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speechyoutube.com· 8 juillet 2020

Discours de Florian PHILIPPOT à la Journée Souverainiste du 5 juillet 2020 !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Merci, merci à tous les intervenants de cette très très très très belle journée souverainiste qui nous ont offert un dimanche absolument formidable parce que ça fait chaud au cœur de voir tout le monde être capable de se rassembler et de parler ensemble de la France, quelles que soient nos appartenances, partisanes. Ça fait chaud au cœur. Merci également aux bénévoles, je ne les remercierai jamais assez, qui ont fait un travail magnifique pour la réalisation de cette journée et son succès.

Nourriture, mise à part, mais en fait ils ont très très bien bossé quand même, c'est juste que vous êtes beaucoup plus nombreux que prévu. Merci beaucoup. Moi ce que je sens ici, ce que j'ai senti grandir ici pendant toute cette journée, c'est une énergie française, celle qui va abattre les murailles du conformisme, celle qui va bu de l'oligarchie, celle qui va déplacer des montagnes d'espérance.

Voilà ce que j'ai vu aujourd'hui. Vous savez, pour vivre, pour revivre, devrais-je dire, la France doit simplement être la France. Et la France, c'est inscrit dans son nom.

France, ça veut dire libre. La France, c'est d'abord et avant tout la liberté. L'esprit de liberté, l'esprit rebelle de l'épopée qui nous porte depuis 2000 ans et qui ne doit pas mourir.

Alors, je vais être ce soir, cet après-midi, très clair, même si je ne sais pas si cet adjectif nous est toujours autorisé. Ah oui. Mais je vais quand même être très clair.

N'en déplaise à L'Oréal. Ah non, ça ne plaît pas à L'Oréal. Vous voyez ?

Il se venge immédiatement. Les oligarchies doivent être mises à terre, mes chers amis, pour partir à la conquête, à la reconquête de cette liberté. Les oligarchies politiques, les oligarchies financières et bancaires, les oligarchies transnationales, les oligarchies communautaires, les oligarchies médiatiques, les oligarchies des lobbies pharmaceutiques, elles doivent être terrassées, qui se sont levées aujourd'hui et qui se sont toujours levées dans notre histoire lorsque ce fut nécessaire.

Je vais vous le dire très clairement. Il ne faut pas y aller par quatre chemins. Nous devons nous considérer en guerre pour le bien commun, pour la liberté, pour une certaine vision du monde et surtout en guerre pour la France.

Et en guerre, en guerre, ça veut dire avec des chefs, avec un plan de bataille, avec une armée, avec un peuple mobilisé, avec une stratégie. Le RIC sera notre solferino parce que nous devons offrir à la France de nouvelles grandes victoires. La dignité du peuple français sera notre bouvine.

Notre liberté face à toutes les Laetitia Avia et tous les GAFAM mordus et affamés de censure sera notre marignan. Et notre austerliste sera le Frexit qui sera en même temps le Waterloo de tous les européistes et de tous les mondialistes. Alors, mes chers amis, mes chers patriotes, nous aurons en main toutes les armes.

Toutes les armes pour combattre le problème du chômage, le problème des salaires, des retraites, le problème de l'immigration massive, le problème de l'écologie réelle, le problème de la création, de l'innovation, le problème de l'indépendance nationale, le problème de la défense nationale. Ah, je parlais d'écologie réelle. Oui, j'ai dit réelle.

Et non pas un catalogue de taxes sur tout et sur n'importe quoi. Décidé par 150 citoyens soi-disant tirés au sort. Je dis soi-disant parce que figurez-vous qu'ils avaient quand même tiré au sort d'abord Daniel Cohn-Bendit.

Moi, ça m'avait paru un peu bizarre. Mais bon, allez, c'est le sort, c'est le hasard. En tout cas, 150 citoyens biberonnés pendant 9 mois aux experts avec 8 guillemets. non, non, non, l'écologie réelle, l'écologie patriote, c'est celle des circuits courts, c'est celle de la relocalisation de la production, c'est celle de l'agriculture de qualité, de proximité, c'est celle de la condition animale.

Et ça n'est pas celle des vers, EELV, Europe, écologie, les vers. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, nous sommes pour l'écologie réelle, pas celle des accords de libre-échange. Le dernier en date, d'ailleurs, ça a été décidé, ça a été annoncé hier soir, c'est l'accord de libre-échange entre l'Union Européenne et le Mercosur, vous en avez entendu parler.

Alors, je vais vous raconter une histoire là-dessus. Il y a eu deux communiqués en même temps là-dessus. Il y a eu celui de la Commission Européenne qui a dit les négociations sont finalisées.

Ça, c'est la réalité. C'est-à-dire que vous aurez bientôt dans votre assiette du bœuf brésilien aux hormones. Et vous aviez le communiqué d'Emmanuel Macron deux jours avant qui disait « J'ai stoppé net les négociations ».

Voilà. Alors ça, c'est le communiqué du pantin, c'est le communiqué du valet, c'est le communiqué du domestique, c'est le communiqué du guignol de l'unigarchie et de l'Union Européenne. Et nous, on ne veut pas que le président de la France soit un guignol.

Nous, on veut que le président de la France soit un vrai chef d'État. Un vrai chef d'un vrai État. Voilà ce qu'on veut.

Oui, vive la viande française. Ce que nous voulons, c'est être des gens qui vivront heureux dans un pays libre, un pays dont on pourra de nouveau être fier. Alors nous pourrons et nous devrons inventer un nouveau projet national.

Celui d'une France qui sait qu'elle est mondiale, qui sait qu'elle est riche d'une langue merveilleuse, sous-exploitée, qui n'est pas défendue. Ben non, vous avez à la tête de la France des ministres et un président de la République qui parle en globiche, qui parle de clusters. Comment voulez-vous qu'il défende la France et sa langue ?

Une France consciente de ses eaux maritimes gigantesques, les deuxièmes du monde. Une France consciente de son outre-mer fantastique, merveilleux, formidable, incroyable, qui est d'ailleurs représenté aujourd'hui. Une France, une France ancrée dans 2000 ans d'histoire, d'héritage, d'aventures, de génie, d'art, de culture, de civilisation, la France qui a bâti les cathédrales, la France qui demain va se projeter dans la conquête spatiale, dans la fusion nucléaire, dans l'exploration de l'infiniment petit et de l'infiniment grand.

Une France a mis le lieu de la guerre des races que nos maîtres veulent pour nous, contre nous. une France a mis le lieu du maelstrom mondialiste, une France qui déjoue le piège de la division police contre français, Traoré érigé en icône sordide, en icône sordide d'une banlieue volontairement ghettoïsée. Ce que je vous décris, mes chers amis, mes chers patriotes, n'est pas un rêve, ça n'est pas un rêve.

Mettez-vous bien dans la tête que tout peut changer et que ça ne dépend que de nous. Ne soyez jamais submergés par la désespérance. nous pouvons être submergés par le désespoir parce qu'objectivement la situation de notre pays paraît désespérante, triste, à pleurer.

On en pleure tous des vraies larmes régulièrement parce qu'on aime tellement la France de toutes nos tripes, de toute notre âme, de tout notre cœur que ça nous fait tellement mal de la voir dans quel état elle est. Mais moi, j'ai envie de vous dire aujourd'hui, arrêtez, arrêtez de désespérer, ayez confiance en vous, vous êtes la majorité, c'est nous qui allons gagner. Ceux que nous vivons en revanche, ceux qui nous imposent, oui, ça, c'est un véritable cauchemar.

Et ça, ça doit prendre fin. Alors, tout ne tient qu'à nous. C'est très simple.

Ou, on continue à être les pions sur le grand échiquier du mondialisme. Nos maîtres nous déplacent comme bon leur semble, selon leurs bons plaisirs, selon leurs intérêts propres. Et Macron fait partie de ce jeu.

Macron, je ne sais pas s'il est un pion ou s'il est le cheval ou le fou. Je ne sais pas. Ou la dame ou le roi.

Je ne sais pas ou la reine, c'est ça. Non, je ne sais pas. Non, non, la reine, c'est Brigitte.

Mais en tout cas, moi, je trouve que le cheval, ça lui va bien. Non, le bourrin, je ne sais pas. Le fou, c'est pas mal non plus.

En tout cas, en tout cas, en tout cas, Macron, leur fidèle laqué. Macron, leur Jupiter si piteux. Macron et ses ministres véreux, ses vérands.

Macron et son cortex égocentrique, son castex, ses ministres cachex, de l'oligarchie et de l'européisme. C'est ça, Macron. Ou alors, ou alors, et ça ne dépend que de nous, ou alors, nous nous levons comme des Français.

Nous crions notre rage de nous en sortir. notre amour de la patrie, notre soif de vie, notre foi en l'avenir. Nous serons, je vous l'annonce, nous serons, et nous sommes déjà, par cet événement, le grain de sable qui fera dérailler la machine mondialiste.

Comme le professeur Raoult fut l'élément qui n'était pas prévu par Buzyn, par Véran, par Salomon, par Lacombe, pour toutes ces raisons. Cette journée, mes chers amis, mes chers patriotes, ne peut pas être un aboutissement, évidemment. Elle n'est qu'une étape dans l'éveil du pays, dans l'éveil du peuple, et la construction, allez, n'ayons pas peur du mot, dans la construction d'une véritable révolution politique, dont nous avons désormais collectivement la charge, dans les semaines qui viennent, comptez sur moi, je crois ne jamais vous avoir menti, jamais.

Dans les semaines qui viennent, je proposerai des initiatives fortes, très fortes, extrêmement fortes, pour rater le mouvement, pour rater le mouvement de rassemblement, qui seul peut prendre par surprise, comme par sagacité, Macron, et sa clique. nos maîtres mots devront être rapidités. Moi, je ne veux pas qu'on attende six mois, huit mois, un an.

Non. Chaque jour qui passe, c'est un jour désastreux pour la France. Donc, on doit aller vite, super vite.

Nos maîtres mots devront donc être rapidités, mais honnêtement, que de temps déjà perdus en palabres inutiles, en guerre d'égo lamentable, en susceptibilité si mal placée. Nos maîtres mots devront être efficacité et devront être fidélité à nos convictions. Les miennes, vous les connaissez.

Celles des patriotes, vous les connaissez. Nos convictions, c'est le Frexit. La sortie de la France, de l'Union Européenne, de l'euro.

Allez, j'y ajoute d'autres choses. De Schengen, de la CEDH et de l'OTAN. La servitude va mal à la France.

Ça ne lui va pas bien, la servitude. Nous ne sommes pas faits pour ça. Nous sommes faits pour être fiers, libres, indépendants.

Nous sommes la France. Nous avons créé une monnaie. il y a plus de 600 ans qui s'appelait le Franc pour avoir un roi libre et nous n'allons pas abdiquer devant tous ceux qui se complaisent sous les tutelles.

Ça n'est pas notre genre et je sais que ça n'est pas votre style. Décidons. Comptez sur moi, je vais mettre la pression.

Décidons d'une association, d'une maison commune avec des fondations, avec un toit, avec des murs, des fenêtres, une porte grande ouverte dès la rentrée et pas après. Dès la rentrée. ayons un nom, un nom, un nom connu de tous les Français qui consolidera ce qui existe et non pas s'ajoutera.

Non, il n'est plus temps d'ajouter, il n'est plus temps de diviser. Maintenant, il faut consolider, il faut agréger, il faut rassembler, il faut unir. Nous n'avons pas d'autre chose à faire dans les semaines qui viennent.

Présentons, présentons dans les semaines qui viennent et là aussi, faites-moi confiance, je vais mettre la pression. Présentons une charte patriotique pour la France qui reprendra nos immenses points d'accord parce que nous en avons, vous l'avez vu, toute l'après-midi et soyons capables de la présenter aux Français dès cette rentrée de septembre. Cette charte, cette charte doit être un programme de salut public face à nos maîtres pour le peuple et surtout, mes chers amis, mes chers patriotes, renversons la table.

Donnons un sens au soulèvement populaire qui arrive et s'il n'arrive pas, nous allons le provoquer. C'est parce que, je vous fais une révélation, nous ne gagnerons pas simplement les élections avec trois mois de campagne à la télévision et sur Internet. Ça, c'est faux.

Nous gagnerons une élection avec un soulèvement populaire et un projet politique extrêmement clair à proposer aux Français qui se soulèvent contre l'oligarchie et pour la France. C'est tout. Il n'y a pas d'autre manière de gagner aujourd'hui.

Faisons élire à la tête de la France des chefs qui aiment la France. Sincèrement, la France qui l'aime de toutes leurs tripes qui seraient prêts à mourir pour elles. C'est la seule condition qu'on doit vérifier.

Êtes-vous prêts à mourir pour votre patrie ? Oui ! Si vous êtes prêts à mourir pour votre patrie, vous avez la capacité de diriger la France.

Sinon, rentrez chez vous et repartez chez Rothschild. Vous n'avez pas votre place à la tête de la France. Alors, pour finir, mes chers amis, et je vous le dis du fond du cœur, forgeons une discipline de conviction de combat et forgeons une discipline d'amour.

On n'y arrivera pas sans l'amour de la France. On n'y arrivera pas sans l'amour des gens. On n'y arrivera pas sans l'amour des Français d'où qu'ils viennent.

Il y a ici, j'allais dire dans cette salle, il y a ici, c'est l'habitude, il y a ici des Français qui viennent de tous horizons, de toutes origines et ils sont là. Et s'ils sont là, c'est parce qu'ils aiment la France. Alors, vous devez les accueillir et vous devez les aimer comme vos frères et sœurs de France.

Soyons des compagnons de lutte à la vie, à la mort. Sinon, ça ne sert à rien. On n'est pas des compagnons du samedi après-midi puis ensuite, on va boire son cou et on se revoit dans une semaine.

Non, non, non, non. On est des compagnons à la vie, à la mort, pour la patrie. Et c'est tout ce qui compte.

Si on n'est pas des compagnons à la vie, à la mort, pour la France, on n'est rien. Et l'oligarchie qui a beaucoup plus de moyens que nous gagnera à tous les coups. si on veut gagner, on s'en donne les moyens.

Sinon, on ne fait pas le combat. Alors oui, soyons des compagnons de lutte, des compagnons de lutte pour la France. Ayons l'honneur au cœur et nous gagnerons.

Vive la France. Merci beaucoup. Monte sur scène.

Qui a envie de monter sur scène ? Il n'y a pas de restriction. Les intervenants et tout le monde. et par exemple quelqu'un qui porte un drapeau français et nous allons chanter ensemble la Marseillaise.

Vous restez à votre place ou vous montez avec moi. Vous faites comme vous voulez. Vous êtes les bienvenus.

Allons, enfants de la patrie. Je vous promets qu'on vous sert. Voilà, elle arrive.

Elle est vraiment là dans 2-3 minutes. Vous pouvez également adhérer pour nous aider ou acheter des éléments à la boutique là-bas où c'est en orange. Pourquoi je vous le dis ?

Parce que ni l'État ni l'oligarchie bancaire. Nous ne vivons aujourd'hui cet événement on vous l'a offert mis à part la nourriture mais en tout cas on vous l'a offert mais ça nous a coûté cher. Si vous pouvez nous soutenir du meilleur ou du nôtre et si vous voulez rejoindre la grande famille des Patriotes c'est le moment.

Il y a des gens au stand là-bas adhésion dont Boutique des Patriotes. Je vous remercie d'avance. C'est la condition également de notre liberté de notre indépendance et je vous redis face à vous vive vous vive le peuple de France et vive la France.

Merci beaucoup.