeut un peu. [rires] Donc moi et ben je m'appelle Magalie. Donc pour ceux qui sont sur Discord, bah c'est mala et du coup je suis la coréférente en fait du de la ruche 31. Voilà. Alors qu'est-ce que c'est qu'une ruche ? Vous allez me dire.
Et ben, depuis le début en fait Juan Branc et son équipe, ils ont utilisé une métaphore en fait des ruches pour lancer en fait le mouvement. [grognement] Et du coup bah l'idée c'est d'avoir des espaces vivants, de se retrouver en fait de manière collective où chacun peut apporter sa part et chacun peut apporter ses compétences. Alors, une ruche en fait, c'est pas quelque chose de figé et c'est ça que je trouve qui est vraiment chouette parce que ça évolue, ça avance, ça recule aussi des fois un petit peu mais on repart en fait de de plus belle.
Et même si on est une petite abeille, et ben la petite abeille, elle travaille en fait, elle participe à quelque chose de beaucoup plus grand qui s'appelle une ruche. Donc vraiment, je trouve que cette métaphore, elle est vraiment incroyable parce que c'est ce que j'essaie de vous dire, c'est que ça a vraiment je vraiment vécu et je crois que toutes les abeilles de notre ruche l'ont vécu aussi dans pour être là ici ce soir en fait et être devant vous. Et dans cette ruche, bah il y a quoi ? Bah il y a des femmes, il y a des hommes et il y a aussi des jeunes, des moins jeunes. Il y a des personnes avec des parcours, des idées, des sensibilités différentes.
En fait, on est tous, on est pluriel en fait. Voilà, c'est ce que je peux dire. Et ce qui est vraiment chouette, c'est de voir que même si on vient d'horizon différents et ben en fait, on va ensemble vers un projet. C'est pas parce queon est différent. qu'on peut pas aller vers un même horizon en fait. Et c'est ça, je trouve qui est vraiment beau et qui change par rapport à tout ce qu'on peut voir aujourd'hui. Alors ce soir, nous allons accueillir Maxime Nicole
[applaudissements]
que je sais pas si on le présente encore, mais oui, on va le présenter. Donc c'est une figure du mouvement des gilets jaunes. Donc un mouvement qui apportait un besoin de justice et d'écoute, voilà, mais aussi de souveraineté populaire. Puis nous accueillerons Ran Branco pour une conférence autour du thème Mettre fin à l'impunité. Et on a aussi ce matin eu une magnifique et belle surprise puisque nous recevons aussi la table de GAA.
[applaudissements] [applaudissements]
Alors Juan Brandcro, ben c'est un avocat, c'est un écrivain et notre prochain président de la République, hein.
[applaudissements]
Parce qu'aujourd'hui beaucoup de citoyens en fait disent simplement "ça suffit". Nous voulons reprendre notre souveraineté, retrouver notre pouvoir économique et rappeler à celles et ceux qui gouvernent qu'ils sont censé représenter le peuple et pas s'en éloigner. Il s'est engagé au côté de lanceur d'alert Julien Sange fondateur de Wikileak mais aussi des gilets jaunes, des agriculteurs et plus largement de celles et ceux qui ont parfois le sentiment de ne plus être entendu. Son travail en fait, il questionne quoi ? On questionne notre démocratie, le pouvoir, la responsabilité et la place que les citoyens peuvent encore reprendre dans le débat public et dans leur souveraineté.
Après les interventions, il y aura un temps de questions-réponses avec le public. Dans les questions réponses, il y en a cinq qui ont été préparés par la ruche du 31 où il y avait dedans dans le Discord en fait puisque c'est notre moyen, un des moyens de communication, il y avait un onglet en fait bah question à poser à Juan Branco. Donc beaucoup d'abeilles ont participé à ça et de on a fait un peu un on a regardé ce qui ressortait plus et on a sélectionné cinq questions. Donc, il y aura déjà ces cinq questions que je poserai à Juan Branco, maître Ruan Branco, et ensuite il y aura un questionréponse plus sur le thème de ce soir qui est mettre fin à l'impunité. Et voilà.
Et avant de commencer, je voulais quand même évidemment remercier et ben les abeilles évidemment. Donc les abeilles de la ruche 31, mais j'ai aussi une spéciale dédicace pour la ruche 81 qui [applaudissements] est vraiment très qui a été très très solidaire avec nous, qui s'est vraiment investi et alors déjà une ruche, je vous ai dit que ça donnait quelque chose. Alors imaginez deux ruches. Voilà. Donc ça donne ça, ça donne cette magnifique soirée et bah comme quoi tous ensemble en fait on peut avancer, on peut aller encore plus loin. Voilà. Qu'est-ce que je vais rajouter ? Et ben plus rien. Je vais laisser la place en fait à la table de GAA. Ah si, je me rappelle une petite chose.
Je vous demande s'il vous plaît d'éteindre vos portables. Voilà. C'est déjà fait ? Oui. Super. Et bien voilà. Donc je vous invite la table de GAA
[applaudissements]
ça. Et bien merci beaucoup euh de nous avoir invité ici. Euh merci à la ruche 31, merci à à toute l'équipe de Rango, à Fran Mango. Et euh voilà, donc je voulais faire je suis impressionné, il y avait beaucoup de monde. On voit pas tout le monde mais ça fait plaisir. Euh voilà, donc on était pas du tout prévu pour venir là mais voilà, merci à tous et à toutes. Voilà. [applaudissements] Euh moi, je voulais faire une rapide présentation de nous. Donc voilà, Kia que vous connaissez certainement que vous avez vu pour beaucoup sur les réseaux.
[applaudissements][acclamation] Donc voilà et moi donc son mari donc on s'est installé il y a une dizaine d'années euh petit agriculteur euh voilà en voulant changer le monde et puis petit à petit ben voilà ça s'est déroulé, les portes se sont ouvertes, on a avancé et puis de fil en aiguille, on s'est rendu compte de certaines choses qu'on se doutait mais on a été vraiment confronté à certaines choses et dont certaines euh voilà, il y a eu il y a quelques mois de ça dont on a été confronté vraiment à à l'avenir un peu de l'agriculture et la difficulté aujourd'hui d'être agriculteur, voilà, de pouvoir vivre de la terre, euh nourrir les corps, nourrir les âmes et c'est pour nous quelque chose d'important quand on veut on veut faire quelque chose de bien, on veut le faire bien et sinon on le fait pas.
Et euh et donc voilà, vous avez tous pris connaissance un peu il y a quelques mois de ça avec cet abattage des 200 vasses, des 200 vaches. Et euh et du coup, on a décidé, on était déjà un peu dans la résistance mais là de vraiment monter au créneau parce que pour nous, c'est plus possible euh que l'État en général traite les agriculteurs, traitent la plupart des gens et ça a été vraiment quelque chose pour nous de très très révélateur en fait. C'est c'est pour ça aujourd'hui qu'on est là et c'est pour ça que ben on prend part à beaucoup de moments où on peut prendre la parole de manifestations diverses et variées. Euh voilà. Est-ce que tu vas rester quelque chose ?
Et en fait finalement et finalement à travers la maltraitance qu'il y a au niveau des agriculteur, on se rend vite compte que la maltraitance, elle est pour tous, infirmiers, artisans euh et j'en oublie plein en fait, tous en fait, les les professeurs, tous ceux en fait qui font la richesse de notre pays, toutes les personnes qui se lèvent pour faire quelque chose, toutes les personnes en fait ben qui sont juste Ouais. la beauté de notre pays et et de et de notre et de notre souveraineté. Et euh et c'est aussi pour ça qu'on se lève tous les matins et qu'on le fait.
Et comme Manuel le dit, on pourrait très facilement arrêter finalement d'être agriculteur et et partir et faire complètement autre chose. Mais au final, ce serait abandonner toutes les personnes qui déjà nous suivent et toutes les personnes qu'on nourrit surtout. Et quand je dis nous, c'est pas nous Manu et Kirya, mais en fait nous, tous les paysans de cette terre, enfin de de cette terre de notre de notre terroir et de notre territoire. Et finalement aussi vous à votre échelle dans vos missions quotidiennes, c'est aussi ça. Et j'avais aussi une pensée toute particulière du coup à tous les résistants qu'il soi d'ici ou d'ailleurs.
Et quand je parle de tous les résistants, c'est aussi Branco qui est là aujourd'hui et qui nous honore de sa présence et dont je suis très fière de de de parler juste avant. C'est c'est vraiment un grand honneur, mais aussi tous les résistants, vous qui êtes là aujourd'hui et qui prenez conscience déjà qu'il y a une problématique, qui prenez conscience qu'il y a quelque chose à changer et qu'il y a quelque chose à sublimer derrière tout ça.
Donc merci vraiment beaucoup à vous tous et à toutes les personnes qui sont dans cette salle et qui ne sont pas dans cette salle parce que on est de plus en plus et comme des fois j'ai aussi l'espoir qui s'en va parce que je me dis mais la tâche est trop grande et je me dis que au final euh les gens se réveillent petit à petit, il y a pas de gens qui prennent conscience qui qui ne prennent plus conscience. Donc en fait on est forcément de plus en plus nombreux. Moi, j'ai vraiment envie de donner cet espoir là et de dire que oui, on va y arriver. On se dit aussi souvent à partisans et surtout à politique et à syndicaux pour justement en fait garder notre parole libre.
Mais au final, c'est peut-être que Juan Branco qui pourrait représenter aujourd'hui en France cette politique là que je voudrais voir en France. Donc pour ça aussi, merci à lui et j'ai envie de rajouter aussi que il serait bon qu'on garde nos valeurs et que quand on fait le juste, on peut pas se tromper.
[applaudissements] [applaudissements]
Et ben maintenant, j'appelle Maxime Nicole. s'il vous plaît, je vous demande de [applaudissements] l'applaudir.
[applaudissements]
Ça me va bien. Ah là là. Bonsoir tout le monde. Vous pouvez vous dire bonsoir tout seul ? Euh alors, je sais qu'il y en a qui me connaissent dans cette dans cette pièce. Je sais qu'il y en a qui me connaissent pas. Pour ceux qui me connaissent pas, parfait. Euh vous avez besoin surtout de de connaître vos convictions plutôt que que des gens qui ont été médiatisés comme moi. Mais on m'a demandé de venir aujourd'hui pour vous parler de plusieurs choses. Euh dans cette salle ce soir, j'ai des gens avec qui j'ai milité. Je ne vois pas parce que j'ai les spots en en plein visage. Ils se reconnaîtront. Je les remercie beaucoup d'être là.
Les gens qui ont été avec moi dans les gaz lacrymogènes, qui ont subi les coups de matraque et qui ont porté un gilet jaune dans la rue. Je pense qu'il y en a quand même pas mal dans cette pièce ce soir, mais je vois aussi qu'il y en a pas. Enfin, qu'il y a des gens qui ne sont pas gilets jaunes. Et ça, je peux vous dire qu'après 6 ans de militantisme, ça fait vraiment plaisir de voir que des gens de toutes les classes sociales commencent à se dire "Il va falloir que ça s'arrête." Euh aujourd'hui, j'ai décidé de prendre la parole et de revenir un petit peu dans le militantisme avec Ran que je connais depuis les gaz lacrymogène aussi pour plusieurs raisons.
La première, c'est que c'est une personne qui comprend l'importance de mettre en place un référendum d'initiative citoyen où on a tous notre mot à dire. C'est-à-dire que à partir de ce moment-là, ce n'est plus une oligarchie et des gens qui ont tous les pouvoirs qui décideront à notre place, mais c'est nous tout un chacun. Magali qui est là parler des ruches tout à l'heure. Alors c'est vrai que ça peut être une image assez drôle à voir mais l'importance des ruch c'est de comprendre que voir les autres faire c'est bien mais se sentir concerné c'est mieux. Votre avenir notre avenir commun il ne changera que si individuellement on se mobilise.
On se mobilise pas pour un politicien verreux pas pour remettre une pièce dans la machine tous les 5 ans et lire quelqu'un. On veut récupérer notre souveraineté et voter. Vous parliez tout de suite de quelque chose d'incroyable, c'est tous les corps ont été touchés, les agriculteurs et je pense que vous êtes tous plus ou moins dans des corps de métier différents. Pour tous ceux qui ont essayé de faire face à un état qui se dit démocratique dans un pays qui se dit être le pays de la liberté de de parole et d'expression, vous avez tous malheureusement subi la même répression.
Dès que vous êtes contre cet état, c'est la matraque, c'est les gaz, c'est les amendes, c'est la stigmatisation et on essaie de vous diviser les uns à droite, les autres à gauche en revenant sur l'appartisanisme. Je sais même pas si ce mot existe euh mais je viens de l'inventer, c'est génial. J'aimerais juste poser les questions parce qu'on est toujours en train de de d'être là devant un pupitre. Moi, c'était pas une vocation pour moi à la base. J'ai jamais appris à faire ça. J'ai appris malheureusement parce que j'aurais aimé faire autre chose de ma vie.
J'ai appris malheureusement à le faire parce que j'ai des convictions que j'arrive pas à faire une petite boule avec et et vous avez compris. Euh donc, j'aimerais savoir qui a envie que les choses changent ce soir par applaudissement. [applaudissements]
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
À l'époque, on avait mis un gilet jaune sur les pare-brises de voiture et cette idée venait d'un homme qui s'appelle Jiselin Coutard que j'aimerais nommer parce qu'on l'a trop souvent oublié cet homme. Mais c'est lui qui a eu cette idée dans sa camionnette de chantier en disant pour savoir qu'on est plusieurs, qu'on est nombreux, peut-être nombreux, il faudrait quelque chose qui nous rassemble. J'adore l'image de la ruche parce que chaque abeille a une importance dans la ruche et on est tous très importants. Tous très importants. Pourquoi ? Parce qu'on est tous des individus qui avont une histoire et qui avont le mérite d'exister et la nécessité d'exister.
Que vous soyez un homme, une femme, un jeune, un ancien, que vous ayez peu importe vos convictions, vous avez le droit de parole et l'envie de voir un pays changer et peut-être un monde changer parce que parfois certaines belles choses naissent et donnent espoir et donnent la volonté à d'autres choses.
Et je pense que plutôt que de toujours tirer les choses vers le bas en disant qu'ailleurs c'est pire et donc qu'on devrait s'en contenter, j'aimerais bien collectivement et pour une fois parce que je pense que c'est une des dernières chances qu'on a malheureusement qu'on tire les choses vers le haut en disant voilà ce qu'on peut faire, voilà ce qui est possible de faire et voilà si on s'entraide tous les uns les autres, voilà ce qu'on est capable, jusqu'où on est capable d'aller. Je pense que enfin vos applaudissements montrent qu'on a tous envie de le faire et j'aimerais vraiment voir cette chose arriver.
J'aimerais vraiment qu'on puisse enfin décider de nos avenirs et j'aimerais vraiment qu'on soit enfin soudé peu importe nos idées et peu importe nos divergences. Je finirai là-dessus. Plus on est d'accord sur notre objectif et plus on sera fort, plus on s'entraide et plus on ira loin. Il nous reste 1 an. Eux ont de l'argent, ils ont des médias, ils ont tout un tas de choses, mais ils ont pas une chose. C'est ce qu'on est capable de faire collectivement.
[applaudissements]
Madame [applaudissements] plouf. Oui, c'est celui-ci. Vous allez bien ? J'ai pas bien entendu ? Oui. Ah quand même. Et bien voilà, maintenant je vous demande d'accueillir chaleureusement maître Juan Branco.
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
Bonsoir à tous. Bon, comme vous êtes assis, je me suis assis aussi. Je suis très heureux de vous voir si nombreux. C'est c'est très émouvant parce que je sais que vous avez fait un effort collectif pour venir à la fois en vous déploant mais aussi parce que on a décidé de de faire que nos conférences en tout cas pour l'instant soient payantes et elle soit une somme qui est pas symbolique pour beaucoup d'entre vous. C'est quand même 8 € à débourser au-delà du transport et de l'effort qu'il y a à venir. Et on l'a fait parce qu'on cherche à ne dépendre de personne et à financer par nous-même ce mouvement de la façon modeste.
Évidemment, on cherche pas des millions et on passe pas comme beaucoup de candidats à la présidentielle aujourd'hui nos journées, nos matinées, nos soirées à faire des petits déjeuner, des déjeuners et des dîners à à lever des fonds auprès de personnes très riches parce que c'est comme ça que ils s'organisent grâce aux déductions et ils organisent des des dîners à 7500 € la place ce qui leur permet de récolter des éléments.
Donc nous, on a décidé d'être un peu un peu plus modeste et peut-être de de changer de dimension en permettant qu'on soit plus nombreux et qu'on se rencontre parce que l'événement et l'importance de rencontre comme celle-ci, elle repose évidemment sur ce que je vais pouvoir vous partager, d'éléments qui vous serviront ensuite pour continuer à construire un chemin politique et devenir des citoyens qui auront un moment la capacité de changer les choses. Mais c'est peut-être aussi et surtout la possibilité de la rencontre entre vous.
C'est quelque chose auquel je tiens énormément et je vous demande vraiment de prendre le temps, que ce soit en amont et en aval à la fin de cette conférence de rester un peu, d'échanger, de vous rencontrer, de voir quelles sont des personnes qui vous ressembleraient, vous plairaient et avec lesquels vous vous sentirez prêt à prendre un chemin qui nous mènera à une victoire. Parce que ce qu'on cherche aujourd'hui, c'est sincèrement et de façon très déterminée à abattre l'ennemi. On n'est pas ici pour se rassurer entre nous, nous dire qu'on a raison et je vais pas passer l'heure et quelque suivre à vous expliquer à quel point ils sont mauvais et méchants et à quel point on est extraordinaire.
Il faut qu'on réfléchisse collectivement maintenant après toutes ces années de lutte pour ceux qui étaient à nos côtés depuis le début, pour ceux qui nous rejoignent maintenant, on va vous permettre d'accélérer un peu et et d'éviter de perdre le temps qu'on a pu perdre. Il faut qu'on commence à devenir opérationnel. Il faut qu'on commence à se donner les instruments qui au-delà du fait de les faire trembler nous permettent de gagner des points et éventuellement de les faire tomber. Cette dynamique là, elle est d'autant plus fondamentale que l'accélération de l'effondrement de notre pays est tangible. Vous avez vu les derniers chiffres en ce qui concerne l'éducation nationale.
Vous vous les connaissez pour ceux qui avaient des enfants aujourd'hui dans la dans l'école publique. Pour ceux aussi peut-être qui ont fait le choix éthiquement discutable mais individuellement compréhensible d'exfiltrer vos enfants de l'école publique pour essayer de les protéger de cet effondrement. On a en 40 ans une augmentation de 81 % du nombre de fautes par dictées. Ça pourrait sembler anecdotique. Ça fait partie des statistiques officielle du ministère d'éducation nationale. On est surtout devenu en mathématiques le dernier pays de l'OCDE derrière l'Albanie.
la France qui est le pays de la mathématique, qui est le pays qui a généré les plus grands mathématiciens de l'histoire, qui est un pays d'ingénieur, qui est un pays qui a construit son indépendance et sa souveraineté à partir de sa capacité à former une partie d'entre nous, j'en faisais pas partie, à cet art qui derrière nous permettrait de d'asseoir une une autonomie à la fois technologique et et universitaire. On est dans un pays où on le voit tous, la possibilité d'avoir accès à des soins immédiatement est devenu impossible, des soins de qualité mais aussi des soins tout courts.
L'un des éléments les plus marquants auquels j'ai eu droit ces derniers mois, c'est cette image qui avait été partagée par un de mes contacts rencontrés au moment des gilets jaunes qui montrait une pince et une dent à côté qu'il avait dû arracher parce que il devait attendre des mois pour voir un dentiste et que la rage de dent qu'il avait l'empêchait de de d'aller jusque là et qui donc a été obligé d'y procéder.
Et ça c'est un acte anodin anodin parce qu'il est devenu comment et nos dirigeants ne le voient pas, ne l'entendent pas si diffère parce que dans leurs espaces réservés, ils n'ont toujours aucune difficulté que ce soit pour des généralistes ou des spécialistes d'avoir accès à ces soins parce qu'ils n'ont pas besoin d'attendre des heures aux urgences y compris pour des difficultés bénines parce qu'ils sont protégés de l'effondrement qu'ils sont en train de générer au sein de notre société.
On pourrait évidemment aller de domaine en domaine et vous donner des instruments parce que en terme de statistique, en terme d'histoire qui vous permettrait d'essayer de convaincre vos proches, convaincre les personnes de votre entourage de la nécessité de procéder à une rupture à court délai. En réalité, on est tous confrontés d'une façon ou d'une autre à des exemples de cet ordre-là. Et peut-être que dans l'échange, certains d'entre vous voudront partager leur retour, me faire un retour sur des situations auxquelles ils ont été confrontés de cette nature-là. Ce qu'il nous faut maintenant, c'est essayer de nous montrer prêt prêt à les faire tomber, à gouverner.
Parce que la meilleure façon de les faire tomber, c'est de montrer qu'on serait plus capable queeux, qu'on n'est pas seulement dans une protestation, qu'on n'est pas dans une détestation, qu'il n'y a aucune fixation à leur égard, qu'en réalité en tant qu'individu, il nous indiffèent, que toutes les fascinations qu'ils essayent de générer, comme vous l'avez vu encore aujourd'hui, pour ceux qui sont un peu trop connectés avec ce roman d'amour nouveau qu'on essaie de vous proposer entre Emmanuel Macron et une actrice iranienne.
la manipulation extraordinaire, n'est-ce pas, qui consiste à chercher à renouveler le personnage au moment où on en pens on s'en pensait débarrasser et à glisser dans le même temps de cette anecdote à la fois quelque chose qui expliquerait, humaniserait l'humiliation qu'il avait subi devant le monde entier avec cette baffe devant son avion. Mais aussi vous redonner un point d'accroche parce que l'autre élément qui a été partagé devant Marc Olivier Fogiel sur RTL, il existe encore, il est encore vivant. Ça aussi, il y a de quoi se poser des questions. L'autre élément qui est partagé en même temps que ce faux détail intime et lequel, c'est que il se prépare pour 2032.
Et vous voyez, on est dans une tentative à chaque fois de vous faire passer des messages en vous distrayant à travers des éléments liés à l'intimité. à la construction d'un narratif pour faire passer la pilule, pour vous amener à accepter l'inacceptable, pour adoucir en fait les images que vous faites de ces individus et vous faire oublier ce qu'ils ont généré. Ils ont cette théorie qui consiste à dire que vous auriez la mémoire non pas d'un poisson rouge mais d'un enfant, c'est-à-dire qui au bout de 6 mois oublierait ce qui leur est arrivé. Notre fonction, notre rôle, notre mission, notre objectif, c'est de s'assurer que personne n'oublie jamais ce qu'on a subi pendant cette période.
la violence qui s'est appliquée sur les corps, la perte de chance, les vie briser à la fois du fait de la répression qui a pu exister, à la fois du fait de la destruction des services fondamentaux de la nation et du tissu économique, mais aussi moralement les familles, les vies, les destins, les aspirations qu'ils nous ont volé. La mémoire de l'être humain, c'est peut-être ce qui le sauve en ce qui concerne la psychée est courte.
Vous avez peut-être pour certains d'entre vous connu des épisodes de souffrance profonde et vous avez découvert cette chose étonnante, étrange, qui fait que dès le moment où cela va mieux, on narrive plus à mettre la main sur cette souffrance et elle finit quelque part par disparaître, par se dissoudre et on peut faire comme si elle n'avait pas existé. Elle ne laisse pas de cicatrice apparente et pourtant elle menace toujours de revenir et de s'aggraver. L'héritage qui nous ont laissé, c'était une héritage, c'est un héritage de cette forme de violence qui pernicieuse fait mine de disparaître mais qui reste rodant de façon à un moment donné se saisir de vous et vous dévorer.
devenir crédible et les faire trembler non plus par la masse et par la rue comme on l'a fait au moment des gilets jaunes mais dans leur propre système au sein de leurs propres instruments. Les fracassés c'est Atal Bardella qui n'ont jamais eu de métier, qui n'ont jamais eu de diplôme, qui n'ont jamais eu de parcours, qui n'ont fait que vivre au crochet de la société sur leur territoire.
s'assurer que l'on soit en mesure à un moment donné collectivement de présenter une alternative à ces êtres-là, quelqu'un qui leur fasse face et qui leur dise "Toi, devant moi, tu ne tiendras pas." et devant des millions de français, je vais démontrer ta corruption, je vais démontrer ta compromission et je vais t'effondrer.
Cette jouissance, elle est apportée de M et la condition, c'est tout simplement les 500 parrainages, c'est-à-dire en jouant avec leur système, en recueillant 500 maires et en convainquant 500 maires du fait que nous serions légitimes à porter une parole parce que nous sommes différents et parce que nous avons construit quelque chose qui est représentatif d'une partie du peuple français, les obliger à nous inviter, à nous porter sur leur plateau, les obliger à nous dévisager. les obligés au défis que nous voulons leur imposer. C'est à porortter de main mais c'est un effort collectif. C'est à nous de le faire. C'est à nous d'aller les chercher ces parinages.
C'est à nous d'aller chercher les mères les uns après les autres. Il y a 38000 personnes qui peuvent nous donner ces 500 parrainages. C'est possible et c'est par ailleurs le plus beau rituel de la République parce que les maires sont peut-être surtout ceux des petites communes les derniers personnels de la République qui font quelque chose d'estimable. Ils sont en lien direct avec les populations. Pour beaucoup d'entre eux, en réalité, ils ne souhaitent même pas être maire. Ils le font parce que c'est une mission, parce que ils doivent à un moment donné pourvoir à une fonction qui autrement les laisserait absorber par d'autres communes ou abandonnant leurs citoyens.
Et ils sont confrontés donc aux difficultés que l'on connaît dans ces territoires qui sont parfaitement abandonnés par la République. Premier point. Et deuxième point, c'est eux qui se retrouvent en bout de fil de cette République. C'estàdire qu'à chaque fois qu'il y a un petit fa, un oiseux qui à Paris veut absolument inscrire son nom dans ce qu'il pense être le grand panthéon de la République en faisant adopter une loi, un règlement.
Et bien au bout du bout, après un passage par l'administration, par les préfets, il y a le maire qui doit s'assurer de l'application de cette règle et qui donc qui doit subir les conséquences de la complexification de cette société où à chaque fois chaque génération voit arriver cette bande d'ambitieux qui ajoute des différentes règles dans tous les domaines qui empiseent le reste de la société qui nous empêche de vivre qui au lieu de nous organiser nous désorganise parce qu'on est incapable de suivre la dynamique qu'ils ont généré parce qu'on est incapable de respecter l'ensemble de l'ordre bureaucratique qui est celui qu'ils veulent nous imposer parce que celui-ci n'a souvent plus aucun sens.
On l'a vu récemment avec la DNC la façon dont on a décidé de massacrer des cheptels par milliers alors même qu'il n'y avait aucune nécessité sanitaire de le faire. Tout simplement parce qu'il fallait respecter des règles au sein de l'Union européenne et que quand on est dans la bureaucratie, on obéit, on ne réfléchit pas. Et bien tout cela, tout ce petit poison lent, les maires sont confrontés à celui-ci. Et donc c'est les personnes qui peuvent être les plus sensibles à un discours comme le nôtre de personnes qui sont en rejet de l'organisation politique telle qu'elle existe au sein de notre société qui veulent non pas couper des têtes.
Même si j'ai proposé un manuel de fabrication de guillotine que certains d'entre vous ont peut-être lu, mais peut-être s'il le faut faire usage de ce magnifique territoire d'outre mer que sont les îles cargelen près de l'Antarctique pour donner de merveilleuses destinations à un certain nombre qui se sont pris de nous diriger.
[applaudissements]
Et alors, il faut il faut qu'on le raconte avec le sourire mais avec détermination et avec un sourire qui soit de nature à les inquiéter. Vous vous souvenez quand le film Joker est sorti ? J'avais eu la chance de le voir quelques semaines avant sa sortie en France et j'avais fait un tweet qui m'avait valu les rires furieux furieux d'une grande partie du petit Paris notamment des critiques de cinéma où je disais que c'était un hommage au gilet jaune. Et alors personne n'avait vu le film encore et donc il se disait tous mais quoi il est encore devenu taré Branco, qu'est-ce qu'il a encore pris ? Qu'est-ce qu'il a encore pris pour pour raconter des choses pareilles ?
Il n'imaginait pas qu'il y ait à Hollywood des réalisateurs, des scénaristes qui aient regardé notre nation et qui se soi dit à un moment donné que ce qui s'était passé en France, cette révolte descendant de ceux qui sont mal nés, de ceux qui ne sont rien, pour reprendre le terme de ceux qui sont censés nous représenter, était de nature à inspiré parce qu'elle était de nature unique à l'échelle du monde. Et en réalité, ce qu'on a vécu était unique était unique d'une part parce qu'on a réussi à avoir 80 % de soutien de la population. C'est-à-dire que les seuls qui nous résistaient étaient ceux qui étaient immédiatement menacés par ce qu'on réclamait. Premier point.
Deuxème point, parce que c'est la dernière fois que la France a rayonné dans le monde. Lorsque j'étais enfermé au Sénégal parce que j'avais eu le tort de m'opposer à un représentant de la France-Afrique, je les appelle les sous-préfets de la France-Afrique, tous ces tous ces tous ces chefs d'État qui en réalité prennent leurs ordres à l'Élysée. Le Sénégal était dirigé par un homme qui était employé de l'Élysée. Littéralement, Macky Sall, le président du Sénégal, avait été recruté par Emmanuel Macron avant même la fin de son mandat.
Pour ceux qui pensent que le temps des joyeuses colonies n'est pas achevé, en réalité, ce système continue de fonctionner, sauf qu'il fonctionne seulement entre les grandes entreprises, les palais de la République et les terres qui sont exploitées. Je décide de défendre le principal opposant de cet homme qui est persécuté, accusé de terrorisme, de viol et qui va finir par se faire arrêter à cause d'un vol de téléphone portable. C'estàdire à quel point ils peuvent être créatifs dans ces circonstances-là.
Et je décide alors qu'il vient de se faire arrêter et qu'il est le héros de son peuple de rentrer sur le territoire et de donner une conférence de presse alors que ils avaient annoncé qu'ils avaient mis un mandat d'arrêt international à mon encontre pour dire au procureur de là-bas de Dakar je suis venu vous dire que je n'ai pas peur. Je suis venu vous dire que nous n'avons pas peur. Évidemment vous imaginez la réaction a été à l'avenant. Ils ont mobilisé toutes les polices du pays pour m'arrêter mais là-bas il y avait un peuple qui s'était organisé. un des peuples les plus pauvres du monde, un des peuples où la moyenne d'âge est de 18 ans.
Et bien au Sénégal, il s'est organisé de telle façon qu'ils ont pu m'exfiltrer et me protéger pendant des jours alors qu'il y avait tous les moyens technologiques de la France-Afrique, tous les moyens de l'État pour chercher à m'arrêter. De sorte qu'au bout de 4 jours, avec l'aide de ce peuple solidaire qui résistait à l'oppression, il y avait eu 60 morts dans la répression de manifestation qui était intervenue, j'ai pris une pirogue, une barque de pêcheurs de celle qu'ils prennent pour tenter d'émigrer, pour tenter de rejoindre nos terres.
Et je suis parti en Mauritanie où les services de renseignement à la demande de la France, à la demande de l'Élysée m'ont fait arrêter, cagouler et après plusieurs jours renvoyer au Sénégal dans une prison, la pire prison du continent, la prison de Rebeus. 250 personnes pour 50 m² où on m'a décerné un mandat dépôt criminel qui était censé me valoir la prison à vie.
Et alors dans cette prison où j'étais reçu comme un héros parce que les deux tiers des personnes qui étaient étaient des médecins, des professeurs, des élus, des maires qui avaient à un moment décidé de se lever, qui alors que on tirait à balle réelle sur la foule avait décidé de dire non à la corruption, de dire non à l'asservissement. Ces de tiers de la population carcérale évidemment se sont regroupés pour me protéger et rugissait à chaque fois que je sortais pour être convoqué devant un juge, devant les officiers de police judiciaire qui enquêtait en soutien pour faire trembler au cœur de la ville le reste de la population.
Et ces gens-là au 3e jour sont venus me voir fou de bonheur pour me dire que j'étais sauvé et que j'allais sortir. Et je leur ai demandé mais enfin je leurais pas demandé, j'ai pas eu le temps, mais je me suis dit quoi ? Il y a eu une déclaration du ministre des affaires étrangères peut-être qui annonce que ils vont trouver une solution ou autre. Et j'étais très surpris de la réponse. Ils sont venus me voir parce qu'ils avaient une petite radio. C'est le seul accessoire auquel on avait le droit. une par-chambre dans laquelle il captait RFI et RFI avait annoncé qu'une manifestation de gilets jaune était en train d'être organisée, avait été convoqué à Paris pour exiger ma libération.
Et pour eux, c'était pas le bâtonnier, le ministre, même le président de la République qui pouvait me sauver. Pour eux, ce qui incarnait la France, c'était ce mouvement qu'ils avaient suivi et qui avait incarné, y compris pour eux, un espoir de changement à l'échelle du monde. Et ils étaient convaincus que dès le moment que les gilets jaunes se mobilisaient pour moi, la chose était réglée. Gardez à l'esprit cette anecdote parce qu'on a cherché à vous humilier et qu'on cherchera à vous humilier sur ce chemin et on cherchera à vous faire sentir comme ceux qui ne sont rien.
On cherchera à vous faire croire que vos efforts sont cherchera à vous faire croire que vous êtes la leffublera de tous les stigmates. On vous qualifiera des pires adjectifs auxquels on puisse penser. On vous prêtera les pires crimes et tout va se jouer face à ces offensives sur le fait de tenir droit, de les regarder dans les yeux et de leur dire "Je ne cèderai pas. Je ne cèderai pas. Nous ne cèdons pas. Je suis venu vous dire que je n'ai pas peur. Je suis venu vous dire que nous n'avons pas peur. Maintenant, une fois que cela est acquis, reste la question de la croyance. Vous avez cimenté votre esprit pour résister, pour vous opposer au aux offensives qu'ils ont préparé.
Mais la question maintenant, c'est la projection. C'est réussir à générer une onde qui les emporte. Et alors avant tout le travail à cette échelle-là, avant tout l'engagement, avant tout comme des fourmis avec cette patience et cette immunité de ceux qui veulent changer le monde, non pour eux, mais parce qu'ils y croient, le petit geste qui vous permettra d'appuyer ceux qui se battent, qui vous permettra de vous transformer vous-même en l'un de ces résistants qui permettront de nous faire l'emporter. Vous le savez, j'ai très longtemps cru que l'élection était un piège.
Je l'ai dénoncé, j'ai appelé à voter blanc et il ne s'agit en rien de renoncer aux dynamiques révolutionnaires auxquelles nous nous sommes attachés et que nous avons toujours défendu. Ça reste notre objectif premier. Mais il se trouve il se trouve que l'élection présidentielle a cette petite valeur en France qui consiste à ce que il soit possible à travers un article de la Constitution qui est l'article 11 d'organiser des référendums sur l'organisation des pouvoirs publics, c'est-à-dire de rendre la parole au peuple, de lui permettre de décider lui de ce qu'il y a à faire.
Et il se trouve que la personne qui peut mettre en œuvre ce coup d'état légal qui permet de changer de A à Z l'organisation politique de ce pays, c'est le président de la République. Et il se trouve que pour devenir président de la République, pour pouvoir devenir l'un des 10 qui chercheront à l'être, pour pouvoir être confronté à tous ces candidats que le système essae de vous proposer, essae plutôt de vous imposer, il n'y a besoin que de 500 maires 500 maires à convaincre.
pour avoir cette chance de provoquer cette révolution démocratique sans avoir besoin de prendre la rue à nouveau, de prendre le risque de l'ébornement, de prendre le risque des gaz lacrymogènes et éventuellement pour ceux qui auront pris le plus de risque de la prison, de la répression. Et donc il faut qu'on s'accroche à cette opportunité et qu'on fasse le nécessaire parce que ça va nous permettre aussi de faire quelque chose auquel on était très réticent pendant les gilets jaunes qui a été de se lier, de se rencontrer, de s'organiser. Vous souvenez, on tenait énormément à l'aspect horizontal du mouvement.
On avait cette peur panique face à la verticalité de ce pouvoir corrompu recréer des hiérarchies qui nous soumettrai à nouveau à des personnes en lesquelles on ne croyait pas. Et il est venu peut-être le temps de s'organiser et c'est pour ça qu'on propose cette méthode hybride que sont les ruches à la fois de façon autonome sur le territoire mais avec quand même une mise en cohérence à l'échelle de la nation. Et c'est quoi le vecteur de cette organisation collective ? C'est évidemment un projet, une voie que l'on va proposer et construire ensemble et qui regroupe les principales propositions qui ont été élaborées par les mouvements citoyens ces dernières années.
J'ai parlé Maxime parlé de la première, le référendum d'initiative citoyenne. C'est quoi le RIC ? Il faut pas qu'on soit technique quand on en parle. Le Ric c'est très simple, c'est que le peuple puisse élaborer et proposer ses propres lois, qu'il puisse enfin les adopter par lui-même sans avoir à passer. par un intermédiaire. Il y a rien de radical à cette opposition. Nos camarades suisses ont l'air de l'exercer avec un certain succès. Je pense qu'il vaut mieux aujourd'hui faire partie des classes populaires dans ce pays que dans le nôtre. Je pense qu'il vaut mieux aujourd'hui être agriculteur en Suisse que dans notre pays.
D'ailleurs, ça fait partie des propositions qu'on fait sur l'agriculteur l'agriculture. On s'inspire du modèle suisse qui en gros pour attribuer des subventions et avoir une production nationale. Parce que je tiens à vous dire parmi les catastrophes actuelles que pour la première année, nous sommes à nouveau dépendants agriculturellement. Pour la première fois, nous importons plus de domaines, plus de produits agricoles que nous en exportons. Cela faisait des décennies que ça n'arrivait pas. C'est-à-dire qu'en cas de crise aggravée comme celle à laquelle on est confronté, et bien vous savez ce qui se passera. Restriction y compris alimentaire.
La Suisse a ce modèle qui fait que au lieu de faire saturer ses paysans et ses agriculteurs de paper administrative diverse, il y a un panachage avec sep critères qui inclut le respect de la biodiversité, qui inclut le respect du bien-être animal évidemment de du territoire, la lutte contre l'appauvrissement des sols qui a inclut le nombre de personnes qui sont employées par exploitation. Alors qu'aujourd'hui pour les agricultures, l'agriculture française, vous le savez, la prime est principalement à l'hectare. Donc plus vous avez de grandes exploitation, plus vous allez toucher des aides de la Pâque de façon indifférente que ce soit une exploitation intensive ou pas.
Sur chaque domaine, on a réfléchi de façon détaillée jusqu'à arriver avec les ruches avec ce Discord à plus de 650 propositions. Dans tous les sujets, on a des propositions de réforme radicale. Mais avant ça, avant ça, il faut rendre la parole au français sur des éléments fondamentaux. Le premier, évidemment, c'est l'appartenance à l'Union européenne et à l'Euro, mais aussi à l'OTAN. Non pas imposer la sortie, mais rendre cette parole qu'on nous a volé en 2005. ce référendum qu'on nous a volé. Une grande partie d'entre vous ont probablement voté non, mais une partie a voté oui.
Et une partie de ceux qui ont voté non n'ont pas voté non à l'Union européenne, ils ont voté non à ce traité en particulier. Et donc, il s'agit pas d'arriver en prétendant que nous saurions ce qui est bon pour la France. Par contre, le proposer et imposer qu'à 6 mois après notre élection, il y ait un référendum et que chacun puisse se prononcer sur ce point et qu'il y ait un vrai débat démocratique sur ce sujet, ça c'est fondamental. Évidemment, c'est quoi le préalable à l'organisation de ces référendum ? C'est nettoyer l'espace médiatique. C'est s'assurer que ce ne soi pas des puissances privées qui décident de quoi on est informé. Et ça ça joue à une double échelle. Échelle de la France.
Mes très chers oligarques, je vais pas vous refaire un cours sur leur péripétie et leur grande qualité, c'est Xavier Niel, Rodolp Saadé, Patrick Dra, Arnaud Lagarder, Vincent Boloré qui ont pris le contrôle sur l'ensemble de la presse française, des médias, des radios, des télévisions et qui négocient leur influence pour nous imposer non pas leurs idées mais leurs intérêts, pour nous imposer non pas une forme de pensée mais des hommes paille de paille des hommes liges qui feront ce qu'ils leur demanderont. Donc il faut casser ça immédiatement parce que sinon la parole qui nous sera rendue sera une parole veine. Si on est mal informé, notre vote est uneule. On ne sait pas où aller.
Il n'y a aucune possibilité de rendre effective notre souveraineté. Donc il faut qu'on reprenne le contrôle sur nos médias. Expropriation des médias oligarchiques. C'est très simple. D'ailleurs, en terme d'expropriation, on va s'en occuper pour tous les domaines parasitaires. Je vous donne un exemple, les mutuels. Pourquoi est-ce qu'on a pas un service de la sécurité sociale universelle ? Pourquoi est-ce qu'on a pas une couverture santé qui s'applique également à tous ? Pourquoi est-ce qu'on en passe par des organismes privés, c'est complémentaires santé et autres qui ont des frais de gestion de 25 % alors que la sécurité sociale a des frais de gestion de 5 % ?
Il passe où les 20 % de différence à votre avis ? C'est milliards d'euros qui nous sont retirés. Bon, je vous donne un exemple. Le Canard enchaîné a révélé que sur une mutuelle de Bordeaux, la voiture de fonction pour les principaux dirigeants, c'était la Porsche. Voilà. Donc vous récupérez quelques milliards comme ça. Pareil pour le marché de l'électricité. Qui produit de l'électricité en France ? C'est EDF et c'est que EDF. Maintenant, il y a quelques particuliers qui rajoutent un peu avec le solaire, mais c'est le grand producteur à plus 90 %, c'est EDF. Combien de marchands d'électricité existent dans ce pays ? Des dizaines.
Ça c'est grâce à l'Union européenne qui nous a imposé la privatisation non pas de la distribution de l'électricité mais de la commercialisation de l'électricité. C'est quoi la valeur ajoutée de ces de ces commerçants ? rien. La seule chose qu'ils peuvent faire, c'est essayer de attraper le chalan lui proposant pendant 6 mois, pendant un an des tarif un peu plus faible, le temps de l'ancrer avant après de surmarger pour compenser ça. Et en réalité, ça va nécessairement vous coûter plus cher parce qu'ils sont obligés de payer ces commerciaux. Ils sont obligés de payer tous ces frais de marketing, de publicité et cetera. Et c'est pas les actionnaires qui vont payer, ça va être l'utilisateur.
Donc tout ça, c'est à la poubelle. expropriation, fermeture du marché et poursuite évidemment pour ceux qui d'une part leuront permis d'exercer et qui ont gagné des centaines de millions d'euros grâce à ce système là. Les autoroutes va pas en parler, je pense que c'est pas nécessaire, j'ai pas envie de vous fâcher. Là, on parle de dizaine de milliards d'euros, on règle le problème, on tergiverse pas. Tout ça n'est possible que si on sort de l'Union européenne. Donc nous évidemment on va défendre cette sortie de l'Union européenne. On va défendre cette sortie de l'Union européenne mais en ayant conscience qu'on est initialement minoritaire. Pourquoi ?
Parce que à côté de tous ces pillages et de ces prédations, bien il y a eu Erasmus, il y a eu la possibilité de voyager dans l'Union européenne via l'espace Schengen sans avoir passer des frontières. Il y a eu évidemment l'absence de nécessité de changer ses sa monnaie pour dépenser de l'argent là-bas. Il y a toute une série de techniques de marketing politique qui ont fait qu'on a fini par se dire que l'Union européenne au-delà de ce qu'on nous promettait, c'est-à-dire la paix, c'était aussi le bien-être. Ça c'est pour ceux qui peuvent voyager. Il y en a de moins en moins en France aujourd'hui.
Ça c'est pour les quelques pourcançais qui peuvent prendre des vacances à l'étranger encore aujourd'hui. Ça c'est pour ceux qui ne se sont pas fait fracasser depuis 40 ans parce que la seule conséquence de l'adhésion à Mastricht, ça a été une baisse tendantielle. de notre capacité à produire de la valeur ajoutée et donc des ressources pour notre pays. Pour ces quelques minoritaires mais qui sont ceux qui font l'opinion, c'est qu'ils sont ceux qui sont dans les grandes villes à la tête des leviers d'influence, opération de agence de communication, médias et cetera. Évidemment, l'Europe c'est génial. Pour nous, pour le reste de la France, c'est un massacre industriel.
C'est ce qui a fait qu'aujourd'hui on est passé de 18 à 11 % d'industrie manufacturière. Et on sait très bien que sans industrie, il y a plus de pays. On ne va tenir qu'un temps en vendant au reste du monde nos super compétences dans divers services et et variés. On va tenir qu'un temps en faisant produire à l'étranger des choses qu'après on repackage dans notre pays pour le revendre. Il y a un moment donné où ça va coincer. ça commence en réalité déjà à coincer et ça crée une crise d'identitaire très lourde dont la gauche est pas du tout consciente.
Alors moi, je commence à avoir un vrai problème avec avec les parties de gauche et je vais commencer à m'énerver si ça continue parce que vous savez, j'ai été l'avocat de Mélenchon, de la France insoumise. J'ai essayé d'être gentil avec eux, de ne pas les mettre trop face à leur contradiction, même quand il restaient au pied des Champs-Élysées pendant les gilets jaunes, même quand ils décidaient de se présenter aux élections européennes alors que ils étaient en train de se faire massacrer, même pendant la crise sanitaire, même après le 2024.
Mais il y a un moment donné où les choses commencent à devenir compliquées parce que ces parties ont renoncé en réalité à ce que leurs promesses puisse être tenue. Jusqu'en 2022 comme le Rassemblement national d'ailleurs, la France insoumise proposait la sortie de l'Union européenne et de l'euro. C'était le plan B. Très discrètement, tous les deux ont renoncé en 2022 parce qu'ils ont commencé à voir les sondages et ils ont commencé à voir que le temps passant et la mémoire s'effaçant, les gens n'attribuaient plus à l'Union européenne les causes de leurs difficultés et finissaient par ne plus se rendre compte que c'était lié à ça, qu'on était dans une situation toujours plus problématique.
Et donc parler de leur courage extraordinaire qui consiste à faire de la politique avant tout pour accaparer des ressources, ils ont discrètement renoncé à cette proposition qui leur apparaissait de nature à les empêcher d'arriver au pouvoir.
Et donc la gauche est devenue ce que j'appelle la gauche Zara, c'est-à-dire une gauche qui n'a pour proposition politique fondamentalement que d'accroître votre capacité de consommation à court terme à travers des subventions, à travers toute une série de mesures qui sont censées vous permettre d'avoir à court terme un peu plus de pouvoir d'achat mais qui parce qu'elle reste dans ce monument du libre échange qui est l'Union européenne parce qu'il reste dans un système qui n'appliquera jamais des droits de douane liés à des questions sociales, à des questions écologiques, qui jamais n'essayera d'éviter Cette concurrence déloyale que nous font subir les pays d'Asie du Sud-Est ne pourra jamais nous permettre de nous réindustrialiser et donc de créer de la valeur sur le long terme et donc de sortir de l'étau dans lequel on est.
De sorte que ce qu'il propose c'est une sorte de spirale à l'endement d'effondrement progressif et à rythme lent de la situation dans laquelle on est. Ils promettent de compenser ça en augmentant les impôts des plus riches, sauf qu'en restant dans l'Union européenne, ils savent très bien qu'ils permettront à ces riches de partir immédiatement et donc d'avoir un effet d'éviction qui fera qu'on ne collectera pas les sommes auxquelles on se serait engagé. De sorte que si on adoptait leur programme, on se retrouverait à renforcer d'une part l'exploitation des prolétaires qui nous fabriquent ce que l'on porte aujourd'hui, ce que l'on consomme.
On continuerait lentement l'érosion de notre tissu productif. On accroîtrait l'endettement. Bon ça vous me direz visiblement on peut y aller parce que vu les limites qui ont été exposées sous Macron, on n'est pas prêt de rembourser. Et dernier point, on accroit la crise identitaire dans ce pays. Et donc on accroit cette extrême droite qu'il prétend combattre par tout moyen qui dénonce une situation sur laquelle il faut qu'on revienne de façon assez claire. On sera jamais du côté de ceux qui génèrent des bouqu émissaires.
On sera jamais du côté de ceux qui prétendent que les difficultés de notre pays viennent de ceux qui fuyant la misère ou queles que soient les raisons sont venus dans notre pays parce que leurs portes les portes étaient ouvertes et les accueil et qui ils ils y sont allés chercher accueil. Ça, on ne rentrera pas dans ce jeu-là.
Par contre, on ne n'ira pas qu'il y a une vraie césure qui est en train de s'aggraver au sein de ces sociétés et qu'il faut en tenir pour responsable ceux qui ne gouvernent depuis 40 ans, qui ont joué à ce jeu de façon volontaire et qui ont instrumentalisé ces causeslà, y compris la gauche avec le discours victimaire qu'il porte depuis les années 80 et SOS racisme qui consiste non pas à vouloir traiter en égois mais à générer des différences de façon à s'assurer qu'il puisse capter une clientèle qu'il pourrait prés préservé, rompant ainsi la promesse d'égalité, d'intégration que cette République a générée.
Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui la cohésion de notre espace social est remise en question ? C'est qu'il est à chaque fois plus difficile de proposer un modèle d'intégration. Ça veut dire quoi ? C'est-à-dire que quand on ne fabrique plus les produits qu'on consomme, quand on ne porte plus des habits qui ressemblent au territoire dans lesquels on vit parce qu'ils ont été non seulement fabriqués mais conçus à des milliers de kilomètres de chez nous parce qu'ils sont fabriqués conçus par des images multinationales qui sont dirigées par des gens qui peuvent être en l'occurrence pour Zara en Espagne à Madrid mais qui en réalité sont dterritorialisés.
Il est il devient impossible pour nous de nous reconnaître. L'habillement, c'est pas qu'une fonction sociale. Ce n'est pas qu'une fonction de survie pour se protéger du froid. C'est aussi une question de reconnaissance, d'identification. C'est une façon de s'affirmer. et les adolescents le savent bien et ceux qui ont des adolescents qui les suient d'acheter les derniers produits qui sont commercialisés ou qu'ils ont vu sur Instagram le savent parfaitement. C'est une façon de faire groupe, de s'assimiler. Et si là je vous parle de l'habillement mais c'est le cas dans tous les domaines. On ne produit plus ce que l'on porte, ce avec quoi on vit, on finit par ne plus savoir qui on est.
Et aujourd'hui, la France ne sait plus qui elle est. Aujourd'hui, la France fait face à une crise identitaire qui fait que ceux qui arrivent n'ont plus grand-chose à quoi s'accrocher. Quand on a généralisé les fast food, quand les aliments qu'on produit n'ont plus de goût, quand les gens ne se transmettent plus la culture de la cuisine parce qu'on a détruit toutes les structures sociales qui nous permettaient de se lier, de se rencontrer, de passer ses savoirs. On se retrouve dans une situation où à un moment donné absorber les personnes qui viennent d'autres cultures et à qui on pourrait imposer de devenir français, de nous ressembler. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on a à leur proposer ?
Et à côté de ça, ils ont eux des cultures traditionnelles. Ils ont des entrepreneurs de haine, des personnes, des dirigeants religieux qui leur proposent des structures sociales très serrées, très construites, symboliquement travaillé. Et donc très naturellement, ils vont aller de ce côté-là plutôt que de venir à nos côtés. Et on crée comme ça peu à peu du communautarisme, des dissociations au sein de la société qui font que l'on s'écarte et que l'on commence à se détester parce qu'il n'y a plus rien de commun en nous. Et tout ça part d'un problème économique.
Tout ça part du fait qu'on a renoncé à être autre chose qu'une sorte de point de passage de la mondialisation où on va profiter du fait que parce que pendant des décennies nos ancêtres et nos aînés ont construit un pays par la force de leur travail, on a des ressources qui sont en train d'être dilapidées. Évidemment, nos élites l'ont bien compris et ont surtout bien compris l'intérêt qu'ils avaient à perpétuer ce système. Pourquoi ? parce qu'ils deviennent ce que les marxistes appelaient des élites comprador.
des gens qui tiennent la porte et qui l'ouvrent à des prédateurs étrangers et leur disent leur fonction, la fonction de nos élites entre guillemets alors que le niveau s'effondre, elle consiste principalement à ouvrir la porte à des forces étrangères et à leur dire "Venez vous servir, moi qui suis ministre, moi qui suis député, je vais vous permettre d'aller prendre Alstom Technipp, je vais vous permettre d'aller privatiser telle ou telle société, je vais vous permettre de vous installer en tant qu'uber. Au pays de l'École polytechnique, on n'est pas capable de créer une application qui permette de gérer des VTC.
Vous trouvez ça normal que des milliards qui sont dépensés chaque année par les Français en ce qui concerne le transport, il y a 30 % qui partent en Californie chaque année ? Des choses, des petits détails. Voyez pourquoi est-ce qu'on a fait ça ? Est-ce que c'est parce qu'on est trop bête ? Est-ce que c'est parce que nos dirigeants sont incapables de réfléchir ? Non, c'est tout simplement parce que Uber a permis à Emmanuel Macron de se faire élire. C'est ce qu'on révélait les Uber Files. Il leur ouvre la porte comme ministre de l'économie. on te rend service en retour en te permettant d'être propulsé à la tête du pays. Et ça, vous pouvez le retrouver dans tous les domaines.
Dans tous les domaines, on a on a assisté à cette prédation supplémentaire. Parce qu'on ne génère plus et bien on essaie d'accaparer ce qui reste puisqu'il n'y a plus de plusvalue qui est produit dans ce pays. Et bien, il faut aller taper dans le capital. Et c'est pour ça que chaque année on s'approuvre. Et donc, il faut rompre radicalement avec ça. Et pour rompre radicalement avec ça, il faut pas que les référendum initiative citoyennes. Faut pas simplement faire confiance au peuple, il faut aussi une cour des peuples. Il faut les juger ces gens-là. Il faut les mettre en prison au cargel.
[applaudissements] Il faut un moment donné il faut un moment donné qu'il y a des personnes qui arrivent au pouvoir avec cette détermination et cette force et qui leur disent droit dans les yeux toi demain tu ne seras pas des nôtres. Tu seras à quelques centaines de kilomètres et tu vas avoir le temps de réfléchir à ce que tu as fait à ce pays et au français que tu as maltraité, que tu as exploité et que tu as pillé.
Toi qui a fait des fortunes pendant le Covid en gagnant des dizaines de millions d'euros en créant des fausses entreprises pour gagner le FSE, je vais aller te chercher jusqu'au fin fond de ton appartement à Dubaï et s'il me faut mobiliser des services de renseignement pour aller te chercher, je le ferai. Il faut dans chaque domaine mettre fin à cette impunité. Pourquoi ? Parce que sinon, quel est l'exemple qu'on donne à nos enfants ? Quel est l'effort que l'on va faire pour rester digne, correct quand on voit que partout ailleurs ce qui est récompensé c'est laur, c'est la trahison. c'est l'absence de valeur.
Il faut rompre avec cette dynamique et cela ça passe par un rapport de force qui doit s'appliquer y compris y compris par l'instrument par l'utilisation des instruments de cocution de ce pays. Et donc il faut de la détermination mais il faut aussi de la préparation et il faut bien connaître ce pays. Et donc ces 650 propositions qu'on a proposé, la création d'une cour des peuples de comités de poursuite que ce soit sur le Covid que ce soit sur les prédations industriel sur tous les domaines qui ont amené à la décélération puis à l'effondrement de ce pays et bien évidemment il va falloir aller les chercher et il va falloir les préparer et les créer sur les hôpitaux.
ces centaines de millions d'euros qui ont été dépensés dans des consultances dans le seul but de détruire nos hôpitaux publics. On avait le plus le meilleur système de santé au monde et c'était il y a 25 [raclement de gorge] ans. Les plus jeunes d'entre vous ne le savent pas et il faut savoir que les générations qui viennent, celles qui sont en train d'essayer d'en sortceler via TikTok et leur trend et cetera, ne le savent pas et ne le sauront pas. Et nous allons avoir le devoir de leur rappeler à cette mémoire de ce que ce pays a été grand et au service de sa population.
Et nous allons devoir à un moment donné jouer ce rôle de relais parce que cette mémoire, ils vont chercher notamment via ses réseaux sociaux par tous les moyens à l'effacer. Ils vont chercher à faire oublier. L'oubli est leur principal instrument. Et donc, il va falloir travailler. Il va falloir travailler. Et avant cette candidature ou cette hypothèse de candidature avec cette recherche de parrainage, moi j'avais écrit 15 livres.
15 livres qui successivement de façon différenciée traitaent à la fois de la corruption du pillage avec crépuscule et 13 pillard aussi avec des propositions systémiques comme abattre l'ennemi où on réfléchissait où je proposais déjà à l'époque on était en 2021 jusque les instructions qu'on donnerait au directeur de cabinet directeur d'administration sur les 100 premiers jours de notre arrivée au pouvoir parce qu'il faut ce niveau de préparation pour que la prochaine fois que l'on soit aux portes de l'Élysée que ce soit via l'élection tout via la révolution. Cette fois, on n'hésite pas à y rentrer. J'étais au côté des
[applaudissements]
Je connaissais pas encore mais j'étais au côté des gilets jaunes et Maxime Nicole était aussi pendant cet acte 3 où les policiers reculaient rue du Faubour Saint-onoré. Et ce sont les gilets jaunes qui se sont arrêtés. Ce sont les gilets jaunes qui se sont arrêtés. J'étais début janvier auprès du Fun Wick qui a fait trembler la République en rentrant chez celui qui disait que ceux qui fumaient des gitanes et roulaient en diesel n'étaient pas des Français. Benjamin Viva paix à son âme.
Et j'ai vu ces gilets jaunes à un moment donné voyant dans la rue à côté du siège de Kering donc K Saint-Laurent et tout ça découvrir que évidemment dans le 7e arrondissement de Paris on ne cache pas les clés du Fun Week parce que c'est pas les habitants du quartier qui vont le voler. Et je m'en étais pas rendu compte immédiatement parce que j'étais juste passé devant eux. Ils étaient en train de jouer avec mais il bougeaient pas.
Et j'avais quand même eu cette pensée de me dire tiens c'est marrant c'est bizarre le klaxon le klaxon fonctionne je me dis donc c'està dire sur les fen week on peut claxonner même quand il y a pas les clés en fait les clés étaient dedans ils étaient en train de le démarrer et 5 minutes plus tard je les vois dévaler dans les la rue de Grenelle et rentrer dans ce porte-parolat du gouvernement rompre cette porte et on l'a su plus tard Benjamin Grivveau partir en courant à travers les jardins et une sortie secrète pour paniquer à l'idée qu'il pourrait se faire rétriper En réalité, quelques secondes plus tard, les gilets jaunes sont ressortis de ce palais de la République parce que ceux qui l'avaient fait étaient en panique.
Ils étaient en panique à l'égard de ce qu'il venait de faire. Pourquoi ? Parce que on se sentait pas légitime en fait. On avait l'accord et le soutien de la population, mais on croyait encore à tous ces discours comme quoi nous n'avions pas les compétences et les capacité pour remettre en question celle de ceux qui nous gouvernaient.
Et tout mon travail à partir de ce moment-là et de cette leçon politique qui en fait reposait sur un échec qui était notre échec et qu'il faut assumer comme notre échec a consisté à essayer de combler ce trou, combler ce retard et réfléchir et proposer des éléments qui fassent que la prochaine fois on n pas peur parce qu'on sait qu'on saura parce qu'on sait ce qu'on fera que ce soit devant les préfectures ou à l'Élysée. On saura quoi faire si jamais on arrivait à les basculer. Si jamais cet hélicoptère qui avait été prépositionné à l'acte 4 pour évacuer Emmanuel Macron serait à être utilisé. Donc maintenant on a cette on a cette capacité là. Ce projet on l'a fait ensemble.
En plus 27000 personnes qui sont inscrites sur un Discord. Je pense que beaucoup d'entre vous savent pas ce que c'est Discord. Discord, c'est un truc de gamer. Euh c'est quelque chose qui a priori est pas vraiment fait pour ça. Et en fait, on s'est rendu compte que c'était un instrument à la fois hyper complexe et assez laborieux pour ceux qui n'ont pas euh une maîtrise de l'outil informatique, mais par contre très efficace pour coordonner des équipes et et Magali l'a rappelé en introduction pour y compris pour organiser cet événement. 27000 personnes. Moi, je tiens à vous dire qu'il y a eu des articles dans le Parisien sur le Discord de Dominique de Villepin qui en a 1000 des inscrits.
C'est dire aussi à quel point on est euh carbonisé par rapport à eux et à quel point ils ont peur de nous. 27000 personnes, c'est trois fois plus que leur Assemblée nationale ou la France insoumise. C'est une force sociale immense qui nous a abreuvé de proposition pour modifier, amender le programme et pour s'assurer qu'il soit aussi précis et rigoureux que possible pour qu'on soit aussi prêt que possible. Mais maintenant, maintenant ça c'est entre vos mains. Maintenant vous avez ce trésor entre vos mains et vous avez plus d'excuses. Plus rien à vous raconter pour vous dire "Ah non, il faut pas y aller." On est obligé de se lancer pour deux raisons. Un, parce qu'on peut l'emporter.
On peut l'emporter. Si on arrive en février après avoir récolté ces 500 parrainages à temps en établissant un rapport de force avec les médias institutionnels à ce moment-là en leur disant là vous n'avez plus le droit de nous ignorer parce que là moi je pourrais appeler les les journaux du coin et leur dire bah alors les cocos même dans les médias locaux vous parlez pas de nous on réunit 300 personnes sans aucune communication autre que les quelques réseaux sociaux qui sont les nôtres dans un cabaret et vous êtes pas capable d'en dire un mot préfère ne va le faire. On préfère attendre.
On préfère se réunir, compter nos forces, voir ce sur quoi on peut s'appuyer nous entre nous, sans pollution, sans avoir à faire le cirque pour arriver au bon moment et pour arriver en position de force et pour leur dire "Mais vous êtes qui vous en fait ? Qu'est-ce que vous avez fait dans votre vie pour prétendre nous gouverner ? Quelles sont vos propositions ? Comment ça se fait qu'alors qu'on a un programme depuis plus d'un an, qu'on a plus de 650 propositions, vous êtes incapable de nous expliquer ce que vous comptez vraiment changer pour ce pays ? Qu'est-ce que vous nous proposez sur la santé, sur l'énergie, sur la justice pour éviter ce scandale qui est le nôtre ?
Je vais vous donner des exemples sur la justice très très brièvement. La justice, je sais pas combien j'aimerais bien combien d'entre vous ont eu affaire à la justice, ce soit au civil ou pénal, vous me faites peur là. C'est pas très représentatif de la société mais mais [rires] c'est bien. Je lever la main aussi. On a une des justices les plus défaillantes du monde. D'accord. C'est vraiment une catastrophe absolue et il y a plein de raisons à ça. Mais l'une d'entre elles est peut-être la plus importante, c'est qu'il y a plus de contrôle populaire sur la justice. Aujourd'hui, nos magistrats, c'est quoi ?
C'est des gamins qui viennent plutôt des classes sociales favorisées qui a ont eu le temps et le privilège de préparer un concours quand ils avaient 23 24 25 ans le NM qui les teste d'un point de vue technique pas du tout sur leur sagesse, pas du tout sur leur capacité à trancher des conflits. La plupart d'entre eux parce que c'est le problème de nos concours méritocratiques, sont plutôt d'ailleurs associaux. Capacité à l'empathie assez faible, très renfermé dans la nécessité de réussir, d'être connu par la société, assez peu dans la construction collective. Et ces gens-là, on leur donne les clés du camion et pendant 40 ans, ils décident de nos vies et qui les contrôle.
À quel moment vous avez vu des juges qui ont été, je vous donne un exemple à Bobini là, vous avez peut-être vu passer ça. Hier avait lieu une audience disciplinaire contrairant concernant un magistrat qui était directeur du service de lutte contre les stupéfiants au tribunal de Bobini. Tribunal de Bobini, c'est le deuxème tribunal de France. C'est là le cœur battant du trafic de stupéfiant. Et bien ce cet agréable bonhomme avait un petit tort. C'estàd que la journée il chassait les trafiquants stupéfiants et la nuit il consommait des stupéfiants et de façon massive. et il le faisait avec des prostituées, des escorts.
Et il le faisait dans des soirées comme sex qui sont devenues maintenant historiques dans Paris. Notre feu premier ministre nous a laissé quelques traces glorieuses dans le 7e arrondissement. Cet homme-là donc allit voir des dealers qu'il était censé pour chasser leur acheter des drogues de synthèse pour pouvoir pimenter un peu sa vie. Je peux le comprendre, être magistrat en France aujourd'hui, c'est pas très rigolo. Mais bon, dans une situation comme celle-ci, qu'est-ce que vous imaginez qui pourrait se passer ? On fait l'exemple ?
Non, on se dit "Bah là, parce que puisque la justice est censée faire exemple, puisque la justice n'est pas censée être juste, c'est ce qu'on nous explique à longueur de journée, non mais il faut qu'on marque le coup pour démontrer que et cetera et puis les autres comme ça ajusteront le comportement." Là, on avait un moyen parfait de le faire. Classement sans suite. Classement sans suite avec une alternative aux poursuites obligation de soin. Faut faut quand même aider le garçon. Et il continue à exercer comme magistrat et arrive quand même une petite procédure disciplinaire quand même pas exagérer. Et alors que que demande l'autorité de poursuite lors de cette magnifique audience d'hier ?
un déplacement d'office, c'est ça la sanction, on te change de poste. Donc impunité complète au niveau pénal, aucune conséquence sur la carrière. Et d'ailleurs, ce qu'ils lui ont reproché, c'est pas tant sa consommation de drogues, de prostitué et cetera, c'est le fait qu'il n'avait pas été loyal en prévenant sa hiérarchie que il avait été convoqué dans une de ces procédures. C'est magnifique, non ? C'est vraiment comment a-t-il osé le reste ? Bon, OK, mais comment a-t-il osé ne pas nous prévenir ? Et alors, qu'est-ce qu'il il a demandé ? Parce qu' il a osé demander quelque chose. Il a demandé à être juge des enfants. Je vous assure que cette information est vérifiable.
Il y a eu des articles de presse qui ont parlé. On est dans un système qui faute de contrôle démocratique est en train de perdre la tête. Et une solution toute simple qui va vous sembler peut-être pas très affriolente au premier abord, c'est tout simplement de remettre des jurés à tous les niveaux de la justice française, c'est-à-dire des citoyens tirés au sort et qui a qu'un seul magistrat avec des entourés de citoyens et que ces citoyens le regardent, le contrôlent et s'assurent qu'il rendent véritablement justice au nom du peuple français.
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Moi, j'adorerais venir vous voir en vous expliquant à quel point je suis un génie extraordinaire qui a des idées que personne n'a eu. Vous rendez compte la simplicité de ce qu'on vous propose ? Ce sont des évidences et en réalité, ils sont en train de faire l'inverse. Ils sont en train de supprimer les jurés. Il y a plus de citoyens qui jugent par exemple sur les questions de violence sexuelle aux assises. C'est que des magistrats professionnels. Et maintenant Darmanin dans son projet de loi parce qu'il ose quand même proposer encore des projets de loi alors que ils ont perdu les élections 2024 à limite qu'ils veulent rester dans leur ministère. Bon écoutez, on va les supporter.
De toute façon, on a bien compris qu'on avait pas la voix chapitre dans ce pays. Mais en plus, ils essayent de faire adopter des changements de la loi, donc c'est-à-dire de ce qui est censé représenter la volonté du peuple français. Et donc, il propose la suppression des jurés en appel aussi. Donc ils vont dans la direction exactement contraire et ça c'est dans tous les domaines. Et donc à un moment donné, il va falloir que cette bascule intervienne d'une façon ou d'une autre. Je vous parle des jurés, avoir des vraies autorités de poursuite disciplinaire, elle aussi construite par des citoyens, c'est quand même aussi possible.
Je vais pas vous faire la liste des 300 impôts et taxes qu'on veut supprimer de la bureaucratie qu'on qu'on veut mettre à bas de 1000 façons. C'est-à-dire en supprimant les régions, en rétablissant des départements qui soient véritablement contrôlés par le peuple avec des préfects qui soient contrôlés par une assemblée qui soient pas juste des gens qu'on nomme depuis Paris et qui imposent les leurs instructions sur les territoires sans aucune forme de légitimité démocratique.
Je vais pas vous parler du fait qu'on veut créer un service de la comptabilité nationale pour que quiconque veut créer son entreprise n'ait pas besoin d'engager des dépenses supplémentaires, ne soit pas complètement coincé par lessafes que l'on veut par ailleurs si ce n'est réformé voire supprimé au moins mettre à un moment donné où il se comporte de façon complètement délirante. [applaudissements] Tout ça c'est des choses qui ne peuvent être proposées que par des gens qui un ont un peu réfléchi ont et ont une forme de pensée mais surtout des gens qui ont vécu. Vous voyez ?
Et quand vous avez grandi dans des palais de la République depuis que vous avez 20 ans et que toute votre vie a été vouée au fait de vous reproduire au sein de ce système et non pas d'essayer de l'améliorer, quand vous avez jamais créé une activité économique, quand vous avez jamais été à l'université, là j'ai donné cet après-midi une conférence à l'université Jean Jorè ex le Mirail, je suis atterré par l'état des infrastructures de ce pays. Mais c'est affligeant qu'on envoie nos gamins étudier dans des espaces comme celui-là.
Et j' j'imagine même pas la qualité de l'enseignement qui est mise en œuvre depuis que on a vu comment on détruisait peu à peu justement la formation non non seulement de nos enfants mais de ceux qui aujourd'hui sont en train de déjà t'enseigner à nos enfants. Donc tout ça il faut le remettre à plat pareil pour nos professeurs. Une chose, c'est de relever le niveau d'exigence.
L'autre, c'est qu'est-ce qu'on fait avec des professeurs dont une partie ont été recrutés n'importe comment et qui en réalité n'ont pas la capacité d'enseigner à nos enfants parce qu'il y a la responsabilité initiale mais il y a après la responsabilité dérivée de personnes qui n'ont pas les compétences et qu'on a mis pourtant au pouvoir. Il va falloir il va falloir une des solutions qu'on propose.
On fusionne le KAPS et l'agreg, on refait passer un concours national classant et on redistribue les cartes de façon à s'assurer que toutes les écoles et enfin des professeurs et les collèges et les lycées qui soient à la hauteur et qui soi en capacité véritablement de faire progresser nos enfants et de le faire survivre à cette offensive qu'on est en train de connaître technologique qui est en train de les décérébrer. Vous voyez tout ça c'est des petits éléments sur les algorithmes des réseaux sociaux.
reprendre le contrôle sur ces algorithmes, qu'il soient publiés, qu'on sache quels sont les critères qui sont sur TikTok, sur Facebook, sur Twitter, sur Instagram qui président à la diffusion des contenus et qui tout nous permettent de savoir si on est en train d'être manipulé ou pas et surtout qui nous permettent de les orienter. Vous le savez comme moi en Chine, TikTok montre des contenus culturels ici, il montre des jeunes femmes avec une esthétique plaisante de sorte à nous abrutir. Tout ça, ça fait partie d'une offensive civilisationnelle réelle qui est menée. Donc on pourrait le faire sur 650 propositions.
Ce que je vous incite à faire, c'est d'aller regarder ce projet qui pourra vous sembler à ride mais qui vous changera beaucoup des déclarations d'intention que vous font les forces politiques habituelles. D'y contribuer sur RPorg, de proposer vos amendements, de dire "Mais non, écoutez, moi je suis ouvrier dans le bâtiment, la proposition que vous faites à ce niveau-là est catastrophique parce qu'elle va générer telle ou telle conséquence." Et là, OK, on a juste et on on en est à la 9e proposition, la 9e version du projet par itération successive qu'on est en train d'élaborer qui nous permet de corriger à chaque fois des erreurs de bonnes foi qu'on peut faire.
Moi je suis sûr, peut-être que vous vous êtes pas convaincu, mais que ceux qui ont élaboré les aides des feu étaient de bonne foi. Non, non, vous êtes pas sûr. Peut-être vous êtes un peu complotiste, non ? C'est ça. Bon, mais voyez, en gros, l'idée c'est de se dire que si on travaille collectivement, l'intelligence va faire ressortir quelque chose de beaucoup plus intéressant. Et alors le dernier point c'est que nous on va pas jouer sur les clivages artificiels qui amènent à la désolidarisation du peuple français à l'égard de lui-même. On va pas jouer sur la fête, d'accord ?
On va juste vous proposer des solutions pratiques et on va vous montrer qu'on est hyper compétent, qu'on est hyper préoccupé par l'état du pays et qu'on est prêt vraiment à mettre tout notre engagement, tout notre toute notre passion pour essayer de le changer. Ça sera aussi simple que ça et ça sera pragmatique. On pourra dire ce sera de gauche, de droite, d'extrême gauche, d'extrême droite. Pour nous, c'est pas le sujet. Le sujet, c'est de refonder ce pays à partir de ces services publics de base. C'est de permettre à ceux qui veulent créer de l'activité économique de le faire. C'est de permettre à nos gamins d'avoir un cerveau qui sera à peu près fonctionnel lorsqu'ils atteindront 20 tons.
C'est de permettre de d'être indépendant énergétiquement, alimentairement. C'est d'avoir des aliments qui ont du goût. C'est d'avoir un vivant qui est respecté. Et c'est surtout de s'assurer qu'on se regarde les uns les autres et qu'on se dise "OK, j'ai envie de vivre avec cette personne. J'ai envie de vivre dans ce pays." Ce qui est de moins en moins le cas aujourd'hui. Merci. [applaudissements]
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On m'a annoncé des questions-réponses mais je ne connais pas les modalités. Ah, je vois une abeille qui se rapproche. Merci. Bah allez-y, je Voilà, je suis
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Je suis peine impressionnée, ça se voit pas. Alors, c'est des questions en fait qui ont été choisies qui étaient posées sur notre Discord dans un onglet spécifique. Donc la première, comment sauver le modèle agricole français pour nourrir la population ? Bon, on a commencé à parler mais je pourrais on pourrait faire une conférence de 2 heures sur le sujet. Euh, il y a plein de choses à faire de la réforme des affaires voir leur suppression jusqu' en fait. En gros, on a plein de problèmes dans l'agriculteur de l'agriculture, pardon. On a avant tout un problème de direction donnée à nos agriculteurs.
C'est-à-dire qu'on a un modèle productiviste industriel qui a été créé dans la prèguerre pour s'assurer qu'on soit autonome en terme de souveraineté alimentaire. Et donc qui a fait qu'on a utilisé toutes les pires méthodes qui peuvent exister dans le but de produire un maximum. C'est ce qui fait qu'aujourd'hui nos tomates n'ont plus de goût et cetera. Et donc la question qui se pose maintenant, c'est que au sein de l'Union européenne, on a de plus en plus concur du fait de notre appartenance à l'Union européenne, vous avez vu avec le mercur, mais c'est aussi le cas avec l'Ukraine, avec le blé, on pourrait parler dans tous les domaines.
Il y a des gens qui sont plus performants que nous sur ce modèle productiviste et industriel.
Donc il faut qu'on réinvente ce modèle-là à un moment où par ailleurs plus personne n' envie d'être agriculteur parce que euh c'est un enfer bureaucratique, parce que les terres commencent à coûter une fortune et que bah quand on en hérite, il y a quand même la tentation de s'en débarrasser plutôt que de vivre comme un esclave pendant 40 ans en les revendant et en vivant confortablement grâce à ça et que par ailleurs, il y a pas du tout d'accompagnement de l'État sur toute une série de mesures qui pourraient donner pour avoir notamment des droits sociaux qui permettent aux agriculteurs comme tout le monde d'avoir des vacances qui soient prés en charge par la société et cetera.
Donc on a fait un une enfin une liste de propositions que je vous incite à consulter éventuellement à amend qui essayer après avoir rencontré des agriculteurs sur tout le territoire qui est pour beaucoup était à la confédération paysane à confédération à la coordination rurale y compris des jeunes des jeunes agriculteurs et cetera.
On a vraiment essayé de tout panacher, d'essayer de trouver un équilibre qui nous permette de de nous dire tiens si on fait comme ça, non seulement ça va marcher, mais en plus on peut l'appliquer en sortant de l'Union européenne et donc de la dépendance à la PAC qui aujourd'hui nous oriente sur des modèles qui sont pas les bons comme je vous le disais notamment en récompensant des exploitations à l'hectare plutôt qu'au nombre de personnes qui travaillent.
Je suis désolé, c'est pas très romantique comme réponse, mais parce que je pense qu'à un moment donné, il faut qu'on il faut qu'on montre qu'il y a des solutions pratiques qui font que bah si vous êtes pas agriculteur, c'est juste c'est sûr que vous êtes pas beaucoup amusé là sur les 3 minutes que que je viens de donner.
Mais par contre, si vous l'êtes peut-être qu'il y a des choses qui vous ont fait vous dire "Ah tiens, là ça fait écho à une expérience à laquelle j'ai été confronté et il y a peut-être des gens qui travaillent sérieusement pour essayer de réfléchir au à la situation dans laquelle on se trouve." Je sais pas ce que pensent les gens, je veux pas vous prendre en otage au premier rang mais très très bien. Bon bah pas mal, on s'était pas coordonné. C'est un bon exemple non ? Pardon ? Les AM c'est un bon exemple non ? Ouais bien sûr.
Tout ce qui est après circuit court et cetera, il va falloir le travailler évidemment et puis parce qu'il y a tout un travail à faire avec la grande distribution aussi et la pression qu'elle fait sur les marges, il va y avoir un effort et puis il va y avoir un effort collectif aussi.
C'est-à-dire qu'à un moment donné, il va falloir financer euh une une agriculture de qualité et il va falloir qu'à un moment donné dans l'arbitrage des dépenses que l'on va mettre en œuvre, ça redevienne une priorité en sachant parfaitement que de toute façon l'agriculture industrielle sur le long terme nous coûte beaucoup d'argent parce que ça détruit les sols, ça fait que l'exploitation des sols sur le long terme est beaucoup plus difficile, que la qualité des produits s'effondre et qu'en réalité à la fin on va se retrouver non seulement dans des grandes difficultés mais en plus dans une dépendance très importante à l'égard d'entrant d'intrant qui viennent de l'étranger, qui sont dépendants des énergies fossiles, qui font que dans des crises comme celles qu'on connaît aujourd'hui à cause de l'amusement de Donald Trump avec l'Iran, nos agriculteurs ont du mal à avoir des des engrais qui leur permettent de de cultiver et qu'on a une vraie mise en danger à terme de de la production de cette année.
Merci. La deuxième, c'est faut-il nationaliser la Banque de France pour emprunter à ta zéro quit de la dette française ?
Alors, la Banque de France est nationale, même si euh anecdote du Petit Paris, il y a dans le 6 à la limite du 6e et 7e arrondissement, donc euh à côté de Matignon et du Bonché qui est la propriété de Bernard Arnaud, donc là où habitent tous les oligarques, en gros, il y a un hôtel qui s'appelle l'hôtel du Tessia dont vous avez peut-être entendu parler parce qu' il a il a le triste la triste histoire d'avoir été le siège de la Guestapo lors de l'occupation puis l'endroit où revenaient les personnes qui avaient été déportées, les surv survivant, donc tous les prisonniers de guerre mais aussi toutes les populations qui avaient été ciblées juives, tigan et cetera.
Et en face, il y a une antenne de la Banque de France qui vient d'être privatisée, vendue au fils Arnaud qui va en faire un grand hôtel de luxe et d'immobilier. Bon bref, tout ça pour vous dire que à Paris, on voit la colonisation s'accélérer mais on le voit physiquement. Et en même temps, vous allez au palais de justice qui est quand même qui a été le palais royal depuis 10 siècles de notre pays, là où il y a la Sainte Chapelle qui est l'un des endroits les plus beau à visiter au monde.
Je vous recommande si jamais vous vous passez par là-bas, vous avez la deventure en or qui est entourée d'une toile parce qu'on a pas assez d'argent pour la pour la rénover et que en gros on a notre palais de justice qui incarne la France qui est en train de s'effondrer. Donc la Banque de France est déjà nationalisée, mais ce qu'il faut recréer, c'est les circuits du trésor. Alors là, on rentre vraiment dans la technique, je suis vraiment désolé mais c'est ce qui permet en fait qui nous permettrait de nous autofinancer.
Alors, il faut pas croire que il y a de l'argent magique qui peut être créé exnilo, mais ce qui est sûr, c'est qu'on peut éviter de passer par des circuits de financement internationaux qui font qu'on doit payer des intérêts très importants à des institutions bancaires à l'étranger, qui font qu'une grande partie de notre budget de l'État part non seulement vers les actionnaires des banques françaises qui récupèrent leurs sommes, donc les plus riches, mais aussi vers des acteurs étrangers.
Donc c'està dire c'est vraiment de l'argent qu'on qu'on dilapide chaque année et on peut réinternaliser une partie de la dette mais c'est une condition c'est qu'on ait des budgets à l'équilibre voire en superavite c'est-à-dire qu'on dégage qu'on ait pas des besoins de financement parce que sinon il va bien falloir aller les chercher quelque part. Donc ça ça exige de baisser la dépense publique. Mais pourquoi pas ? Moi je pense que franchement si on resserre sur les services et on est en train de travailler avec des économistes pour chiffrer un peu les propositions qu'on fait.
Si on resserre sur les services publics essentiels, santé, sécurité et cetera, et qu'on qu'on arrête avec cette gabie de dépenses dans tous les domaines qui crée une véritable culture de la subvention, des dépendances à des systèmes qui en réalité ne sont pas générateurs de quoi que ce soit parce qu'il faut passer par des commissions et autres. Je prends un exemple cinéma français. 800 millions d'euros collectés chaque année par le CNC. Je sais pas combien de films français vous avez adoré ces dernières années. Je suis pas sûr qu'il y en ait suffisamment pour justifier une dépense de cet ordre là.
Alors, ils vont vous expliquer que c'est des taxes qui sont affectées, qu'en gros c'est des financements indirects, mais en réalité, c'est énormément d'argent qui est gaspillé chaque année. Le budget moyen d'un longmétrage en France, c'est 4 millions et demi d'euros à cause de ça. Moi, j'ai fait un longmétrage que je vous invite à voir sur YouTube sur le massacre de Gill de Ray. Le tournage nous a coûté 20000 €. Pourquoi ? Parce qu'avec le numérique, avec des acteurs engagés, avec des équipes qui se prennent pas pour la princesse de mon pensier, il est assez facile à un moment donné de construire, de créer de l'art.
Euh contrairement à ce qui était le cas il y a 20 ans où il fallait des investissements techniques majeurs, je peux je vous dis pas que tous les films pourraient être financés à 20000 € ou même à 200000 € mais que le budget moyen de ce que on vous présente, vous savez là le dernier exemple que j'ai un peu critiqué, c'était ce film sur cet homme qui tombait amoureux d'une poupée gonflable qui devenait une vraie femme. C'est un film qui a coûté 4 millions d'euros et la scénariste et réalisatrice qui c'était son premier film à gagner 1200 € pour avoir cette idée de génie.
Enfin, vous voyez enf il y a un moment donné où il faut quand même se poser des questions sur la la location de ressources qui pourrait peut-être être un peu mieux utilisé. Donc je pense que si on resserre un peu les boulons et qu'on redevient un peu sérieux sur la dépense publique, on peut largement rentrer dans un système qui ne nous rend plus dépendant de circuit de financement à l'étranger et qui nous permettent du coup de créer une dynamique vertueuse où ça nous permet d'investir plus dans l'industrie et cetera et de relancer ce pays et de lui redonner son autonomie. Merci. Alors maintenant, comment casser les oligopoles médiatiques ?
exemple baholoré je suis très étonné qu' il y a pas de questions sur Caroline de Bourbon des deux Siciles mais mais [rires] euh bah en les expropriant enfin je suis désolé mais on va pas perdre de temps à ce sujet voilà et s'ils sont pas contents bah ils iront construire un nouvel empire au Cargalen parce qu'apparemment c'est des gens qui ont construit leur empire par eux-même et qui sont tellement supérieurs à nous que ils seraient capable de le faire même avec des mouettes et et des rochers et des températures un peu limites. Bon [rires] bah qu'ils essayent et s'ils y arrivent bah on s'excusera et on leur donnera les clés de la maison. Voilà. [rires]
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Euh du coup un mot sur l'invisibilisation de votre campagne pourtant annoncée depuis un moment. Euh un bon exemple avec je peux dire avec aujourd'hui sur le réseaux sociaux sur aujourd'hui sur Vakita il y avait pas votre annonce du coup comme c'est étonnant. Qui est l'actionnaire de Wakita déjà ? Xavier Niel c'est ça ? Ah oui, [rires] écoutez, c'est dès le moment où vous promettez à ces gens-là de partir au Cargalen en vacances prolongées, c'est sûr qu'ils vont pas avoir très envie de de [rires] vous aider à à arriver au pouvoir.
C'est là où moi j'appelle, on m'a on m'a reproché d'utiliser Cargelen en me disant que c'était un paradis et que c'était vraiment insultant pour les cargen, de vouloir envoyer les gars. [rires] Mais euh donc en fait, il faut pas qu'on soit dans une posture victimaire. OK. Là, j'ai fait trois posts sur les réseaux sociaux. Les ruches qui ne se connaissaient pas il y a quelques mois ont fait ce qu'elle pouvait sur le terrain et avec le travail et on arrive à rassembler 300 personnes vraiment sans difficulté.
Donc imaginez-vous ce qu'on est ce qu'on ce dont on serait capable si disons 10 20 % d'entre vous décident de rentrer dans la ruche également et de prendre le relais pour qu'on organise un événement cette fois à la rentrée où on sera peut-être 3000. Et combien de temps vous pensez qu'ils vont tenir sans parler de nous dans c dans une configuration comme ceci ? Donc c'est notre responsabilité de provoquer cette dynamique. Nous on manque de gens à Paris par exemple parce que le fait de se passer de financement corrompus fait que c'est très compliqué de garder les gens. Vous voyez le bénévolat ça c'est déjà pour ceux qu'ils peuvent et ça tient un temps.
Et donc on est clairement pas en capacité de répondre à l'élan populaire qu'on a généré sur tout le territoire et ça nous fait perdre des gens. Donc on prend notre part de responsabilité mais donc on a besoin de gens. D'ailleurs, s'il y a des gens qui veulent venir nous aider à Paris, on a des très jolis locaux dont je ne vous dirai pas comment on les a obtenu. Ce n'est pas tout à fait euh réglementaire à ce stade, mais on on compte on compte régulariser la chose. N'hésitez pas à venir. Mais à l'échelle du territoire, il faut absolument que vous mobilisiez de sorte qu'à un moment donné, on devienne inévitable. La chance qu'on a, c'est que moi, j'ai joué le jeu de la notoriété.
Vous voyez euh euh j'ai j'ai eu ce plaisir euh un infime ou infemme, j'hésite parfois avec euh euh via Maxime Nicole dont j'étais l'avocat à l'époque justement de découvrir les plateaux de Cyril Anouna. C'était extraordinaire comme expérience sociologique. tiré un livre tellement [rires] tellement ça m'a fasciné
[applaudissements]
et euh et je l'ai fait à dessin parce que je savais très bien que à travers crépuscule et et ce qu'on faisait sur les réseaux sociaux, on ne toucherait qu'une part un un film, pardon, j'ai dit un femme là pour le coup c'était un mauvais lapsus de la société et qu'il fallait aller chercher pour le coup les infemmes ceux qui acceptent de de passer leur soirée devant Cyril Hanouna, en espérant que 10 % d'entre eux à un moment donné auraient la curiosité de voir ce qu'on faisait par ailleurs et en étant convaincu que ce 10 % ferait la différence.
D'une part parce que c'est bizarre hein la psyché collective est ce qu'elle est mais aujourd'hui passer chez Cyril Lanoua c'est légitimement c'estàd que vous êtes plus légitime pour être président de la République si vous êtes passé chez Cyril Lanouna que si vous avez pas fait d'émissions de télévision me demandez pas pourquoi on en est arrivé là ou comment ça s'est fait mais c'est le cas premier point et deuxième point évidemment parce que du coup vous allez chercher des gens qui n'auraient pas du tout été sensibles initialement à votre discours parce qu'il serait dit ah ce mec est d'extrême gauche à ce mec est un bourgeois du 6e arrondissement ah je ne sais pas quoi et là tout ah les gilets jaunes sont des gens qui détruisent tout sur sur leur passage et là on a réussi à les accrocher et du coup on a atteint un niveau de notoriété qui est peut-être un bon cran en dessous de ce qu'il faut pour gagner la présidentielle mais qui n'est qu'un cran en dessous et donc ce qui fait qu'on va pouvoir faire ce travail que dans un deuxième temps quand on sera nous suffisamment fort quand on aura pas peur d'aller les voir sans et qu'on aura pas à baisser les yeux devant eux parce qu'on pourra leur dire écoutez vous avez combien de militants vous en vrai et quels sont les efforts que vous devez faire pour organiser des petits meetings ou des petites réunions Quelle est la légitimité que vous avez alors que vous passez 24 heures sur 24 dans les différents médias, radio, presse et cetera ?
Le plus longtemps on tarde à se construire à travers les instruments de l'ennemi, le plus fort on arrivera pour leur résister et pour ne pas dépendre d'eux et évidemment pour ne pas céder aux tentatives de pression et d'influence qu'ils feront parce que eux leur spécialité c'est la machine à laver. Ils vous prennent, ils vous mettent dedans et ils vous jettent. Et après quoi ? Qu'est-ce qui va devenir Emmanuel Macron une fois qu'il sera plus président ? qui va lui tendre la main dans ce pays pour lui dire "Ah tiens, j'aime beaucoup ce que tu as fait.
Merci beaucoup, Coco, viens dans mon g, on va construire quelque chose ensemble." Il doit faire face d'ailleurs à une crise existentielle assez assez marquante. D'où à mon avis le 2032 plus l'actrice iranienne. Bon bref, ça c'est un peu en train de partir en vie mais j'imagine que ça va se redresser. L'idée vraiment c'est à un moment donné si on si on crée une force horizontale non dépendante d'eux, on sera imbattable. on sera imbattable sur le long terme parce que l'autre enjeu c'est de faire attention. Faut pas m'envoyer à l'Élysée en mode tiens, je te donne les clés, débrouille-toi.
Tout mouvement social qui veut te représenter dans la politique institutionnelle doit se protéger de ses représentants, doit faire très attention à avoir les instruments qui lui permettront de le contrôler parce que quand vous retrouvez tout là-haut, c'est pas non plus facile et il y a des pressions, des tentatives de compromission et donc il faut à un moment donné que la population française soit en capacité de dire attention surveille. Si tu es là, c'est grâce à nous et demain, on peut te sortir de là. Donc voilà, [applaudissements]
[applaudissements]
je peux pas applaudir moi mais j'applaudis quand même. Alors maintenant, comment protéger les données citoyennes, santé, impôt des gars femmes et de l'Union européenne ? Faut-il un cloud souverain ou taxer les géants du numérique ? Non, il faut des infrastructures souveraines, pardon, mais on en a déjà. VH, par exemple, et un très grand euh une très grande entreprise de de ce qu'on appelle de stockage de données, de data center. On est un des hub. Alors, je suis désolé hein, vraiment je je peur de vous perdre, mais on on est un des un des espaces de connectivité les plus importants pour euh ce qu'on appelle l'Occident.
Comme on a une façade qui a fait qu'on a été une puissance maritime historiquement en tant que pays, bah cette puissance, elle elle existe aussi dans les données parce que c'est des câbles sous-marins qui par lesquels transitent les données qui nous permettent en fait d'être l'interface de tout le continent eurasiatique à l'égard non seulement de l'Amérique mais aussi de l'Afrique et cetera.
Donc, on a largement des moyens d'imposer aux opérateurs internationaux notre souveraineté et de leur dire "Écoutez, on veut bien que ça passe par chez nous, mais c'est à telle ou telle condition." Et et donc surtout que c'est des infrastructures qui coûtent une fortune et qui sont difficiles à reconstruire et qui mettent des années à se faire. Donc le temps qu'il joue la concurrence avec le Portugal et l'Espagne, on sera on sera protégé. Donc donc c'est assez facile en fait.
Enfin, enfin ça fait partie des choses évidemment la révolution numérique elle est une condition clée parce que si on n'a pas le contrôle sur nos données, moi j'ai quand même été placé au contresspionnage par la DGSI parce que j'étais le conseiller de Julian Nassange et de Kilix quand celui-ci a révélé que la NSA espionnait nos présidents de la République certes nos conseillers leurs conseillers et nos ministres mais aussi toute entreprise française qui participait à des appels d'offre supérieurs à 250 millions d'euros à l'étranger et donc systématiquement dès que ça arrivait la NSA avait mandat de siphonner toutes les données de cette entreprise pour que les entreprises américaines concurrentes fassent un meilleur appel d'offre et c'était hyper facile.
Pourquoi ? parce que toutes les entreprises françaises utilisent Microsoft, utilisent Google et ainsi de suite. Et donc on a perdu un nombre de marchés incalculable de ce fait et ceux qui l'ont révélé ont été persécutés au lieu d'avoir la vision d'honneur. Donc c'est une autre raison de vouloir aller saboter.
[applaudissements]
Euh en fait faut faire les Tuches maintenant pour avoir la Légion de Nord, je crois. C'est pas ça. Ah oui oui, j'ai vu. C'est ça. Alors dernière question. Comment éviter que les RICs soient détournés par les lobby des informations financement opaques ? C'est pour ça qu'il faut commencer par le nettoyage du système oligarchique. Faut d'abord rendre au peuple les moyens de sa souveraineté sur l'espace public. Faut d'abord rendre transparent les algorithmes sur les réseaux sociaux.
Ça c'est vraiment la priorité dans le mois de l'élection pour ensuite pouvoir organiser des référendums sur lesquels il n'y aura pas d'emprise de la part de puissance étrangère quant à ce que l'on découvre et ce que l'on découvre pas. Ça suffira pas. Les usines à Troll existent. Il y a 1 façons de manipuler l'opinion. Il y a des gens qui même en étant des citoyens sont des très mauvaises personnes qui chercheront à il faut pas qu'on faut il faut il faut pas qu'on comment dire il faut pas qu'on se sacralise faut pas qu'on pense qu'on est le bien incarné qu'ils sont le mal incarnés.
Le vrai problème, c'est une question de structure et d'organisation du rapport de force et le fait qu'il faille protéger la masse face aux quelques-uns qui ont les instruments de notre souveraineté. C'est ça l'enjeu aujourd'hui auquel on est confronté. C'est pas de prétendre qu'on ne serait moralement supérieur à eux. On l' peut-être, en tout cas une partie d'entre nous le somme et on l' principalement parce qu'on s'est pas retrouvé à leur place.
Allez savoir qui on serait si on avait eu des milliards en banque et qu'on a ou qu'on même qu'on nous proposait à un moment donné de régler tous nos problèmes contre une signature dont on se dit sur le moment qu'elle ne changera pas grand-chose et qui peut-être en tant que tel ne signera pas grand-chose. Il faut pas qu'on soit présomptueux et qu'on ait une posture morale à leur égard. Par contre, il faut qu'on assume qu'il faut les fracasser pour changer le système. Ce qui est pas du tout tout à fait la même chose, voyez. C'estàd que du coup, on peut avoir une forme de pitié à leur égard une fois que que ce sera fait.
le comité des poursuites que je propose sur les scandales qui ont sont intervenus ces 10 dernières années euh on propose que ce soit des peines relativement courtes. Alors quand j'étais vraiment énervé et sadique, j'avais découvert euh lors de mes euh balades pendant le Covid à Paris euh parce que j'avais ma carte d'avocat, donc j'ai le droit de circuler. J'avais découvert que Place de la Concorde, vous savez là où on guillotinait et donc je n'aime pas la violence donc je n'étais pas pour la guillotine, il y avait des fausses qui était utilisé d'abord pour avoir des arbres fruitiers puis après pour des circuits de prostitution et qu'elles avaient été remplies et saturées.
Et à un moment donné, vraiment mon esprit cruel et un peu retit un très bel endroit avec un peu de plexiglace au-dessus où où leur proposer en échange d'une réduction de peine substantielle de s'offrir au peuple français comme euh comme bon, vous voyez tout ça c'est des façons je j'espère vous faire un peu peur mais aussi vous faire surtout un peu rire c'est une c'est une façon de purger la violence qui génère à travers leur leur comportement l'imagination est très agréable mais la réalité été vous imaginez parce que en parlant de la médiatisation peu après l'annonce de l'hypothèse d'une candidature qui a quand même fait c'est là aussi on dépend pas beaucoup d'eux parce que ça avait fait 10 millions de vues sur Twitter enfin c'était une folie absolue juste une affiche en demandant on y va pour l'interrogation puis après en proposant les 10 principales référents comme quoi il y avait il y avait une attente comme quoi aussi ne vous sentez pas seul ne pensez pas que on est 300 illuminés perdus en train de discuter des cargelen et des et des fosses de la Concorde.
Il y a il y a [rires] il y a quelque chose de beaucoup plus profond dans ce qu'on est en train d'essayer de de construire. J'essaie juste de faire que ce soit un peu moins lourd et qu'on parle pas que de politique parce que ça aussi c'est un autre point. La politique c'est un instrument au service de la vie. Ça doit pas être la finalité de la vie. Moi la finalité de ma vie c'est pas de m'assurer tous les jours que les poubelles soient ramassées. C'est trouver un système dans lequel on s'assure qu'elles soit ramassé. Ce qui me permette de faire autre chose, d'aimer, de créer, de de découvrir le monde. Donc la politique c'est pas sacré.
la politique, le moins on la voit et le plus efficace elle est, le plus content on doit en être. Donc pourquoi est-ce que je vous disais ça ? Je rembobine, pardon. J'étais sur les fosses de la Concorde et j'étais sur l'idée qu'à un moment donné quand on annonce cette candidature, le monde m'envoie un journaliste, pas n'importe qui. Claire Gâtinois, la correspondante de l'Élysée qui vient de passer 7 ans avec Emmanuel Macron dans tous ses voyages et cetera, qui est la personne à titrée pour couvrir l'Élysée pour le journal du monde. Je trouve ça un peu bizarre. Je le découvre parce qu'elle appelle Maxime Nicole et puis quelques autres personnes de mon entourage avant de me solliciter.
Donc déjà je crée un message, je me dis bon va faire attention. Je dis bonjour parce que des gens m'avaient parlé d'elle et m'avaient dit qu'elle était pas très intelligente probablement par mesquinerie et donc c'est probablement de façon mesquine qu'on qu'on l'a envoyé à l'Élysée avec ses capacités et pas du tout par calcul pour pour lui permettre d'avaler des couleuvres.
Donc je dis "Bonjour, on m'a dit que vous n'étiez pas très intelligente et que vous souhaitiez faire un article sur moi." Donc voyez, pas très sympathique, mais en même temps, quand on a été traité comme on a été traité par ces médias, c'est une façon de d'anticiper le tir et et d'éviter parce que une fois que vous leur tirez dessus après qu'il vous est massacré, bon, ça leur fait plus grand-chose. Quand vous commencez un peu avec le rapport de force en amont, ça vous protège et elle répond très cordial. Oui, oui, je prépare. Elle relève pas du tout la [rires] se voir et cetera. Tenace. OK, il y a vraiment un truc bizarre quoi.
Donc, j'accepte de la recevoir à mon cabinet et je me prépare avec des équipes et je savais pas trop comment gérer le truc. Et on a eu la chance, comme j'aiécris ce formidable manuel IKEA, de s'être vu envoyer quelqu'un par quelqu'un, une magnifique guillotine à échelle qui permet de couper des petites carottes mais avec du métal vraiment exactement sur le modèle de la guillotine de 1793. Et donc je décide de la poser sur la table entre elle et moi.
[rires] Donc évidemment au bout de 20 minutes après avoir posé trois quatre questions et demi après que je lui ai demandé mais mais pourquoi vous voulez faire un portrait de moi et avoir entendu cette réponse lunaire qui consistait à me dire bah vous êtes le seul avec Édouard Philippe vous êtes déclaré. J'étais mais de quoi on parle ? Mais sur quelle planète cette personne est ? Je savais même pas qu'Edard Philippe s'était déclaré à présidentiel. C'est dire à quel point il m'avait marqué. Et donc elle elle finit par dépasser ses appréhensions. Elle était pas très à l'aise. En plus, c'était en plein hiver, il faisait nuit, c'était un peu sombre.
Bon et elle me dit "Et ça c'est quoi comme ça ?" Mais en essayant d'être le plus légère possible. Là je dis "Bah ça c'est ce qui attend vos patrons." [rires] Et là elle est un peu prise de cours mais visiblement elle avait besoin. Et donc du tac au tac qu'elle dit "Mais lesquels ?" Je sais pas.
se demande peut-être mon directeur de la rédaction, elle commence à être curieuse de bah je lui dis bah Xavier Niel donc propriétaire du monde et là je laisse un temps je dis et ses enfants pourquoi je dis ça c'est pas que de la provocation gratuite c'est pas de la cruauté psychopathologique c'est juste que Xavier Niel qui a prétendu avoir créé un fond qui s'appelle le fond de l'indépendance de la presse où il a logé ses actions du monde pour dire ah non après crépuscule ils ont tous fait ça le médiia part le monde et cetera après crépuscule ils sont dit on va faire comme si et donc ils ont créé les fonds d'indépendance. Sauf que qui sont les administrateurs de ce fond ?
Ces enfants de 20 et 23 ans. Donc des gens qui n'ont jamais rien fait de leur vie. Et vous imaginez ce que c'est pour un journaliste du monde qui arrive quand même au sommet de sa profession. C'est pas facile hein quoi qu'on pense des journalistes de se faire recruter par le monde. Ils se prennent pas pour n'importe quoi. Enfin pour eux c'est ils sont consacrés. Il y a pas plus puissant queeux de se retrouver être dirigé par des gamins de 20 et 23 ans qui ont jamais rien fait de leur vie, qui ont pas de travail, qui sont juste les fils d'un proxénet qui a eu le malheur d'acheter leur leur quotidien. Donc, j'essaie un peu de titiller leur fierté comme ça.
Ça permet aussi de me faire passer pour fou dans le petit Paris et donc de leur faire peur. C'est pour ça que quand il y a eu cette audience disciplinaire qui me disait au barreau de Paris, on a quand même eu droit à je pense 150 policiers qui étaient mobilisés face à 300 personnes qui étaient venu me soutenir et ils avaient vraiment peur avec les famasses. Enfin, c'est plus des famasses mais avec les mitraillettes et tout.
Et donc c'est un peu la stratégie des gilets jaunes, c'està-dire vous pensez qu'on est des sauvages, vous voulez nous qualifier de sauvage, bon on va surjouer au sauvage jusqu'au ridicule pour que vous tombiez dans le panneau et qu'à un moment donné on puisse renverser la chose.
Et à côté par contre, on a un vrai programme politique qui est sérieux, qui est construit, qui est raisonnable, qui joue pas de clivage artificiel entre les Français, qui essaie pas d'inciter à la violence, que contraire contraire essaie d'identifier toutes les difficultés qu'on peut connaître secteur par secteur pour essayer de rendre la vie un peu plus facile et un peu plus aisée pour la grande majorité de la population.
[applaudissements]
On la parole, on leur donne la parole. à votre tour. On vous écoute. Alors, je [chant] vais aller par là-bas. On prend on prend deux trois questions par tour. OK. Je me dirige. Je vole je vole. Re Bonsoir. Euh, j'ai juste une petite question sur le l'euro numérique. Ouais. Euh pour contre euh garder Ah pardon [rires] euh garder le cash enfin votre point de vue. Merci. On en prend deux trois. Ouais. Et j'essaie de répondre pour qu'on on donne au maximum de parole. plus Ah oui, j'ai j'ai pas eu besoin de vous dire mais l'article dans le monde n'est jamais paru. Voilà. Bonsoir. Euh bonsoir.
Bon, si j'ai bien compris euh moi je je suis d'accord beaucoup de choses que vous avez dit hein, par rapport à la oligarchie. Attendez, attendez. par rapport à la oligarchie avec ses laqués éditorialistes, journalistes, homme de culture, bapusin Gradis et cetera qui sont les laquets de l'oligarchie capitaliste, hein, ultralibérale. Tout à fait d'accord. Euh vous avez des bonnes idées. Ceci dit, vous me vous disiez que vous avez connu la France insoumise et que vous n'y êtes plus trop.
Donc moi, il faudrait pas aussi il existe cette mouvance, la France insommise, moi je la considère qu'il se rapproche de l'intégrité parce qu'il y a des personnalités dans la France insoumise qu'on n'arrête pas de dénigrer et de discréditer et qui sont des personnages des personnalités valables qui se rapprochent de la vérité, de la sagesse, de l'humilité. Et et donc il s'agit pas aussi de encore malheureusement je vous critique pas de diviser pour mieux voilà l'expression.
Bon parce que c'est une mouvance excusez-moi c'est une mouvance qui prend de l'ampleur qui prend de l'ampleur et qui risque d'arriver au deuxème tour des élections présidentielles l'année prochaine et qui risque d'avoir un peu plus de députés. Quelle est la question en fait la question pourquoi voilà pourquoi vous pourquoi vous créez cette mouvance qui pourrait très bien s'associer à la France insoumise ? OK merci merci bonsoir Branco. Bonsoir tout le monde. Euh je suis très ému évidemment et j'ai préparé mon intervention. Vous avez parlé à pratiquement au début que vous souhaitiez peut-être avoir un témoignage. Je vais en quelques lignes courtes vous lire ce que j'ai préparé.
À la suite d'un burnout et d'une longue période où je survivais plus que ce que je ne vivais, c'est grâce au gilets jaunes et à vous-même que j'ai retrouvé de l'espoir. Leur engagement et le vôtre m'ont redonné de l'élan. Votre démarche présidentielle me remplit d'optimisme. Je suis fier de ce que je fais aujourd'hui et je sens que ma nouvelle énergie s'aligne sur la vôtre. Je suis pleinement satisfait de ce chemin. Maintenant, je voudrais poser ma question. Comme ça parlait de justice et que j'ai parlé de vous à beaucoup de gens, une amie intime m'a demandé ce que vous feriez euh face aux graves dérives de la pédophilie.
[applaudissements] [applaudissements]
Merci. Alors, dans le désordre euh sur la France insoumise, vous êtes très très éloquent. Monsieur, si vous voulez nous rejoindre, je pense que ce serait un vrai apport pour pour notre mouvement. Je vous invite simplement à nous laisser notre chance, à essayer de vous convaincre que on a un mouvement qui est plus intègre, plus pertinent, plus réfléchi, puisse à l'écoute des Français dans leur intégralité, moins prône à la division du peuple et à sa à l'artificialisation des des pôles qui au sein de la politique française aujourd'hui font que c'est un jeu de rôle et un jeu de dupe entre des personnes qui jouent de symbolique et de valeurs qui en réalité ne les intéressent pas plus que ça.
et en toutes circonstances tout simplement à prendre le temps de découvrir notre programme et de le comparer à celui euh de cette force politique, à comparer nos parcours aussi et peut-être à partir de là tout simplement non pas forcément nous rejoindre mais vous faire une idée plus précise de ce qui explique que l'on existe et que l'on considère qu'il est plus important que jamais que l'on existe et que l'on existe en dehors des forces politiques qui sont aujourd'hui existantes. Un point qui est fondamental et que j'ai déjà traité, la seule question de l'appartenance à l'Union européenne justifie que l'on porte une parole qui n'est plus représentée par aucune force politique dans ce pays.
[applaudissements]
En ce qui concerne la pédophilie, je vais du plus facile au plus difficile dans dans les questions. C'est un c'est un point fondamental de notre programme. Il faut que vous regardiez tout ce qui est trait à l'aide sociale à l'enfance. C'est une catastrophe absolue qui est notamment liée à des décisions qui là encore en fait sont faciles à traiter. On a décidé de départementaliser l'aide sociale à l'enfance alors que les départements n'en avaient ni les moyens ni l'expertise alors que c'était tatisé.
Je suis pas en train de dire que de vous dire que la DAS fonctionnait bien, mais on est on a aggravé le constat et donc on fait beaucoup beaucoup de propositions en ce domaine, y compris une qui nous apparaît fondamentale qui est de sortir de la politique du tout placement. C'est-à-dire qu'on a on a normalisé, on est un des pays au monde qui place le plus d'enfants, ce qui n'a aucun sens, qui est complètement dysfonctionnel, ce qui favorise la vulnérabilisation des des enfants, y compris dans des situations ça ne se justifiait pas nécessairement.
ce qui donne au foyer une place énorme alors même qu'on a pas les moyens d'en contrôler les enfants qui sont, qui n'ont pas les moyens de s'y émanciper, d'être soigné, qui font que c'est devenu un des principaux foyers de proxénétisme de France euh où on va chercher les les gamins les plus vulnérables pour les exploiter et sans que les personnes qui s'occupent de de ces infrastructures ne puissent faire quoi que ce soit.
et dans l'impunité la plus parfaite non seulement des proxénetes avec des décisions notamment au tribunal de Bobini mais qui sont scandaleuses des peines de surcis pour des des personnes qui ont exploité des femmes parfois mineures, des filles de moins de 15 ans pendant des jours à l'hôtel et qui se entient avec du surcis.
Enfin, des choses qui sont en dehors du de l'imaginable parce que il y a une normalisation à la fois de la prostitution et de l'exploitation euh de ce que l'on considère être des enfants nous, mais que eux considèrent comme des jeunes femmes ou des jeunes hommes et avec à partir de là tout un biais qui va se qui va être généré et évidemment une reproduction parce que la violence sexuelle amène à la violence sexuelle y compris de génération en génération et les enfants abusés peuvent se retrouver dans des situations de reproduction. de de leur traumas dans l'enfance qui peuvent être catastrophiques. Donc il y a il y a une vraie rupture radicale à mettre en œuvre là aussi.
Donc on en a fait on a fait volontairement toute une partie spécifique de ce projet dont je vous parlais que je vous invite à consulter éventuellement améliorer pour pour traiter enfin sérieusement cette question qui est qui est un drame silencieux fondamental et qui et qui génère des dégâts dans l'ensemble de la société parce que c'est des gens qui après sont en grande difficulté en grande souffrance et qu'on ne sait plus comment sauver quand ça arrive. C'est trop tard. C'est non pas qu'il [raclement de gorge] soit condamnés individuellement, mais structurellement, il y a des personnes qui ne seront plus sauvées quand on commence quand on accepte cela.
Et la naturalisation, y compris dans les élites parisiennes et à partir des élites parisiennes de la pédophilie après M6 a joué un rôle cardinal de contamination sur l'ensemble des institutions françaises avec lesquelles il faut rompre avec une vraie rigidité et avec une absence complète de tolérance à l'égard d'une quelconque écart d'un quelconque écart à ce niveau-là. La sexualisation de l'enfance est intolérable, est inacceptable et tout ce qui pourrait de près ou de loin s'y approcher sera fermement condamné. Je vous donne un exemple.
J'ai représenté comme avocat un un médecin, Florent God, qui après le scandale Balciagade, vous vous souvenez peut-être de publicité qui en réalité était saturé de code lié à la pédopornographie, avait décidé de jeter de la peinture rouge qui donc symbolisait le sang sur la fondation que François Pinot a créé Bourse du commerce, donc le fondateur de Kering qui est le groupe qui est propriétaire de Balenciagar et il a été placé en garde à vue pendant 48 Les policiers lui ont dit en laissant sortir à la fin, vous n'embêterz plus monsieur Pinot.
Donc comme si on était dans une publique une République privatisée et il a été poursuivi et condamné pénalement pour avoir protesté de l'indifférence à la fois des autorité de ces machines à à gagner de l'argent à l'égard de ces sujets. L'affaire Epstein nous rappelle que les principaux pourvoyeurs de proxenisme et donc de violence sexuelle dans ce pays, ce sont les grandes marques de mode.
le petit paris de LVMH de Kering qui sont ceux qui sont les plus influents au sein auprès de nos élites et qui fonctionnent et qui utilisent des gens comme Epstein comme des pourvoyeurs de chair fraîche à l'égard des personnes les plus puissantes du pays et génère en fait une corruption qui est morale en plus d'être directement légale avec laquelle il faut il faut cesser absolument. Voyez, Mitou a complètement raté le coche.
Mitou a a a généré une forme de crispation très forte sur ces questionslà sans à aucun moment et c'est pas la faute à mon sens des militants féministes mais de du système médiatique tel qu'il existe sans aucun remettre sans aucun moment remettre en question la chosification de la femme par exemple par la publicité.
C'est le fait qu'aujourd'hui les modèles qui sont présentés à nos enfants et notamment aux jeunes aux jeunes filles, c'est sur Instagram des influenceuses qui ont des corps complètement fabriqués, qui sont inatteignables pour la plupart des êtres humains normaux et peut-être d'ailleurs c'est tant mieux, mais qui génère une forme non seulement de fantasme mais aussi de monétisation de ce fantasme et de réussite sociale. On donne à croire qu'en fait la façon de réussir socialement c'est en se montrant faussement séducteur, faussement érotique et le cas échéant vaah à disposition à l'heure de vendre son corps ou de participer à à des opérations de proxenisme.
Donc pour moi, ces questions sont fondamentalement liées. Elles sont liées à une culture qui, je j'y reviens, est née de la publicité notamment par les grandes marques qui qui ont fait de du simple corps et de la seule esthétique dénuée d'un quelconque système de valeur, d'une quelconque incarnation. euh une forme à admirer. Le cinéma déjà en joue un peu.
Sauf que à la différence de ce qui s'est passé avec la mode et maintenant avec les influenceurs, beaucoup des œuvres et la plupart des grandes œuvres de cinéma faisaient jouer à des femmes sublimes des personnages qui portaient avec elles des valeurs, des histoires et qui donc le cinéma utilisait la beauté pour transmettre des codes culturels, des codes sociaux, des façons d'être, des façons de réfléchir le monde. Aujourd'hui, on a gardé cette suresthétisation mais on a complètement vidé d'une quelconque forme de contenu de transmission. On l'a transformé en pure recherche de vanité et ça c'est générateur de violence.
Et c'est ça pour moi le vrai sujet aujourd'hui au sein de la société notamment à l'égard parce que ça crée une crise de la santé mentale terrifiante au sein de notre jeunesse. Je vous donne un exemple. Le taux de d'hospitalisation pour tentative de suicide chez les jeunes femmes de 15 à 25 ans, donc jeunes filles et jeune femme, a été multiplié par 8 en 4 ans. Multiplié par 8. Et ça c'est lié à ce système que je viens de vous décrire. Et donc c'est une urgence aujourd'hui réelle dont il faudra s'occuper.
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Et sur la question du de l'euronumérique, c'est la grande question en fait de la bascule et et de ces enjeux fondamentaux dans les monnaies virtuelles avec des dangers immenses et aussi des opportunités extraordinaires et avec une mise en jeu fondamentale et philosophique très profonde de l'État parce qu'en fait l'État c'est avant tout ce qui contrôle la monnaie et qui à travers le contrôle de la monnaie contrôle l'attribution des ressources au sein de la société. Or aujourd'hui, il y a des cryptonnaies qui vous permettent d'échapper complètement de l'État. L'État fait tout son possible pour essayer de récupérer son contrôle.
Ils essaient de créer l'eur numérique, ils essaient de créer des alternatives au sein de leur système, mais aussi en essayant d'empêcher que vous puissiez utiliser ces cryptoonnaies pour consommer, vous rendre des services et cetera. Mais c'est aussi la promesse un jour d'un monde des intermédiés à la fois en positif et en négatif.
en négatif et on le voit émerger de façon très violente avec l'explosion notamment de la DZ mafia et des trafics de stupéfiant qui en fait prend appui sur cet anonymat permis y compris dans le cadre des transactions avec la connexion de réseau de blanchiment de plus en plus important à Dubaï et ailleurs à ces trafics et donc une montée en puissance d'organisation parallèle à l'État mais aussi des opportunités parce qu'elles permettront l'émancipation notamment en cas de difficultés de résister à des tentatives d'oppression et on le voit à quel point l'argent devient un vecteur de plus en plus important pour les États d'oppression de leur population, notamment avec le système d'amende qui en fait s généralisé pour empêcher les manifestations.
On l'a vu commencer avec les gilets jaunes, ils ont commencé à taper au portefeuille mais ça s'est beaucoup développé pendant le convoi des libertés pendant le Covid où il y a eu vraiment une stratégie de du tout à l'amende. Pour vous donner un exemple, tout seul, j'ai réussi à faire sauter 250 amendes lors du convoi des libertés à Paris en obtenant une décision Conseil d'État. Mais imaginez-vous du coup le nombre d'amendes qui avaient été distribué ce jour-là juste parce que des gens avaient décidé de faire entendre entendre leur voix.
Donc donc j'ai j'ai une en fait j'ai pas de réponse préconçue et en réalité je on est tous au début de notre réflexion parce qu'on est dans une anticipation d'un monde qui n'existe pas encore et dont il y a beaucoup des effets qui nous échappent enfin qui interviendront qui nous échappent. Donc on est un peu dans un entre deux mais il faut s'y préparer parce que ça va être une révolution politique majeure qui peut tourner vers la catastrophe ou à l'envers vers une émancipation profonde. Une nouvelle série de questions. Alors je suis jeune, je vous remercie de prendre ma question. Je suis probablement moins informé que beaucoup ici et j'ai pas votre éloquence. Vous avez très bonnes idées.
Mais j'avais une question qui euh n'a pas été abordée car du coup je suis j'ai 21 ans, je suis étudiant mais pas dans le cursus classique. Donc que ce soit une licence, un BUT, un BTS ou un lycée pro dans le monde associatif. Et le monde associatif actuellement les étudiants on a aucune aide. Par exemple dans je travaille dans le domaine sportif. Moi actuellement je suis bénévole dans lequel je peux pas vivre. Et pour passer pro, donc pour pouvoir juste en vivre, il faudrait que je débourse jusqu'à 26000 € pour 1 an de formation, ce qui pour un étudiant bénévole n'est pas possible. Et les aides actuellement qui sont proposées, on a 1500 qui est remboursé.
Le club ne peut pas financer ça et quel que soit le monde associatif, dans tous les cas peu de mondes associatifs peuvent financer des professionnels qui du coup se font qui tuent les mondes associatifs au fur et à mesure. Et je sais pas si je peux vous demander dans quel sport. OK. Et du coup ça tue au fur et à mesure le monde associatif que ce soit bah du coup moi les scream et ou j'ai d'autres amis qui travaillent dans d'autres mondes associatif qui ont les mêmes problèmes dans qui est assez récurrent. Donc comment est-ce qu'on peut éviter ben la mort de ce monde associatif notamment via des aides je pense mais je sais pas comment c'est possible. Merci. Bonjour, moi c'est Géraldine.
J'ai juste une petite question au sujet Oui, pardon. J'ai juste une petite question au sujet de ce que vous pensez de la plateforme Praxis que François Boulot a lancé. Voilà, juste votre avis sur ce sujet. Voilà. Merci beaucoup. Je peux passer à mon voisin ? Non, je peux On va passer devant. Il y avait des questions par là aussi. J'en ai une là. OK. faire le tour. Euh, bonjour.
Moi, j'aurais voulu savoir ce que vous dites par rapport à l'urgence environnementale, tout en comprenant que c'est difficile euh de penser euh bon le fait de regagner une souveraineté industrielle euh qui suppose donc de produire et cetera par rapport au fait que les analyses du problème de la la crise environnementale tendraient plutôt à favoriser la décroissance. et j'ai pas trouvé d'éléments là-dessus dans votre programme. Donc voilà, je voulais poser la question. OK. On prend peut-être une dernière question et dernière question. Wouh ! Wouh ! Wouh ! Non, vous vous avez pas le droit parce que je vous ai parlé avant.
[rires] Moi, j'aimerais euh poser une petite question par rapport aux élections. Euh du coup, on sait que gagner une élection, ben voilà, c'est possible, c'est un sans signature, mais on sait qu'il y a énormément de fraude, j'ai aucune autorité hein, qui a eu énormément de fraude, voilà, que Macron a gagné ses élections. Bon, on sait pas trop comment, mais voilà, comment est-ce qu'on peut faire face à des gens aussi bien armés entre guillemets que pour ça. OK. Bon, je réponds brièvement comme ça on a une une dernière série de questions et après si vous me permettez, je vais je vais manger. J'ai pas eu le temps de déjeuner. Euh c'est questions importantes sur la politique sportive.
Il y a plusieurs éléments. Un, je pense que c'est un de nos points faibles du de notre programme qu'on est en train de renforcer là dans la nouvelle version qui va venir. On avait pas beaucoup de propositions qui nous étaient venues. On pense franchement qu'il faut qu' qu'il faut qu'on recrée une politique étatisée à ce niveau-là. De façon générale, en fait, il faut qu'on recentralise un certain nombre de compétences, que ce soit sur la culture, sur le sport pour éviter les doublons et qui permettent euh en parallèle d'avoir une vraie déconcentration.
Alors, je suis désolé, c'est super technique mais pour ceux qui s'intéressent un peu à choses publiques et euh et pour ceux qui ont eu le malheur comme moi de faire science PO, il y a il y a il y a il y a deux termes. Il y a la déconcentration et la décentralisation. La décentralisation, c'est les collectivités territoriales et la déconcentration, c'est les administrations de l'État qui sont sur les territoires et qui sont pas à Paris. Et nous, moi je pense qu'il faut qu'il y ait un pilotage que ce soit sur la culture, sur le sport qui soit concent enfin déconcentré mais qui soit piloté à l'échelle nationale.
Et on pense qu'avec une démocratisation en parallèle de l'ensemble de nos institutions, on va pouvoir du coup faire que bah typiquement faire de l'escrime ne soit pas un privilège réservé aux gamins du 7e arrondissement qui ont accès au aux infrastructures dans les invalides. Par contre, il faut qu'on soit très clair. On est sur on n'est pas sur une politique de promesse à tout le monde de la possibilité de satisfaire par l'État tous les besoins qu'ils auraient dans tous les domaines. Et donc, on va pas faire de fausses promesses sur le fait qu'on va être en capacité de donner de quoi financer toute forme de formation à tout le monde et cetera.
Mais on pense que par une redirection, je vais vous donner un exemple, le CPF, ça a été une des plus grandes escroqueries qu'on a pu connaître. C'est des dizaines de milliards d'euros qui sont partis en fumée pour une grande partie dans des formations qui sont complètement inutiles. Si on l'avait mis à la fois dans l'université de la recherche mais aussi dans les politiques culturelles et sportives, on aurait des infrastructures qui aujourd'hui sont en plein déclin voir inexistantes.
on aurait beaucoup plus de formateurs, on aurait beaucoup plus d'animateurs et on aurait pu justement avoir une offre qui permet de diversifier et d'éviter qu'il y a que du foot qui soit proposé dès qu'on s'éloigne un peu des des grandes villes et encore quand on nous propose quelque chose. Première réponse. Mais donc par ailleurs, j'appelle vraiment à ce qu'il y ait des contributions sur ce point parce qu'on est encore en train d'élaboration de façon plus précise de proposition sur la proposition de François Boulot. Moi, tout ce qui tout ce qui permet de d'activer le débat citoyen m'apparaît m'apparaît intéressant et et de valeur et il faut qu'il continue.
Je pense que il ferait un excellent représentant du peuple comme je sais pas ministre de la justice, de l'industrie. Enfin, je suis sûr qu'il aurait une légitimité populaire qu'il faut qu'il développe et qu'il grandisse peu à peu. Je trouve qu'il a il a il avait un peu une névrose présidentielle au moment des gilets jaunes et qu'au contraire, il a construit avec une forme d'humilité un discours qui à chaque fois plus élaboré et pensif. Et je vous invite d'ailleurs pour ceux qui le connaissent pas à le découvrir, c'est un avocat du nord de la France qui qui s'est engagé au côté des gilets jaunes sur l'écologie et l'environnement. Alors c'est un vaste sujet.
On est en train aussi là pour le coup la nouvelle version va va avoir beaucoup plus de propositions du projet qui sera la semaine prochaine va avoir beaucoup plus de propositions. Euh on part on on lié la question de l'écologie à évidemment celle de l'énergie. Le premier point c'est que la France est un un émetteur de CO2 qui aujourd'hui est est dérisoire. Donc ça sert à rien de faire des efforts si on les fait seul. Donc on va conditionner tous les efforts qu'on va faire en ce sens à un engagement collectif de la part des plus grands émetteurs de CO2, notamment la Chine. Mais ça c'est ça c'est le discours que tout le monde tient. Nous on fait une proposition précise.
Comme on sort de l'Union européenne, on rétablit des droits de douane. On est d'accord ? L'objectif c'est quoi ? c'est que il soit plus difficile de concurrencer les entreprises françaises mais qu'on reste juste. Donc on le fasse sur des critères sociaux et écologique, c'està-dire qu'on puisse pas sous-payer des jusqu'à l'esclavage des employés de l'Asie du Sud-Est ou qu'on puisse pas produire grâce à du charbon de façon massive des biens qui du coup coûtent moins cher à des milliers de kilomètres de chez nous avant de les importer dans notre pays. Donc il y a pas une concurrence qui puisse jouer dans ce domaine.
Et donc on a on s'est inspiré d'une proposition d'un expert qui est très intéressant que vous pouvez retrouver notamment sur Finkerview qui s'appelle Nicolas Mayant qui a proposé une taxe qui douanière qui soit indexée sur le taux de charbon utilisé dans la production énergétique des pays dont on importe les biens. Donc s'il y a 15 % de l'énergie produite en Chine qui vient du charbon, bah il y aura une taxe douinière de 15 % sur les produits qui sont importés et avec évidemment l'objectif qui a une désincitation à l'utilisation de ces de ces énergies au profit d'énergie qui soient durable. Ça c'est le premier point.
Le deuxième point, je sais que ça c'est un peu crispant pour une partie des gens qui nous écoutent, c'est qu'on va mettre fin à la GABJ sur les énergies intermittentes. En réalité, on a perdu beaucoup d'années sur la question du nucléaire. Si la priorité, comme cela ne cesse de nous être répété, c'est de réduire la consommation de enfin la production de CO2, on a besoin de pôle de production stable. Aujourd'hui, la France est le système de production d'électricité qui stabilise l'ensemble de l'Europe. Pourquoi ? Parce que l'ensemble de l'Europe est en train d'investir massivement dans des énergies intermittentes. Les énergies intermittentes, c'est quoi ?
le solaire, c'est l'éolien, c'estàdire des énergies qui sont pas enfin qui dépendent du vent, qui dépendent de de l'exposition solaire. C'est des énergies qui sont produites par exemple pour le solaire à quasiment 100 % via des panneaux qui sont fabriqués en Chine parce que notre industrie s'est fait laminer dans le domaine. Donc, on génère de la plusvalue en Chine sans en tirer nous-même. Et c'est de l'énergie qui est très coûteuse parce que elle doit être stabilisée. Et en fait, la seule façon de stabiliser, c'est via le charbon, via le gaz ou via le nucléaire.
C'est pour ça que l'Allemagne est sortie du nucléaire mais produit énormément de gaz à effet de serre, beaucoup plus que la France parce qu'elle est obligé de faire du charbon, parce qu'elle est obligée de stabiliser sa production électrique via les énergies intermittentes. Et donc nous ce qu'on souhaite c'est sortir du marché européen de l'électricité. Vous savez ce truc qui pendant la guerre en Ukraine nous a fait payer l'électricité de fortune et a coulé un nombre incalculable de petites et moyennes entreprises qui dépendaient de cette électricité mais qui aussi nous a nous a tous ruiné. Pourquoi ?
Parce que ce marché européen d'électricité, pour des raisons techniques pas très intéressantes et je sens que je vais vous perdre parce qu'il commence à être tard, est indexé sur le coût de l'énergie le plus élevé parmi toutes les autres énergies. Donc en l'occurrence, c'est le gaz et le gaz était importé de Russie et on avait arrêté d'importer le gaz de Russie. Donc le gaz avait explosé en terme de prix et donc on avait aligné le coût de l'électricité euh sur cette sur le coût de cette énergie alors que de cette source d'énergie alors que le gaz est très minoritaire dans la production d'électricité en France.
Donc on sort de là et on commence à facturer à nos voisins européens l'électricité un coût de production avec un bonus parce que on est en train de faire cet effort à travers notre industrie nucléaire pour les stabiliser. Donc on réinvestit dans ce domaine. On on arrête de financer de façon massive parce qu'on commence à voir le résultat des premières études qui montrent que la rénovation énergétique c'est n'importe quoi.
C'estàd qu'on a mis à travers ma prime rénove et tout ça des dizaines de milliards d'euros chaque année qui aurait pu aller à l'éducation de nos enfants, qui aurait pu aller à l'industrialisation du pays et cetera avec un effet qui est quasi nul parce que en une grande partie de notre électricité est décarbonée et parce que ça a amené à la légalisation d'escroquerie. C'est-à-dire que la rénovation a été faite le plus souvent n'importe comment par des entreprises qui ont senti le fillon et qui savaient qu'il n'y avait pas de contrôle parce que c'est la réalité de ce qui s'est passé, c'est qu'il n'y avait aucun contrôle sur les opérations de rénovation.
le contrôle était purement comptable et donc on s'est retrouvé dans une situation où il y a une création de valeur artificielle qui a profité à des petits margoulants mais de façon massive qui d'ailleurs se sont du coup liés à la mafia de la taxe carbone enfin vous souvenez les les gens du sentier et cetera pour commencer à recycler des sommes extraordinaires. Et là, voilà, pareil, on a perdu une énorme partie de l'effort que l'on faisait collectivement pour générer des ressources et donc on va réinvestir plutôt dans la transformation des sources énergétiques qui sont utilisées aujourd'hui comme le fiou lourd et cetera pour le coup vers des des solutions non polluantes.
Et après sur toute la partie écologique et environnementale, on va beaucoup axer sur la biodiversité principalement et sur la préservation et l'adaptation des culture au au changement qui existe aujourd'hui avec une vraie obsession pour le coup de d'utiliser tous ces crédits pour rendre notre pays plus vivable et pour le rendre plus autonome tout simplement. Ça va être notre notre objectif. Il y a 60 % de l'énergie française qui est qui est importée euh aujourd'hui et parce qu'on 75 % d'électricité est produite par le nucléaire mais c'est pas la seule électricité, c'est pas d'énergie.
L'énergie c'est aussi tout le transport et cetera et on le paye y compris dans tous les biens que vous consommez parce que quand on se retrouve une situation comme celle-ci, c'est pas seulement les prix de la pompe qui ont explosé, c'est aussi le prix de tout le reste qui va derrière exploser parce que tous les biens qu'on consomme, faut bien les transporter. Donc ça affecte en réalité, y compris l'alimentaire, y compris et ça ça va venir et ça va être un des grands chocs auxquels on va être confrontés demain. Et quant à l'élection, bah c'est là où il faut qu'on se massifie parce que il va falloir qu'on ait dans chaque bureau de vote des gens qui surveillent.
Donc ça aussi hein, on va avoir besoin de vous les cocos parce que pas seulement pour aller chercher les parrainages mais parce que il va falloir que dans chaque devant chaque mairie, devant chaque bureau de vote, devant chaque école primaire, il y a une affiche qui indique aux Français qui nous auront pas encore découvert qu'on existe et qu'on veut se présenter devant eux. Bon, on n'est pas contre la responsabilité immense que l'on a à ce niveau-là. Et en fait, la seule forme de contrôle que l'on pourra avoir, elle sera de cet ordre là.
Et plus on est nombreux et plus on est distribué sur le territoire, plus facile ce sera aussi de fixer des limites et de leur faire comprendre qu'ils ont pas intérêt à essayer de résister. Voilà, j'ai dit que j'allais être court mais vraiment désolé. On prend derrière une dernière série, après il faut vraiment que je mange. Tuux je trouve qu'il y a une prime au premier rang qui est un peu indécente. On pourra tout à fait honnête. Je suis fatigué moi aussi. [rires] Alors bonsoir ce sera une question de géopolitique.
Alors, ça serait comment revoir nos relations avec les pays du continent africain avec lesquels la France se comporte de manière encore néocoloniale avec notamment ces entreprises oligarques qui littéralement pilent le continent et deuxièmement nos relations avec les pays appartenant au Brix Plus avec lesquels la France est en totale rupture alors qu'il y a clairement des enjeux importants. On est parti sur 2h là très gentil. Ouais, juste une 2h. Merci. Bonsoir. Euh ma question donc imaginons 2027 vous êtes élu président 6 mois passe il y a le référendum sur la sortie de l'Europe et c'est le nom qui l'emporte. Qu'est-ce qui se passe comme qu'est-ce que vous avez prévu comme B ?
Tu en veux une autre ? Elle est très courte, désolé. Allez, vas-y. Noir blanc. Alors, les deux devant la bouche. Alors, juste question très brève. On en est où des parrainage ? Si on peut savoir encore ou pas ? Peut-être une dernière. Allez, c'est intéressant. C'est intéressant. Bonjour, je vous m'entendez ? Oui. Euh, je fais partie aussi de la MCP, donc un mouvement constituant populaire dont la figure est Tiwir, la plus visible. Et euh donc on parle un peu de de vous et des ruches. Bon, moi j'ai pas pris part mais j'ai entendu certaines critique que je voudrais sur laquelle j'aimerais que vous répondiez. Euh comme quoi lors de dans votre ric, alors vous avez parlé du RIC, j'ai apprécié.
Vous avez dit aussi qu'il fallait un contrôle des élus, ça aussi j'ai apprécié. Mais euh j'entends dire donc dans ce dans ce mouvement de la MCP que il y avait un un vétoel sur sur ça. Je voudrais que vous me le confirmiez et que vous le justifiez. Merci. OK. Bah peut-être que je vais répondre à ces questions et après il sera temps que je dire au revoir. Euh sur le véto présidentiel. Je vais commencer par la fin. Oui, un véto présidentiel. Alors mais et c'est ce que les gens qui essayent d'être méchants avec nous oublient de dire à chaque fois avec remise en jeu immédiate du mandat du président.
Disons qu'il y a un un référendum qui est convoqué et qui cherche, allez, disons à nous qui demande à ce qu'on déclare la guerre à la Russie et que pour une raison X ou Y, parce que le nettoyage oligarchique n'a pas été bien fait, parce que il y a des énormes opérations d'influence qui sont mises en œuvre et cetera, les gens tombent dans le piège parce qu'on a on a fait un attentat sous faux drapeau qui qu'on attribue aux Russes ou autres. Les gens décident de dire qu'il faut qu'on rentre en guerre avec une puissance nucléaire.
Il est très important pour moi qu'il y ait la possibilité pour la figure qui sera présidente de République à ce moment-là de dire "Je mets mon véau" et d'expliquer pourquoi il met son véto et pourquoi il est obligé de l'expliquer parce que son véto entraînera automatiquement une remise en jeu de son mandat. C'estàd que automatiquement les gens seront les les la population sera invitée à retourner aux urnes pour décider s'ils maintiennent leur confiance ou non au président de la République.
Ce qui fait que dans des situations où en fait il peut y avoir une contradiction fondamentale entre le projet pour lequel le président a été élu et une initiative qui est prise qui pour peut-être sur le moment pouvait sembler opportune mais qui en réalité défait la les raisons de de l'élection de cette personne. Il faut que les citoyens aient la possibilité de choisir. Soit en réalité ils confirment leur vote, ils considèrent qu'en effet c'était important, ils tiennent vraiment à cette mesure qu'ils ont proposé et dans ce cas-là, ils sortent le président et quelqu'un d'autre qui propose quelque chose de plus compatible avec cette mesure est élue.
Soit ils se disent "Ah en fait si cette personne en qui on a mis notre confiance pour tel ou tel argument qu'on avait pas forcément pris en compte considère que vraiment c'est un enjeu tel qu'il est prêt à remettre son mandat entre nos mains, bah peut-être qu'en fait il a peut-être raison et qu'on va passer notre tour cette fois pour pour voir la prochaine." Voilà. Donc je pense que c'est un c'est un très c'est un bon équilibre dans un système comme le français où où en réalité on a encore des forces politique qui portent des programmes assez intégraux et pas comme en Suisse où c'est plus diffracté. OK. Premier point. Deuxième point les parrainages.
On a besoin, on est à 300 jours he de la date limite pour les parrainages. On a besoin de récolter deux parrainages de mer par jour et là samedi et dimanche inclus. Donc il faut aussi mesurer l'immensité de la tâche et l'importance de s'y mettre fis. et à quel point quand je vous dis qu'on a besoin de vous, c'est pas juste un élément pour vous galvaniser.
C'est fondamental qu'on s'y mette collectivement parce que sinon on rate cette opportunité et ce serait vraiment dommage, je pense qu'on rate cette opportunité parce que moi derrière ça va être très difficile pour nous de peser si en plus on leur donne cette satisfaction qui consiste à dire "Ah bah vous avez tenté, vous avez pas réussi donc c'est normal qu'on qu'on cesse de vous écouter." On a créé une plateforme collective, c'est le pendant du fait de pas avoir d'argent. On veut se reposer, et c'est un choix sur chacun d'entre vous euh que vous pouvez retrouver sur bruche.org dans euh dans la campagne parrainage.
Vous pouvez vous inscrire dessus ou sinon c'est 2027.robranco.org je pense/parrainage euh non/participer. Bref, vous la trouverez facilement. vous inscrivez et on va vous attribuer 50 maires et vous allez voir, on a un super système avec euh la personne à qui ce maire a donné un parrainage, les horaires d'ouverture de la mairie, euh le pourcentage de vote pour chaque force politique aux dernières élections et ça vous permet très facilement de décrocher votre téléphone ou d'aller les voir directement. On a un petit kit de parrainage avec les différentes propositions qu'on fait, les principales propositions, le projet et cetera. En gros, un truc clé en main et il faut vraiment se lancer.
Faut pas attendre. On a créé un groupe après Telegram dans lequel on se coordonne, on donne des conseils et cetera, mais il faut pas hésiter à y aller sans attendre qu'on vous donne des instructions, sans avoir peur de vous tromper. C'est pas grave. Quand on va avoir un maire d'un d'une petite commune, il s'attend pas à ce que vous soyez un spécialiste docteur en politique publique dans tous les domaines. Il veut juste entendre un citoyen qui lui dise tiens, j'ai quelque chose à proposer qui est intéressant. Prenez le temps de m'écouter et puis parîné n'est pas soutenir. Parené, c'est juste donner la possibilité de s'exprimer au cours de cette élection et d'être présenté.
Si le peuple français décide de rester dans l'Union européenne, ça rend caduc une partie de notre programme importante. On peut pas faire une grande partie. On devient Mais après, il faudra pas nous reprocher d'être gouverné par la gauche Zara. Voilà. Bah donc en fait nous on aura 6 mois ou par le RN qui va faire une politique de droite libéral identique à celle d'Emmanuel Macron. Euh il faut dans les 6 mois de l'élection qu'on tienne nos promesses. En fait je pense que c'est aussi simple que ça. Si on démontre qu'on est à la hauteur de les aspirations qu'on a généré, ça marcherait. Il faut il faut aussi par ailleurs qu'on sensibilise.
Il y a probablement des gens pour vous de votre côté qui sont pour l'Union européenne pour des raisons X ou Y. Je vous donne un exemple très simple. Quelle que soit la personne qui va être élue en mai 2027, elle va l'être sur la base d'un certain nombre de propositions qui seront plus ou moins radicales, plus ou moins intéressantes et qui vous auront séduites. La première chose que cette personne va devoir faire, ça va pas être d'aller devant l'Assemblée nationale pour les faire adopter, ça va être d'aller à Bruxelles. Et à Bruxelles, ils vont il va devoir d'abord aller au Conseil européen.
Donc pour aller voir les 27 chefs d'état qui ont tous une famille politique différente, qui ont tous des idées contradictoires et qui ont tous par ailleurs un intérêt plus ou moins important à défendre leur pays contre la France. Et il va devoir convaincre les 27 chefs d'État et dans quelques domaines une majorité qualifié seulement de ce qu'il faut appliquer tout son programme dont les deux tiers dépendent de l'Union européenne. Combien de temps ça vous prend à votre avis ? Déjà, on part sur des mois et vous perdez déjà peut-être la moitié de votre programme. OK ? Disons, vous arrivez à ça sur les mesures essentielles.
Ces chefs d'état reviennent dans leur pays et soit ils sont démocrates et ils doivent consulter leur population, soit ils sont pas démocrates et ils doivent charger leur gouvernement de commencer à définir techniquement les modalités d'application de ces mesuresl. Donc tous les ministres de chacun des secteurs concernés doivent revenir à Bruxelles au sein du Conseil de l'Union européenne qui n'est pas le Conseil européen. Se réunir pendant des mois, négocier et cetera, puis après passer le bébé à leurs administrations pour qu'ils finissent les propositions et cetera. Tout ça dans le cas où ils sont d'accord. Donc là, on est passé à un/art et on est déjà 2 ans après l'élection.
Et ensuite, il y a un petit détail qui s'appelle le Parlement européen et quelque chose qui est issue du Parlement européen qui s'appelle la Commission européenne qui sont choisis tous les 5 ans donc et qui a priori sont pas d'accord avec vous et dans lesquels c'est très compliqué d'avoir une majorité parce que c'est tout le monde qui vote à un moment sur une élection où tout le monde n'en a rien à faire où la plupart du temps il vote pour juste embêter ceux qui sont au pouvoir. Enfin bref, une sorte de milestrome horrible.
Donc, il faut aller convaincre les membres du Parlement européen d'approuver la proposition qui ne va pas être faite par le Conseil européen et le Conseil européenne, mais par le la Commission européenne qui a le monopole de l'initiative législative qu'il faut que vous convainquiez de façon séparée. Donc, bon courage avec Want Leon et Stéphane Séjourné et qu'il faut ensuite qu'il passent à leur direction générale pour qu'ils élaborent leur contreproposition pour qu'ensuite il négoci avec l'Union européenne pour qu'il ensuite il le soumettent au vote du Parlement européen. Et devinez quoi ?
Une fois que vous avez fait tout ça, sur toute une partie de ces mesures, il faut ensuite qu'il y a un vote des parlements nationaux, voir un référendum pour l'adopter. Qu'est-ce qui va se passer ? Bah, il va se passer qu'il va rien se passer. Et après, bah qu'est-ce qui va se passer derrière ? vous allez pas être content de vos dirigeants et vos dirigeants vous auront fait plein de promesses qu'ils auront pas respecté parce qu'ils seront pas sortis de l'Union européenne.
Et donc nous, il faut qu'on fasse de la pédagogie là-dessus ou y compris si on était libéraux de droite pour l'Union européenne telle qu'elle existe, si on croyait encore que l'Union européenne ne veut pas faire la guerre mais la paix, ce qui quand même devient un peu compliqué à à justifier. Il faut qu'on explique aux gens que en fait il y a un vrai problème démocratique presque de synchronicité des temps. Vous voyez, il y a il y a un problème en fait d'ajustement entre le vote et ensuite la capacité de décision qu'on donne à nos dirigeants. Voilà. Et donc je pense qu'en réalité ce travail doit être fait et que quoi qu'il arrive à un moment donné ça va s'effondrer.
Il faut être moi je moi je suis je suis contre l'Union européenne par pragmatisme encore c'estàd par parce que je vois que c'est une institution qui est incapable de décider. J'en fais même pas le grand monstre qui est décrit par toute une partie des des souverainistes et des personnes qui sont engagées dans ces combats.
J'en fais juste une une institution, une série d'institutions complètement inefficaces, particulièrement humiliante parce que quand je vois mon chef de l'État passer 2 jours 3 jours entiers enfermé à Bruxelles pour négocier sur des textes de détail complètement insignifiants, je me sens en tant que citoyen un peu délaissé et je me dis mais vraiment enfin vous avez pas autre chose à faire de votre vie, on n pas un moyen de faire que les choses se passent un peu plus rapidement. Donc voilà et donc sur les pays africains les bricks. Donc Brick c'est Brésil, Russie, Afrique du Sud et ainsi de suite et Inde. Et maintenant ils ils sont beaucoup plus nombreux.
Moi je pense qu'il faut les rejoindre tout simplement. C'est la seule façon pour la France d'avoir une politique indépendante.
[applaudissements]
Alors, c'est sûr que quand c'est Emmanuel Macron qui leur propose, il le regarde un peu en mode non, [rires] si on arrive encore une fois avec la légitimité qui sera la nôtre, avec l'effort qui a été fait par les mouvements sociaux, avec ce qu'on a incarné depuis des années avec les gilets jaunes et cetera, évidemment la réponse sera sera tout aute. Voilà, merci d'avoir été là, d'avoir eu la patience de méc [applaudissements]
[applaudissements]
Non, ça va le faire. Non, traverser la salle. Ah oui, non, t'inquiète. Alors ben je vais vous remercier hein d'avoir sué cette soirée. Merci beaucoup à maître RCO. Merci merci 1000 fois la table de gailla. Merci Maxime.
[applaudissements]
Une chose importante à dire euh merci. Merci toutes les abeilles du R31 sans vous. On ne serait pas là ce soir. Donc merci 1000 fois. Merci de les [applaudissements] applaudir s'il vous plaît. Comme on peut tout faire
[applaudissements]
même s'il y [acclamation] en a qui sont pas d'accord même s'il y a des mères et des gens qui font leurs petit gens gnien et qui se prennent des shérifs et ben on a réussi. Voilà, c'est ça l'important à retenir. [acclamation] Ouais.
[applaudissements]
Oui. Et enfin, petite chose importante, il y a plein de d'abeilles de ruche 31 là. Donc c'est le moment d'aller les voir. Il y a des stickers gratuits. Il y a aussi des bracelets là-bas sur le stand qui sont à 3 €. Donc franchement, regardez le modèle. Voilà, n'hésitez pas. C'est pour soutenir ce mouvement, on en a besoin. Et du coup, c'est aussi l'occasion, comme je vous disais, de parler avec les abeilles, de voir euh de prendre notre WhatsApp, d'intégrer aussi notre Discord, pourquoi pas. Voilà, c'est le moment parce que c'est ensemble qu'on va y arriver et notre objectif maintenant que cette soirée est faite, c'est le parrainage. D'accord ? Donc, on a besoin de vous. Voilà.
Merci beaucoup. Merci de votre écoute, [applaudissements] merci de votre présence.
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Juan Branco