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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 25 février 2026 5 min

Loi d’urgence agricole : "Elle doit concerner les impasses techniques et technologiques"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Onville, le sénateur Union centriste qui a interpellé le gouvernement sur la situation de l'agriculture. Bonjour Franck Menville. Bonjour.

Alors, on attend ce projet de loi d'urgence agricole du gouvernement, mais en tout cas, l'exécutif refuse de parler dans ce texte de produits phytosanitaires et notamment d' d'intégrer euh la proposition de loi que vous signez avec Laurent Duplomb, proposition de loi du plomb Ménonville 2 pour autoriser des pesticides nicotinoïdes qui sont interdits en voilà provision de loi la majorité sénatoriale, mais en gros le but c'est d'autoriser des pesticides néonicotinoïdes interdits en France. Vous comprenez ce choix du gouvernement finalement de pas de ne pas remettre sur la table un sujet qui fâche ? À ce stade, nous avons pas le contour exact de la loi.

C'est d'ailleurs l'objet des de deux ou trois questions qui ont été posées aujourd'hui, à laquelle la ministre est, pour le moins que nous puissions dire été très prudente. N'est pas rentré non plus dans le détail de la loi. On nous dit qu'il y a un sujet sur la prédation, un sujet sur l'eau et un surné sur les moyens de production.

Quand on dit moyen de production, il est bien évident que dedans, il il doit pouvoir y avoir un sujet sur les impasses techniques et technologiques que subissent et la concurrence des loyers que subissent les agriculteurs vis-à-vis de français, vis-à-vis des agriculteurs européens parce que vous vous évoquez l'interdiction des néonicotinoïdes. C'est une loi de 2016 ou 2017 qui a été une une interdiction générale sont rentrés dans le détail mais des deux matières actives qui font l'objet de notre notre PPL sont autorisés là c'est pride et le fluir furon voilà tout à fait sont autorisés dans dans toute l'Europe pour la et souscouvert de bien évidemment de des investigations très très pointues et très scientifiques de l'FSA. Alors l'agence l'agence sanitaire européenne qui l'autorise mais il y a quand même des études scientifiques qui prouvent la neurotoxicité notamment de l'acétamypride.

Est-ce qu'il ne faut pas mettre en place le principe de précaution et conserver cette interdiction ? À la dose autorisée avec les précautions d'usage, l'f considère que c'est que c'est utilisable et que c'est a renouvelé. D'ailleurs, madame Panier Runaché avait sollicité l'Europe pour euh son interdiction et elle a eu comme bénéfice euh et conséquence de de voir les compteurs remis à zéro et autorisé jusqu'en 2033.

Donc donc on est dans cette dans cette situation qui il faut se ranger derrière les autorisations européennes. Franck Ménonville, parlons d'une grave crise de pollution au Piface, les polluants éternels qui touchent votre territoire, le département de Laame Meuse et puis également le département des Ardenes après la pollution de l'eau du robinet. Une enquête de France 3 et du média disclose révèle que les terres agricoles dans ces territoissoir dans ces territoires sont également contaminées au polluants éternel et que certains habitants ont des taux de piface dans le sang 30 fois supérieur à la moyenne nationale.

Alors c'est une pollution qui est du engrais agricoles à base debout industriel. Est-ce que cette pollution piface dans la Meuse c'est la faute à un certain modèle agricole ? Ah pas du tout pas du tout.

Vous connaissez l'origine de cette de cette pollution ? On parle de d'engrais à base de pas tout pas du tout cette pollution Non non c'est pas des engrais cette pollution vient d'une d'une papéterie. Il y a une filière paperie elle a fermé d'ailleurs il y a 1 an et demi et la filière papéterie utilise des PFC.

Les PFC nous ne les connaissions pas. Nous nous les recherchions pas par le passé. Ça a été recherché à partir de la fin du printemps et début de l'été.

Et c'est là que nous avons découvert cette cette pollution. Les bouts de cette papée ont été utilisé comme engrais sur des terres agricoles utilisés sur les terres agricoles comme comme beaucoup d'autres bouts issus de et elles étaient analysées. Elles ont fait l'objet d'un d'un cahier des charges, d'un plan d'épendage.

Est-ce que ce plan d'épendage a été bien respecté ? Je n'en sais rien. Mais en tout cas, il y avait un plan d'épendage, sauf que les les bouts étaient parfaitement au normes quand elles ont été épendues puisqu'on ne recherchait pas les péf, on recherchait les matéri les métaux lourds et cetera. les PFA sont recherchées.

Vous avez d'autres le Je crois que ça va être un projet un problème émergent dans euh dans notre pays, même dans toute la France, dans les zones euh où il y a des certaines filières industrielles parce que ce n'était pas c'était pas dans les écrans radars et c'était pas recherché jusqu'alors. Et donc voilà, c'est PIFA c'est vrai en alors votre étude je ne la connais pas. Par contre, le vrai enjeu aujourd'hui, c'est que l'ANCES à la fois définisse des seuils, ce qui n'est pas voilà des seuils et fasse le tri sur cette multitude, je crois qu'il y a plus de 60 familles de PFAS, savoir lesquelles sont sont toxiques, lesquels le sont moins, à quel seuil, c'est un très gros travail.

En tout cas, aujourd'hui, bien évidemment euh la la il n'y a plus d'épendages debout puisqu'il n'y a d'ailleurs plus de euh comment dirais-je, elle a elle a fermé mais le le sujet est devant nous et donc il y a une c'est quatre communes pour 800 habitants vont être connectés à un syndicat des eaux voisins. Voilà. Merci beaucoupille pour vos réponses et donc tu as [musique]

Loi d’urgence agricole : "Elle doit concerner les impasses techniques et technologiques" — Franck Menonville · Pourquijevote