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Podcast / conversationDidier Mandelli· 13 mars 2018 10 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesAgriculture & alimentationSolidarités & famille

Senateur à domicile : Didier Mandelli défenseur de l'économie circulaire vidéo Dailymotion

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Didier MandelliChiffre
    « il a fallu dix ans ça s'est fait progressivement »
  • 11:00Didier MandelliFait
    « on a créé l'espace restauration en 2008 »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

comme tous les lundis c'est l'heure de la rencontre rencontre avec un sénateur aujourd'hui nous allons en vendée terre d'élection de didier mandelli ancien maire du poiré-sur-vie cela fait plusieurs années qu'ils misent sur l'économie circulaire des circuits courts aux panneaux solaires une expérience qu'il espère voir étendre à d'autres collectivités reportage de quentin qu'amener à quelques kilomètres de la roche sur yon en vendée sur la commune du pourret survie n'appelez pas ce lieu une cuisine collective bonjour ses fans au revoir ça vient ici on préfère le terme de restaurants collectifs on va avoir des kiwis ici donc c'est l'équipe millions qui est de saint fulgent il ya le producteur bio tous les jours stéphane avenard le chef en cuisine prépare environ un millier de repas distribués ensuite dans les écoles et dans l'ehpad avec une particularité beaucoup de produits sont fabriqués dans un rayon de 40 km nous sommes sur la viande de boeuf qui vient du poiré-sur-vie destiné à fabriquer mardi pour le repas des élèves de l'ehpad on a la chance de travailler avec des producteurs locaux de serre plaisir au travail parce que ce sont des produits de qualité là on est sur de la viande de charolaise donc c'est vrai qu'au niveau le voit au niveau de la consommation d'après les enfants mangent vraiment pendant près de 15 ans didier mandelli était maire du poiré devenu sénateur il réfléchit aujourd'hui à développer ces circuits courts mais selon lui il faut avant tout être pragmatique on voit bien que la restauration et si on a créé en 2008 en disant nous sommes parvenus à 30% de production bio un produit bio et 60% des stéphane en produits locaux c'est à dire qu'il a fallu dix ans ça s'est fait progressivement il faut aussi que les producteurs locaux puissent intégrer la démarche la comprend se l'approprier il faut que les équipes aussi voilà le personnel tous ces gens là soient soient vraiment au coeur de la démarche peut pas s'imposer il faut là il faut la vivre un modèle de restaurant collectif basé sur les circuits courts que didier mandelli aimerait voir transposer à de multiples secteurs d'activité dans son département panneaux solaires fabrique de revêtements pour les routes valorisation de la filière bois ou encore future usine de méthanisation dans tous ces exemples un point commun l'économie circulaire quand bien même le produit final coûterait aussi cher je dirais même un petit peu plus cher c'est pas grave parce que derrière il ya des emplois il ya le développement d'économie locale avec des agriculteurs des coopératives des produits qui devraient être peut-être exporté pour certains ou enfouis donc là on est vraiment dans le vertueux ici le bois est coupée dans un rayon de 150 kilomètres pour être revalorisées sur les 300 tonnes consommées ici chaque année 250 viennent directement de la commune du poiré l'idée de départ c'est de sauver le bocage et pour sauver le blocage il faut trouver une valeur économique oece du bocage et au bois du bocage le bois c'est quelque chose qui est difficile à faire c'est physique et donc il ya toute une mécanisation qui s'est mise en place à la fois de la production du bois mais aussi des chaufferies qu avec d autour d'une filière qu'on appelle bois déchiqueté qui permet d'avoir un système presque entièrement mécanisée de l'arbre jusqu'à la chaudière s'apprêtant à un sénateur écolo on peut dire ça voyez j'ai voté koulov non non parce que j'ai alors pour être très clair là-dessus j'ai souvent été considérés comme les colos de service je pense que l'écologie c'est c'est quelque chose qui est de complètement transversale et qui doit transcender les partis politiques et ce qui est regrettable c'est que tous les partis politiques n'est pas intégré dans leurs programmes dans leurs projets de moyen et de long terme ces questions là qui sont essentielles dans chacun de ces exemples l'installation d'une entreprise a permis de nourrir ou de créer de nouvelles filières au plan local une économie circulaire que le sénateur défend désormais en commission de l'aménagement du territoire et du développement durable directement à la haute assemblée bonjour on vient de voir dans ce reportage de quentin calme et finalement tous ces circuits d'économie circulaire comment ça vous est venu à l'idée d'instaurer ça dans votre ancienne commune bas en réalité c'est une évidence qui s'est imposé avant même que je ne sois élu puisque dans mon activité à la fois personnelle et professionnelle sont des principes je peux parler de préceptes mais des questions de bon sens que j'ai pu mettre en oeuvre à titre personnel donc sur un plan familial ou professionnel et qui de fait ont été quand j'ai été élu et bien simplement transposé sur sur l'ensemble des actions que j'ai pu mener en tant que mère parce que c'est facile à faire accepter par la population en fait il faut fair avoir la foi de pédagogie être totalement transparent sur la démarche et puis prendre en compte avant tout l'intérêt du citoyen parce qu'il faut donner du sens à cette démarche on a fait pas par hasard c'est pas une un dogme ou une idéologie particulière c'est simplement remettre souvent d'ailleurs en pratique dès des choses de bon sens que que ceux qui nous ont précédés mettez en oeuvre je pense par exemple au désherbage thermique ça se pratiquait une certaine époque et puis toutes les questions qu'on peut aborder dans une collectivité sont des choses j'allais dire au quotidien qui peuvent facilement être adaptée ou ou aménagés en fonction de ces considérations là on a vu le cas de la restauration collective avec ses circuits courts est ce que c'est facile à faire accepter par la population et notamment par la loi puisque on sait que le projet de loi sur l'alimentation prévoit 50 % de bio d'ici à 2020 oui alors quand on a engagé ses démarches là il ya un peu plus de dix ans quand on a entre guillemets récupérer la partie restauration pour nos écoles et les pâtes qu'on a regroupé en fait la loi ne permettait pas de faire tout ce qu'on souhaitait et pour être très clair notamment sur la question des procédures d'appel d'offres extra c'était pas très souple et je serais tenté de dire que nous sommes quelque peu passer outre pour malgré tout permettre aux producteurs locaux d'engager deux s'engager et de nous engager sur ces filières courtes avec des produits de qualité il faut une loi justement pour inciter les autres communes à faire du bio dans les cantines sadap nécessairement passer par une loi pas forcément afin le l'islate heure où l'exécutif doit fixer des orientations il faut tendre vers donc ça veut dire que ça repose aussi beaucoup sur le volontariat c'est vrai que la loi doit fixer sur des éléments de contrainte ou d'objectifs mais en réalité ça repose avant tout sur sur les hommes et les femmes est en fait ce que ce que j'expliquais dans l'intervention tout à l'heure c'est que il faut il faut un peu de temps pour s'approprier ces démarches là et moi j'ai toujours dit que je préférais un produit local qu un produit bio qui viendrait de l'extérieur donc parce que la démarche qualité c'est aussi la valorisation des circuits courts avec les producteurs locaux de proximité sur le prix sur le financement justement de cette restauration collective très clairement nos coûts n'ont pas augmenté pour avoir fait alors on a commencé on a créé l'espace restauration en 2008 donc en disant en réalité on n'avait pas de référentiel précédent si ce n'est les associations qui gérait en réalité on a des coups similaires ce qui se pratique ailleurs parce qu'on travaille de façon différente on travaille par exemple avec des nouvelles techniques qui sont plus tout à fait nouvelle maintenant mais qui sont par exemple des cuissons de nuit des cuissons lentes on respecte à la matière on va travailler on va beaucoup moins gaspiller de produits ont fait d'économies de 15 à 20% de produits ce qui permet de prendre en compte le surcoût de ces produits de qualité et puis on va jusqu'au bout de la démarche c'est à dire que on travaille beaucoup sur le grammage et a très très peu de gaspillage même si on a un pavillon de compostage pour aller jusqu'au bout de la démarche après mai mais en réalité on travaille vraiment au plus près des besoins alimentaires cadre du plan de nutrition santé mais voilà on évite les gaspillages on travaille sur des techniques qui nous permettent d'économiser la matière est ce qui fait qu au final le coût n'est pas supérieur au prix classique d'un repas est ce que vous arrivez à exporter en quelque sorte ce modèle d'économie circulaire dans les autres collectivités de votre département alors sur un centre de sujets parce que en réalité dès 2002 on était par exemple communes pilotes pour le zéro phyto on était sûr on a pratiqué ce qu'on appelle aujourd'hui les écoquartiers depuis 15 ans enfin sans dire mais en le faisant on sûr sur le plan d'assainissement également on a mis en place des techniques innovantes et c'est vrai que alors en particulier sur la restauration parce que c'est plus simple à mettre en oeuvre pratiquement eh bien on a on a essaimé un peu on a été comme une pilote on a formé des personnes de restauration par exemple des communes voisines dans le cadre du pays et puis on est on a essayé on a servi de référence aussi par rapport aux producteurs qui pouvait à travers notre exemple dire aux autres collective et moi c'est possible au poiré sur vie c'est 30 % quasiment de produits bio et 60% de produits locaux de proximité donc voilà c'est possible quand on a la volonté politique de poser ses idées au sein de la commission du développement durable et au sénat ça fait son chemin là aussi bas en réalité moi je me suis engagé j'ai souhaité participer à cette commission parce que c'était le prolongement de mon action et que je souhaitais aussi con qu'on puisse à partir d'exemples parce que c'est ça la richesse du sénat à partir de l'exemple de nos territoires et bien démontré que les choses étaient possibles et que c'est à nous en tant qu acteurs locaux de voilà d'apporter cette expérience-là d'enrichir les discussions au niveau de deux de la commission et la haute assemblée pour tenter de voilà de de changer un peu le cours des choses enfin en tout cas de mettre en place des pratiques un peu plus vertueuses et bien merci beaucoup a dit dément délit à des trois zones et vous présenter ces initiatives sur le plateau de public sénat