« C'EST UN BUDGET DE LÂCHE ! » : Ce député RN termine ce ministre macroniste ! #politique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 12:06RelanceRéponse partielle
Ce budget est-il un vrai budget ou un budget minimal en attendant 2027 ?
- 12:46OuverteRéponse directe
Où sont les augmentations d'impôts ?
- 13:26OuverteRéponse partielle
À quand le 49.3 ?
- 14:05RelanceRéponse partielle
Le rapport des économistes montre l'explosion des retraites et de la charge de la dette.
- 14:47RelanceRéponse partielle
Le RN contribue à la hausse des taux d'intérêt sans gouverner.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Chiffre
« En 2025 la dette publique a atteint 115,9 % du produit intérieur brut faisant de la France désormais le 3è pays le plus endetté de la zone euro. »
- 0:41Chiffre
« Notre déficit s'est élevé à 5,1 % du produit intérieur brut, le deuxè plus important de la zone euro. »
- 0:41Chiffre
« Quant à la charge de la dette, elle représente désormais 2,1 % de notre richesse nationale. »
- 3:32Chiffre
« La charge de la dette publique augmenterait de 11 milliards d'euros. »
- 3:32Chiffre
« Les retraites augmenteraient elles aussi de près de 12 milliards d'euros. »
- 3:32Chiffre
« Les dépenses de santé du médico-social progresseraient de près de 10 milliards d'euros. »
- 4:16Chiffre
« La loi de programmation militaire monte en charge pour 6,4 milliards d'euros. »
- 12:06Chiffre
« Vous avez un document ce que vous présentez plus 41 milliards d'euros de dépenses publiques et dans le même temps, le même jour vous présentez un autre document qui n'est pas ce que vous faites mais ce qu'on devrait faire d'ici 2032. Et là ce qu'on devrait faire c'est 125 milliards d'euros d'économie. »
- 12:46Fait
« Si on continue comme ça pendant 5 ans, c'est simple, on aura la tutelle du FMI. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Et pardon de le dire comme ça, mais c'est vraiment un budget de lâche que vous nous présentez. Vous avouez que si on continue comme ça, notamment avec ce que vous proposez, et bien à la fin on aura la tutelle du FMI. Tous les Français qui empruntent des crédits à la consommation des prêts immobiliers payent plus cher dès qu'il y a un sondage favorable au rassemblement national. Donc vous voyez, monsieur le député, c'est au rapport des des économistes devraient davantage vous vous préoccuper. Nous abordons aujourd'hui un exercice budgétaire sans précédent. Et donc avant d'en venir au tirer à part au rapport R48, permettez-moi d'en dire un mot d'ensemble. sans précédent, je disais sur le plan politique avec une assemblée nationale sans majorité stable, une
élection présidentielle dans 9 mois et un contexte international chaque jour le montre chaotique sans précédent économique non seulement en raison du montant de la dette publique mais par l'engrenage infernal de son augmentation ne coulant de la charge de la dette vieillissement de la population mais aussi un mur d'investissement légitime devant nous qu'il s'agisse de la défense ou de la transition écologique vous le savez En 2025 la dette publique a atteint 115,9 % du produit intérieur brut faisant de la France désormais le 3è pays le plus endetté de la zone euro. Notre déficit s'est élevé à 5,1 % du produit intérieur brut, le deuxè plus important de la zone euro. Quant à la charge de la dette, elle représente
désormais 2,1 % de notre richesse nationale. Il est donc urgent d'arrêter la machine infernale de la dette publique. Il serait évidemment tentant et facile pour un gouvernement en fin de mandat d'inviter chacun à mettre la tête dans le sable en attendant la prochaine élection de renoncer à tout effort quit à se laver les mains des conséquences ultérieures. Mais jouer au Ponce Pilates budgétaire serait contraire à notre devoir. Il ne s'agit pas aujourd'hui de vider des grandes querelles idéologiques. L'élection présidentielle permettra au peuple souverain de les trancher. Mais précisément, nous devons lui permettre de le faire. Voilà pourquoi nous devons avoir un budget de sauvegarde républicaine, de sauvegarde
financière pour éviter en 2027 sous prétexte d'élection et de campagne électorale un décrochage qui enverrait notre pays durablement dans le mur et qu'un mandat ne suffirait pas ensuite à rattraper. Un budget de sauvegarde démocratique donc qui permettent au débat électoral de se dérouler sereinement dans un contexte économique et financier stable et au prochain gouvernement, au prochain président de la République, quel qu'il soit, de pouvoir mettre en œuvre ses engagements. Cela nécessite donc d'avoir un budget et un budget qui continue à réduire le déficit. Je sais évidemment à quel point particulièrement dans ces périodes la machine à déni dans l'ensemble du débat public peut être tentante. Et d'ailleurs trop souvent les audits des finances
publiques viennent trop tard pour agir à temps. Depuis le début de ma nomination comme ministre de l'action et des comptes publics, je refuse de mettre la poussière sous le tapis parce que si on veut arrêter la machine infernale à dette publique, il faut commencer par arrêter la machine à dénique. C'est la raison pour laquelle j'ai souhaité confier avec Roland l'Escur à quatre économistes indépendants de sensibilité d'ailleurs différentes aux compétences académiques reconnu une mission de transparence des finances publiques. Où en serions-nous si rien n'était fait en 2027 2028 2030 ? Ce que montre ce rapport dont mesdames et messieurs les députés vous disposez, c'est que nous faisons face à une véritable marée montante de la dette
publique. Il ne s'agit pas en effet seulement du niveau actuel de la dette, il s'agit de toutes les forces qui poussent mécaniquement sans aucune mesure nouvelle à son augmentation. la charge de la dette d'abord ne coulant qui nous étrangle de plus en plus l'augmentation à la SAable des dépenses de retraite et de santé et beaucoup d'autres éléments qui vous sont détaillés. Beaucoup pourraient croire que l'absence de décision permettrait d'éviter tout effort. C'est en réalité exactement l'inverse puisque même sans aucune nouvelle mesure, la dépense publique progresserait rapidement, spontanément, mécaniquement entre 2026 et 2027. Il suffit de voir les chiffres. La charge de la dette publique augmenterait de 11 milliards d'euros. Il
s'agit de l'équivalent du budget de ministère de la justice qui serait ainsi avalé en une seule année par le poids de l'augmentation de la charge de la dette. Parce que les retraites augmenteraient elles aussi de près de 12 milliards d'euros. Parce que les dépenses de santé du médico-social progresseraient de près de 10 milliards d'euros. Parce que la loi de programmation militaire monte en charge pour 6,4 milliards d'euros. Et si nous regardons au-delà de 2027, le constat est plus préoccupant encore. La mission Transparence a établi une trajectoire à politique inchangé. Sans efforts supplémentaires, sans mesures nouvelles non plus, le déficit repartirait à la hausse dès 2027 pour atteindre près de 6 % du produit intérieur brut avant de se rapprocher
des 7 % à l'horizon 2030. La progression des intérêts de la dette et des dépenses de retraite expliquerait l'essentiel de cette dérive. Voilà ce qu'est l'évolution spontanée de la dépense. L'inaction n'est donc pas la stabilité. L'inaction, ce serait un décrochage pour nos finances publiques. Voilà pourquoi d'ailleurs la mission et ces quatre économistes concluent en disant il n'est pas envisageable de rester inactif en 2027 puisque plus nous agissons tôt, plus l'effort peut être progressif. Plus nous attendons, plus il sera brutal. Face à cette situation exceptionnelle, notre méthode repose sur trois principes : la transparence, la réversibilité et la priorité. La transparence, d'abord,
tous les chiffres que je viens de présenter sont public, il figurent évidemment dans le tiret à part, mais aussi dans les travaux de la mission que j'ai évoqué. Jamais à ma connaissance, le Parlement n'avait disposé avant même le dépôt d'un projet de loi de finance d'un diagnostic aussi complet sur la situation de nos finance publique pour l'année prochaine 202 mais aussi pour les années qui suivent 28 29 et 30. Ce n'était évidemment pas une démarche évidente, mais je crois que c'est le devoir du gouvernement que d'ouvrir les livres de Bercy et d'éclairer de la façon la plus objective, la plus transparente en confrontant les données des administrations aux données disponibles par ailleurs et au meilleur de l'expertise académique pour pouvoir les présenter à l'opinion publique et à
l'Assemblée nationale. C'est aussi d'ailleurs cette méthode de transparence que j'ai adopté tout au long de la guerre dans le D3 d'Ormous, notamment en réponse au questionnement sur les recettes de fiscalité. lié au carburant. Parce que si on peut et il est même nécessaire, je crois de diverger sur les solutions car c'est vraiment le cœur de la démocratie, il est important de pouvoir partir du constat le plus partagé possible. Deuxème principe, la réversibilité. Les Français seront appelés à élire un nouveau président de la République en 2027, sûrement dans la foulée une nouvelle assemblée nationale. Notre responsabilité est donc de ne pas préter les choix politiques qui appartiendront à ceux qui nous succéderont. Il nous
appartient au contraire de faire l'inverse des budgets électoralistes. Engager des économies en laissant le soin à nos successeurs d'engager de nouvelles dépenses. Prévoir également des mesures qui puissent être réversibles, c'est-à-dire que le nouveau président de la République et la nouvelle majorité pourront annuler s'ils le souhaitent. Notre responsabilité est de transmettre des finances publiques assignénies qui laissent des marges de décision et de manœuvre à la prochaine majorité. C'est cela un budget de sauvegarde républicaine. Un budget qui protège l'avenir sans confisquer les choix démocratiques. 3è principe, la priorité. Un budget qui prétendrait ne pas choisir finirait par ne plus rien protéger. Nous tournons le dos à une pratique que vous avez rappelé
monsieur président et que la mission Transparence jugelle même à bout de souffle. celle des coups de rabot uniformes qui évitent les choix et affaiblissent au fond toutes les politiques publiques. Nous assumons dans le rapport R48 qui vous ait transmis une logique différente, celle de priorité clairement établie. Hors défense, les dépenses des ministères progresseront moins vite que l'inflation, près de quatre fois moins vite que la hausse prévisionnelle pour 2027. C'est un effort substantiel. Les collectivités territoriales participeront à l'effort de redressement en contenant la progression de leurs dépenses de fonctionnement au niveau de l'inflation tandis que leur investissement évoluera naturellement avec le cycle électoral. La sécurité sociale continuera quant à
elle de voir ces dépenses progresser au-delà de l'inflation et en poursuivant un retour vers l'équilibre d'ici 2029. Mais faire des économies ne signifie pas renoncer à faire des choix. La sécurité intérieure comme extérieure doit demeurer une priorité absolue et cela se retrouve dans les élément que vous trouverez dans le rapport R48. L'écologie, c'est-à-dire à la fois la transition énergétique, l'électrification du pays et l'adaptation de notre pays au changement climatique doit continuer à voir ces investissements renforcés parce que les repousser à demain ne ferait en réalité qu'acroître les coûts, les dégâts et les dépendances. L'éducation, la recherche
et la protection de l'enfance resteront également au cœur de nos priorités parce qu'un pays qui renonce à investir dans sa jeunesse compromet son propre avenir. En parallèle des évolutions des missions qui vous sont présentées, le gouvernement engagera des réformes structurelles d'amélioration de l'action publique. le développement de l'intelligence artificielle au sein de l'État pour ne pas être dépendant de solutions extérieures contraires à la fois à notre sécurité, à notre indépendance, à nos valeurs, à nos principes. Déploiement de la foncière de l'État si l'Assemblée nationale en décide ainsi suite aux travaux qui ont été conduits. la mise en œuvre de la facturation électronique avec une
première étape au 1er septembre 2026 et une seconde au 1er septembre 2027. modernisation extrêmement importante de la vie économique et de la lutte contre la fraude dans notre pays. Avant de conclure, mesdames et messieurs les députés, je sais qu'une autre perspective pour le budget 2027 est souvent évoquée, celle d'une loi spéciale prolongée. Choisir la loi spéciale, ce serait choisir un déficit qui continuerait à dériver sans aucun pilotage. Je serai sacrifier des crédits comme le fond vert, ma primeuve, plusieurs dotations aux collectivités locales. Ce serait lié les mains de notre pays dans sa capacité à répondre à une crise imprévue précisément au moment
où les certitudes internationales sont les plus fortes. Cela ne serait en aucun cas comparable à ce que nous avons connu pour quelques semaines en 2025 et en 2026, mais serait, je le crois très profondément, une catastrophe économique et politique pour notre pays. Mesdames et messieurs les députés, le document que je vous présente n'est évidemment pas un point d'arrivée, c'est un point de départ. Il présente les plafonds de crédit à partir desquels le Premier ministre a demandé au ministère de travailler cet été. Il constitue la base d'un dialogue que nous voulons conduire jusqu'à la rentrée afin d'enrichir le projet de loi de finance qui sera déposé le 30 septembre prochain sur le bureau de l'Assemblée nationale. Ce calendrier conforme à la pratique habituelle et
contribuera au retour à un débat budgétaire serein, respectueux des conditions de travail du Parlement. Nous débattrons des moyens, nous débattrons des priorités, nous débattrons des répartitions de l'effort, mais nous ne pouvons plus débattre comme si notre situation financière n'avait pas changé. C'est dans cet esprit que le gouvernement entend construire un budget de sauvegarde républicaine. Un budget qui protège notre souveraineté financière, qui préserve les capacités d'action de la nation et qui laissera au gouvernement de demain des choix plutôt que des impasses. Je suis maintenant, mesdames et messieurs, les députés, à votre disposition pour répondre à l'ensemble de vos questions. Oui, monsieur le ministre. Euh vous nous présentez une première de budget côté
dépenses et [grognement] pardon de le dire comme ça mais c'est vraiment un budget de lâche que vous nous présenter parce que là aujourd'hui on a deux documents sur la table. Donc vous avez un document ce que vous présentez plus 41 milliards d'euros de dépenses publiques et dans le même temps, le même jour vous présentez un autre document qui n'est pas ce que vous faites mais ce qu'on devrait faire d'ici 2032. Et là ce qu'on devrait faire c'est 125 milliards d'euros d'économie. Donc en fait le message que vous envoyez c'est nous on vous propose un budget minimal avec zéro arbitrage politique et à charge pour le prochain président ou la prochaine présidente de faire des économies ce que vous n'avez jamais fait jusqu'à présent. Et d'ailleurs, si on prolonge la courbe
de ce qui a été fait depuis 10 ans, c'est-à-dire la courbe de la dépense publique, la courbe de l'endettement, la courbe des déficits et des charges d'intérêt, si on continue comme ça pendant 5 ans, c'est simple, on aura la tutelle du FMI. Donc en fait quelque part à travers ce document prospectif de ce qu'il faudrait faire d'ici 2032, vous avouez que si on continue comme ça notamment avec ce que vous proposez et bien à la fin on aura la tutelle du FMI. Donc moi la première question, la première question que je voudrais vous poser, c'est ce budget que vous nous présentez, est-ce que c'est un vrai budget ou est-ce que c'est un budget minimal, une sorte de budget rustine en attendant le vrai budget 2027 qui interviendrait après les présidentières après les présidentielles par PLFR. La
deuxième question, c'est où sont les augmentations d'impôts ? Parce qu'on voit bien avec ces ratios, il faudra des augmentations d'impôts. Alors, la question vous avait été posée ce matin à la télévision, vous avez répondu ni oui ni, on peut vous comprendre. En gros, le gouvernement ne souhaite pas d'augmentation d'impôts, mais si le parlement en propose, et bien on verra bien. Voilà, c'est une façon de se déresponsabiliter pour la douloureuse. Et puis 3è question, c'est à quand le 493 ? parce que l'année dernière, on a eu tout un circ, ça a duré 4 mois, pendant lequel le gouvernement a dit euh non, on ne présentera pas de 493. Tout le monde savait que ce serait faux et à la fin, au bout de 4 mois, il y a eu un 493. Donc ce cette petite musique, je pense sera difficile à vendre à la fois
l'opinion publique, aux oppositions, même à votre majorité parce qu'il y aurait un effet de concurrence aussi dans ce budget, notamment les atalistes, les filistes, enfin les différentes écuries présidentielles qui vont se manger entre elles et qui vont vouloir se détacher du bilan du macronisme. Donc quelque part, cette petite musique sera très difficile à vendre. Donc est-ce que le 493 aura lieu au début, au milieu ou à la fin ? Monsieur le ministre, merci monsieur le président. Monsieur le député Renault, vous avez cité le rapport des économistes, page 13, il nous montre les évolutions d'une sélection de catégories de dépenses. Je pense que c'est intéressant pour éclairer à la fois votre question et vos contradictions. La première qui explose, c'est les retraites. 47
milliards d'euros à politique inchangé en 2026-2030. Je dis bien un politique inchangé parce que si on appliquait votre programme, il faudrait y lire des dizaines de milliards d'euros supplémentaires puisque si j'ai bien luer développement, vous êtes toujours pour une baisse de l'âge de départ à la retraite. Vous avez ensuite évoqué, monsieur le le député, la charge de la dette. Bah oui, la charge de la dette effectivement elle l'augmente de manière importante. C'est la raison pour laquelle il faut continuer à réduire les déficits. Mais monsieur le député, vous êtes le seul parti qui réussissez à contribuer à la charge de la dette sans gouverner parce qu'à chaque fois que vous vous approchez du pouvoir, à chaque fois qu'il y a un sondage qui vous est
favorable, les taux d'intérêt augmentent et vous coûtez aux français avant même l'élection. Monsieur le député Renault, tous les Français qui empruntent des crédits à la consommation des prêts immobiliers payent plus cher dès qu'il y a un sondage favorable au rassemblement national. Donc vous voyez, monsieur le député, c'est au rapport des des économistes devraient davantage vous vous préoccuper. Ensuite le budget que nous déposerons, monsieur le député, sera, je l'ai dit, un budget anti-électoraliste. C'est vrai, c'est la tentation souvent des gouvernements avant les élections de mettre la poussière sous le tapis. On produit ici un rapport enfin on a demandé la production d'un rapport qui met carte sur table. D'ailleurs, je vois bien que tous les partis politiques et
c'est heureux s'en emparent dans cette audition. La tentation d'un gouvernement avant une élection présidentielle c'est de venir avec une avalanche de dépenses nouvelles en laissant au prochain la facture. Nous venons ici vous présenter un cadre de sérieux budgétaire. Alors le président Cocrel le trouve excessif mais ça montre bien quelle est notre approche. Donc voilà monsieur le député l'état d'esprit dans lequel nous travaillons. Merci. Le 493 voulez répondre quelque chose ou pas ? Je dis ça ce qui me Non mais on aura ça dépend de vous. pas on aura tous les on aura je n'en doute pas des heures et des heures de débat sur les procédures parlementaires. Je
pense que si nous pouvions utiliser le temps le temps le temps le temps Monsieur monsieur le député, je remarque que la loi de financement de la sécurité sociale a été adoptée l'année dernière 1493 et ça montre que des compromis entre des partis de gouvernement c'estàd des partis qui ont le sens de l'état par-delà leur différence politique parce qu'ils ont exercé les responsabilités dans ce pays ça peut marcher. De toute façon, chacun sait que le 493 dépendra de savoir s'il y a un parti accepte de ne pas censurer. C'est la question.
Matthias Renault