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InterviewC à vous (sur YouTube)· 7 juin 2018 13 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Les ristournes de Macron - C à Vous - 07/06/2018

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:32OuverteRéponse directe

    Bonsoir Sylvain Tronchet.

  • 1:59RelanceRéponse partielle

    À quoi correspond ce prix ? Ou alors, pour combien avez-vous loué la dernière fois Bobino à une entreprise ?

  • 3:31RelanceRéponse partielle

    À quoi correspond ce prix ? Ou alors, pour combien avez-vous loué la dernière fois Bobino à une entreprise ?

  • 8:02OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça a du sens de comparer les dépenses rejetées ?

  • 11:25ComplaisanteRéponse directe

    Les comptes d'Emmanuel Macron font la une aujourd'hui, mais son épouse également, Brigitte, est à la une de deux hebdomadaires Paris Match et Gala.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:19InvitéFait
    « La cellule investigation de Radio France a trouvé de gros rabais dans bien des salles louées par En Marche. »
  • 0:26InvitéChiffre
    « Des tarifs très préférentiels allant jusqu'à moins 75% par rapport au prix initial. »
  • 0:58InvitéFait
    « Le code électoral interdit les rabais excessifs en période de campagne parce qu'ils peuvent s'apparenter à des dons déguisés. »
  • 1:00InvitéChiffre
    « C'est un délit pénal puni de trois ans de prison et de 75 000 euros d'amende. »
  • 1:32Invité politiqueChiffre
    « Emmanuel Macron n'avait payé que 3 000 euros ce soir-là. »
  • 2:07Invité politiqueChiffre
    « On nous a annoncé que c'était 13 000 euros minimum sans les options. »
  • 4:24Invité politiqueFait
    « Une entreprise ne peut pas accorder un don à un candidat ou à un parti politique sous quelque forme que ce soit. »
  • 4:48Invité politiqueFait
    « Cette ristourne est considérée comme une aide déguisée. Vous l'avez dit, c'est un délit pénal qui est puni de peine de prison. »
  • 6:34Invité politiqueFait
    « Sur ce document, c'est écrit noir sur blanc, les ristournes sont acceptés dans la limite de 15 à 20%. »
  • 6:43Invité politiqueFait
    « La commission a dû se fendre d'un communiqué en disant « Finalement, dans le monde de l'événementiel, on peut accepter 20 à 30%. » »
  • 6:57Invité politiqueChiffre
    « Là, nous sortons de nouvelles révélations où il y a des ristournes qui manifestement avoisinent les 60, 60, 60%. »
  • 8:30Invité politiqueFait
    « Elle a présenté comme dépense de campagne un prêt, et les intérêts du prêt qui vont avec, que son père lui avait fait pour faire la campagne. »
  • 8:37Invité politiqueFait
    « Son père lui avait prêté de l'argent à un taux proche de l'usure, et la commission a jugé que, non, elle n'avait pas à enrichir le micro-parti de Jean-Marie Le Pen. »

Temps de parole

  • Invité politique47 %
  • Invité25 %
  • Invité 213 %
  • Invité 36 %
  • Invité 43 %
  • Présentateur3 %

≈ 0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

C'est l'heure des comptes pour Emmanuel Macron.

0:02
Invité

Décidément, les comptes de campagne ne sont pas tous très ronds. Après Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, les comptes de campagne d'Emmanuel Macron passent au crible de la Commission nationale. La cellule investigation de Radio France a trouvé de gros rabais dans bien des salles louées par En Marche. Quand il loue le théâtre Antoine à Paris, le mouvement En Marche paie 3000 euros la salle. Même tarif au théâtre Bobineau. Des tarifs très préférentiels allant jusqu'à moins 75% par rapport au prix initial.

0:32
Présentateur

A l'origine de ces révélations, Sylvain Tronchet de la cellule investigation de Radio France. Il est ce soir notre invité. Bonsoir Sylvain Tronchet.

0:46
Invité

Donc de très gros rabais ou des prix d'amis consentis parfois justement par des amis d'Emmanuel Macron, d'où leur nom. C'est ce que vous révélez. Il faut d'abord rappeler que le code électoral interdit les rabais excessifs en période de campagne parce qu'ils peuvent s'apparenter à des dons déguisés. C'est un délit pénal puni de trois ans de prison. Et de 75 000 euros d'amende. Alors exemple de ces grosses ristournes, on en a entendu quelques-uns dans le petit magnéto.

1:10
Invité politique

Effectivement, les ristournes notamment accordées par Jean-Marc Dumonté, qui est une personnalité majeure du théâtre français, propriétaire de plusieurs salles à Paris. Il a hébergé, accueilli deux meetings d'Emmanuel Macron dans deux de ses théâtres. Deux salles assez prestigieuses. Bobineau, le théâtre Antoine. Et on s'est rendu compte en récupérant les factures auprès de la commission des comptes de campagne qu'Emmanuel Macron n'avait payé que 3 000 euros ce soir-là. Ce qui nous a paru quand même assez peu. Ce qui nous a paru également assez étrange, c'était que ces factures étaient extrêmement succinctes. Il y avait juste location 3 000 euros.

Or, une facture de location de salles, on les voit, les factures. En général, c'est beaucoup plus complexe que ça parce qu'on a de la prestation technique, il y a de la régie, il y a de la sécurité incendie, il y a tout un tas de choses. C'est comme un forfait. Exactement. Donc, qu'est-ce qu'on a fait ? En fait, on s'est fait passer pour une entreprise en quelque sorte. On s'est renseigné auprès de Bobineau. On a voulu organiser un événement du même format que le meeting d'Emmanuel Macron. et on nous a annoncé que c'était 13 000 euros minimum sans les options.

2:13
Invité

Donc, on peut supposer que ça aurait été nécessairement beaucoup plus cher. Mars 2017, Théâtre Antoine. On a retrouvé l'image avec à la fin les chaleureux remerciements des Macron. Merci à vous. Je ne sais pas où est Jean-Marc qui nous a accueillis dans ce théâtre. Où est Jean-Marc ? Jean-Marc, merci. Magnifique Théâtre Antoine. Voilà le propriétaire du théâtre remercié par le candidat et son épouse. Jean-Marc Dumontet, vous avez contacté. Qu'est-ce qu'il vous dit ?

2:51
Invité politique

Il conteste avoir fait un prix d'amis à Emmanuel Macron, qui est un de ses amis. D'ailleurs, il ne le conteste pas. Il ne s'en est pas caché. Il ne s'en est jamais caché. Il soutient très officiellement. C'est un soutien de campagne. Il a appelé à voter pour lui. Il s'est totalement engagé dans sa campagne. Il dément lui avoir fait un prix d'amis. Le souci qu'on a eu avec lui, outre le fait qu'il n'ait pas répondu aux questions précises écrites qu'on lui a envoyées, c'est que lorsqu'on l'a eu au téléphone, mis à part cette explication, du moins cette espèce de profession de foi, il n'a pas répondu précisément à nos questions.

À savoir, bon, d'accord, écoutez, je vous crois, mais dites-moi dans ces cas-là...

3:31
Présentateur

À quoi correspond ce prix ?

3:32
Invité politique

Ou alors, pour combien avez-vous loué la dernière fois Bobino à une entreprise ? Et ça, il a refusé de nous le dire. Voilà. Il a accueilli au moins trois meetings d'En Marche, parce qu'il y en a un autre qui n'a pas été considéré comme un meeting de campagne, lors de la campagne électorale.

3:45
Invité

Alors, l'argument déjà entendu lors des révélations précédentes du Monde et de Mediapart, c'est que ce sont des négociations commerciales. Il n'y a pas de barème, enfin, c'est pas comme au bistrot ou au restaurant, avec un menu pour les locations de salles. Et ce sont des choses qui se négocient de gré à gré, et avec éventuellement la possibilité d'avoir des restaurants.

4:08
Invité politique

Alors, il y a des principes légaux. Il y a un principe légal, effectivement, qui est la liberté des prix du commerce. En France, effectivement, on a le droit de faire les prix que l'on veut, sous réserve de ne pas vendre à perdre, ceci dit. Mais la commande électorale, elle, elle est extrêmement réglementée. Il y a un principe, c'est qu'une entreprise ne peut pas accorder un don à un candidat ou à un parti politique, sous quelque forme que ce soit. Que ce soit un don en matériel, en biens, en argent, évidemment, ou sous forme de ristourne.

Donc, à partir du moment où une ristourne devient trop importante, la jurisprudence dit qu'elle excède les conditions, la pratique commerciale habituelle, eh bien, cette ristourne est considérée comme une aide déguisée. Vous l'avez dit, c'est un délit pénal qui est puni de peine de prison.

4:51
Invité

Alors, vos révélations ce matin sur France Info et France Inter ont conduit le président de la commission des comptes de campagne, François Logereau, à intervenir à nouveau pour dire que, non, non, rien ne leur avait échappé, qu'ils avaient bien vu toutes ces factures, mais qu'à ses yeux, tout était régulier. Les rapporteurs, à l'examen des réponses, n'ont pas retenu d'irrégularité au regard de l'article L52-8 du Code électoral et la commission, collégialement, a suivi leur appréciation. Les éléments de comparaison ne sont pas, de notre avis, pour ce que nous en connaissons, suffisamment probants.

Encore une fois, quand on loue deux espaces au lieu d'un, qu'il y a des prestations annexes qui sont différentes dans les deux cas, les prix ne sont pas comparables. Il n'y a pas lieu de retenir je ne sais quel favoritisme à l'égard d'un candidat, à l'égard d'un autre. Donc, pas de signalement de la commission à la justice, pas de suite judiciaire, contrairement à Jean-Luc Mélenchon, on rappelle, où une enquête préliminaire a été ouverte pour vérification des comptes. C'est très subjectif, au fond. Il dit, on regarde quand il y a effectivement des allocations de plusieurs salles, c'est difficile de comparer.

6:09
Invité politique

Oui, alors, il faut remarquer quand même que la jurisprudence et les justifications de la commission nationale des comptes de campagne, elles ont évolué. Demain matin, sur les antennes de Radio France, on va dévoiler, je peux le dire ici ce soir, un document qui est un document interne de la commission que nous avons récupéré, qui est une sorte de guide qui est confié aux rapporteurs qui sont chargés d'examiner les comptes de campagne. Voilà, un VADMECOM, ça s'appelle le guide du rapporteur. Sur ce document, c'est écrit noir sur blanc, les ristournes sont acceptés dans la limite de 15 à 20%.

Lorsque Mediapart a sorti les premières révélations sur les ristournes du candidat Macron, accordées par le géant de l'événementiel, GL Events, là, la commission a dû se fendre d'un communiqué en disant « Finalement, dans le monde de l'événementiel, on peut accepter 20 à 30%. » Ça tombait bien, la ristourne de la mutualité, c'était 26, donc ça rentrait pile dedans. Là, nous sortons de nouvelles révélations où il y a des ristournes qui manifestement avoisinent les 60, 60, 60%. Alors aujourd'hui, François Logereau dit « En fait, il n'y a pas de prix de marché. » Ça n'existe pas. C'est une jurisprudence à géométrie variable et c'est une justification à géométrie variable.

Il y a besoin, à un moment, d'un cadre qui manifestement n'existe pas. Autre angle de réplique.

7:20
Invité

Juste un mot, ma faible expérience du théâtre pendant 5 ans à Marigny. Les seuls moments où il y a des prix de marché qui sont cassés, c'est pour les fondations ou les soirées de charité. Autre angle de réplique des proches d'Emmanuel Macron. Comparons nos factures avec celles de nos concurrents. Ça, c'était Benjamin Griveaux ce matin sur Inter. La commission nationale des comptes de campagne a validé les comptes d'Emmanuel Macron. Ils ont été ceux, parmi les gros candidats, les moins réformés. Puisqu'il y a 120 000 euros de réformation. C'est important que vous y consacriez donc une matinée.

Mais comme Jean-Luc Mélenchon, lui, a eu 450 000 euros de réformation, je vous propose que proportionnellement vous y consacriez deux journées. On en a parlé. Et que Marine Le Pen a 870 000 euros. Là, je crains que vous ayez à passer la semaine avec Madame Le Pen. Je vous souhaite bon courage. Est-ce que ça a du sens de comparer les dépenses rejetées, c'est-à-dire les demandes de remboursement non validées par la commission des comptes de campagne ? Dans le cas de Marine Le Pen, par exemple, non.

8:12
Invité politique

Ça n'a pas de sens. Parce que, pour le coup, Marine Le Pen, effectivement, a eu une grosse réformation. C'est-à-dire un gros rejet de dépenses de campagne. Sur lesquels la commission a dit, non, ça, je ne rembourse pas. Mais, en l'occurrence, il n'y a pas de fraude ou de tentative d'irrégularité. Qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a présenté comme dépense de campagne un prêt, et les intérêts du prêt qui vont avec, que son père lui avait fait pour faire la campagne.

Hazard ou non, son père lui avait prêté de l'argent à un taux proche de l'usure, et la commission a jugé que, non, elle n'avait pas à enrichir le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, et que, donc, elle ne remboursait pas les intérêts de ce prêt. Voilà, dont acte. Il n'y a pas de tentative ou il n'y a pas de dissimulation, il n'y a rien dans ce genre de choses. Pour Jean-Luc Mélenchon, c'est peut-être différent. Pour Jean-Luc Mélenchon, on a eu l'occasion d'en parler déjà, puisque l'enquête préliminaire qui a été ouverte fait suite notamment à nos révélations. Pour Jean-Luc Mélenchon, il y a un soupçon de surfacturation.

9:07
Invité

Au fond, c'est l'inverse d'Emmanuel Macron. C'est-à-dire que Emmanuel Macron est soupçonné d'avoir sous-facturé ou d'avoir sous-payé les prestations, tandis que Jean-Luc Mélenchon est soupçonné au contraire d'avoir surfacturé. Dans un cas, ça vient de la poche de donateurs ou de prestataires. Dans l'autre, Mélenchon, c'est peut-être pour être remboursé, davantage remboursé par les contribuables.

9:28
Invité politique

Sur des structures qui sont proches, dirigées par sa directrice de campagne ou des membres importants de sa campagne.

9:34
Invité

Alors Mélenchon, justement, les insoumises sont vite saisies de vos travaux. Exemple, Manuel Bonpart, le directeur de campagne, cette enquête, la vôtre donc, montre comment la caste a favorisé Macron. Il y a quelque chose de pourri. Dans la Ve République, je cite son tweet, mais ce qui est compliqué, c'est que les mêmes n'avaient pas de mots assez durs quand vous aviez fait vos révélations sur la campagne Mélenchon. Équipe de bras cassés, CIA médiatique, spécialiste du coup monté et du bourrage de crâne, j'en ai oublié ? Oui, non ? CIA médiatique, équipe de bras cassés. D'où la théorie aujourd'hui de Jean-Luc Mélenchon.

Vous avez monté un chantier contre lui pour masquer les turpitudes de Macron. Alors là, je cite son blog, là. « Les délires sur mon compte de campagne ont servi de leur pour fabriquer une soupe pour que les révélations prévues sur Macron passeraient sous le régime du tout-ce pourri. » C'est un sommet de machiavélisme.

10:26
Invité politique

Effectivement, oui. J'ai dû lire Machiavel dans le texte pour ce genre de choses, oui. Honnêtement, venir imaginer que, parce que nous savions à l'avance qu'il y aurait un problème avec les comptes d'Emmanuel Macron, nous ayons fait une espèce d'enrobage pour que la pilule puisse passer auprès du grand public. Enfin, je laisse tout le monde juge de ce genre de choses. Nous, nous l'avons toujours dit. Nous travaillons, n'en déplaise à certains, en toute liberté. Nous travaillons sur tout le monde. Nous avons sorti l'affaire des assistants parlementaires du Modem. Qui a avoué à la démission de François Vérou. Lui du quinquennat, voilà, Macron.

On a travaillé sur l'affaire des assistants parlementaires du Front National. Ah oui. On a travaillé sur l'affaire Fillon. J'ai deux de mes confrères, Elodie Guéguin et Benoît Colombat, qui ont énormément travaillé sur l'affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy. On a travaillé sur Jean-Luc Mélenchon. On travaille sur Emmanuel Macron. Que puis-je dire de plus, sinon qu'énoncer ces choses qui sont factuelles et parfaitement vérifiables ?

11:25
Présentateur

Les comptes d'Emmanuel Macron font la une aujourd'hui, mais son épouse également, Brigitte, est à la une de deux hebdomadaires Paris Match et Gala.

11:32
Invité

Exactement, Bribery contre attaque. Pour fêter sa première année à l'Elysée, les deux hebdos consacrent cette semaine leur une à la première dame. Alors Gala en profite pour annoncer la diffusion d'un documentaire sur France 3 le 13 juin prochain. Brigitte Macron, un roman français. Et la journaliste de Paris Match, Caroline Pigody, elle a suivi la première dame, la locataire de l'Elysée, qui dit « je n'ai pas changé ». Hommage à Roliot-Ecclesias. Brigitte qui est photographiée sur 10 pages au mobilier national, dans son bureau, mais aussi à Ferney-Voltaire pour promouvoir le loto du patrimoine.

Un sondage de l'IFOP nous apprend à cette occasion qu'elle est la première dame préférée des Français, juste derrière Bernadette Chirac. Bernadette Chirac, qu'elle est nettement plus populaire que son mari. 67% d'indices de satisfaction contre 43% pour Emmanuel Macron. Une popularité qui, à en croire, donc l'IFOP transcende les clivages politiques, puisqu'elle fait la quasi-unanimité chez les Républicains, les deux tiers des socialistes, mais surtout qu'elle a les faveurs d'un militant sur deux de la France insoumise, ce qui donne des ailes à l'hebdo qui titre « les mélanchonistes fans de Brigitte ».

Enfin, sachez aussi que Brigitte Macron sera l'objet d'une bande dessinée, serait l'objet d'une bande dessinée à venir, d'un documentaire, et qu'elle est suivie depuis quelques temps avec Emmanuel Macron par la célèbre photographe américaine Annie Lebovitz. Il semblerait que le Vogue US prépare un numéro spécial sur le couple de l'Elysée. Bref, Brigitte est partout, et d'ailleurs vous l'évoquiez, je crois, ce matin encore dans votre enquête.

12:57
Invité politique

Oui, en fait, sur cette vidéo qu'on a vue tout à l'heure, effectivement, au Brigitte Macron, remerciant Jean-Marc Dumonté, qui est proche du couple Macron, qui était effectivement un élément sonore que nous étions allés retrouver, que nous avons diffusé ce matin, parce qu'il prenait un peu de sens au regard de nos révélations.

13:16
Présentateur

Merci beaucoup Sylvain Tranchet, vous restez avec nous.