Qui Ment entre Rachida Dati et Complément d'Enquête ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 50 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 4:06RelanceRéponse directe
Madame la ministre, pouvez-vous maintenir que Complément d'Enquête a proposé d'indemniser un membre de votre famille ?
- 5:30RelanceRéponse directe
Pouvez-vous nous dire si ce que madame la ministre a dit est vrai ou faux ? Avez-vous des éléments en votre possession ?
- 7:39FerméeRéponse directe
Vous contestez les propos précis de la ministre selon lesquels on est prêt à vous indemniser ?
- 8:24OuverteRéponse directe
Avez-vous des éléments en votre possession pour prouver vos dires ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« que je suis souserment et que nous n'avons donné d'argent ou proposé d'argent à quiconque dans l'entourage de madame Dati. »
- 3:23Fait
« il y a un journaliste qui est passé par un journaliste tiers qui s'est présenté auprès d'un membre de ma famille en se présentant comme un journaliste indépendant et en disant si vous avez évidemment des choses très à charge concernant madame Dat, on est prêt même à vous indemniser s'il le faut. »
- 6:57Fait
« Jamais je n'ai moné un témoignage, ni même tenté de monayer un témoignage. »
- 7:39Fait
« Vous nous dites sous serment que c'est faux. »
- 8:24Fait
« complément d'enquête ne lui a jamais proposé d'argent et il m'a autorisé à en faire état ici devant la commission aujourd'hui. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
que je suis souserment et que nous n'avons donné d'argent ou proposé d'argent à quiconque dans l'entourage de madame Dati. En se présentant comme un journaliste indépendant et en disant si vous avez évidemment des choses très à charge concernant madame Dat, on est pe même à vous indemniser s'il le faut. jamais je n'ai moné un témoignage ni même tenté de monayer un témoignage. Les journalistes se sont adressés à un membre de ma famille qui était en grave difficulté et c'est une réalité puisqu'il y a eu des échanges. Ce membre de la famille a refusé évidemment de les produire mais je le confirme et ça s'est reproduit encore récemment. Peu après, madame la ministre a affirmé de nouveau en parlant des journalistes de complément d'enquête, ils ont proposé avec un/ers un journaliste indépendant
évidemment. Ils ont proposé dont évidemment j'ai des coordonnées, mais je ne veux pas attraire parce que je vais vous le dire, la personne de mon environnement m'a demandé de ne plus l'évoquer. Scène explosive en commission. Rachid Adati accuse complément d'enquête d'avoir payé un membre de sa famille pour obtenir des infos compromettantes. Mais Complément d'enquête réplique "C'est faux. Nous avons un mail qui prouve le contraire. Le problème, Rachid Adati dit détenir des preuves mais refuse de les fournir à la commission. Alors, qui ment dans cette affaire explosive ? Les journalistes se sont adressés à un membre de ma famille qui était en grave difficulté et c'est une réalité puisqu'il y a eu des échanges. Euh ce membre de la famille a refusé évidemment
de les produire mais je le confirme et ça s'est reproduit encore récemment. Et ça se passe comment ? Je vais vous dire monsieur Saintou comment ça se passe ? c'est qu'il trouve des contacts notamment moi je vois d'un milieu, je m'expose pas là-dessus. Tout le monde connaît mon parcours, il le déforme, soit il le il l'embellélisse, soit il le dénigre. C'est comme je disais tout à l'heure, c'est une liberté d'expression sur laquelle je me suis jamais opposée. Parfois la seule limite, c'est ce que je disais, maintenant j'ai un enfant, c'est plus compliqué, je vous le dis. Je dis simplement la limite de cela, c'est quand on essaye à tout prix sur des gens personnes vulnérables ou fragiles et qu'on essaie d'obtenir des choses. Je trouve que c'est plus du journalisme.
Permettez que je puisse évidemment pouvoir le dire. Maintenant, je ne veux pas attraire d'autres personnes à cela. C'est un constat que j'ai fait. C'est une réalité que je réaffirme et que je je contexte qu'on puisse faire. Enfin, vous avez vu, j'ai eu des reportages à charge, tous les papiers à charge. Il y a certains médias qui m'ont ciblé depuis toujours. Voilà, quoi qu'il arrive. Donc c'est toujours à charge. Donc franchement, avec tout ce qui est décrit et je je vois pas. Alors, vous allez me dire dans le pire, il y a toujours du pire. Donc, à chaque fois, je découvre du pire. Je me dis bon bah, ça y est, c'est bon, on a touché le fond. Mais il y a toujours une nouvelle louche, donc on va y arriver. Mais des pratiques comme ça d'aller chercher euh dans mon
environnement le plus large possible, y compris euh des personnes vulnérables ou fragiles, c'est pas acceptable, compris des gens qui ont des graves difficultés ou qu'ont eu euh euh à connaître euh à avoir à faire euh voilà des difficultés euh que certains ne connaissent pas qui n'ont jamais à connaître et je m'en réjouis pour eux et je ne le souhaite à personne. Donc ça je je effectivement je continue de l'affirmer. Juste paron va auditionner complément d'enquête la semaine prochaine, je vous l'indique et juste pour être précis parce que si la question leur est posée, vous aviez indiqué que les journalistes les accusations graves avaient payé des sources. Est-ce que vous maintenez ou vous dites ils ont essayé de proposé ils ont proposé par avec un/ers avec un journaliste indépendant il
évidemment ils ont proposé en passant par un/ers dont évidemment j'ai les coordonnées mais je ne veux pas attraire parce que je veux vous dire la personne de mon environnement m'a demandé de ne plus l'évoquer parce qu'il veut être tranquille et passer un tiers pour pour l'acheter enfin pour acheter pour faire le payer proposer non mais monsieur question je ça n'a rien à voir avec la commission d'enquête donc si vous permettez quand mme non mais je oui Mais il y a un journaliste qui est passé par un journaliste tiers qui s'est présenté auprès d'une d'un membre de ma famille en se présentant comme un journaliste indépendant et en disant si vous avez évidemment des choses très à charge concernant madame Dat on est p même à vous indemniser s'il le faut. Voilà donc et
vous maintenz c'est parce qu'on c'est parce qu'on va auditionner les complément. C'est pour ça que je vous pose la question madame la ministre c'est l'accusation grave. On va auditionner complément d'enquête. Vous mz qu'ils ont proposé de les indemniser. Ils ont proposé via un tiers auprès de membre de ma famille et de pouvoir évidemment, j'allais dire le payer s'il fournit des information. Merci pour cette précision. Madame la ministre a dit les choses suivantes : "Des journalistes se sont adressés à un membre de ma famille qui était en grave difficulté et c'était une réalité parce qu'il y a eu des échanges. Ce membre de ma famille a refusé évidemment de les produire mais je le confirme." Quelques minutes après, elle ajoutait qu'une des limites à la liberté
d'expression, c'est quand on essae à tout prix sur des personnes vulnérables, fragiles, qu'on essaie d'obtenir des choses. Je trouve que ce n'est plus du journalisme. Permettez que je puisse évidemment pouvoir le dire. Maintenant, je ne veux pas attraire d'autres personne à cela. C'est un constat que j'ai fait. C'est une réalité que je réaffirme. Peu après, madame la ministre a affirmé de nouveau, en parlant des journalistes de complément d'enquête, ils ont proposé avec un tiers, un journaliste indépendant évidemment, ils ont proposé en passant par un/ers dont évidemment j'ai les coordonnées, mais je ne veux pas attraire parce que je vais vous le dire. La personne de mon environnement m'a demandé de ne plus l'évoquer parce qu'il veut être tranquille. Madame la ministre, à la
suite d'une relance que j'ai faite sur ce sujet a estimé que ce sujet n'avait rien à voir avec la commission d'enquête et elle a précisé il y a un journaliste qui est passé par un journaliste tiers qui s'est présenté auprès d'un membre de ma famille en se présentant comme un journaliste indépendant et en disant si vous avez évidemment des choses très à charge concernant madame Dat, on est prêt même à vous indemniser s'il le faut. Je le maintiens. Enfin, à la demande de madame Adisadé reprise par madame Sophie Taillé Poluant qui souhaitait que les documents de madame Dati puisse être transmis à la commission. Vous l'avez compris, je vais devoir vous poser une question importante parce qu'elle peut m'engager le moment venu comme président de cette commission
d'enquête à saisir l'autorité judiciaire. Pouvez-vous nous dire à votre tour et toujours sur servement si ce que madame la ministre de la culture a dit est vrai ou faux ? Avez-vous par ailleurs des éléments en votre possession sur ce point ? Je rappelle que je suis souserment et que nous n'avons évidemment pas euh donné d'argent ou proposé d'argent à quiconque dans l'entourage de madame Dati fuse par fuse par un/ers. C'est je vous je démen cela catégoriquement et sous serrement. Je passe la parole maintenant peut-être à Louis Milano Dupont qui a réalisé cette cette enquête
sur madame Dati. Monsieur le président, monsieur le rapporteur, mesdames messieurs les députés, je vous remercie de me donner l'occasion de m'exprimer sur ces propos et et je vais être très clair. J'ai bien conscience de vous répondre sousement aujourd'hui. Jamais. Je n'ai moné un témoignage, ni même tenté de monayer un témoignage. C'est contraire aux règles déontologiques les plus élémentaire et cela ne fait évidemment pas partie de nos pratiques. Jamais je n'ai fait appel à un/ers pour monayer un témoignage et je n'ai même jamais fait appel à un/ers dans le cadre de cette enquête sur Rachida Dati. Merci. Donc je je dois vous reposer la
question. Euh vous n'avez donc vous contestez les propos précis que je cite parce que je ne veux pas déformer les propos ni de la ministre ni des vôtres. Euh quand madame la ministre dit on est prêt à vous indemniser s'il le faut, vous nous dites sous serment que c'est faux. Oui, je maintiens évidemment que c'est totalement totalement faux. Vous m'avez demandé si j'ai des éléments en ma possession. Euh pour être totalement transparent et parce que je suis sousment, euh j'ai reçu un mail euh il y a quelques jours d'un proche de madame Dat euh qui a vu l'audition de la ministre de la culture et qui s'est
reconnu euh dans les propos qui ont été euh tenus ici et il affirme clairement que complément d'enquête ne lui a jamais proposé d'argent et il m'a autorisé à en faire état ici devant la commission aujourd'hui. Je vais donc vous demander dans le cadre de cette commission d'enquête si le rapporteur l'accepte puisqueon est deux et que c'est lui qui qui a la décision finale de vous de nous communiquer ces documents. Et par ailleurs, puisque madame la ministre a indiqué ici même qu'elle avait des documents qui pouvaient prouver ses dire, je demande à monsieur le rapporteur s'il souhaite que nous demandions à même la ministre de la culture ces documents. Merci monsieur le président. Oui, je
vous le confirme. Je pense qu'il est bon de les demander. Très bien. Donc, au nom de cette commission d'enquête, je vais donc demander à monsieur Milano Dupont de me transmettre l'email qu'il a reçu et je demanderai donc à madame la ministre de la culture de bien vouloir nous transmettre les documents dont elle a connaissance et qu'elle a en sa possession selon ce qu'elle a indiqué ici même le 7 février. Je vous remercie. Dites ce que vous en pensez en commentaire. Si vous avez aimé la vidéo, n'hésitez pas à liker et à vous abonner à la chaîne pour soutenir notre travail.
Rachida Dati