Jordan Bardella : « Richard Ferrand doit partir du Conseil constitutionnel ! »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:11Fait
« Les parlementaires RN saisissent le Conseil constitutionnel pour se prononcer sur la démission du président du Conseil constitutionnel Richard Ferrand. »
- 4:35Fait
« Richard Ferrand discrédite aujourd'hui son institution et discrédite piétine l'état droit. Donc il doit partir. »
- 5:54Fait
« Dernière question, dernière question. Volodimir Zelenski demande 70 milliards d'euros supplémentaires pour protéger l'Europe et l'Ukraine de l'invasion russe. »
- 6:39Chiffre
« 70 milliards à l'Union européenne bien sûr. Mais la France ne les a pas. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Oui, mais en partie à cause des décisions qui ont été prises par nos dirigeants politiques depuis depuis plus de 30 ans. On mène un combat à la fois en France et au Parlement européen pour un un sursaut sur la production automobile française. On rentre dans une décennie qui est absolument critique parce que si on ne change pas de cap à la fin du prochain quinquena, il est probable qu'il n'y ait plus une seule usine sur le sol français qui produise des voitures françaises. Donc nous nous battons contre l'inflation réglementaire et contre l'interdiction imposée aux industriels de vendre des véhicules thermiques neufs à l'horizon 2035. pour une simplification normative parce que le la complexité normative aujourd'hui qui pèse sur l'automobile est en train non seulement de créer les
conditions d'une concurrence déloyale mais en plus d'alourdir la facture des automobilistes et je suis naturellement au-delà du produire français venu défendre ici les 40 millions d'automobilistes qui sont les vachalets des politiques gouvernementales depuis plusieurs années qui font les frais d'une fiscalité confiscatoire à la fois sur les véhicules mais aussi sur le carburant qui est une une source d'inqui qui est une majeure pour les Français et je suis venu aussi là encore réaffirmer à cette occasion notre demande de baisser la fiscalité sur le carburant parce que nos compatriotes n'arrivent plus à se déplacer, ils n'arrivent plus à mettre de l'essence dans leur voiture et donc il y a urgence pour défendre les filières françaises mais aussi pour défendre le pouvoir d'achat des
automobilistes. Monsieur Bardella, demain 17isation demain. Quelle est la position de votre partie dans cette mobilisation ? Est-ce que vous appelez vos électeurs à se joindre à ce mouvement et même mais la mobilisation sociale est un prétexte demain. Voilà, c'est un prétexte pour l'ensemble des gruscules d'extrême gauche qui vont venir demain derrière Jean-Luc Mélenchon se rassembler autour de tout ce que la France compte, de permanents syndicaux, de groupuscules violents, de milices antiflic et donc il y a fort à parier qu'il y aura des débordements demain. Et moi, je souhaite d'ors et déjà apporter mon soutien aux forces de l'ordre, aux forces de sécurité et aux services de l'État qui vont être mobilisés pour protéger notre pays qui au-delà de toute
manière des revendications de fonds qui vont avoir lieu dans le cadre des débats de la campagne seront là pour demain porter atteinte à l'ordre public. Et donc, je suis extrêmement inquiet de cette journée qui n'est pas une journée dédiée à la France du travail mais qui est sous couvert de revendication légitime. Une journée pour la France du chaos de se mettre et de se rassembler derrière Jean-Luc Mélenchon. Monsieur Bardella, en parlant de demain, Laurent Nugèz a dit qu'on il y aura euh nous sommes en période électorale et les inquiétudes qui sont aujourd'hui exprimées par la France du travail, mais aussi par beaucoup d'étudiants pacifiques dans notre pays et par beaucoup de d'enseignants vont pouvoir s'exprimer lors de l'élection présidentielle. Et donc moi, j'appelle
les Français à se saisir de la seule véritable alternative qui soit aujourd'hui entre leurs mains pour améliorer leurs conditions de vie et améliorer leurs conditions de travail, c'est le bulletin de vote lors de l'élection présidentielle. Donc nous allons débattre au cours de la campagne avec les différents candidats. Nous allons porter des mesures pour le redressement de l'école, pour augmenter les salaires des enseignants, pour faire en sorte que les enseignants puissent aller travailler sans avoir la peur au ventre. et nous allons euh naturellement continuer à faire preuve de la fermeté la plus totale à l'égard euh de l'extrême gauche et à l'égard de tous ceux qui veulent détruire la cohésion euh nationale en France et de tous ceux qui veulent semer le désordre dans notre
pays et je crois qu'ils seront très nombreux à descendre dans les rues demain. Les parlementaires RN saisissent le Conseil constitutionnel pour se prononcer sur la démission du président du Conseil constitutionnel Richard Ferrand. Mais des constitutionnalistes disent que ce recours n'existe pas, que ça n'aboutira pas. Qu'est-ce que vous pourrez trouver ? Je pense que Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel euh euh par ses déclaration récentes a piétiné l'état de droit et qu'il discrédite par son comportement, par ses propos et par son attitude euh l'institution qu'il est censé représenter. Il a parjuré à trois reprises. D'abord en trahissant la promesse de neutralité qu'il a faite au président de la République en prêtant serment. Il a parjuré une deuxième fois en
réitérant cette promesse devant les parlementaires et en violant la loi puisque la loi lui interdit de prendre part de prendre partie dans un débat qui serait potentiellement amené à être tranché par le Conseil constitutionnel. Donc les Français ne supportent plus que des dirigeants politiques qui sont censés représenter l'état droit se comportent en militant politique et en l'occurrence en chef de clan socialiste. Parce que ces propos, ils sont inacceptables. Quand on dit que il ne peut pas y avoir de référendum et de révision constitutionnelle sur l'immigration avant même que l'élection présidentielle ait eu lieu en expliquant somme toute que tout le monde n'est pas le général de Gaulle, ça veut donc dire qu'ils ont une lecture des institutions à la tête du client. Et cette conception
des institutions à défunts personnelles et partisanes, elle n'est pas acceptable. Donc Richard Ferrand discrédite aujourd'hui son institution et discrédite piétine l'état droit. Donc il doit partir. Alain Jupé est un militant socialiste. Il dit exactement la même chose que Richard Ferrand. Monsieur Alain Jupit la même lecture que Richard Ferrand de la Constitution. Est-ce que c'est un militant socialiste également ? Monsieur Jupé est extrêmement mal placé parce qu'il est l'héritier d'une famille politique, même s'il s'en est aujourd'hui éloigné, qui précisément a utilisé l'article 11 de la Constitution pour changer la Constitution française. C'est ainsi que l'a fait le général de Gaulle. Donc lorsqu'on est un sage du Conseil constitutionnel, on a un devoir
de réserve. et pardon de rappeler des principes de l'état de droit, mais la loi interdit euh le président du Conseil constitutionnel de s'exprimer ou de prendre parti publiquement sur une affaire qui a été traitée et débattue par le Conseil constitutionnel ou par une affaire qui doit être euh si c'est le cas dans les prochains mois avec l'élection de Marine Le Pen, s'agissant du référendum sur l'immigration, être discuté potentiellement par le Conseil constitutionnel s'agissant du décret de convocation. Donc, on voit bien que euh ces gens-là ne se comportent plus en sage gardien de l'état de droit, mais qu'ils utilisent les institutions à des fins euh euh politicienne. Et en réalité, c'est un c'est un cracchat au visage de millions de Français qui attendent aujourd'hui que euh un
dirigeant politique puisse les consulter sur la thématique centrale qui est celle de l'immigration. Dernière question, dernière question. Volodimir Zelenski demande 70 milliards d'euros supplémentaires pour protéger l'Europe et l'Ukraine de l'invasion russe. Est-ce que ces 70 milliards d'euros supplémentaires vous les lui donneriez si vous étiez premier ministre ? 70 milliards à l'Union européenne bien sûr. Mais la France ne les a pas. Et lorsque les Américains Oui. La France au pot commun de l'Union européenne, mais lorsque les Américains ont accordé une aide à l'Ukraine, ils ont eu l'intelligence diplomatique de le faire en gageant cette aide sur la contrepartie d'une exploitation des terres rares. Or, ça n'a pas été le cas pour l'aide
européenne qui a été versée à l'Ukraine. Donc l'urgence, c'est de négocier la paix. Cette guerre a fait des centaines de milliers de victimes depuis 2022 et la priorité absolue doit être l'initiative diplomatique pour créer les conditions d'une paix qui puisse permettre à l'Ukraine d'avoir des garanties de sécurité et qui puissent [grognement] permettre aussi aux occidentaux d'apparaître unis et soudés dans la négociation face à la Russie qui est aujourd'hui une menace hybride conteste des intérêts européens et qui doit aussi trouver face à elle et bien des nations européennes unies et soudées dans leur Position.
Jordan Bardella