Défendre les idées de David Lisnard : petit arsenal rhétorique - Campus de la gagne
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:54Fait
« Le capitalisme c'est pire que le communisme. »
- 15:12Fait
« La France est un pays riche, elle peut se le permettre. »
- 28:18Chiffre
« On est le pays qui a le plus d'impôts et de charges, c'est incontestable. 45 % obligatoire. »
- 28:30Chiffre
« On est le pays qui taxe le plus l'héritage aujourd'hui. C'est incontestable aussi le taux de 45 % le plus élevé ou un des plus élevés du monde, un des trois plus élevés. »
- 49:57Fait
« La liberté n'a jamais à se justifier, c'est à ses restrictions de l'être. »
- 57:43Chiffre
« La majorité des Français est propriétaire. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Nous avons grâce à notre candidat des forces. David Lisnard couvre les trois dimensions aristotéliciennes. Celle de l'éthos, c'est-à-dire de sa personnalité, de son caractère. Authenticité, tout le monde le sent même ceux qui le connaissent l'islam. compétences lui donner n'importe quel sujet et il saura tous les détails techniques pragmat c'est son approche ça c'est donc la dimension du logos de la rationalité et puis et c'est le faire je crois qu' soit de l'émotion du patos en montrant en formulant l'exaspération des pensées lagé n'a jamais assez justifié c'est à ses restrictions de l'être donc et bienvenu alors comme vous l'avez tous lu à la différence d'autres formats ici c'est un atelier donc ça va être un peu interactif
sur un thème qui je crois vous intéresse en historique qui est un effet de défendre les idées de David Missnard. Alors à quel titre je le fais évidemment un titre de plus que sympathisant je le fais parce que j'ai c'est ma spécialité euh c'était ma spécialité à sciences don Romain était victime mais je continue l'entendre donc dans une chronique en effet au Figaro mais aussi parce que je pense que c'est décisif à condition de se mettre d'accord d'abord sur ce qui est la rétorique qui n'a pas très bonne presse et on verra surtout à droite. La rhtorique, c'est pas l'art des jolies formules, c'est l'art de l'argumentation.
Et ça c'est vrai depuis un monsieur qu'on a qu'on a beaucoup cité dans la grande salle qui s'appelle Aristote et qui l'a dit dès le départ. Et c'est toujours vrai quand vous ouvrez le moindre manuel de communication, on pourra parler de la différence entre les deux. C'est toujours la référence, c'est l'art de l'argumentation, c'est-à-dire comment vais-je amener l'autre à adhérer à ma thèse pour reprendre la grande définition de Perelman qui est le grand grand théoricien de l'argumentation contemporaine. Donc vous avez là quelque chose de sérieux, c'est-à-dire comment vais-je faire adhérer les gens à une thèse ? car si je fais adhérer les gens à une thèse, je le ferai adhérer à mon message. Il faut se mettre d'abord
d'accord sur le diagnostic. Et si vous êtes d'accord sur le diagnostic, vous voterez pour moi. Vous comprenez l'idée ? Euh si vous n'êtes pas d'accord sur des diagnostiques, vous voterez pour un autre. Et c'est bien ce qu'on va essayer de faire ensemble, c'est d'arriver à un diagnostic pour après délivrer un message. Ça ou pas ? Donc la rhtorique encore une fois c'est fondamental comme je l'ai souvent euh dit euh malheureusement nous partons dans un état de qu'il faut toujours faire de rapport de force théorique qui n'est pas très favorable. Vous avez remarqué hein quand vous parlez de David Lisnard autour de vous, vous heurtez à
la mauvaise réputation du libéralisme, n'est-ce pas ? Quelle l'horreur ? Même à droite, je me souviens d'un président de la République qui disait "Le capitalisme c'est pire que le communisme." Vous vous souveniez peut-être de qui ? Le problème du fameux déficit de notoriété. Vous l'avez entendu ça ? Moi, je peux pas prendre même à Paris, vous savez cette petite ville au nord là. Euh, j'ai encore pris récemment un taxi parce qu'on a encore le droit de prendre le taxi. On a plus le droit de voir de voiture, il encore prendre un taxi. Et j'and personne ne le connaît. Vous l'avez entendu ? C'est intéressant parce qu'en rhtorique quand quelqu'un vous dit personne ne le connaît, c'est une contradiction performative puisque par définition la personne qui vous dit ça c'est qui est
là.
Donc déjà petite arme hein pointer la contradiction de la mais enfin on sait on sait aussi peut-être on sache entre nous hein qu'il y a une petite invisibilisation il y a eu un il y a eu un grand raout récemment des patrons vous avez vu et puis curieusement on a oublié d'avité quelqu'un je sais pas euh dans les médias aussi hein et et et dans les sondages où parfois souvent le nom n'apparaît pas. Cela c'est un peu l'état des choses. On peut le déplorer mais il faut le connaître parce que en face de ça ouf nous avons grâce à notre candidat des forces et des forces qui sont considérables en rétorique puisque David
Lisnard couvre les trois dimensions aristotéliciennes. Aristotélicien qui n'ont pas changé encore une fois celle de l'éthos c'est-à-dire de sa personnalité de son caractère. On est bien d'accord. Constance hein nous l'oublions jamais. C'est le seul homme qui ne change pas d'avis. Authenticité, tout le monde le sent, même ceux qui ne connaissent pas. Compéten je crois qu'on est tous d'accord hein. Vous pouvez lui donner n'importe quel sujet, il saura tous les détails techniques. Pragmatisme, c'est son approche. Ça c'est donc la dimension du logos, de la rationalité. Et puis c'est le faire, je crois qu'il va le faire ce soir de l'émotion, du
patos, hein, en montrant, en formulant l'exaspération des Français. C'est ça pour la sainte colère, hein, on en parle de temps cette idée de la sainte colère des Français et de l'envie donc de dégager euh les équipes en place. Donc David Lisnard peut jouer sur ces trois dimensions et donc Aristote est content. Mais nous vivons dans une période qui n'est pas facile et je crois qu'il faut se mettre dans ce que c'est un peu le thème général de toute cette rencontre dans une période qu'on appelle l'aire du clash. C'est un sociologue Christian qui a défini cela il y a une quinzaine
d'années et c'est toujours vrai. Bon, je veux pas insister ça c'est du c'est de la connaissance générale à une période de confrontation sans argumentation. C'est ennuyeux pour la rhtorique hein. Euh où on attaque abominel, vous connaissez l'expression hein. Toi tu es un salot, toi tu es tu es sa droite, tout est dit. Et puis où le pateos en effet domine, c'est-à-dire l'indignation, le scandale, la moraline plus que la morale d'ailleurs. Alors ça plus gênant l'indférence aux données factuelles. J'ai une grande discussion d'ailleurs dans l'équipe de nouvelle énergie parce que nous vivons dans ce qu'on appelle la postvérité et je pense que vous êtes tous comme moi surpris et un peu scandalisé que on peut
dire absolument n'importe quoi. Que les chiffres les plus massifs les plus établis sur les chaînes les plus sérieuses peuvent être avancé sans aucun problème et sans aucune contradiction. les chiffres de l'immigration, les chiffres de l' délinquence, sentiment d'insécurité euh et bien tous ces tous ces thèmes peuvent être abordés avec des bases totalement fausses sans être jamais reprises. Vous êtes d'accord ? Regarde moi ça me ça me frappe tout le temps, y compris encore une fois no name mais sur des chaînes qui se disent très sérieuses qui ne sont pas des chaînes d'opinion. nous et puis c'est un contexte qui est favorable à la gauche
parce qu'elle est dominante dans la fabrique de l'opinion. Il y a eu une excellente taste de ronde. J'espère que vous êtes allé avec euh sur la culture et la transmission et cetera. Moi, j'ai une théorie là-dessus. La comm historien, je pense que la droite depuis très longtemps, peut-être même déjà depuis de Gaulle, pardon, a abandonné à la gauche l'éducation et la culture. Et ça, ce grand compromis historique français, il faut toujours garder en mémoire. Et peut-être que David Lisnard et depuis Pompidou qu'il y a des choses qui les rapprochent ces deux là depuis Pompidou le seul homme de droite qui insiste sur éducation et culture. Fait plus qu'insister c'est c'est sa priorité hein. Et je crois qu'il veut
revenir sur ce compromis historique à la française où la gauche reçoit en héritage de naissance l'éducation et la culture avec une idée qui est très forte à droite et au centre qui est les choses sérieuses. C'est l'économie
et utilise pour cela mots d'ordre qui sont très forts, très puissants. justice sociale. Le mot justice, nous le savons tous parce qu'il est en nous, c'est une exigence morale supérieure. Quand quelque chose est injuste, nous ne le supportons pas. Et donc, quand vous appuyez là sur le volet justice, sur le bouton justice, vous avez immédiatement indignation, rébellion et vot en conséquence. Je crois qu'il n'y a pas une phrase de gauche actuellement où vous n'avez pas l'expression justice sociale. Le mot suivant est extrêmement on est d'accord.
C'est pour ça que la gauche est très bonne en rhtorique. C'est ça que je qui est le plus important. La rhtorique se travaille à gauche. À l'école du Parti communiste de ma folle jeunesse, il y avait des cours de rhtorique à l'Institut la Boessie. Vous savez ce que c'est ça ? C'est du sérieux hein. À l'institut de la Boïie, on apprend de la rhthorique. Et vous avez remarqué comment les troupe de Lis sont extraordinaires pour répéter un message. Et bien ces gens apprennent la rhtorique. La droite considère que c'est pas bien grave, c'est pas bien important. Confidence pour confidence, j'ai rencontré pas mal d'hommes politiques dans ma vie déjà longue et de droite et de gauche. Je n'ai rencontré,
y compris de droite, nombreux d'aujourd'hui, je n'ai rencontré que deux hommes politiques s'intéressent à la région. Vous connaissez et l'autre c'est Alan Madelin. Allain Madelin à droite Madel vous avez raison. Je parle je parle parmi les parmi les les actifs actuels qu'on entend le plus dans les public c'est François Xavier et bien ce sont alors on va mettre un petit peu qui s'y adresse de plus en plus d'ailleurs actuellement qu'on voit le plus à droite ce sont les se et je ne dirai pas les noms mais
d'autres que j'ai approché que la comm oui d'accord Mais ça n'est pas la même chose. La rhtorique science de l'argumentation. Je connais qu'on on est assez d'accord. Vous avez pas répond d'être en désaccord à condition que vous argumentiez. Donc nous nous partons avec un handicap. Nous sommes d'accord ? Nous sommes moins bons qu'un gauche champ. Ça ne veut pas dire que champ est un immense orateur. C'est une autre question. Nous sommes moins bons que la gauche catholique. Nous nous y intéressons moins et d'autre part le rapport de force contextuelle nous est
plus défavorable. Ça y est, vous êtes épongrés. Bon, qu'est-ce qui est à l'œuvre notamment dans l'opération que j'appellerais l'opération anti lisnard ? Car il y en a une he, c'est pas un complot, c'est la recherche ce qu'on appelle dans la rhtorique polémique de la disqualification. On ne va pas écouter ce qu'il va dire pour très simple et c'est intéressant surtout ne pas écouter dire et le disqualifier. D'accord ? Là, j'ai repris des expressions que j'ai beaucoup entendu. Raconte des histoires, c'est quand même l'homme du système
d'accord, mer de carne et cetera. Et puis alors attendez canne de riche hein, la France c'est autre chose. D'accord ? Vous avez entendu ? La péjoration, ça c'est très important, c'est vous allez affubler votre adversaire en l'occurrence de Disna et ses théories de mots négatif sans jamais argumenter mais en utilisant des mots qui raisonnent mal. D'accord ? Le libéralisme c'est la loi de la jungle. Le libéralisme c'est la loi du plus fort. D'accord ? Le libéralisme ça n'est pas français. Tot ville en est d'ailleurs convaincu et mon déçu aussi. Et puis l'argument qui est plus subtil et qui est peut-être
la figure de rhtorique la plus commune du débat politique actuel qu'on appelle l'homme de paille. Vous connaissez ça ? C'est de prêter à l'adversaire une idée qu'il n'a jamais eu. Et on va donc attaquer l'adversaire sur une idée qu'il n'a jamais eu et qui évidemment une idée négative, mauvaise, dangereuse, caricaturelle. C'est pour ça l'expression l'homme de paille, c'est comme un homme de paille dans les champs. Bon donc vous avez l'idée que Lisnard par exemple affaiblir l'État est venu l'été l'État qui est le centre de la construction nationale française. Est-ce que vous continue comme ça ? Ça va. Bon et bien comment est-ce qu'on va
pouvoir s'en sortir ?
Et bien en assimilant d'abord une donnée qui est fondamentale qu'on appelle le cadrage. Alors ce qu'on fait un peu de cinéma ou de communication connaissent ça. Tout en rétorique est une affaire de cadrage. Si on veut dit de et le problème c'est que le discours public, le débat public est déjà précadré. D'accord ? Il est précadré par les médias, par les réseaux sociaux et donc il y a des choses qui sont déjà entendues avant même que vous n'arriviez dans le débat qui sont considérés comme acquises qui sont déjà cadrés. La justice sociale par exemple, égalité. Et donc tout le problème va être de
changer le voyez hein pour donner comme another picture. Et tout ce tout le travail de David Star et je dois dire que il le fait particulièrement bien par rapport à d'autres que je n'aimerais pas, c'est non pas d'ajouter ou de corriger à la marche mais de changer de cadre de perspective. Il faut absolument en sortir de ce cadrage imposé et donc de proposer une reformulation générale des enjeux. D'accord ? Et donc du coup de la politique amené quelques clichés cadrage que vous
entendez à chaque interview sur toutes les chaînes. Je parle même pas de France Hunter. Pardon, j'avais dit que pardon Romain, la France est un pays riche, elle peut se le permettre là, on l'entend tous les jours. On peut bien faire ceci, on peut bien donner des allogues à ceci, à cela on peut bien travailler moins la France est un pays riche, elle peut se le permettre. Vous l'entendez par diminuer le nombre de fonctionnaires. Alors moins le prof, moins l'infirmière. Vous avez entendu ? Je ne parle pas d'hommes politiques là, je parle de journaliste, je parle de modérateur vouloir limiter l'immigration, c'est
évidemment. Alors donc si vous voulez qu'on se concentre sur le point central parce qu'évidemment humeur encore une fois je parle déjà trop qu'on interagisse c'est tout simplement comment est-ce qu'on va pouvoir recadrer parce qu'une fois que vous avez accepté le cadrage qu'on vous impose c'est fini vous allez faire du plus ou moins. Vous voyez ce que je veux dire ? Oh bon finalement la subvention ce sera 353 € et pas 356. Mais si vous avez accepté le principe de la subvention, la messe est dite. Un politique qui est en tête dans les sondages comme on dit de la droite et du
centre qui fait tout le temps ça. Il fait un peu plus ou un petit peu moins. Il fait du curseur mais il ne remet pas en cause le cadrage. Voyz le comment recadrer alors écoutez j'ai beaucoup parlé quelqu'un a une idée
changer fondamentalement l'organisation française la constitution vous allez sur le fond là moi je connais rien la politique sur le fond techniquement comment vous faites
la question vous allez sur le fond l'état d'esprit reformuler la question reformuler la question reformuler la question absolument préciser la question mais préciser quand on dit le c'est voilà pourquoi tu dis ça pourquoi ça ah ah oui envoyer demander envoyer la Vous pouvez pas alors vous avez parfaitement raison parce qu'il a fait à Can son programme c'est très très bien mais vous êtes pas le public et euh l'adversaire n'est pas prêt à l'entendre encore. Il faut d'abord que vous cassiez la matrice. Vous sortiz de la matrice comme dans cet excellent film hein. Donc si si vous restez dans la matrice et ben c'est c'est fini. Alors c'est argumenté
demander argumenté quand quelqu'un nous sort slogan en réalité bien appris par nos adversaires mais vous montrer quelques arguments s'il vous plaît. Excellent. Alors vous voyez cet homme-là le plus grand rétoricien vous le connaissez. Pourquoi je le sors d'abord ? Parce que c'est mon ido et en plus, excusez-moi, c'était un peu deé comme référence mais euh la la grande théorie de Fédérer, c'est le retour de service.
Vous voyez ce que ça veut dire ? Donc s'appuyer sur la force de l'attaque pour réussir son retour de service, hein. Comme il disait, no return, no win. Si je ne retourne pas bien, je perds le match. Donc on va essayer de faire comme fédériaire au tennis, j'y arrive pas tout à fait. Donc vous avez une possibilité dans laquelle on va aller et vous allez spontanément la récupation directe. Vous allez dire à votre adversaire ou au journaliste qui vous a interrogé de façon légèrement biaisée, vous allez dénoncer directement les points faibles. Dire non désolé, votre chiffre est faux. D'accord. Non, il y a
pas eu 200000 entrées dans les derniers en France. Ça a eu 16. Très bien. Vous allez pouvoir dire "Attendez, vous avez votre cadrage hein, je le refuse d'entrer parce que par exemple la France est un pays riche quelle démagogie !" N'est-ce pas ? Donc vous pouvez commencer à attaquer le cadre de l'autre par une réputation directe. L'efficacité c'est que vous mettez en évidence sa mauvaise foi et son ignorance. Alors, comme on est dans une période de postvérité, l'ignorance est générale. Nous sommes d'accord ? Je connais même dans les sales attention, je connais même des journalistes qui ne connaissent pas les sujets.
Problème ou risque, c'est que il faut être soi-même expert si vous attaquez sur le fond. Il faut être très fort soi-même sur le fond. Alors David arrivé parce que comme vous savez il vo ses dossiers incroyablement mais c'est très difficile et vous risquez de rentrer dans une discussion technique qui va lasser l'auditoire. Oui, mais vous avez pris l'immigration, vous oubliez l'immigration européenne par ce que je veux dire et donc tout le monde va décrocher où vous risquer la querelle des égos et l'autre appris à l'intruption vous dites quelque chose de juste vraie interrompu ça interruption cri indignation c'est un
scandale et on passera au patos passera au patos et votre logose, vous pouvez vous le garder. Donc c'est pas mal à faire et on verra dans certaines circonstances mais il y a mieux et vous l'avez vous-même trouvé, c'est la question notamment la question rhtortique. Quelqu'un a dit là pensez à questionner quand vous avez notamment des gens ignard et ça se sent très vite ou de très mauvaise fois ça se sent également très vite d'ailleurs. les mêmes et bien vous pouvez poser une question vous dites je sais pas telle chose je pasiter l'unité d'immigration et
d'extrême droit je n'ai jamais entendu sur un plateau j'en beaucoup quelqu'un dire pouvez-vous le définir vous verrez le silence qu'est-ce que veut dire personne en face n'est capable de définir que c'est pas du tout un mot, c'est un syntage. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est un un slogan. Une possibilité vous dites quelque chose, quelqu'un vous dit quelque chose, vous dites pourquoi ? Pourquoi est formidable vous dites ce que dit la n pas réalisable ? Pourquoi vous laquel est l'avantage de la question de toute question ? et c'est que vous relancez la
base dans le temps inverse. Vous donnez le temps de réfléchir, très important dans mon débat vous donner le temps de réfléchir et vous décompensez surtout celui qui est purement formaté qui n'a pas de réserve et je peux vous dire expérience de plateau qu'il y a peu de gens qui ont de la réserve. Si la personne s'emballe, s'indigne et cetera, qu'est-ce que vous faites ? vous fait constater s'appelle le name and chain public pourquoi vous emportez mais restons calme et là encore une fois vous n'allez pas convaincre la personne loi fondamentale de la république qui est en face de vous
êtes là pour convaincre les gens qui vous écoutent vous ne compte ça partez tout de suite si vous pensez que vous allez convaincre Math de panneau
tu n'as pas survendu l'atelier j'espère donc encore une fois vous parlez à quelqu'un mais en fait à travers cette personne vous parlez au grand public ça le meilleur qui comprenait ça c'était Obama référence qui n'est pas de droite Obama parlait toujours un auditoire en pensant à suite derrière et encore derrière Ça va ? Donc la question la plus simple. Pourquoi ? Sur quelle base dit-nous ça ? Vous venez de dire telle étude ou toutes tes études ? Vous connaissez toutes les études ? Posez la question quelles études ? Vous allez voir la padique ? fois sur 10, la personne n'a pas la
moindre idée de la moindre étude. Vous pouvez vous entraîner à la maison hein, vous avez toutes les études démontent. Alors là, ça c'est la phrase terrible. Vous êtes sûr que ça n'est pas mais vous pas justement vous ne faites pas de réfutation directe. Voyez voir pourquoi c'est supérieur. La réfutation directe, c'est de dire non c'est pas vrai, il y a telle étude. Non, vous posez la question à l'autre sur quelle étude te bas-tu ? Et là c'est fort.
La question rhtorique qui est le degré supérieur de la question c'est quand la question impose une réponse par le bon sens. D'accord. Et cette question rhtorique alors là on a des champions d'ailleurs j'aurais dû la citer tout à l'heure. La championne de la question rthorique c'est Sarc Nafo. Elle est redoutable. Elle commence toute réponse par une mitraillade de questions rétorique pour ridiculiser et montrer à quel point l'autre se contredit. C'est ça la force de la question, c'est que l'autre est absolument en pleine contradiction et accessoirement totalement incompétent.
Quelqu'un va vous dire, je sais pas, l'immigration est une chance pour la France. Vous l'avez déjà entendu ? Toutes les études le montrent. Toutes les études le montrent. Et là vous vous y allez carrément et vous dites laquelle ? puisque la dernière étude de l'OCDE estime qu'il on est à peu près à 30 milliards de déficit pour les finances publiques françaises entre parenthèses. Mais surtout encore une fois vous allez provoquer un état de désarroi chez vous hein. Donc prendre le public à témoin ça c'est fondamental. C'est-à-dire que vous allez utiliser ce qu'un grand sociologue hélas pour lui de droit dis donc interdit à
l'université qui s'appelle nous a quitté qui s'appelle Raymond Boudon qui était le contemporain Bourdieu et Bourdieu a passé sa vie à écarter et Raymond Boudon parle de la compétence morale du peuple c'estàd on peut tromper ça en fait ce que disait Boudon c'est qu'on peut tromper connaissez le tout le monde à certains temps, certains tout le temps mais pas tout le monde tout le temps et que le peuple surtout un vieux vieux peuple démocratique, c'est là qu'on doit quand même avoir un peu d'espoir comme les Français. Un vieux peuple démocratique et bien ne se fait pas totalement tout le temps, toujours perdé. C'est bien ce qui se passe en ce moment. monsieur je dis bien tout le temps toujours
quand vous posez une question prétorique chacun d'entre assistant se sent interrogé donc se sent impliqué d'accord et donc intéressé en fait quand vous posez la question rorique et bien tout le monde participe au débat et du coup comme l'autre avec son cadrage pourriant difficulté et bien le votre recadrage va pouvoir se mettre en place. Quelqu'un qui fait assez bien ça que je vous présente.
Ce qui est sûr, c'est qu'il y a, vous parlez souvent aussi de questions régaliennes, de sécurité, mais sur l'économie clairement ce début d'année présidentiel, il commence avec des problématiques très avec la question de la dette, de l'héritage, des retraites sur l'héritage. une question fondamentalement privante. On a eu cette semaine du côté de la gauche quelqu'un comme Mathilde Panot à mon micro qui disait "À partir de 12 millions, on prend tout." On a la CFDT qui dit il faut taxer dès le premier euro. Et on a de l'autre côté quelqu'un comme Marine Le Pen qui dit que c'est un impôt immoral un peu sur les successions et Bruno Rota qui dit "Je les baisserai, vous ferez quoi Vous voyez, je vais je vais pas aller tout de suite sur la la morale, mais on
parlait sur les principes. Si la France manquait d'impôts, je trouve que ce débat serait légitime. On est le pays qui a le plus d'impôts et de charges, c'est incontestable. 45 % obligatoire. Premier élément. Deuxème élément, on est le pays qui taxe le plus l'héritage aujourd'hui. C'est incontestable aussi le taux de 45 % le plus élevé ou un des plus élevés du monde, un des trois plus élevés. Donc je veux bien mais tout ça c'est du détournement d'opinion parce que ça évite la seule question qui val aujourd'hui. Comment est-il possible que dans le pays où nous payons le plus d'impôts et de charge on ait une dégradation des services publics et des comptes publics ? Comment se fait-il qu'alors qu'on pay plus d'impôts qu'elleur on ait de plus en plus de dettes et comment se fait-il que dans le
pays qui a le record du monde de la dépense publique on attend de plus en plus aux urgences ? Moi je vois dans ma commune et dans plein commun quasiment plus les impôts en soi. Il faut de l'impôt évidemment mais il faut du bien commun et il faut du service public. C'est c'est une évidence en subsidiarité comme on dirait. Mais ce que je veux dire c'est qu'aujourd'hui quelle est l'efficacité de l'impôt ? Moi je je à quoi sert notre argent ? Comment se fait-il que dans plein de villes aujourd'hui dont la mienne après 1hure du matin il y a quasiment plus voir plus de police national ? Comment se fait-il qu'on ait des multirécidivistes dans la rue ? Comment se fait-il qu'il manque 20000 places de prison depuis 15 ans ? Donc il me parle pas de ça. Parle absolument pas de l'organisation des
pouvoirs publics. On a eu de on a de plus en plus d'agents de fonction publique très souvent d'ailleurs pas bien pas manager, pas commander, pas bien traité et on a de moins en moins de services publics sur le terrain. C'est ça la question et c'est cette question là moi j'essaie de répondre parce que en tant que français c'est ce qui me préoccupe.
C'est pas vieux ça
hier matin. Est-ce que vous avez vu le regardrage à travers ? Regardez bien ce qu'il a fait. Des recettes pas mal de questions. Est-ce que est-ce que de questions rétorique ? Est-ce qu'il est normal qu'il y ait pas de police à 1h du matin ? Évidemment tout le monde là le public dit évidemment que c'est pas normal. Il a pas besoin de donner la réponse. Est-ce qu' où va notre argent ? La question simple, où va notre argent ? Bon et après comme il a envie lui de parler de pas se faire cornéer sur la question de l'héritage à ce stade et la question c'est le fonctionnement général de l'État. Vous voyez le recadrement ? La question mon cadre à moi c'est le fonctionnement général de l'État. Et bien la manœuvre elle est parfaite.
Bon donc parole d'expert question rhtorique recadrage. D'accord. Vous avez vu quand même parce que c'est un technicien qui commence par une réputation directe en disant les chiffres. Vous avez vu plus avant du trè pour ça. Ça c'est le côté très technicien de David Lisnard mais il passe et à mon avis à juste très vite à la question méthodique pour arriver au regard. Il remarque des questions. Ça oblige quand même à avoir une connaissance des dossiers sujet x ou y assez pointu pour pouvoir s'assurer justement de faire ces deux ou
trois rules chiffrés trois élément chiffrés qui vont permettre en fait de recentrer le débat sur d'autres questions que l'on peut traiter excuse comme ça le monde a bossé.
Absolument et et une excellente remarque là. Alors, je crois que même les pires ennemis qu'il avait du star ne disent pas qu'il est fénéant. Vous az remarqué ? et et donc il a cet atout ça ça fait partie de ce qu'on appelle son netos sa personnalité il est noté comme compétent d'ailleurs vous avez vu les sondages dès qu'il deviennent un peu précis sur les qualités des uns et des autres on lui reconnaît cette compétence financière et économique parmi les principaux eu je crois une étude dans le Faro Romain récemment hier avant où on voit qu'il est haut sur les critères de compéten c'est quand même pas mal quand vous êtes candidat s'il vous plaît. Oui, j'intervien
dans le kit, j'aurais dû le faire au début. Pourquoi on parle de défendre les idées ? Très bien. On parle pas de présenter les idées. Vous avez raison parce que c'est c'est pas en réaction, on n pas dans on doit se justifier, expliquer. Alors, si vous avez suivi ce que j'ai dit, est-ce que quelqu'un peut répondre ? parce qu'il y a un cadrage.
Il me semble sauf à me tromper. Vous avez dit au début quand on était attaqué parce que vous avez très bien compris et je vous remercie, c'est parce que nous sommes en situation de défense et parce que nous sommes dans un atelier qui est je crois lié de près ou de voie la nouvelle énergie. Donc je vous donne là des quelques armes parce que vous serez très souvent en position de décou en position deido. C'est pas quelque chose et ça c'est une loi de la rétorique on y viendra que je ferai à mes étudiants. Vous imaginez bien ? D'accord ? et et on va venir à votre sujet. Mais comme je sais enfin
l'expérience qu'il m'arrive d'être attaqué sur les je voulais vous donner un petit kit de sur la loi fédéraire. On va vous servir très fort dessus. Comment vous allez retourner le service ? Ouais. Vous voyez l'idée ? Mais est-ce qu'on est pas c'est pas plus efficace d'être dans une plutôt dans une position d'attaque vu que on a un candidat qui reste qui reste un peu moins moins mainstream que bah voilà on a vu qu'il est oublié par MF par le premier vrai débat des présidentiels du cour. faudrait mettre plus son nom sur le vent de la scène
peuvent trouver ce sujet là c'est une très bonne remarque et plus une remarque là de de je dirais de tactique politique on est d'accord ou de stratégie politique euh moi je vais penser si vous voulez à au public que vous êtes, d'accord et aux situations concrètes où vous serez et où vous avez que vous avez déjà vécu non donc personne ne connaît C'est un libéral, il offre une chance et cetera, hein. Ça commence très fort et très vite en général. Vous remarquez ? ce qui veut dire qu'il dérange d'être mais votre remarque est très bonne. Encore une fois, c'est j'adapte le sujet à cet endroit, à ce public et à ce contexte puisqueencore une fois le champ
rque est dominé quand même par la gauche. Monsieur c'est complément d'être dit moi j'ai des amis à qui je parle il commence à le connaître ils vont chercher ce qui ce qui raconte et certains remontent certaines remontées venaient dire il est pas assez énergique il est trop sentire sujet
alors c'était très alors C'est encore un sujet de positionnement politique, hein. Mais rhtoriquement euh bon, on garde cette question excellente, hein. On va voir, on va voir comment il fait sur d'autres. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a pas Je voulais moi vous recommander un problème ? Non, non, c'est ici, ici ici. Ouais. Ah, pardon, j'ai juste une question. Il y a quelque chose que j'ai remarqué en tout cas je trouve à ce que vous allez penser c'est que je trouve que dire qu'il y a une dégradation de sa publique a moins d'impact que quand il parle des policiers quand il a et il est capable de de d'avoir des élèves parce que il vit avec nous et je trouve qu'il a des
fois euh enfin pour moi ça a plus d'impact sur le policier. Si si vous dites si vous dites au dégradation de service public, vous dites vous avez tous attendu attendu à l'hôpital euh c'est tout précis et je trouve Ouais. Oui, mais je trouve que par exemple Sarap le fait quasiment ses bâtiment et sur des quasiment je sais pas ce que vous en pensez de ça. Alors ça euh on fera un atelier défend des idées. Il y aura pas à défendre là parce que c'est c'est autre chose. C'est c'est une autre problématique. Le la question qui que je pose là c'est moi je crois que par exemple avec Apple de c'était quand même très bon en guerre. C'est très président. Oui.
Et ça parle à tout le monde parce que l'attente aux urgences, j'espère que ça vous est pas arrivé, ça vous arrivera pas mais ça parle à tout le monde avec comme je vous dis dans la question métorique vous avez provoqué ce qu'on appelle une dissance cognitive. Si vous voulez qu'on soit très savant, si vous avez tous conscience, je crois ici il y a toujours des contribuables. J'ai remarqué si vous avez l'islam là, il y a beaucoup de contribuable. Euh vous avez conscience que vous payez beaucoup et que vous recevez très peu. Il joue à celui-là. Il met ça en range. Les prélèvements les plus forts, on est d'accord, les dépenses publiques les plus fortes et des services publics qui fonctionnent pas. Vous créez dans le public une dissonance cognitive et les
gens vous écoutent. D'accord ? en disant il y a un problème, il y a un malaise. Vous voyez le Je parlais vraiment de la précision des exemples. Ah d'aller et d'aller au plus proche des plutôt que d'avoir quelque chose plus Voilà, vous êtes vous êtes exigeant parce que je trouve que là il est quand même proche du quotidien.
Alors écoutez, on va on va on va tenter autre chose. L'antilogie. Alors moi ça c'est ma chérie dans la rétorique. L'antilogie c'est l'arme la plus forte, la plus économe et la plus radicale. C'est le fait dans ceappelle le sabre laser de la rhtorique, c'est une vieille référence de boomer à Star Wars. C'est-à-dire que vous allez utiliser la force de l'adversaire, c'est un peu quoi hein. Et vous allez retourner l'argument en votre faveur. C'est-à-dire, vous allez vous accorder avec ses prémisses, ça va, vous voyez, avec ses hypothèses pour arriver à la conclusion opposée. C'est ce qu'il y a de mieux. Pourquoi ? Parce que vous lui coupez
l'herbe sous le pied définitivement. Au lieu de vous opposer frontalement, de négocier les chiffres, de dire c'est plus non, c'est plus 1,3 %, non, c'est 1,2. OK. Au lieu ou après avoir posé une question rhtorique, vous allez renverser l'argumentation à votre faveur et là vous recadrez. Vous comprenez ? C'est-à-dire ça part toujours. Alors retenez cette expression comme ça vous allez en faire toute la journée. Faites ça dans la salle de bain. L'adversaire vous dit une proposition et au lieu de contredire la proposition dire mais oui bien sûr c'est justement pour cela qu'il faut faire l'inverse. Retenez l'expression c'est justement
pour cela. C'est précisément pour ça l'effet est dévastateur. Vous voulez un état protecteur, n'est-ce pas ? La protection hein et bien il faut justement le recentrer sur le regalia. D'accord ? Les salaires sont trop bas. C'est justement pour cela qu'il faut cotiser moins pour gagner plus. Ça veut dire quelque chose. OK. Car si on on dit les salaires sont trop bas et que vous dites non c'est pas vrai, ils sont pas trop bas vous là c'est fini d'autant qu'ils sont effectivement trop bas et que David Isnard est le premier à le dire simplement lui il dit pas coup de baguette magique les entreprises vous
augmenté 10 % les salaires comme dit d'autres hein non c'est pour cela attendez le but est légitime il faut monter les salair c'est justement pour cela qu'il faut cotiser moins pour gagner plus vous voyez l'idée donc vous retirez Mais l'argument fondamental à la partie adverse. Vous êtes pour l'égalité des chances. Allez petit atelier à vous de jouer. Vous êtes pour l'égalité des chances. C'est justement pour cela qui est pour restaurer et ben voilà ça. C'est justement pour cela qu'il faut commencer par l'éducation. J'aurais pas parlé d'égalité mais d'équité. Oui. Égalité des chances. Des chances dans le débat.
Vous pouvez corriger hein et recadrer mais là vous embêtez beaucoup les gens quand même. C'est pour cela que je vais commencer par l'éducation. Qu'est-ce qu'on peut vous répondre en face ? Mettez-vous de l'autre côté. Un institut la poussie là il cherche. Oui. Ça c'est stalinien. Non monsieur c'est tropist. Alors, on va voir comment il fait ça. On va voir. Écoutez. Oui, bonjour. Merci à vous. Effectivement, c'était sur C News euh il y a pas si longtemps et euh
c'était vous savez la fameuse le fameux rapport sénatorial sur faut contrôler l'information pour ce mode avec la mal la malformation, la demi fausse information, la carte de fausse information, l'observatoire général de l'information, vous savez quelque chose de très très libéral. Et donc il est interrogé parce que ces lieux se sont légèrement concernés et donc voilà comment il vous l'avez très bien dit la liberté euh n'est pas le la démocratie sans est la condition la condition incontournable et dès que l'on veut encadrer la liberté hors du champ de l'épublique c'estàdire la diffamation l'insu et cetera, on tombe
dans le monopole de la vérité et c'est pour ça que c'est reli Vous disz sur c'est totalement c'est la bureaucratie de la vérité c'est le ministère de la vérité qui va être en mesure de dire ce qui rève de la vérité la démocratie c'est jamais un monopole la démocratie c'est le pluralisme c'est la confrontation des idées alors évidemment le rapport parlementaire soulève des problèmes des ingérances extérieures qui très grav très très grav soulève le problème évidment de l'opacité de certains pas algorithme, il faut la transparence de l'algorithme des choses à faire mais on oublie l'essentiel. On oublie l'essentiel, c'est que l'essentiel pour lutter contre la fausse nouvelle, c'est de permettre la pluralité du débat. Pour avoir une
pluralité du débat, il faut qu'il y a de la raison critique. Les mêmes qui voudraient nous dire que le médecin sans frontière ou l'institut, pourquoi pas ça de la gueule hein, mais contrôler la vérité sont les mêmes qui laissent s'effondrer l'école. C'est les mêmes qui ont abandonné la philosophie, la raison critique. Le le 21e siècle, c'est le siècle où il faut il faut savoir côé de l'informatique évidemment c'est le siècle de c'est un siècle de la quantique mais c'est avant tout le siècle des humanités contrairement à ce que l'on pense il faut savoir décoder le monde. Il faut remettre la raison critique au cœur de l'instruction publique et euh je pourrais en parler, il faut donner à la justice les outils
pour sanctionner à postéri les contournements de la loi et de la règle, mais de ne plus a priori vouloir encadrer la liberté. C'est d'autant plus grave que 24 heures avant on demande à QR code pour aller voir pour le parisien à Cal mais le défilé. C'est plus grave que le République lui-même avait dit dans une vision tout à fait interventionniste, étatiste, insupportable qu'il fallait mettre des labels d'information. C'est sur qui ? Dans le rapport, pardon juste quelques effets. Élaborer un cadre standardisé pour l'évaluation des contenus pour distinguer la malinformation, la désinformation, le trouble de l'information. Mais juro, ça dire quoi ça ? Le rapport recommande de créer une gripe de rémunération pour les journalistes empfoyés par les créateurs
de contenu d'information gri à l'image des conventions collective de l'audiovisuel public. Vous voulez qu'on continue ? Le truc est assez délirant derrière. Il y a également donc cette notion de suspension d'algorithme pendant la campagne électorale. Ça ne veut strictement rien dire. regardz les auditions, les interview les gens de YouTube France, il disent "Mais pourquoi moi je reçois plus tel contenu ? Pourquoi ? Qui a décidé ça ?" Bah c'est parce que vous avez consulté ça. L'algorithme s'adapte à vos comportement. Donc une incompréhension totale. Voilà. Et ils disent ils veulent suspendre les subventions de la presse à au respect de certains critères de vérité. Moi je suis pour la suppression des subventions à la pression. Ça le problème
attaché à la liberté de la presse. Évidemment, écoutez bien ça qui propose de réguler directement les influenceurs dépassant une certaine audience. Donc vous i voir les gens Guillaume B écoutez on va faire gaffe et ce serait bien sûr l'ar qui ferait ça. Donc oui, c'est un ministère de la vérité et souvenez-vous dans dans le livre de 1984 avait écrit en gros sur la fronton du ministère la vérité la liberté c'est l'esclavage. Voilà. Donc c'est la société dans laquelle on
alors normalement là vous avez toutes les armes pour décrypter les techniques rhtoriques qu'il a utilisé. qui avait raison. D'accord. C'est c'est dire va toujours mieux faire ça. Mais il commence par une antilogie puisque je vous rappelle que toutes ces lois prévues là d'ailleurs vont arriver à l'automne hein. C'est au nom de la démocratie qu'on veut limiter la liberté. Et tout de suite David Disne commence par une noné la condition de la démocratie. Elle n'en est pas la menace. D'accord. Donc antilogie. Très bien. Ensuite,
oui, vous avez entendu les questions rad
et voilà toujours le recadrage. Quel était le sujet ? Donc, quel était le sujet qu'il propose ? Alors, il alors là oui, pardon. trava plusieurs qui ve qui alors ça alors on va parler alors il y a il y a déjà noté il y a chez qui la maladie est une force ça dépend comment on utilise à quel moment l'humour je pense que on a besoin d'humour et je pense que dans le débat public actuel ça manque et ça ça ça crée un avant d'avis en plus tout dépend de l'usage on peut discuter à l'infini mais l'humour manque
terriblement chez les candidats. hein et une pointe d'humour est apprécié et on voit tout de suite sur le plateau hein et dans la salle d'accord sauf quand il avait son débat avec Eddard Philippe quand il lui a dit bienvenue chez Nouvelle énergie c'est un peu difficile à avaler pour
moi je trouve que c'était pas mal envoyé vous avez vu comment il était déstabilisé oui je l'avais vu à et oui mais du mot rappelez-vous de Churschill quand même L'humour est une arme rétorique comme quand il est gagné par quelqu'un qui aime ça il y a rien de dire que l'humour de chez quelqu'un qui n'aime pas l'humour et il a là ça s'appelle la com mais là donc vous avez vous avez chez une utilisation de l'humour qui est à bonne sûr avec l'arcom et cetera et puis toujours regardez bien il pointe les contradictions il pointe des contradictions chez l'adversaire, hein, des gens qui parlent de liberté toute la journée et qui vont
la tuer et cetera et il accumule, vous avez vu les citation des formules en effet relié et il termine par cette très belle formule la liberté escal donc là il fait il fait il fait beaucoup de choses en peu de temps voyez mais il commence par une antilogie c'estàd encore une fois le fond du problème et il a une phrase que qu'il utilise souvent que je trouve on qu' aura ce soir une de ces grandes phrases et la liberté n'a jamais à se justifier, c'est à ses restrictions de l'être une phrase très forte parce que elle vient de Montesc en fait c'est pas excitation mais c'est c'est du monque revisité et donc cette idée là c'est que
on n pas le droit en France d'opposer liberté démocratie c'est nonens absolu beaucoup sur notre sentiment de l'absurde en en en en montrant par des antilogies, par des questions rhthoriques les contradictions dans laquelles le débat public s'enfire. Il a pas et il a ce que je disais qualité de l'étos authenticité. Voilà aussi très intéressant. Ce sont les mêmes qui ce sont les mêmes qui ont enlevé la de la raison critique la fudo à formation. Ouais, c'est ce qui mentionne. Ouais. C'est bien aussi parce j'ai une de description de la démocratie parce qu'on parle beaucoup de
démocratie. J'ai j'ai une phase qui me reste de dans ma tête perpétuellement. C'est une phase c'est une phase de qui dit la démocratie et je pense qu'on y est. La démocratie conduit à la dictature des béoc. Ça ça c'est une pensée nichenne qui n'est pas alors je vous je politiquement je rétoriquement on peut pas invoquer Nietzs comme champion de la démocratie. Petite question. Moi, je trouve dans ces exercices rhthoriques, je trouve très fort pour se mettre en dehors du système, c'estàd critiquer le système mais tout en disant qu'il le
comprend bien. Euh parce qu'on a des antisystèmes qui sont dans l'anarchie et cetera et là c'est pas le cas. C'est je sais de quoi je parle, je comprends, mais je fais pas partie de ce que je dénonce ou de ce que vous me présenter. Oui. Euh ça renforce sa clidé de compéten ça. Oui, absolument. Vous avez raison. Mais on a peu de temps encore. Et j'avais promis à à qui ? À un monsieur qui disait "Mais attendez moi je veux pas défendre, je veux hein, je veux avancer de alors comment présenter les idées d'isme ?" Hein ? Enfin, on va enfin parler des sujets, hein. Alors, il faut trois trois dangers qui sont fréquentes dans le débat public. Euh je m'en souviens peut-être Romain,
c'était des dangers qu'on qu'on déjà relevé à Science P. Alors ce que j'appelle le syndrome de Shazad, vous savez ce que c'est le syndrome de Shazad ? C'est le fait de vouloir tout dire dans un discours. Alors, une histoire entraîne une autre histoire qui entraîne une autre histoire qui c'est magnifique en littérature hein, mais vous pouvez pas parler de doux tout le temps. Par exemple, ce que j'aime beaucoup dans l'intervention sur la liberté, il parle de beaucoup de sujets, mais le fil rouge, la liberté est vu. Il commence avec la liberté, il finit avec la liberté. Donc attention à ne pas vous disperser dans trop de sujets. La deuxième chose c'est alors ça c'est fondamental pas de sang et de larme. L'n c'est ce que je veux dire il faut surtout pas dans un
pays comme la France qui n'a toujours pas compris les lois des long de l'économie que le choix soit le choix du sacrifice. D'accord ? Ça c'est quelque chose qui ne passera qu'après le FMI.
Et et quand vous voyez que la note de fix de la France a été maintenue aujourd'hui, ça veut dire que moi je prends le paris que la note de la France sera maintenue jusqu'aux élections et que elle baissera le lendemain des élections. Je pas bon. Enfin bref, le sang et les larmes n'est pas une rhtorie qui fonctionne tant qu'il n'y a pas, vous savez que c'était leur ch tant qu'il n'y a pas une raison absolument objective de le proposer. Ressenti, il y a des raisons objectives mais tant que les français écoutez regardez les sondages, croient que l'État peut les protéger et cetera, ça ne marchera pas. Et puis bien sûr le cason, le il faut il faut il faut ça marche pas du tout du tout du tout.
Les trois conseils justement ça vous pouvez aussi vous entraîner chez vous prenez une idée de David, c'est pas ce qui manque hein. Et vous vous employez vous-même à donner un exemple et à résumer par une formule. Et ça je peux essayer ça à l'appré avec vos copains et vous verrez ça marche bien. Ça s'appelle la règle de 3 qui est une règle fondamentale cognitive en fait liberté égalité voilà bleu. Voilà donc la règle de tr fondamental ce que j'appelle ensuite la règle CSA pour pour mémoriser et ça c'est pour répondre à une très à plusieurs bonnes questions. acter le discours
au contexte, au sujet, à l'audience. Vous ne parlez pas à un atelier à CAN au mois d'août à un public et nardien comme on parlait à Sancep ou comme vous parlez sur euh le plateau de ces news. N'est-ce pas justement ça un des aspects sur lesquels parfois on est interpellé par les gens qui convaincre qui nous disent David il s'adresse pas forcément jeu du monde ne serait-ce que et les adultés pour le passage avant bah ça s'adresse pas donc est-ce que alors malheureusement
la ma réponse elle est elle est elle est simple c'est que ça dépend du contexte. Voilà, tout à l'heure, je vois que c'estina était là. Le discours qu'on a entendu ne s'adressait pas à tout le monde. Il fallait avoir des références. Bon, mais tout dépend en effet encore une fois du sujet de l'audience. OK. Et et vous avez raison, c'est toujours ce vers qui l'orateur pour en l'urgence, mais tout homme politique aussi doit toujours se dire est-ce que bon, j'adapte mon discours au contexte objectif hein, au plateau où je suis, hein. Je ne parle pas, on ne parle pas à France info comme à CS, on ne parle pas à Sonou comme on parle à euh qui je ne sais pas, je ne
dirai pas. D'accord. Et puis alors toujours les messages d'espoir, c'est l'entithèse des sang et des larmes. Il faut absolument, je suis sûr on verra ce soir la gagne, il faut absolument depuis désolé tout discours doit déboucher message d'espoir. les gens c'est il y a que deux forces qui mobilisent l'être humain, c'est la peur et l'espoir. Et là je pense qu'alors là, il y a une marge pour David Lisna colossale car je n'entends pas de messages d'histoire de d'autres sauf
chez Mélenchant pour une partie de la population la Nouvelle-Fance. Mais bah oui, il y a des gens on va gagner mais il n'y a pas de message d'espoir pour l'ensemble de la collectivité française qui soit développé. Encore une fois le sang il est là, c'est pas la solution. D'accord ? Améliorer le sort de telle ou telle catégorie, par définition, ça ne parle pas à tout le monde. Mais si vous arrivez, c'est là faut vous y entraîner, à trouver comme disent les communicants dans quelquesuns ici le pitch d'espoir de David Lisna. Et bien vous aiderez beaucoup la cause de sa candidature. Un essai. Allez rapidement une formule.
OK. C'est le seul à qui j'ai envie de Mais il vous promet quoi là ? Moi c'est le seul à qui j'ai envie d'exper enfants. L'avenir de vos enfants. Propriétaire de sa vie. Propriétaire de sa vie. Moi, c'est ce que je préfère. C'est chacun. Et ça c'est simple hein. Et la propriété en France à part dans une certaine catégorie de la population très étroite la propriété est quelque chose de populaire. C'est dans la constitution, c'est même dans les droits de l'homme. Et petit secret et là qui n'est pas rétorique, la majorité des Français est propriétaire.
Voilà, je vous laisse sur cette réflexion.