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Interviewyoutube.com· 22 septembre 2026 34 minContradictoireActualitĂ© / polĂ©miqueÉconomie & entreprisesSolidaritĂ©s & familleInstitutions & Ă©lectionsRetraites

đŸŽ™ïž Olivier Faure invitĂ© de 100% Mabrouk sur BFM

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRĂ©ponse partielle

    Est-ce qu'il y a un discours volontariste du président sur la réouverture du D3 d'Ormous et les conséquences sociales ?

  • 1:28OuverteRĂ©ponse directe

    Le gouvernement a annoncé des aides aux carburants. Qu'en pensez-vous ?

  • 3:34RelanceRĂ©ponse directe

    L'État a-t-il les moyens de rendre l'aide aux carburants automatique ?

  • 4:53RelanceRĂ©ponse directe

    Pourquoi l'État ne met pas plus sur la table pour les aides aux carburants ?

  • 5:36RelanceRĂ©ponse directe

    Pourquoi la France n'appelle pas à taxer les profits exceptionnels des pétroliers comme d'autres pays européens ?

  • 6:20RelanceRĂ©ponse directe

    Les autres pays européens ont fait des réformes structurelles. Pourquoi pas la France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:28Olivier FortChiffre
    « Toute la facture est à 450 millions avec une aide au gros rouleurs qui est prolongée. »
  • 4:53Olivier FortChiffre
    « Total a battu un record en faisant quasiment 10 milliards de bénéfices. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections dĂ©tectĂ©s).

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiĂ©s sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaĂźtra prochainement.

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par bonsoir Olivier Fort, bonsoir Sonia Mabrou, merci d'ĂȘtre notre invitĂ© ce soir. Vous ĂȘtes candidat Ă  la primaire socialiste, candidat Ă  la prĂ©sidentielle. Nous avons suivi en partie ce discours ensemble. Est-ce qu'il y a un discours volontariste du prĂ©sident sur notamment la rĂ©ouverture du D3 d'Ormous et les consĂ©quences qui sont les nĂŽtres, notamment consĂ©quences sociales. Est-ce que vous avez senti lĂ  une vraie influence et un poids de la France ? Je l'espĂšre en tout cas parce que d'un prĂ©sident Ă  l'autre, il faudra que la parole de la France soit respectĂ©e. Et nous avons lĂ  aujourd'hui une situation qui est trĂšs inquiĂ©tante. Le Paris formĂ© par Ă  la fois Netaniau et Trump est un paris ratĂ©. Cette guerre n'a ni libĂ©rĂ©

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le peuple iranien auquel il faut penser et qui subit aujourd'hui une double peine Ă  la fois un rĂ©gime des mola qui est plus dur que jamais et en mĂȘme temps les bombardements qui ne font qui n'ont pas affaibli le rĂ©gime bien au contraire et donc nous sommes maintenant au tage de ce conflit qui se solde par Ă  la fois le trodormous mais c'est aussi maintenant avec l'entrĂ©e en piste si j'ose dire des outils du YĂ©men et des cheates de Syrie. C'est aussi le pipeline enfin l'olĂ©oduc qui relie d'est en ouest donc qui traverse l'Arabie Saoudite et qui Ă©tait le plan B et qui est dĂ©sormais un plan qui est un plan largement enfin contournĂ© et impossible Ă  mettre en Ɠuvre. Et donc on est dans

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une situation incroyable oĂč euh les choix pris par deux puissances prennent en otage l'ensemble du monde. Nous sommes pris en Ă©tu et nous avons une consĂ©quence des consĂ©quences sociales qui sont rĂ©elles. Un mĂ©contentement qui est trĂšs vif et un gouvernement Olivier Fort qui a essayĂ© d'y rĂ©pondre ce soir avec quelques annonces qui sont estimĂ©es. Toute la facture est Ă  450 millions avec une aide au gros rouleurs qui est prolongĂ©e. d'autres aides ciblĂ©es qui sont Ă©galement reconduites suffisants. Bon, d'abord, il y a des Ă©volutions qui sont des Ă©volutions positive. Moi, je ne suis pas de ceux qui sont dans l'opposition et qui considĂšrent que quand le gouvernement dit blanc et que c'est blanc, il faut le reconnaĂźtre. Et donc il y a des Ă©lĂ©ments positifs. Le

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fait que on ait doublĂ© le nombre de bĂ©nĂ©ficiaires potentiels, c'est un bon point et c'Ă©tait une demande que j'ai formulĂ© il y a bien longtemps et je suis heureux qu'elle soit entendue. J'entends que euh Ă©galement on va passer de 20 centimes Ă  40 centimes. Ça aussi c'est un bon point et donc je considĂšre qu'il y a lĂ  une Ă©volution positive. Il y a une demande que j'ai formulĂ© aussi qui est celle de rendre cette aide automatique. Elle n'est pas complĂštement entendue puisqu'elle n'est entendue que pour ceux qui avaient dĂ©jĂ  demandĂ© la premiĂšre aide. Et si on est Ă  450 millions, c'est parce que en rĂ©alitĂ© le gouvernement ne met rien de plus sur la table. Bah reconnaissez dĂ©jĂ  que la facture quand la caisse est cramĂ©e est pas mal dĂ©jĂ . Non non mais je viens de vous dire que je

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n'Ă©tais pas de ceux qui m'Ă©gotent sur les efforts qui sont rĂ©alisĂ©s. Simplement ce que je dis c'est que aujourd'hui en fait on consomme on va consommer ce qui n'avait pas Ă©tĂ© consommĂ© prĂ©cĂ©demment parce que justement bien ces aides n'Ă©taient pas automatiques et donc je souhaite qu'elles le devienne et l'État en a les moyens. Ensuite pourquoi ? Attendez c'est important vous dites l'État en a les moyens quand on a une telle dĂ©sespĂ©rance sociale pour certains. Pourquoi l'État ne met pas tout alors s'il en a les moyens ? Non, je dis qu'il a les moyens de faire en sorte de recouper nombre d'informations et donc il sait qui sont les gens qui roulent, il sait ce que sont les revenus fiscaux de rĂ©fĂ©rence, il sait aussi euh donc il a tous ces Ă©lĂ©ments-lĂ , il sait

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aussi les amrications des vĂ©hicules, donc il a tous ces Ă©lĂ©ments et donc il peut Ă  un moment rendre automatique cette aide et ça permettrait Ă  des gens qui ne la demandent pas parce que c'est trop compliquĂ© parce que enfin on sait trĂšs bien que le non recours est une question pour toutes les aides qui sont aujourd'hui, les aides que que peuvent fournir l'État mais que des gens ne demandent pas simplement parce qu'ils ne comprennent pas comment ils peuvent faire pour l'obtenir. Bien mais si je vous Ă©coute bien ce soir, vous dites que c'est quand mĂȘme un gouvernement malgrĂ© tout qui est Ă  l'Ă©coute, qui a entendu la colĂšre, qui a entendu aussi la la souffrance d'une partie des Français. Il a en partie il a en partie entendu, il est d'ailleurs obligĂ© d'entendre ce

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qui se passe parce que c'est le sujet de quoi ça session partout. En fait, je ne vois nulle part de gens qui ne parlent pas de cette question du prix des carburants, mais ce que je dis, c'est que la rĂ©alitĂ©, c'est qu'il pourrait aller encore plus loin. Le plus loin, c'est quoi ? C'est tout simplement le fait que vous avez aujourd'hui des raffineurs, des distributeurs qui font d'immenses marges. Rendez-vous compte que sur le premier semestre, Total a battu un record en faisant quasiment 10 milliards de bĂ©nĂ©fices. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire tout simplement que en dĂ©pit du plafonnement qu'il s'est auto infligĂ© et bien Total continue Ă  faire d'immenses bĂ©nĂ©fices qui sont liĂ©s Ă  quoi ? Qui sont liĂ©s au fait que il a su Total a su spĂ©culer au bon moment et

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donc il y a de l'argent un profiteur de crise ben vous le diriez ainsi aujourd'hui. Oui, je l'ai dĂ©jĂ  dit. Je ne dis pas qu'ils ont eux-mĂȘmes crĂ©e. Je dis que quand tout le monde est appelĂ© Ă  se serrer la ceinture et donc qu'on a des millions de Français qui n'arrivent plus au milieu du mois Ă  assumer leurs dĂ©penses, il n'est pas complĂštement sain d'avoir des gens qui pour les mĂȘmes raisons sont eux en train de faire des bĂ©nĂ©fices records et distribuer des dividendes comme jamais. Et donc oui, il y a un sujet et le sujet lĂ  en l'occurrence c'est que le gouvernement, j'entends ce que dit le gouvernement allemand, le gouvernement portugais, le gouvernement espagnol, le gouvernement italien, le gouvernement

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autrichien, gouvernement polonais, tous appellent Ă  ce que l'on puisse prĂ©lever sur les profits exceptionnels des pĂ©troliers. Et il y a aujourd'hui une parole de la France qui elle est absente du Concert europĂ©en. Et donc puisque le chef de l'État s'exprimera jeudi en France sur toutes les antennes, vous lui demandez, je l'appelle solennellement Ă  faire en sorte qu'il rejoigne des nations europĂ©ennes et que lui aussi appelle Ă  ce qu'il y ait effectivement une taxation exceptionnelle sur les profits exceptionnels des pĂ©troliers. Reprenant la liste que vous avez citĂ© Olivier Fortne, que ce soit l'Italie, que ce soit l'Allemagne, que ce soit la Pologne, tous ont fait des efforts sur les prix euh ou la ou la TVA, tous. Et ils ont un point commun que nous n'avons

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pas. Lequel selon vous ? Tous les efforts qu'ils ont fait sur les réformes structurelles que nous n'avons pas fait. Oui. Est-ce que nous payons la facture aujourd'hui, par exemple, du gel de la réforme des retraites ? Non, là c'est sans sans rapport. Pardon, mais enfin si vous voulez parler de la dette, on peut en parler. Mais les 1000 milliards de dettes qui sont aujourd'hui sous nos yeux, ils ne sont pas venus tomber du ciel par je ne sais quelle calamité naturelle. Et ça n'est pas lié à la réforme des retraites. La réforme des retraites, vous savez trÚs bien que c'est moins de 3 milliards cette année. Et donc la réalité, c'est que ces 1000 milliards, ils sont venus tout simplement de choix qui ont été faits par le gouvernement Macron depuis le début. Certainement en parti. Mais vous ne

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reconnaissez pas Olivier Fort que les autres pays ont fait des des efforts et parfois mĂȘme avec du sang et des larmes. Ce que nous n'avons pas fait et ce que nous payons aujourd'hui, ce n'est pas ça. Mais vraiment Babrou, est-ce que vous voulez infliger Ă  notre pays du sang et des larmes ? Ah mais je vous pose la question. Non mais moi je vous la poser aussi Ă  mon tour puisque vous avez hĂąte de dire que malheureusement en France on n' pas demandĂ© aux Français du sang et des larmes. Trouve que les français ils payent dĂ©jĂ  trĂšs cher la politique qui est conduite et qu'il est temps d'en changer. Mais pourquoi nous n'avons pas les marges de manƓuvre de l'Italie, de l'Espagne ? D'ailleurs, vous avez saluĂ© vous-mĂȘme Olivier Fort le la politique de votre camarade si je puis dire

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monsieur Sanchez. Vous avez Ă©tĂ© Oui, un camarade ami. Oui, c'est la mĂȘme chose. Non, non, enfin c'est pas toujours la mĂȘme chose, mais en tout cas en l'occurrence c'est le cas. Bon, en tout cas, il y a une vraie proximitĂ© et sans doute que vous voulez vous inspirer de sa politique et il est repassĂ© sous les 100 % de dettes publiques reportĂ© au PIB. Vous avez saluĂ© d'ailleurs la politique du pays qui a revalorisĂ© les salaires, augmentĂ© les salaires, mais vous avez omis l'Ă©lĂ©ment fondamental. Quel Ăąge de dĂ©part Ă  la retraite ? Mais j'aurais pu me douter que cette question viendrait. La rĂ©alitĂ© c'est que vous comparez en fait des systĂšmes qui n'ont rien de comparable et que en France nous avons deux Ăąges en rĂ©alitĂ©. Vous avez l'Ăąge lĂ©gal du dĂ©part Ă  la retraite 64 ans aujourd'hui si la

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rĂ©forme borne n'est plus suspendue, 62 ans avant la rĂ©forme borne et puis vous avez un 2Ăš une deuxĂšme borne qui est les 67 ans qui est l'Ăąge du tauplin pour tout le monde. Et donc on confond en fait des systĂšmes qui n'ont rien Ă  voir. Vous avez en Espagne un systĂšme qui est effectivement est celui du tau plein au mĂȘme Ăąge que le nĂŽtre et vous avez ensuite des dĂ©cotes pour ceux qui partent plus tĂŽt. Mais quand vous regardez ce qui se passe dans les pays europĂ©ens, la rĂ©alitĂ© c'est que tout le monde part Ă  peu prĂšs au mĂȘme moment. Moi la question que je vous pose monsieur Fort au-delĂ  des retraite puisqu'on on arrive Ă  une discussion budgĂ©taire qui va ĂȘtre assez importante pour notre pays. On va le voir avec un effort inĂ©dit en tous les cas annoncĂ© par SĂ©bastien Lec de 54 milliards

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d'euros. Euh est-ce que vous pouvez dire vraiment les yeux dans les yeux, si je peux dire, en conscience aujourd'hui Ă  ceux qui nous regardent, que tout le monde va pas devoir faire des efforts, les retraitĂ©s, les Ă©tudiants, malheureusement aussi ceux qui sont, je ne dis pas les plus modestes, mais certains euh retraitĂ©s qui sont quand mĂȘme dans une limite et qui ne peuvent pas ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme aisĂ©s. Est-ce qu'on peut vraiment leur dire "Dormez brave gens, vous vous serez Ă©pargnĂ©" ? Est-ce que vous pouvez dire aux grandes fortunes, aux grands patrimoine, aux grandes entreprises, "Dormez brave gens, vous serez vous Ă©pargnĂ© parce que c'est ce que dit le gouvernement. Vous vous rendez compte qu'au moment oĂč il s'apprĂȘte Ă  ponctionner sur les malades,

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sur les Ă©tudiants, sur les retraitĂ©s, sur tous ceux qui sur les fonctionnaires, pendant ce temps-lĂ , il dit aux 500 plus grandes entreprises en France, il leur dit vous pendant ce temps-lĂ , je baisse votre imposition de 3 milliards et demi. Est-ce que vous pensez que c'est entendable ? Est-ce que vous pensez que Ă  un moment oĂč dĂ©sormais on sait il y a dans les 15 prochaines annĂ©es 9 milliards d'euros d'hĂ©ritage qui vont ĂȘtre redistribuĂ©s mais lĂ  on n'y touche pas. On a le la place peut-ĂȘtre enviable. Nous sommes second sur le podium mondial de distrib distribution de dividendes au premier semestre h

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et on touche pas Ă  ça. Il y a une are place en viable. On est quasiment sur avec la mĂ©daille d'or du pays le plus imposĂ© aussi. Euh certes, mais enfin mais lĂ  aussi j'aimerais bien pouvoir, c'est dommage, on aura pas le temps, mais enfin j'aimerais quand mĂȘme qu'un jour on se pose la question de savoir ce qu'est un systĂšme solidaire par rapport Ă  ce qu'il y a un systĂšme comme le systĂšme amĂ©ricain ou c'est votre carte bleue qui vous fait rentrer Ă  l'hĂŽpital ou pas. Et lĂ  vous vous rendriez compte que en rĂ©alitĂ© les AmĂ©ricains mettent beaucoup plus d'argent sur leur santĂ© que nous n'en mettons parce que nous avons justement nous un systĂšme solidaire. Et moi, je me fĂ©licite du fait que quand vous allez Ă  l'hĂŽpital, on ne vous demande pas quel est votre compte en

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banque. On vous demande simplement si vous allez bien ou pas. Et ce systĂšme-lĂ , il faut le dĂ©fendre parce que si nous ne le dĂ©fendons pas, effectivement progressivement, ce sera le rĂšgne de l'assurance privĂ©e et chacun sera renvoyĂ© Ă  sa propre debat. Mais sujet Ă©videmment qui doit ĂȘtre posĂ© dans le dans le dĂ©bat public pour la campagne, mais si je vous entends depuis tout Ă  l'heure, monsieur Fort, jamais Ă©videmment vous ne voterez un tel budget. Donc la censure est acquise, on peut le dire. Si rien ne bouge, Ă©videmment, la censure est inquiĂ©. Pourquoi pourquoi le gouvernement bougerait alors que les marges de manƓuvre sont rĂ©duites que la caisse est cramĂ©e ? Mais la caisse est cramĂ©e, je me rĂ©pĂšte, oui, enfin aussi si elle est largement cramĂ©e, mais elle est cramĂ©e par qui et

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pourquoi ? Et donc la question c'est pas de savoir si quelqu'un doit payer. Bien sĂ»r que Ă  un moment il va falloir queon puisse redresser les comptes publics. Mais la question c'est qui va contribuer majoritairement, trĂšs majoritairement Ă  cette vous le savez dĂ©sormais. Oui, je vois que le choix du gouvernement est un choix de faire payer la multitude. Et moi ce que je dis c'est que plutĂŽt que de faire payer la multitude, vous rendez compte enfin est-ce que vous pensez sĂ©rieusement que quand on a 2000 € de retraite, on est Ă  retraitĂ© riche ? On ne peut mĂȘme pas en Île-de-France se payer les pads. Et donc, on considĂšre lĂ  que ces gens-lĂ  sont suffisamment fortunĂ©s pour devoir les ponctionner. En revanche, pas de problĂšme pour les trĂšs grandes fortunes.

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Mais c'est ça qui est choquant parce que c'est ça aussi qui distingue la gauche de la droite, c'est que la droite, elle a toujours les yeux de chimĂš pour les plus grandes fortunes. Et elle nous a vendu pendant 10 ans pendant 10 ans la thĂ©orie du ruissellement en nous disant "Ne vous inquiĂ©tez pas brave gens, quand on donne au plus fortunĂ©, ça finit par ruisseler jusqu'Ă  vous. Mais on n' pas vu une goutte d'eau ni de pĂ©trole. On n rien vu venir et donc c'est la raison pour laquelle il faut changer de politique et donc censurer mais et donc le moment venu censurer bien sĂ»r. Moi je j'interroge puisque vous dites la diffĂ©rence entre la gauche et la droite. La diffĂ©rence aussi peut-ĂȘtre avec la gauche et la droite c'est un moment un choix une dĂ©cision. Nous sommes Ă  7 mois

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de la prĂ©sidentielle vous ĂȘtes candidat Ă  la Ă  la primaire et donc Ă  la prĂ©sidentielle. Monsieur Fortit une censure ? Qu'apporterait un changement de gouvernement ? Qu'apporterait une telle situation alors que les Français vont s'exprimer dans les urnes ? Mais euh pourquoi ajouter du Est-ce que vous seriez prĂȘt aujourd'hui Ă  ajouter du chaos ? Vous aurez remarquĂ© que quand il a fallu prendre sa responsabilitĂ©, je l'ai prise et que ce gouvernement a acceptĂ© l'an passĂ© de nĂ©gocier et sur la table, il y avait la suspension de la rĂ©forme des retraites, il y avait le repas Ă  1 € pour les Ă©tudiants dont on voit le succĂšs de façon malheureusement c'est la preuve qu'il y avait un rĂ©el besoin puisque tous les crues de France sont envahis par les Ă©tudiants qui cherchent

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Ă  simplement se nourrir. J'Ă©tais Ă  la fin de cette semaine, Ă  la fin de la semaine derniĂšre avec donc l'association copains qui elle-mĂȘme dĂ©livre des repas et dĂ©livre aussi de la nourriture aux Ă©tudiants. Mais la rĂ©alitĂ© c'est que il y a une vraie crise et je me fĂ©licite du fait que nous ayons obtenu cela. Je me fĂ©licite du fait que on ait obtenu aussi une augmentation trĂšs substantielle de la prime d'activitĂ©. Question politique a changĂ©. Vous n'ĂȘtes plus en mesure de tordre le bras du gouvernement. Mais oui, mais enfin qu'on ne me demande pas alors devenir de devenir un supplĂ©tif de ce gouvernement. Je suis je ne suis pas macroniste et je n'entends pas le devenir. Quand l'an passĂ©, il y avait justement la question dĂ©jĂ  posĂ©e sur les retraites. Vous vous souvenez que nous avons obtenu

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le fait qu'on y touche pas. Il y avait sur les franchises mĂ©dicales la volontĂ© du gouvernement dĂ©jĂ  Ă  l'Ă©poque de vouloir augmenter ces franchises mĂ©dicales. Elles viennent d'augmenter par dĂ©cret. Le fret subsalier, c'est la mĂȘme chose. C'est la mĂȘme chose pour le tarif pour les urgences. Et donc vous voudriez que nous endossions en fait ce travail qui est celui du gouvernement. Non mais paradoxalement vous me dites c'est Ă  raisonnable que de censurer. C'est ce que vous me dites ce soir. Vo ce que je vois ben la seule arme qu' a une opposition c'est effectivement un moment de se faire entendre. Et si le gouvernement ne veut pas ĂȘtre censurĂ©, ce qui est possible et bien qu'il fasse l'effort d'entendre ce que nous disons. C'est pas Ă  chaque fois Ă  nous de faire

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l'effort. Et moi, je ne vois pas, je n'entends pas ni monsieur Rotaillot, ni monsieur Atal, ni monsieur Philippe qui sont dans la majoritĂ© actuelle, qui soutiennent ce gouvernement. Et quel est celui d'entre eux qui a dit "Oui, il faut nĂ©gocier. Oui, il faut effectivement entendre ce qu'ils ont Ă  dire. Oui, il faut effectivement que nous puissions revenir sur la politique de l'offre." Personne ne le dit. Et donc vous voudriez que moi je dise ben au nom du chantage qu'on me fait dire Ă  chaque fois de me dire rien du tout mais je veux que vous expliquez votre choix Ă  7 mois de la prĂ©sidentielle mais il rĂŽle de le faire et je fais comme si vous Ă©tiez le gouvernement. Je m'en excuse auprĂšs de vous. VoilĂ  vous n'ĂȘtes pas le gouvernement mais moi en tout cas ce que

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je leur dis c'est que je ne suis pas prĂȘt Ă  devenir en fait leur supplĂ©tif. Le prĂ©sident Emmanuel Macron, monsieur Fort, va donc s'exprimer ce jeudi Ă  la tĂ©lĂ©vision en grande partie Ă©galement pour euh certainement expliciter la menace russe et expliquer sur l'intensification du danger. Euh vous avez fait partie de cette rĂ©union euh dans le bunker de de l'ÉlysĂ©e et c'est vrai que au sortir de cette rĂ©union, votre prise de parole a Ă©tonnĂ© certains euh par rapport notamment marine Tondelie. Vous avez immĂ©diatement il vous vous az pas reprochĂ© de le faire hein, vous avez immĂ©diatement parlĂ© de la flambĂ©e des prix de carburant alors que la rĂ©union Ă©tait consacrĂ©e vĂ©ritablement Ă  la menace russe. Aviez-vous prĂ©parĂ© un discours prĂȘt prĂȘt Ă  ĂȘtre digĂ©rĂ©, avalĂ© avant mĂȘme rĂ©union ?

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Non, je pense que en fait il faut dans une période comme celle que nous allons traverser beaucoup de sang frroid et ne pas en va pas. Je dis pour tout le monde, c'est pas je ne juge personne. Je dis qu'il faut beaucoup de sangfroid, qu'il faut éviter par ailleurs de chercher à gouverner par la peur et que nous devons répondre aux inquiétudes des Françaises et des Français indépendamment de ce que nous savons. Monsieur Fort, qui cherche à gouverner par la peur ? Le président à vous entendre. Non, je veux pas, je suis pas là pour régler des comptes à qui que ce soit là en vous dites il faut pas gouverner par la peur qui est au pouvoir et qui part de la menace. C'est une remarque générale, c'est que je pense que dans un moment

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comme celui-lĂ , il faut Ă©viter de donner le sentiment que nous sommes au bord d'une guerre mondiale. Nous ne sommes pas au bord d'une guerre mondiale et ce que nous a ce qui nous a Ă©tĂ© rapportĂ© par les services de renseignement. Permetto moi d'insister, qui vous donne le sentiment ou l'information que nous sommes au bord d'une guerre mondiale ? Vous avez Ă©tĂ© quand mĂȘme au cƓur d'une rĂ©union stratĂ©gique. Je sais que vous pouvez pas nous dire ici sur ce plateau. Je n'ai pas eu le sentiment en Ă©coutant les services de renseignement militaire plus des GSE plus des GSI. Je n'ai pas eu le sentiment que on nous amenait Ă  conclure au fait que nous Ă©tions au bord d'une guerre qui engagerait toute l'Europe. Donc voilĂ  diffĂ©rents participants qui ont eu la mĂȘme chose une mĂȘme rĂ©union.

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Non non non mais mais parce qu'il y a un mai et l'importance. Il y a eu un fait au mois d'août à l'ichodin. Pour la premiÚre fois, un drone russe a cherché à venir détruire un véhicule, un avionf qui avit pour destination l'Ukraine et qui donc transportait vraisemblablement des armes ou des composants pour l'Ukraine et que si cette ce drone avait réussi sa mission, nous nous serions trouvés dans une situation nouvelle puisque les pays de l'OTAN auraient été appelés article 4 article 5 du traité de l'OTAN aurait été appelés à se concerter pour savoir quelle était La ripost a apporté puisque un état membre, l'Allemagne avait été

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directement visĂ©e sur son sol par euh donc euh des agents russes. Et donc il y a lĂ  effectivement un risque d'escalade et il ne faut pas le nĂ©gliger ni le mĂ©priser. C'est pas pour autant le seuil d'une confrontation directe avec la Russie. C'est ce que ce soit. Absolument. Je dis simplement que c'est lĂ  qu'il faut garder son sangfroid. ne pas ĂȘtre dans une forme d'escalade nous-mĂȘme parce que nous avons besoin de rechercher Ă  la fois Ă  nous dĂ©fendre et donc quand il y a une programmation militaire, il faut la voter mais en mĂȘme temps, il faut Ă©viter de donner le sentiment que nous sommes dans une escalade sans fin qui nous conduirait Ă  un conflit gĂ©nĂ©ral. Est-ce bien que quelqu'un vous a donnĂ© ce sentiment ? Donc je suppose c'est le prĂ©sident de la RĂ©publique.

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Non, je je dis simplement pour moi-mĂȘme. Je le dis moi je ne veux pas participer Ă  une forme de qui l'entretient. Alors non mais je dis pas qu'elle existe. Je dis simplement que c'est si compliquĂ© de rĂ©pondre Ă  cette question monsieur Fort il y a est-ce qu' par exemple nous avons posĂ© la question Ă  Solenal elle elle affirme qu'il y a une forme de diversion de la part du prĂ©sident Erxioti reconnaissez que c'est quand mĂȘme l'autre bord politique affirme qu'il y a Ă©galement une forme de communication de la part du prĂ©sident est-ce que vous pensez qu'il est en sincĂ©ritĂ© vraisemblablement Ă  se remettre dans la tĂȘte des Français et que il prĂ©parait son intervention de jeudi et qu'il avait en tĂȘte de mettre en scĂšne son retour sur la scĂšne nationale. Mais je n'ai pas dit que il y avait la volontĂ©

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d'exagĂ©rer une menace. On verra bien ce qu'il dit. Je dis je dis simplement que de ce que j'ai entendu, il y a la psiche. Il y a le fait qu'il y a une guerre hybride qui est menĂ©e depuis de longues annĂ©es mais qui n'est pas nouvelle et sur laquelle nous devons ĂȘtre vigilant. Mais je ne veux pas non plus par mon expression et je ne parle pas des autres, je dis ne pas donner le sentiment que nous serions dans une forme d'escalade que nous ne maĂźtriserions pas parce que il faut justement Ă  ce moment-lĂ  avoir du sang frroid et je pense que ce que n on a des dirigeants politiques, c'est aussi d'avoir du sang frroid parce que quand on en a pas, le risque c'est de prendre des dĂ©cisions Ă  la lĂ©gĂšre ou en tout cas pris sur un coup de sang. Et moi je ne suis pas de

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cela. Vous avez vous allez sans doute trouver la transition brutale, mais imaginons vous prĂ©sident demain avec un gouvernement allons-y disons aux affaires Ă©trangĂšres Mathilde Panu peut-ĂȘtre Sopia Chikiro Ă  la justice lui Boyard que ça vous fait sourire Ă  l'intĂ©rieur Manuel Bonpard Ă  l'Ă©conomie c'est du pur fantasme ou c'est une feuille de route qui tient la route ? Mais allez demander mĂȘme aux intĂ©ressĂ©s si je leur proposais, si j'avais cette idĂ©e-lĂ , si l'un d'entre eux accepterait la transence de ce gouvernement lĂ . Vous savez trĂšs bien que non. Et donc c'est une C'est intĂ©ressant de rĂ©pondre par la nĂ©gative. Mais moi je vous pose action Ă  vous. Oui mais oui mais en fait cette proposition est en rĂ©alitĂ© une proposition fantasmatique et je sais bien qu'on me

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la pose à chaque interview parce que on voudrait dans cette primaire des socialistes m' coller l'étiquette d'insoumis et faire de moi une espÚce de voilà de type qui serait le faet du mélanchonisme. Bah moi je vous pose la question différemment. Est-ce que votre socialisme reste prisonnier du mélanchonisme ? Mais en rien. En quoi le serais-je ? Mais c'est pas moi qui le dit. Monsieur force, monsieur G, par exemple, candidat à la primaire vous accuse de vouloir faire des accords législatifs avec la France insommise. Il affirme, c'est un point de rupture entre vous et lui. Lui, il dit c'est clair. Moi c'est jamais. Mot jamais sa jamais. J'entends ce qu'il peut dire. J'entends qu'il a changé souvent d'avis. Mais oh sur la France insoumise ? Mais bien sûr. En fait, si monsieur Gch

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comme vous dites, est dĂ©putĂ©, c'est parce que en 2022, il a participĂ© Ă  un accord qui s'appelait La NUPES qui a Ă©tĂ© mis en place par qui ? bah par l'ensemble des forces politiques de la gauche et par moi-mĂȘme bien sĂ»r, mais je l'assume complĂštement et de la mĂȘme façon que j'assume le nouveau Front populaire parce que si le nouveau Front populaire n'avait pas existĂ©, l'extrĂȘme droite serait dĂ©jĂ  au pouvoir et que mon obsession Ă  moi, c'est de ne pas installer l'extrĂȘme droite. Et donc toutes celles et ceux qui nous expliquent en permanence que le dĂ©bat est un dĂ©bat gauche gauche mais qui en finissent par oublier que le contrat le combat central de la gauche contre l'extrĂȘme droite, moi je sais pas. Moi, j'entends votre combat. J'entends. Mais ce que je veux comprendre, enfin,

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je pense que ceux qui vont voter pour vous et voir et qui vont regarder cette primaire sont en droit de vous poser la question diffĂ©remment. Si on veut avoir la certitude qu'il n'y aura jamais d'accord de lĂ©gislative ou d'accord tout court avec Li, quel bulletin faut-il glisser dans l'urne de la primaire socialiste ? Mais chacun glissera le bulletin qui l'entendre. C'est fort de la langue de bois. Est-ce que si je glisse le bulletin Olivier for, je suis sĂ»r qu'il n'y a pas de rapport avec la fille ? Mais vous vous rendez compte que on est en train de faire une primaire des socialistes et apparentĂ©s et que le seul sujet en permanence c'est Lfi. Mais moi je me dĂ©finis pas par rapport Ă  LFI. par Ă  moi-mĂȘme. Moi, j'ai repris votre communiquĂ© il y a quelques temps. À l'Ă©poque, en mars

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2026, vous aviez parlĂ© de relanc antisĂ©mite. Donc, je me dis comment quelqu'un d'i voilĂ  honnĂȘte, on vous fait le crĂ©dit que vous pourrez accepter que un parti avec des rels antisĂ©mites soit votre associĂ© demain. Mais ce communiquĂ© disait qu'il n'y aurait pas d'accord nationale. Il y en a pas eu national. Oui, mais vous remarquerez que y compris dans les soutiens de monsieur Gluxman, il y a des gens qui ont fait des accords avec la France insoumise. Ah, vous pensez qu'il n'est pas clair sur le sujet ? Mais non, ce que je dis simplement ce que je dis simplement, c'est que il faut faire attention Ă  ce que l'on dit et que demain si vous avez euh ce n'est pas Ă©videmment l'hypothĂšse que je privilĂ©gie parce que je pense que Marine Le Pen mordra la poussiĂšre et que nous ferons tout pour cela.

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Mais imaginez qu'elle soit prĂ©sidente de la RĂ©publique et qu'elle appelle les Français Ă  lui donner une majoritĂ©. Est-ce que nous devons absolument expliquer que il n'y aura jamais de gens qui se concerteront pour savoir comment on fait pour bloquer ? Comment est-ce qu'on fait pour Ă©viter un drame qui sera un drame pour des français directement ? Elle est quasiment aux portes du du second. Mais je ne dis rien du tout. Je viens de vous dire que je pense que nous le ferons moindre la poussiĂšre donc et que les Français dans un dernier rĂ©flexe au moment oĂč ils auront Ă  se poser la question de savoir s'ils sont prĂȘts Ă  voir quelqu'un qui nous explique Ă  longueur de journĂ©e qu'elle a en rĂ©alitĂ© des solutions qui sont des solutions exclusives. C'est toujours l'Ă©tranger

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qui est visé quel que soit le sujet. Et donc est-ce que est-ce que les Français considéreront que elle a réponse aux questions qui sont posées aujourd'hui ? Et ils s'apercevront que non. Mais mais avant la présidentielle, il y a la primaire. Je pense que c'est important de savoir si demain vous serez capable de marcher main dans la main avec monsieur Mélenchon. Et c'est pas une question qui est de Jean-Luc Mélenchon est candidat à l'élection présidentielle. Je suis candidat à l'élection présidentielle. Nous sommes concurrents et donc vouloir en permanence ramener le sujet de cette façon là, c'est absurde. J'ajoute j'ajoute que toutes celles et ceux qui nous disent "Mais je vais taxer les super profits, je vais faire une politique de gauche, je vais engager une

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rĂ©volution Ă©cologique mais ils veulent Ă  l'AssemblĂ©e nationale le faire avec qui ?" D'accord. Non mais parce que lĂ  la sincĂ©ritĂ© c'est aussi de dire comment est-ce qu'on fait pour un moment mettre en Ɠuvre les mesures qu'on avance. Alors vous ĂȘtes en train de me dire qu'il n'y a pas le choix que d'une telle alliance. Je ne parle pas d'alliance, je vous dis simplement que vous ne pouvez pas jeter Ă  la mer toute une sĂ©rie de gens qui votent Ă  80 % avec vous Ă  l'AssemblĂ©e nationale. C'est tout. Je dis simplement que on ne peut pas passer sa vie Ă  ĂȘtre dans l'antagonisme avec la gauche, nous avons besoin de dresser une muraille face Ă  l'extrĂȘme droite et que je dis simplement que si on est sincĂšre, si on veut vĂ©ritablement dire que l'on fera

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demain comme prĂ©sident et comme Ă©ventuellement chef d'une majoritĂ©, mĂȘme si c'est le premier ministre qui est chef de la majoritĂ©, mais enfin si on veut une majoritĂ© qu'il soit capable de faire par exemple la taxe Suzukman. Mais est-ce que vous pensez sĂ©rieusement, on le voit bien dans le budget que nous est proposĂ© aujourd'hui, ce n'est pas avec les macronistes que vous ferez la taxman. Ce n'est pas avec eux que vous ferez la rĂ©volution Ă©cologique. Ils ont fait fondre le fond vert. Donc mais oui, mais moi ce que je dis simplement, c'est qu'Ă  un moment, il faut se poser les bonnes questions et arrĂȘter de prendre les Français pour des imbĂ©ciles. VoilĂ . Parlons Ă  prĂ©sent justement de la primaire socialiste et place publique Ă  laquelle vous concourez, Olivier Fort,

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il y a un vĂ©ritable il y a eu un vĂ©ritable coup de théùtre qui a fait beaucoup rĂ©agir avec l'un des six candidats qui a donc Ă©tĂ© Ă©cartĂ© de la course. Philippe Brun accusation de violence portĂ©e par son ancienne collaboratrice lui conteste. Il parle de manipulation contre lui. Il demande d'ailleurs Ă  ĂȘtre rĂ©intĂ©grĂ© Ă  la primaire. Il annonça ce matin qu'un rĂ©fĂ©rĂ© est examinĂ© par la justice pour obtenir cette rĂ©intĂ©gration. Vous ĂȘtes allĂ© trop vite en besogne. Écoutez, d'abord, c'est une dĂ©cision qui a Ă©tĂ© prise Ă  l'unanimitĂ©. C'est suffisamment rare pour le souligner. Parfois, les les dĂ©cisions prises Ă  l'unanimitĂ© peuvent ĂȘtre mauvaises. Mais peut-ĂȘtre qu'elle est mauvaise. Je n'Ă©tais pas partie prenante de ce vote puisque je me suis dĂ©portĂ© depuis que je suis candidat Ă  l'Ă©lection

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prĂ©sidentielle et donc et que donc je ne voulais pas ĂȘtre juge et parti pour quoi que ce soit. Donc je ne prĂ©side aucune des commissions qui ont Ă©tĂ© consultĂ©es. Je ne prĂ©side pas la commission de de du la primaire. Je ne prĂ©side mĂȘme pas certain influence premier secrĂ©taire du du parti Ă  tout le moins. Vous avez les Ă©lĂ©ments du dossier pour la pour pas tous les Ă©lĂ©ments du dossier mais je suis parfaitement solidaire de la dĂ©cision prise Ă  l'unanimitĂ© par le bureau national et par le groupe parlementaire. Pourquoi ? Parce que tout simplement en fait nous ne sommes pas la justice. La justice dira son fait le moment venu. Mais Ă©coutez ma je vous entendu il y a peut-ĂȘtre je sais plus

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quand tu as dĂ©marrĂ© l'affaire Catnas 2022. Effectivement Ă  l'Ă©poque vous Ă©tiez parmi les premiĂšres Ă  dire aux insoumis justement quand mĂȘme une gifle c'est pas tolĂ©rable. Un homme qui frappe une femme ne n'a mĂȘme pas sa place Ă  l'assemblĂ©e. Il l'a reconnu lĂ . Je ne sais pas vous Ă©tiez avec monsieur Brun ni moi ni vous. Monsieur Fort, il me semble que les preuves qui ont Ă©tĂ© apportĂ©es par la victime prĂ©sumĂ©e sont suffisamment fortes sur trois chefs d'accusation Ă  la fois la violence, en mĂȘme temps l'emploi familial qui est interdit Ă  l'assemblĂ©e et en mĂȘme temps les faits de harcĂšlement. Moi, c'est ce que j'ai compris de ce qui m'a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©. Je n'en sais pas beaucoup plus. Je ne suis pas parti Ă  cette affaire et donc je comprends que dĂ©sormais

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il faut croire les femmes. Attendez, ça c'est un point essentiel. Monsieur, il y a il y a l'Ă©coute de la voix des femmes et il y a aussi la prĂ©somption d'innocence. Mais bien sĂ»r, mais personne mais moi je sais bien qu' il est dĂ©jĂ  exclu. Alors c'estĂ dire on croit d'abord les femmes et aprĂšs on voit si vĂ©ritablement on peut lui laver son honneur ou pas. Mais pardon en fait la mĂȘme façon que autrefois il y avait une jurisprudence. Vous vous souvenez au gouvernement quand un ministre Ă©tait mis en examen donc pas coupableement Lionel Jospin avait imposĂ© que ce ministre prenne le temps de se dĂ©fendre devant la justice et donc sorte du gouvernement parce que Ă  un moment il faut aussi faire preuve d'exemplaritĂ©. Est-ce que la discussion est facile ? J'imagine que pour ceux qui ont eu Ă  la

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prendre elle Ă©tait trĂšs difficile. Ça n'entche pas la crĂ©dibilitĂ© de la primaire. Ça n'entche pas la crĂ©dibilitĂ© de la primaire. Et je je souhaite Ă  Philippe Brin le fait qu'il dise la vĂ©ritĂ©. Moi, je ne suis pas lĂ  pour dire si Philippe Brin dit la vĂ©ritĂ© ou pas. Je n'en sais rien. Je dis simplement qu'il y a des preuves qui visiblement ont Ă©tĂ© apportĂ©es et qui semblaient accablantes Ă  ceux qui ont participĂ© Ă  cette dĂ©cision et que donc ça suppose Ă  un moment donnĂ© bah que la dĂ©cision soit prise parce que nous ne pouvions pas justement laisser entacher une procĂ©dure que nous voulons la plus claire et la plus nette possible et donc faire en sorte que il n'y ait pas au milieu de la primaire un scandale parce que nous aurions laissĂ© passer alors que nous

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avions connaissance de fait trĂšs grave nous avions laissĂ© passer cette candidature. C'est ce que j'ai compris, la dĂ©cision prise Ă  l'unanimitĂ© et donc encore une fois, j'en suis solidaire mĂȘme si maintenant la justice doit passer et vous parlez d'un rĂ©fĂ©rĂ©, le rĂ©fĂ©rĂ© ne juge pas au fond et juge justement juste sur la forme. Bien sĂ»r, le premier tour de la primaire aura lieu les 9 et et 10 octobre prochain et ça chauffe un petit peu. Segolen, enfin un petit peu beaucoup Segolen Royal qui a qualifiĂ© RaphaĂ«l Gluxman de stagiaire, lui-mĂȘme lui a rĂ©pondu, j'ai vu qu'il y avait un courrier qui a Ă©tĂ© adressĂ© Ă  madame RĂ©al qui a Ă©tĂ© recadrĂ© par l'organisation de la primaire. C'est ce sont des propos qui Ă©taient hors propos. Justement, je viens de vous dire que j'Ă©tais moi pour les gauches

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rĂ©conciliable, que j'Ă©tais mĂȘme elle est aussi pour la France tranquille. Ça l'empĂȘche pas d'ĂȘtre une pingueuse. Oui. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je ne vais pas moi-mĂȘme participer Ă  ce dĂ©bat sur le passĂ© et sur le passif de chacun des candidats. Je vais faire tout ce que je peux pour prĂ©senter une voix qui permette de rassembler le socialiste. Nous puissions avancer ensemble et que nous puissions ĂȘtre fiers Ă  la fois de ce que nous avons entrepris ensem gens doivent choisir. Donc je suppose que si vous n'allez pas vous envoyer que des roses, mĂȘme si vous ĂȘtes le Parti socialiste. Donc est-ce que vous estimez qu'elle a franchĂ© la ligne rouge ainsi ? Mais moi, je ne suis pas lĂ  pour donner des bons points et des mauvais points. Ce que je dis simplement, c'est que ce

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que je souhaite, c'est que nous puissions avancer. Et ce que je ferai dans les dĂ©bats dans les 3 semaines qui nous sĂ©parent du premier tour, c'est que je chercherai Ă  rassembler les socialistes et celles et ceux qui sont prĂȘts Ă  nous rejoindre puisque cette primaire est ouverte et que toutes celles et ceux qui le veulent peuvent venir sur le site du PS et s'inscrire pour pouvoir voter sur le vote Ă©lectronique qui aura lieu les 8 et 9 octobre. Et bien ce que je dis c'est que moi je ferai tout pour que tout le monde soit fier et que nous ayons un candidat ou une candidate qui nous emmĂšne Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentiel et que nous puissions ĂȘtre en mesure d'aller contester le leadership de l'extrĂȘme deux questions trĂšs rapides pour terminer monsieur for si vous pouviez

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rĂ©pondre aussi rapidement Charles Sapin finalement qui jette l'Ă©ponge de de France interre c'Ă©tait un Ă©dito la direction lui avait proposĂ© un dĂ©bat et finalement ça s'est terminĂ© ainsi qui est le garant de l'information de la diversitĂ© de la pluralitĂ© dans le service public et en l'occurrence Ă  France Interre. Écoutez, moi je je ne connais pas Charles Sapin, je ne sais pas ce qu'il est comme journaliste, mais je sais qu'il est directeur adjoint d'un journal qui Ă©tait condamnĂ© pour racisme Ă  plusieurs reprises. Et donc quand on porte la parole d'un journal, puisque c'est Ă  ce titre lĂ  qu'il est invitĂ© sur le service public, je pense que le service public ne s'honore pas en accueillant sur ces antennes des gens qui sont donc les chefs d'un journal qu'on a nĂ© pour

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racisme. Il n'a pas participé à cette une. Il n'a pas participé à cette une. TrÚs important. Vous allez pas lui faire porter l'étiquette une infamie. Oui, enfin, il a choisi de venir dans un journal qui a été condamné à plusieurs reprises pour racisme. Et donc le racisme, ce n'est pas simplement une opinion. Ce n'est pas un élément de plus dans le débat. Le racisme c'est un délit. Et donc c'est la raison pour laquelle la décision prise finalement par la direction aprÚs une grÚve euh des salariés d'has et bien est une décision bienvenue. Vive la pluralité, la diversité des plécibrou euh la pluralité elle existe. Je suis avec vous et je ne crois pas que et je ne suis je n'ai jamais dit que sur BFM, il ne fallait pas que Sonia Marbou puisse intervenir. Je dis simplement que

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si vous Ă©tiez vous aujourd'hui Ă  minute, je sais mĂȘme pas si encore oui, je crois que ça aurait Ă©tĂ© compliquĂ© mais ou d'accord enfin oui mais un journal qui est condamnĂ©, ça n'est pas n'importe quel journal et donc toutes les toutes les opinions sont tolĂ©rables dĂšs lors qu'elles respectent la loi. Merci Olivier Fort, merci d'avoir Ă©tĂ© notre invitĂ© et Ă©videmment toutes les sensibilitĂ©s sont bienvenues sur ce plateau. Merci enc.