Interview d'Emmanuel Macron : "Le choix du 13h, ce n’est pas celui de la France qui travaille"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous savez si leur sort a été tranché ? Selon vous, il faut faire quelque chose ?
- 0:59OuverteRéponse directe
Là, le parti est en crise. Il y a 60 députés qui n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur les formes que vous défendiez, qui venaient du...
- 1:32FerméeRéponse partielle
On est rentré dans l'économisme ?
- 2:18OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous attendez ?
- 2:47OuverteÉludée
Vous attendez des annonces ou plutôt de la pédagogie ?
- 3:05ComplaisanteRéponse directe
Il y a une question.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Invité politiqueFait
« Donc, après plusieurs défaites historiques, que ce soit aux présidentielles, que ce soit aux européennes, aux législatives, on n'est quand même pas sortis, grandis. »
- 0:50Invité politiqueFait
« Il faut aller chercher, après l'élection d'Éric Ciotti, un peu de bon sens, un peu de force et pas de la faiblesse dans la division. »
- 1:22Invité politiqueFait
« Il y a des divisions partout. Le pays est fracturé. Je pense qu'Emmanuel Macron, qui voulait faire une disruption, a réussi, y compris dans son camp qu'il avait inventé, à mettre aujourd'hui le pays par terre. »
- 1:32Invité politiqueFait
« C'est un exploit. Et c'est bien de sa faute à lui, faute de méthode, faute du moment choisi. »
- 1:43Invité politiqueFait
« Il y a là une responsabilité toute particulière du président de la République. »
- 2:04Invité politiqueFait
« Donc c'est pas cela le sujet. C'est la pratique des institutions qui est catastrophique. Et c'est là où on voit, effectivement, qu'on le pratique mal. »
- 2:14Invité politiqueFait
« Eh bien, on a des violences dans une société qui a changé. »
- 2:25Invité politiqueFait
« Je ne suis pas sûr que pour recôler la situation, il faille passer sur un texte d'abord immigration, puis fin de vie, puis réforme des institutions. »
- 2:32Invité politiqueFait
« Je pense qu'il faut d'abord mettre ce qu'il y a en commun avant de mettre ce qui divise profondément le pays en place. »
- 2:41Invité politiqueFait
« Il est le président de la République. Il va au journal de 13 heures. Bientôt, il fera les cas de vérité le matin. »
- 2:50Invité politiqueFait
« Je n'attends rien de lui, hélas. »
- 3:05Invité politiqueFait
« Le choix du 13 heures, ce n'est pas le choix de la France qui travaille. »
- 3:12Invité politiqueFait
« Donc je crois que la réforme des retraites, c'est eux qui vont subir le poids. »
Temps de parole
- Invité politique80 %
- Présentateur20 %
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Alors du coup, ce matin, il y avait un conseil stratégique chez LR, donc 19 signataires de la motion de censure. Est-ce que vous savez si leur sort a été tranché ? Selon vous, il faut faire quelque chose ?
On peut toujours se diviser. Moi, je pense qu'il faut surtout dire ce pourquoi on est pour tous ensemble et pas ce pourquoi on est contre chacun de son côté. Et donc, c'est chercher à rassembler et de savoir quel est notre projet commun aujourd'hui et pas notre stratégie personnelle contre Emmanuel Macron, contre un projet de loi. C'est vraiment ceux qui nous rassemblent qu'il faut les rechercher. Et aujourd'hui, on n'y est pas. Mais c'est pas illogique. Donc, après plusieurs défaites historiques, que ce soit aux présidentielles, que ce soit aux européennes, aux législatives, on n'est quand même pas sortis, grandis.
Il faut aller chercher, après l'élection d'Éric Ciotti, un peu de bon sens, un peu de force et pas de la faiblesse dans la division.
Là, le parti est en crise. Il y a 60 députés qui n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur les formes que vous défendiez, qui venaient du...
Oui, enfin, c'est un peu simple. C'est oublier toutes les défections à La République En Marche, chez Renaissance, au Modem. C'est parce qu'il manquait des voies à cet endroit-là qu'on avait besoin de toutes les voies chez LR. Il y a des divisions partout. Le pays est fracturé. Je pense qu'Emmanuel Macron, qui voulait faire une disruption, a réussi, y compris dans son camp qu'il avait inventé, à mettre aujourd'hui le pays par terre. C'est un exploit. Et c'est bien de sa faute à lui, faute de méthode, faute du moment choisi. Il y a là une responsabilité toute particulière du président de la République.
On est rentré dans l'économisme ?
Non, c'est parce qu'on utilise les sujets à mauvais escient. Quand, après 60 ans, la Constitution a donc fait ses preuves de sa solidité, y compris dans les épreuves, Donc c'est pas cela le sujet. C'est la pratique des institutions qui est catastrophique. Et c'est là où on voit, effectivement, qu'on le pratique mal. Eh bien, on a des violences dans une société qui a changé.
Qu'est-ce que vous attendez ?
Je ne suis pas sûr que pour recôler la situation, il faille passer sur un texte d'abord immigration, puis fin de vie, puis réforme des institutions. Je pense qu'il faut d'abord mettre ce qu'il y a en commun avant de mettre ce qui divise profondément le pays en place. Il est le président de la République. Il va au journal de 13 heures. Bientôt, il fera les cas de vérité le matin.
Vous attendez des annonces ou plutôt de la pédagogie ?
Je n'attends rien de lui, hélas.
Je vous remercie, monsieur Laché. Il y a une question.
Le choix du 13 heures, ce n'est pas le choix de la France qui travaille. Donc je crois que la réforme des retraites, c'est eux qui vont subir le poids. Et donc j'aurais d'abord parlé à la France qui travaille avant de parler à la France des retraités, par exemple.