Face à Philippe de Villiers (Émission du 18/09/2026)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:12OuverteRéponse directe
Vous avez parlé du président de la République. Qu'avez-vous pensé de cette prise de parole d'Emmanuel Macron ?
- 5:07RelanceRéponse directe
Vous appelez à la démission du président de la République ainsi que de son premier ministre. Pourquoi le départ changerait-il quelque chose à 7 mois du premier tour ?
- 24:48OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il faudrait faire dans ce contexte pour un budget de redressement ?
- 29:54OuverteRéponse directe
Le discours de l'Union d'Ursula Van Der Leyen quelle réflexion vous a-t-il inspiré ?
- 40:48OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de la notion de préférence nationale ?
- 49:33OuverteRéponse directe
Dans quelle situation le patrimoine français se trouve-t-il aujourd'hui ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:52Chiffre
« On a déjà dépensé 26 milliards d'euros. Est-ce que les Français le savent ? »
- 7:21Fait
« Gouverner, c'est prévoir. Gouverner, c'est anticiper. Gouverner, c'est imaginer le pire. »
- 19:40Chiffre
« L'immigration massive, ça nous coûte 40 milliards par an. »
- 25:32Fait
« Un budget de redressement, c'est un budget de croissance et de désendettement. »
- 32:03Fait
« Seule l'Europe peut apporter la souveraineté textuellement. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Il est 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir. Bonsoir Elliot. Bonsoir Geoffroid. Geoffroi le jeune est avec nous comme chaque vendredi soir. Cheraufroid, bonsoir. Bonsoir à tous les deux les amis. Philippe Devilier. On va commencer avec une image qui a été sous-traitée et certains pourraient dire c'est anecdotique. Pourtant le symbole est extrêmement fort. Jeanne Françoise Hutin, la présidente d'honneur de Wouest-Fance a rendu sa légion d'honneur à l'Élysée. Ça s'est passé ce mercredi, regardez, en signe de protestation contre la loi euthanasie. Elle l'avait reçu des mains d'Emmanuel Macron sous les ors du palais présidentiel et mercredi donc elle a été reçue sur le trottoir pour rendre cette légion
d'honneur. Et vous souhaitiez commencer par cette image Philippe Devilier ? Oui parce que cette image m'a beaucoup frappé. Sur cette image se trouve le le grand drame que la France est en train de vivre avec un président de la République qui s'est mal comporté vis-à-vis des Français et par rapport à l'avenir de la France. Et puis il y a une dame qui sauve l'honneur toute seule. Elle arrive avec ses sa légion d'honneur et elle vient déposer sa légion d'honneur dans les mains de celui qui la lui a remis. Mais il est pas là et c'est un huissier qui prend la légende d'honneur sur un
coussin pour la remettre au président de la République. Madame Hutin est la femme du président mythique de Wouest-France que j'ai bien connu sur Risie Sutin. Enfin sur Ris Suutin, il était là quand Sol Gestine est venu en vendait le 25 septembre. Euh il a fait de deissance un grand journal. On avait parfois des points de désaccord notamment sur la question européenne, mais sur beaucoup de questions qui touchent à la matrice anthropologique. Il était très ferme. Euh et c'était quelqu'un qui qui faisait de son journal à l'époque un un journal de mission, un journal de vocation locale enraciné. C'était un homme
enraciné. Et donc je dis cette dame madame Utin en cet instant elle incarne la France et Jeanne Françoise le courage français Jeanne-Françoise Hutin sera notre invité demain samedi à 10h30 dans l'heure des pros où elle pourra nous raconter pourquoi elle a fait ce ce choix et et comment s'est passé cette remise de la Légion d'honneur et c'est vrai que personne n'en avait parlé et c'est vous Philippe Deilier qui avez décidé de commencer cette émission avec cette cette image là. Euh vous avez parlé du président de la République Philippe Devillier. La colère des Français ne cesse de monter face à la hausse des prix à la pompe, des prix de l'énergie, de l'alimentation. Nos finances qui sont dans le rouge. Et face à cela, Emmanuel Macron ce vendredi a organisé une
réunion d'urgence avec les principaux représentants des partis politiques où il a été question des guerres en Ukraine et en Iran et des conséquences sur notre économie. euh il a pris la parole euh face à euh plusieurs journalistes pendant plus d'une trentaine de minutes et on vous a concocté toutes les fois, quasiment toutes les fois où euh le président de la République a décidé d'expliquer que euh ce qu'il se passait sur le terrain de la hausse des prix de l'énergie et des difficultés françaises n'était pas de sa responsabilité, mais de la responsabilité du déconflit internationaux. écouter Emmanuel Macron cette petite séquence montée. La deuxième crise que nous vivons, ce sont les conséquences de la guerre au proches et Moyen-Orient
et en particulier les conséquences sur le prix de l'énergie et sur la vie de nos compatriotes. Cette situation, elle est d intégralement à la aux guerres et à la situation internationale. Et elle est en particulier dque la guerre en Ukraine, elle dure depuis 4 ans, à la fermeture du détroit d'Omous et au conséquence de des attaques qui ont été lancées par les États-Unis d'Amérique et Israël en Iran. Vous le savez, cette guerre la France ne l'a pas choisie. Elle n'y a d'ailleurs pas participé. Mais comme beaucoup d'autres pays, nous vivons les conséquences de ce qu'elle a déclenché. Cette situation à laquelle s'ajoute la destruction des infrastructures énergétiques en Russie et en Ukraine, conséquence de la guerre d'agression
russe, on conduit à une explosion des prix de l'énergie partout dans le monde. La situation que nous traversons est grave. Elle est grave du fait de la situation internationale et des conséquences des guerres que nous subissons. La situation que nous vivons aujourd'hui sur les prix à la pompe comme sur l'ensemble des prix des hydrocarbures fossiles n'est pas la conséquence de décision gouvernementale. Elle est la décision de la elle est la conséquence de la situation géopolitique et il faut avoir l'honnêteté de le rappeler. Cette flambée des prix n'est pas la conséquence de décisions gouvernementales ou de mesures nationales mais de la situation géopolitique. Chauffre le jeune. Alors cher Philippe, qu'avez-vous pensé de cette prise de parole d'Emmanuel Macron ?
Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Roussseau. Voilà, c'est pas moi, c'est pas ma faute, c'est les autres. Moi, je lui répondre ceci à Emmanuel Macron. Il a fait preuve de d'inconséquence et d'imprévoyance et je le démontre puisqu'il évoque les guerres en expliquant que ce sont les guerres qui expliquent la détresse des Français de leur pouvoir d'achat. Alors examinons le problème des guerres
des deux guerres. par rapport à la guerre en Ukraine, il a fait preuve de d'inconséquence. Pourquoi ? Parce qu'il se plaint de la Russie, se plaint de l'ours russe qui nous menace, dit-il. Mais c'est lui qui nous a mis en situation de cigérance. On a déjà dépensé 26 milliards d'euros. Est-ce que les Français le savent ? Et surtout, on a obéi à l'OTAN. qui nous a demandé de prendre des sanctions antires qui nous ont couper du gaz et du pétrole russe pour nous forcer à acheter le GNL
américain, le gaz dikéfié américain qui est quatre fois plus cher et quatre fois plus polluant. Donc le responsable, celui qui a suivi Vanerleyen dans cette entreprise folle de la guerre en Ukraine avec le statut de prébelligérance et celui qui a écouté l'Amérique, l'OTAN en nous coupant du gaz et du pétrole russe, quatre fois moins cher que le gaz américain et le pétrole américain, c'est Emmanuel Macron. Je parle d'inconséquence pour l'Ukraine. Je parle maintenant d'imprévoyance pour l'Iran. En effet,
gouverner, c'est prévoir. Gouverner, c'est anticiper. Gouverner, c'est imaginer le pire. Gouverner, c'est regarder où est l'intérêt national. Je vous rappelle un événement majeur 1973, la guerre du cupour, la première crise pétrolière. Qu'est-ce que fait Mesmer ? Il décide de prendre le grand virage pour l'indépendance de la France. C'est le souvenir aussi du canal de Suè, il faut être indépendant. Et donc pour être indépendant, le gouvernement Pompidou et Jiscar poursuivra sur cette lancée à partir de 1974 décide euh le mix énergétique de l'indépendance nationale, c'est le nucléaire et l'hydroélectrique. Et qu'est-ce que fait Emmanuel Macron dans la foulée de François Hollande pour avoir les voix des écolos quand il arrive au pouvoir ? On met fin à l'indépendance du nucléaire, on fait un Fenheim, c'est le symbole. On s'engage à fermer les autres centrales nucléaires pour le tout éolien sous contrôle allemand. Et c'est là qu'on décide de rentrer dans le marché européen de
l'électricité qui nous fait vendre notre électricité en France, aux Français, au ménage, aux entreprises françaises, beaucoup plus cher que si c'était au coût national. Là, on vend au coût allemand qui est un coût à partir du mix énergétique allemand, largement euh d'ailleurs enfin beaucoup plus polluant que le nôtre. Et j'ajoute un autre point dont jamais personne ne parle. Agnès Verdier Moulinet en a parlé un jour dans une chronique remarquable sur 2017. Quand il arrive au pouvoir, qu'est-ce que fait Macron ? pour faire plaisir à son ministre de
l'écologie disparu depuis Nicolas Hullot, il prend une décision qui pèse encore sur nous aujourd'hui. La décision, c'est d'interdire à jamais en France toute exploration du sous-sol français. Or, tous les spécialistes, des gens comme Fabien Bouglet par avec qui je parlais cette semaine, remarquable spécialiste des question d'énergie, tous les spécialistes disent il y a dans le sous-sol français des des réserves de gaz et de pétrole. Je cite un exemple, la Guyane. Au large de la Guyane. On a interrompu l'exploration alors que pendant ce temps-là, le
Surinam, lui regorge d'énergie. Tous les pays qui sont autour de la Guyane euh ont une énergie qui vient du sous-sol. Et donc on a on s'est interdit en France d'avoir une énergie indépendante. Donc on s'est coupé du gaz russe et du pétrole russe. On s'est coupé de toute possibilité d'avoir euh des forages à partir de notre exploration pétrolière en France. Et maintenant il vient nous donner des leçons. Non. Emmanuel Macron nous a précipité dans la guerre en Ukraine.
Il faut pas s'étonner que l'ours russe s'ébrou et il n'a pas su prévenir ce qui est en train de se passer. Moi, je me souviens en d'avoir parlé avec lui il y a fort longtemps dès 2018. Attention, tous les tous les géostratèges nous expliquaient, il y a deux endroits à surveiller dans le monde avec les routes de la soie. C'est le golf, le D3 d'Ormous et le D3 de Babel Mandeb. On le savait, ils le savent, il le savaient. Le renseignement puisque il a fait venir le renseignement pour parler avec les hommes politiques, il le savaient. Ils le savent tout ça depuis longtemps. Donc ils n'ont rien fait en
fait. Euh le on est gouverné par des sour et des aveugles, par des gens qui ne veulent pas voir, qui ne veulent pas entendre, qui ne veulent pas comprendre le monde dans lequel on est entré. Voilà. En fait, je dirais en synthèse, si vous me permettez l'image, euh le Mozart de la finance est devenu le premier violon du Titanic. Monsieur le président, on coule. Et justement, parlons de l'économie à présent. 54 milliards Philippe Deviller, c'est l'effort budgétaire envisagé par son chef du gouvernement Sébastien Lecnu pour le prochain projet de loi de finance avec une promesse également la stabilité fiscale. C'était la une des
colonnes du Figaro aujourd'hui, des efforts aujourd'hui pour éviter des sacrifices demain. Et en miroir de cet entretien, je voudrais vous faire écouter la colère d'un marin pêcheur, un homme qui était l'invité de Pascal pro cette semaine. Écoutez, moi et mes maris ces semaines, ils ont travaillé 4 jours, ils ont fait 60 heures de travail. Quand j'ai enlevé le carburant sur la sur la débarque de ma semaine, les gars, ils ont gagné 300 € pour la semaine. Ils seront même pas au SMIC ce mois-ci. H nos salaires ils se sont divisés par deux. Le gasoil quand nous quand je vous parle il y a 6 mois avant le début du conflit au Moyen-Orient, on était à 60 centimes. C'est entre 60 et 70 centimes. C'est ce qu'il faut pour un chalutier pour qu'il soit à peu près périn. Et là,
on est passé à 1,20 €. Jeffre le jeune. Alors Philippe, dans ce contexte très compliqué, est-ce que vous avez un conseil à donner au président de la République ou au chef du gouvernement ? Oui, vous allez voir. D'abord, je voudrais dire que on est devant un étranglement, un étranglement énergétique mondial, j'y reviens pas avec les deux des trois. C'est inoui, inattendu, même si c'était prévisible. Ensuite, un étranglement de l'État. Il y a un chiffre à retenir. C'est c'est le chiffre qui me frappe le plus, c'est que la charge de la dette
euh est devenu aujourd'hui le premier poste budgétaire français devant l'éducation nationale, 78 millions milliards milliards pardon. Euh c'estàd qu'en fait quand on disait ça il y a 5 ans, tout le monde souriait en dire non quand même ça n'arrivera jamais. Donc en fait on est devant une spirale hélicoïdale et on monte de jour en jour. Et puis la troisème le trisème étranglement, c'est l'étranglement des ménages. J'avais cette semaine, j'ai vu deux personnes, une infirmière qui m'a dit "Je peux plus aller voir mes malades en pleur
pour ces malades parce qu' elle peut plus payer son essence." Et ensuite un marin pêcheur sardinier de Saint-Gilles qui m'a dit "Bon, ça y est, je dépose le bilan cette semaine, peut plus payer son carburant." Donc la situation est gravissime. Alors pourquoi elle est gravissime ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Il s'est passé que notre classe dirigeante depuis 50 ans a fait des mauvais choix, des choix absurdes, des choix coûteux et que nous payons aujourd'hui au prix fort. Premier choix, on a transféré la souveraineté et quand un pouvoir n'a plus le pouvoir, il paye. Par exemple, ce matin, euh, on a annoncé que à partir du 1er janvier, l'essence va encore augmenter parce qu'il y a une nouvelle un nouveau règlement européen, je sais pas si vous êtes au courant, pour les émissions de méthane. Donc il y a des des eurocrates qui pompent des règlements, ça nous arrive dessus. Et comme on est plus souverain, bah on applique. On appelle ça les supernormes. Il y a
les normes et les supernormes. Nous on est dans les supernormes mais il y a les normes qui arrivent. Et donc ça va être 10 % de d'augmentation supplémentaire de du carburant. Et il y a une chose qui est intéressante, c'est que depuis 3 ans que on se retrouve tous les vendredis, tous les trois, euh je je je vous dis souvent la contribution française au budget européen et je sens bien que par moment je vous agace un peu parce que vous dites bon, il y aura d'autres. Est-ce que vous avez vu cette semaine ce qui s'est passé ? Monsieur le cornu s'est
tout à coup mis en colère en expliquant "Je vais demander à Bruxelles de baisser la contribution française." Ah ! Ah ! Bon ! Alors que tous les journalistes de France nous font croire parce que je les entends, non ? Mais la contribution, mais attendez, la contribution française, on reçoit beaucoup plus qu' que ce qu'on donne mensonge. Et tous les hommes politiques disent ça aussi, sauf le cornu qui qui dit bah oui, effectivement, on donne plus que ce qu'on reçoit. Alors le chiffre réel c'est 28 15 28 milliards
15 milliards c'estàd on donne 28 milliards et on reçoit 15 milliards. Faites la soustraction il reste 13 milliards. Donc on donne 13 milliards de plus. Ces 13 milliards pourquoi on les récupère pas ? Sont à nous. Et donc euh ça c'est la première grande erreur. Ça nous coûte de plus en plus cher. Mais attendez, c'est pas fini. D'après les spécialiste euh qui se parlent entre eux voés, ça va être 40 milliards dans quelques années quand il va y avoir le l'élargissement à l'Ukraine et au Balcan. 40 milliards de contribution à l'Union européenne. Donc ça nous coûte de plus
en plus cher et ça nous rapporte de moins en moins parce que pendant queon verse on versera demain les 40 milliards, les paysans disparaissent, les pêcheurs disparaissent, les artisans disparaissent, les commerçants disparaissent et nos PME euh se délocalisent ou disparaissent. C'est ça qui est en train de se passer. C'estàd que cette Europe, elle est en train de nous épuiser, de nous accabler et en plus on paye le cercueil. Deuxème choix. Alors sur ce premier choix, vous noterez que ma parole est rare. Je vous demande dire bah oui, mais non, c'est quand même la faut qu'on soit une
grande puissance. Ah oui, d'accord. Grande puissance. On voit ce que c'est que l'Europe, la grande puissance, c'est une colonie. Colonie chinoise, colonie américaine, colonie africaine, colonie islamique bientôt. Qu'est-ce que vous voulez de plus ? Donc je dis aux gens qui nous regardent, réfléchissez, levez-vous, soyez lucides. La blessure la plus proche du soleil, disait Renéchard. Deuxème choix, l'immigration massive. Cette semaine, je regardais tous les hommes politiques de premier plan et euh je constate
que la plupart des candidats et tous les partis du bloc central et LR, ils ont une expression à la bouche dans leur programme, c'est l'immigration choisie. En fait, l'immigration choisie, ça veut dire l'immigration légale. Et ça tombe bien, c'est ce que veut madame Vlenne. Elle veut plus d'immigration légal et moins d'immigration illégale parce que le patronat européen veut des migrants parce que c'est moins cher que la main d'œuvre locale. Voilà. Selon Nicolas Pouvre Monti, l'immigration massive, ça nous coûte 40 milliards par an. Je suis prêt à
détailler 40 milliards d'euros. OK. 3e choix, la guerre en Ukraine. La guerre en Ukraine, j'ai je rappelle le chiffre 26 milliards jusqu'à présent. Mais ça va continuer puisque madame Vanerleen vient d'annoncer ce matin qu'elle va mettre encore 3 milliards de missiles et de drones. C'est c'est pas son argent, c'est l'argent des Européens, c'est l'argent des contribuables. Et donc elle décide euh comme une impératrice sans en référer à je ne sais quelle chambre des députés. Et puis quatrièmement, c'est la fameuse politique énergétique. C'està dire qu'on
est passé d'une politique énergétique indépendante qui nous vient du général de Gaul et de George Pompidou poursuivi par Guscar à une politique aujourd'hui de dépendance, c'est-à-dire euh que on a le mix enfin le le marché européen euh on paye au prix du marché européen de l'électricité Euh on a les sanctions donc vis-à-vis de la Russie. Je voilà, je vais pas rappeler ce que je viens de dire à l'instant, mais cette politique énergétique, elle nous coûte de plus en plus cher. Alors, en réalité, ce qui se
passe, c'est que nous sommes devant euh une double spirale. La spirale des dépenses et la spirale des recettes. la spirale des dépenses qui monte la dépense publique, la dette, les taux et la spirale qui descend, la spirale des recettes euh avec la poupérisation et la tierisation du peuple français. Alors, qu'est-ce qu'il faut faire ? Si on continue comme ça, on s'en tire pas et on n pas le temps. On n pas le temps d'attendre la présidentielle. Pourquoi ? Parce que de quoi on parle ? De quoi on entend parler ? On dit dissolution, on dit censure, on dit ordonnance.
Euh que sais-je encore ? On cherche des formules pour en sortir parce que en fait on est dans une impasse financière mais aussi dans une impasse politique. Et moi je dis à Macron, le Cornu et leurs équipes, partez. tout de suite le pays vous sera reconnaissant. Pourquoi ? Parce queen fait vous vous nous coulez chaque jour par votre indécision ou vos mauvaises décisions parce que vous cherchez à faire durer le pouvoir, un pouvoir qui n'a plus de forme et qui n'a plus de sens. partez euh avant qu'il ne soit trop tard parce que dans quelques mois la situation sera plus reprenable. partez parce que non seulement vous avez achoué échoué mais vous avez nargué les Français et vous continuez à les narguer avec le président qui nous explique c'est pas ma faute c'est à l'extérieur de nous partez parce que en fait dans la 5e République la clé de voûte c'est le chef de l'État or il y a plus de chef et il y a plus d'état il faut changer la clé de voûte tout de suite. Et donc ce serait une preuve magnifique de civisme, de dévouement,
une forme d'honneur que l'équipe qui est au pouvoir s'adresse aux Français et disent voilà on s'en va parce que il est temps que les Français décident. On rend la parole au peuple, on lui rend les clés de la maison. Je sais pas si je serai entendu mais je crois profondément que on peut pas durer plusieurs semaines de plus. La situation est trop grave. Le Titanic coule et bientôt on aura plus rien à manger que des algues. Philippe Devilier, permettez-moi de vous relancer parce que ce que vous dites est très important. Vous appelez à la démission du président de la République ainsi que de son premier ministre. On est à 7 mois du premier tour de la
présidentielle. Certains pourraient vous répondre "Mais la présidentielle c'est demain. Pourquoi le ce départ changerait-il quelque chose ?" Parce que là, on peut pas faire de budget. En fait, l'histoire des des 54 milliards dont vous avez parlé tout à l'heure, c'est du vent. Vous savez bien quand on lit l'article, moi j'ai lu trois fois l'article du Figaro, j'ai rien compris. Vous avez compris quelque chose ? On sait pas où ils vont chercher l'argent. Alors, ils annoncent un chiffre, mais voilà, c'est du vent. Et donc en fait, ils font du vent, voilà, ou du pipo, voilà. Mais on peut pas continuer comme ça parce que pendant ce temps-là, euh les Français euh sont dans la panade. Je vais vous donner un exemple. Qu'est-ce qu'il faudrait faire là ? Il faudrait faire un budget de
redressement. Qu'est-ce qu'un budget de redressement ? Un budget de redressement, c'est un budget de croissance et de désendettement. Qu'est-ce qu'un budget de croissance ? Il faut une politique énergétique nouvelle immédiate, c'est-à-dire, je numère, c'est très simple. Premièrement, la TVA 55. Bon, l'Europe sera pas d'accord, on s'en fout. TVA 55 pour faire baisser le prix du carburant immédiatement. Ça, on peut le faire cette nuit. Bon euh ensuite euh il faut euh en finir avec les les sanctions russes pour qu'on puisse avoir un pétrole moins cher que que le gaz du KFI américain. Et on sort du marché d'électricité cette nuit et demain matin
l'électricité est moins chère et cetera et cetera. Faut prendre des décisions. Alors vous me direz, les gens qui nous regardent peut-être se disent nous entendent se disent "Ouais mais où il prend l'argent ?" Ah et ben vous savez combien on subventionne les éoliennes, les énergies renouvelables qui ne servent à rien et qui nous polluent. Peut-être qu'on en parlera tout à l'heure. Ça coûte 10 milliards 10 milliards de subventions. Voilà. Et si on prend la contribution nette au budget européen, 10 milliards plus 13 milliards avec 23 milliards, les Français sont tranquilles, ils peuvent reprendre la voiture demain matin. Voilà. En fait, il faut faire des choix. Voilà. Mais euh euh eux, ils font des choix idéologiques, vous voyez, parce
qu'en fait c'est leur histoire de transition et cetera, parce qu'ils sont tous entre eux avec ton deelier, tout ça, ils se tiennent tous. C'est toute une équipe en fait. C'est une idéologie. C'est pas une équipe, c'est pas qui s'aime bien, c'est que c'est une idéologie, une idéologie européiste, mondialiste, globaliste et qui obéit à Vleyen. Donc, de toute façon, ils peuvent rien faire. Ils ne pourront prendre aucune décision. Euh vraiment et euh je dis un budget de désendettement. Donc croissance aujourd'hui, on peut pas repartir avec les exportations, il y en a plus. On peut pas repartir avec les investissements euh les investisseurs ont peur. Donc il y a que la consommation. Donc il faut il faut donner un coup de pouce au pouvoir
d'achat. Désendettement, qu'est-ce que ça veut dire désendêtement ? Ça veut dire deux choses. Baisser les dépenses et baisser les impôts. Si on fait pas ça, on est foutu. Alors baisser les dépenses. Alors vous me direz "Oh là là mais de quelle dépenses ?" Alors baisser les dépenses, ça veut dire par exemple réserver les prestations sociales non contributives aux citoyens français. 15 milliards euh stopper l'hébergement, le financement de l'hébergement gratuit pour les clandestins. 1 milliard arrêter la l'aide médicale d'État pour les
clandestins 1 milliard. arrêter l'aide au développement 15 milliards. Arrêtez de financer les agences, les agences qui ont des démembrements de l'État, qui sont des bureaucraties complémentaires, l'ADEM et cetera. Toutes ces vous savez l'ADEM qui nous avait conseillé à Nant de mettre notre slip dans le dans la terre et puis ton slip. Oui, pour Oui, c'est ça. pour voir ce que ça faisait comme effet sur l'environnement. Non, ils sont complètement tapés ces mecs. Voilà. Et et donc on supprime les agences, je peux je peux vous dire, il se passera rien 10 milliards et cetera et cetera. Donc vous
si vous me dites moi, ben trouvez donc les les 54 milliards, je vous les trouve tout de suite. Alors qu'on vienne pas à nous dire que c'est très difficile et pendant mais simplement moi je préfère prendre l'argent aux étrangers qu'aux retraités. C'est un choix et je préfère prendre l'argent dans la poche des bureaucrates que dans la poche des Français. C'est un choix. Vous avez parlé de l'impératrice Van Derlen. La présidente de la Commission européenne Ursula Van Derlenleen a prononcé mercredi son discours de rentrer devant le Parlement européen à Strasbourg. Et je vais vous mettre en parallèle deux images. Euh l'image de l'impératrice. Euh regardez à gauche, c'était en en milieu de semaine. Et euh les images euh
à droite, c'est à Seouta. Ça s'est passé euh ce matin très tôt avec ce chaos qui se poursuit. Euh je rappelle que la crise de Seouta a débuté le le 30 juillet dernier. C'est vrai que ces deux images à mettre en en parallèle sont très importante. Euh le discours de l'Union d'Ursula Van Derlen, quelle réflexion vous a-t-il inspiré Philippe Devilier ? Et ben, c'est la fu en l'avant avec une annonce qu'elle a faite à la fin et qui est passée inaperçu sur laquelle je voudrais revenir un instant. Elle a donc annoncé à l'occasion des 70 ans du traité de Rome la réunion d'un congrès
d'un congrès fondateur refondateur et elle a fait allusion à un autre congrès qui a eu lieu à la en 1948 que je connais bien parce que je connais bien cette histoire et ce congrès de la en fait s'appelait la la fédéralisation de l'Europe. Ce congrès est arrivé quelques mois avant la CK, le projet d'Europe de la défense et cetera. Et en fait ce qu'elle a voulu dire, ce qu'elle n'a pas dit mais qui est entre les lignes quand j'ai lu et et et relu le texte de son discours, elle veut faire la convention de de Philadelphie 1787
avec Madison, Washington, Franklin et les autres. C'est-à-dire en fait, elle veut faire un congrès constitutif pour passer à l'étape suivante, c'està-dire un état fédéral définitif avec la complicité de Macron qui est derrière tout ça évidemment et Mertz et tous ceux qui ont la trouille et qui sont pris de vitesse par les peuples parce que parce que les peuples eux rejettent cette Europe post-étque et supranationale. Voilà. Donc ça c'est la première annonce. La deuxième annonce, elle dit une phrase que je porte à votre attention, elle dit "Seule l'Europe
peut apporter la souveraineté textuellement. Ça veut dire qu'il y a plus de souveraineté possible pour les nations, pour les États. Ça veut dire qu'en fait les États deviennent des protectorats, on y est, des protectorats de Bruxelles avec deux corolaires qui sont dans son texte, dans son discours. Le premier corollaire, c'est un impôt européen. Ah, ça y est. Ah oui, un État européen qui dit état dit impôt donc ressources propres expression qu'elle utilise et deuxièmement le transfert de la compétence défense avec un conseil supérieur de sécurité européen en copie de l'OTAN mais évidemment dans
la subordination de l'ÉTAN vu de l'OTAN vu que de toute façon tous les pays d'Europe sauf la France vont acheter leur matériel et leurs armes aux États-Unis. Troisièmement, et ça c'est le plus troublant et le plus étonnant et le plus amusant, c'est la gaffe en fait parce que là il y a plein d'Européistes que je connais que j'ai eu aujourd'hui dans la journée qui sont des européistes vraiment chaud bouillants. Voyez c'est et qui disent "Ah là là c'est pas possible. Alors qu'est-ce qui est pas possible ?" Elle a dit "On va faire euh une Union, on va élargir l'Europe à Canada. qui va devenir membre associé. Et
ensuite dans les couloirs, elle a ajouté et puis derrière il y aura l'Australie, la Nouvelle Zélande. Ah ! Alors vous me direz bah pourquoi pas ? Plus on sera nombreux, plus on va rigoler avec les Canadiens. C'est sympathique. Ça fera plaisir à Mathieu Beaucé. Mais je pensais à Mathieu en me disant en fait elle se prend pour Champelin ou pour Jacques Cartier qui en 1534 envoyé par François 1er est allé découvrir le Saint-Laurent et ça a été la Nouvelle France. Donc en fait François prier il a il a voulu faire la Nouvelle France s'ajoutant à la France ancienne. Voyez c'est toujours la même histoire. Et elle elle veut faire une nouvelle Europe là-bas au Canada. Bon qu'est-ce que ça veut dire ? En fait, c'est le passage
d'une Europe qui est un corps politique, un corps physique, donc une Europe européenne à une Europe qui est un corps un corpus juridique, un corpus idéologique et qui n'a plus rien à voir avec la définition territoriale de ce qui était l'Europe historique et donc c'est la fin parce que quand on se précipite à l'extérieur et qu'on peut pas résoudre les problèmes à l'intérieur c'est on cherche le Lonsonstrome, c'est typiquement allemand Drangard Austin. Là c'est Drang Nar Weston. Bon et enfin euh quelque chose qui m'a frappé, c'est elle parle de la menace intérieure et la menace intérieure en fait c'est ce qu'elle appelle les nationalistes et les anti-uropéens. Ça veut dire que si on émet une critique contre cette Union européenne là, on est anti-uropéen ultranationaliste, on devient dangereux et donc s'exerce sur nous la censure. Ah, il y a de beaux jours pour nous. pour vous. Oui, que que pour vous ? Philippe Devilier. En revanche, plus
sérieusement, euh son rêve que vous imaginez celui d'une d'un d'une Europe fédérale va plaire à un candidat à la présidentielle et il s'appelle Gabriel Atal qui lui n'avance pas masqué puisqu'il l'a annoncé euh il y a un peu moins de 24 heures. Et son objectif, c'est de bâtir les États-Unis d'Europe. Voilà une formule les États-Unis d'Europe avec une belle photo où d'ailleurs vous voyez le drapeau européen derrière Gabriel Atal et non le drapeau français. Ça vous plaît les États-Unis d'Europe Philippe ? C'est vous avez vu c'est pas c'est pas un drapeau, il a une aura. Ah oui bah évidemment il y a un côté virginal chez cet homme
hein. Ouais effectivement. Ou ouais. Alors en fait euh Gabriel Atal, qui est-il ? Faut jamais oublier ça. C'est un Young Global Leader. Il a été distingué comme Young Global Leader et comme Young leader aux États-Unis. Donc Davos les États-Unis. Donc c'est un homme qui ne s'appartient pas. Il a signé. Il fait partie d'un ordre mondial. Et donc dans l'engagement que prennent les young leaders, il y a un codicile très important que j'ai retrouvé et que je livre à l'attention des téléspectateurs et des
auditeurs d'Europin. C'est un engagement à soutenir les États-Unis. D'ailleurs, on est distingué aux États-Unis pour soutenir aux États-Unis. C'est logique, c'est un réflexe de grande puissance. Alors euh les États-Unis d'Europe, en fait c'est une vieille idée. Elle est pas de Atal, il le sait peut-être pas, il croit que c'est lui mais c'est elle est de Roosevelt dans son bureau en 1943 en face de son conseiller français qui s'appelait Jean Monet. Jean Monet qui termine ses mémoires
par cette phrase : "Ai-je bien fait comprendre que la communauté que nous créons n'est pas une fin en soi mais est-ce qu'elle n'est qu'une étape vers les formes d'organisation du monde de demain ? Et donc les États-Unis d'Europe, comment ça s'est fait ? Donc l'idée naî dans le bureau de Roosevelt et qui décide avec monnaie de créer un comité pour les États-Unis d'Europe aux États-Unis qui s'appelle comité pour l'Europe Unie qui fournit les financements pour la propagande et un comité français pour les États-Unis d'Europe dirigé par Jean monnaie pour créer les États-Unis d'Europe. Et qu'est-ce que ça veut dire les États-Unis d'Europe dans l'esprit
des fondateurs ? et non pas la fusion des États-Unis d'Amérique et des États-Unis d'Europe, mais la création d'un marché transatlantique commun. C'est-à-dire qu'en fait l'Europe devient dans leur esprit la 51e étoile du drapeau américain. Voilà ce que fait veut faire Atal. En fait, c'est une c'est une vieille idée qui est qui est une sorte de sauve qui peut. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que le rêve se termine en cauchemar. On nous avait promis la civilisation. La promesse de civilisation est devenue la promesse d'une autre civilisation qui
arrive sur notre sol et qui est en train de nous bousculer. La civilisation islamique. Ensuite, c'était une promesse de paix. L'Europe c'est la paix et ils ont nous ont emmené dans la cobelligérance avec l'Ukraine. Ensuite, c'était une promesse de prospérité. On a la désindustrialisation, l'appauvrissement, on est complètement décalé par rapport à l'intelligence artificielle et cetera. La la silicium économie et cetera complètement à l'arrière de la remorque. Et enfin, la liberté. On nous avait promis la liberté. Et qu'est-ce qu'on voit aujourd'hui ? L'Europe est en train de
devenir un monde hwélien. Et donc en fait Atal et les derniers européistes sont paniqué parce qu'il voit le peuple qui s'en va, qui les lâche, qui s'éloigne de ce rêve parce que le peuple cauchouchemarde. Certains rêvent de créer les États-Unis d'Europe. D'autres imaginent revenir à à des nations souveraines et de donner la primeur la priorité à la population sur son sol. et on va parler de la préférence nationale à présent Philippe Devillier depuis le discours de Marine Le Pen à Baumont lors de sa rentrée politique dimanche dernier. Le concept de préférence nationale agite les débats politiques et et médiatiques.
Je vous propose de l'écouter. La première mesure sociale que nous prendrons sera un droit nouveau pour tous les Français. Nous allons garantir à tous les Français, comme cela se pratique dans tous les pays du monde, un droit naturel et juste. Avec nous, les Français, quel que soit leur couleur de peau ou leur religion, leur origine ou leur résidence, quelle que soit leur région ou leurs conditions sociales, seront prioritaires chez eux. Et cette idée de préférence nationale, un certain Philippe Deviler en 1994 lors d'un débat, une émission qui s'appelait 7/7 l'évoquait notamment sur les questions économiques et
d'industrie. Je vous propose de réécouter votre intervention. Il y a 700000 vélos produits en France et il y a 2700000 vélos qui arrivent de Malaisie, d'Indonésie et de Chine et qui arrive 10 fois, 15 fois, 30 fois moins cher. Alors, l'équipe mentier de Saint-Étienne, le fabricant de vélo de Saint-Étienne, il me dit ceci et il vous dit ceci, il nous dit à tous ceci. Moi, je veux bien que vous me mettiez en concurrence avec les pays européens, l'Europe des 12, l'Europe des 15. Ça, c'est le marché commun au sens de la fin des droits de douan entre nous. un marché unique, un marché où on commerce librement avec la concurrence, l'émulation, la compétition, l'innovation, la baisse des prix. Mais à la condition que on consomme d'abord et qu'on on donne la priorité d'abord à la
production qui est chez nous, à partir où vous mettez le producteur de vélo de Saint-Étienne en concurrence directe avec les vélos chinois, on ne peut pas tenir. Il y a deux solutions, Anne Saint-Clair. Il y en a deux, il y en a pas trois. ou bien on on installe un minimum de protection économique autour de l'Europe des 12 des 15 et cetera minimum de protection économique pour garder notre protection sociale ou bien alors on entame notre protection sociale avec l'ajustement des salaires vers le bas vous interdirez au au producteur français de de délocaliser parce qu'il y aura toujours des différences de moi je suis un libéral je n'interdis pas je n'interdis pas les les les lois de l'économie je dis simplement il faut un minimum de protection c'est-à-dire un
système de membrane, ce que j'appelle le bouclier, l'Europe bouclier qui a été abolie par le traité de Mastrique long. Je froid le jeune. Alors Philippe, qu'avez-vous pensé cette semaine de cette polémique et puis au-delà de la polémique, que pensez-vous de cette notion de préférence nationale ? Alors la préférence nationale, qu'est-ce que c'est d'abord ? La préférence nationale, elle établit la distinction entre le citoyen et l'étranger. Par exemple, cette distinction, elle conduit à donner le droit de vote aux citoyens mais pas à l'étranger. Pourquoi ? parce que le citoyen est chez
lui pour la suite des temps. Donc c'est normal qu'il vote sur la suite des temps par l'étranger. Ensuite et surtout et d'abord il y a la pérennité du séjour pour le citoyen français pas pour l'étranger. L'étranger n'est pas chez lui, il est chez lui, il est là de manière temporaire. En fait, c'est une idée qui est vieille comme le monde. Euh chez les Romains, on disait les Svest Romanis, citoyen romain et les pégrinies, les étrangers. C'est une idée qui est consubstantielle à l'idée de cité, à l'idée de nation, à l'idée de citoyenneté.
Et ce si vrai que pendant de siècles, la gauche a accompagné la préférence nationale. Elle l'apprenait. Moi, j'ai je je connais bien l'histoire d'Edor à Lyon au conseil municipal en 1934. Il s'en prend à son opposition en expliquant il faut protéger le travail français. Et en 1932, comme l'a rappelé d'ailleurs Marine Le Pen avant-hier, euh il y a eu la loi Sal pour protéger la main d'œuvre nationale et le Front populaire a renforcé la préférence nationale et personne ni à droite ni à gauche ne remet en cause l'ordonnance 59 qui dit de manière explicite que les
emplois publics dans la fonction publique sont réservés aux citoyens français, donc de nationalité française. J'ajoute que la préférence nationale, elle est légitime. Il y a une préférence familiale. Qu'est-ce que c'est ? C'est la la préférence, c'est la primauté d'un ordre. Donc le père de famille, il a une il a le devoir de de préférence familiale, c'est de s'occuper d'abord de ses enfants. Ensuite, il y a une préférence locale. Un Corse, il a envie de donner du travail à des Corses. Un Breton à des
Bretons, ça n'a rien de choquant. Même si l'Union européenne nous empêche aujourd'hui l'accès au marché public pour l'artisan vendéen pour un un marché concerne le conseil général de la Vendée. C'est absurde. Et ce que j'aborde en présence de Jean-Pierre Chevénement qui est à fond sur cette ligne à l'époque, on est en 1993, c'est qu'on vient de faire sauter avec Mastrich la préférence européenne jusqu'à 1992. Il y a une préférence européenne, c'est il y a un marché commun avec un cordon euh un cordon douignier pour protéger la production européenne par rapport aux productions extérieures. On appelle ça la préférence européenne.
Ça ne choque personne et je dirais qu'aujourd'hui la préférence nationale, elle est vitale à cause de ce qu'a dit Milton Friedman. Il a dit "Vous pouvez avoir une immigration massive et vous pouvez ou alors un état social. Mais si vous avez les deux un état social, une immigration massive, votre état social qui deviendra l'État providence sera une pompe aspirante et vous ne pourrez pas vous en sortir. Ce qui est amusant et symptomatique, c'est que la bien pensance aujourd'hui culturelle, artistique qui multiplie les pétitions s'en prend à la préférence nationale pour les personnes mais réclame la préférence nationale pour les œuvres de l'esprit pour les
copains. C'estàd ce qu'on appelle l'exception culturelle. L'exception culturelle, c'est la préférence nationale appliquée euh aux questions artistiques. Donc 40 % de films obligatoires sur les chaînes de télé, 40 % de chansons obligatoires chansons françaises obligatoires sur les radios et puis les taxes et cetera pour faire payer au cinéma américain le cinéma français. Euh alors moi je suis un vieux complice de cette opération parce que je l'ai renforcé quand j'étais au ministère de la culture en 1986. Mais c'est amusant de voir que les mêmes qui critiquent la préférence nationale en disant fasciste réclament la préférence nationale pour eux-mêmes.
C'est pour l'exception culturelle. Et quand on va au fond des choses Liot Geoffro, ces gens-là qui critiquent la préférence nationale en fait et qui veulent l'exception culturelle en fait ils veulent la préférence étrangère. Pourquoi ? Parce que c'est la seule manière pour eux de durer la loi SRU, c'est-à-dire d'avoir des logements sociaux répartis dans toute la France pour une opération de répartition de l'immigration de masse et permettre à madame Roland à Nant de gagner la ville. C'est-à-dire qu'en fait leur idée c'est de changer d'électeurs puisque leur électorat traditionnel est parti, éélectorat ouvrier est parti et comme il est parti à cause d'eux puisque c'est eux qui ont délocalisé, désindustrialisé. Alors, les gens de gauche se disent il
faut qu'on rattrape des électeurs. Pour rattraper les électeurs, il y a les logements sociaux. On va installer partout des logements sociaux avec des sanctions et grâce aux logements sociaux, on aura une nouvelle population, on aura un nouvel électorat. Peut-être qu'on pourra sauver cette fois-ci encore. Puisque vous parlez de culture, on va parler de patrimoine à présent Philippe Devilier. Demain samedi, c'est la journée du patrimoine. Vous avez beaucoup œuvré Philippe pour le patrimoine historique et et monumental. Philippe Devidé, dans quelle situation le le patrimoine français se trouve-t-il aujourd'hui ? Le patrimoine français est en situation très délicate. Très délicate. D'abord, le patrimoine historique
est en en grande difficulté selon les chiffres du ministère de la culture sur 38000 monuments historiques. 36000 pardon, il y en a 8000 qui sont en péril ou en ma état. Deuxièmement, le patrimoine rural, ce qu'on appelle au ministère de la culture le petit patrimoine est en grande difficulté. Songez que 50 % des châteaux qui sont à l'abandon sont rachetés par des étrangers. Il y a plus personne aujourd'hui pour avoir l'argent nécessaire. Et puis enfin, le patrimoine paysager est abîmé, défiguré par les éoliennes. La covisibilité.
Alors, que faut-il faire ? Il faut refaire un peuple de propriétaire et un peuple d'héritier. Un peuple de propriétaire, ça veut dire que ça passe par l'abolition des droits de succession pour redonner le goût de transmettre et un peuple d'héritier pour redonner l'appétit pour aller chercher dans le temps long fut-il lointain euh le meilleur de nos accomplissements sublimes qui nous ont précédé, qui nous ont protégé. Il faut qu'on sorte de cette société, de ce monde des éternels premiers venus, de ce monde qui fait que beaucoup de parents regardent leurs enfants comme les fils de personne. Il faut retrouver en France, pour retrouver l'âme de la France, le culte du temps long. Et c'est la raison pour laquelle je pense que la grande réforme de l'éducation nationale, ce serait l'éducation artistique. C'est la proximité des chef-dœuvre, l'apprentissage d'une discipline et l'histoire de l'art pour donner au français le goût du patrimoine. C'est
qu'un français qui traverse la France, il faut qu'il soit attentif à ce qu'il voit. Et qu'est-ce qu'il voit ? ce que Pierre Nora appelait des aides mémoires. Autre sujet à présent et on l'avait annoncé en grande pompe la semaine dernière, forcé de constater que il n'est même pas encore dans les librairies puisqu'il n'est qu'en précommande mais vous trustez déjà les premières places. Philippe Devilier sur Amazon notamment Philippe Devilier résurrection le le retour de la France éternelle. Geoffre le jeune. Alors Philippe, c'est un livre Elliot l'avait souligné la semaine dernière mais étonnamment optimiste en tout cas le titre puisque pour l'instant on n'a pas eu la chance de de le lire. J'allais vous poser la question parce
que je vousis à l'œil si vous si vous l'avez lu avant moi, j'oserai pas j'arrête de de proposer cette émission. Pas mais on on n pas eu de privilège cette fois-ci. Euh et donc c'est très optimiste. À quoi selon vous tient aujourd'hui l'espérance française ? Alors, d'abord le livre il est pas impriméin. En tout cas, je moi je l'ai pas hein. Ouais. Ouais. Mais mais je mais mais la différence entre vous et moi, c'est moi je sais ce qu'il y a dedans. Et euh en fait, je l'ai conçu, écrit comme un voyage altant, tourmenté. Euh on ne quitte plus le livre quand on a lu la première page. Vous verrez
pourquoi. Un voyage dans au cœur de au cœur de la France qui désespère et qui espère. C'est-à-dire que j'ai euh voulu montrer, enfin, j'ai écrit sur un le bimillénaire d'Espérance française, c'est-à-dire j'ai écrit euh sur la France, l'ancienne France, comment l'ancienne France a duré si longtemps puis comment l'ancienne France a été tabular rasé par la France nouvelle comme Robper l'appelait des lumières de la révolution. Comment cette nouvelle cette France nouvelle est devenue la nouvelle ancienne France qui a trahi ses promesses ? Comment cette nouvelle ancienne France a été ou est tabu la rasée par la nouvelle-france de Mélenchon et comment la Nouvelle-France sera et plus vite qu'on le croit et j'explique pourquoi tabu la rasé par la France éternelle. En fait ce sont pas les majorités qui font l'histoire ce que j'explique ce sont les minorités qui font l'histoire.
Euh les les civilisations déclinent par masse et se sauve par poignet aux heures décisives quand les institutions sont vides, que les élites ont quitté le forum quand le nombre lui-même choisit l'insignifiance, alors le destin d'un peuple repose sur une minorité salvatrice. Et c'est ce que j'explique dans mon livre. Et c'est donc déjà en précommande sur toutes les plateformes, mais ce sera à découvrir dans les librairies le 7 octobre prochain. Je me suis demandé si c'était pas votre anniversaire Philippe Devilier parce que on va reprendre une dose de Philippe Devilier à 21h pour le puit du fou. Ce soir sera diffusé un documentaire extraordinaire, le puit du fou raconté par Philippe Devilier. Je vous propose d'en découvrir un extrait. C'est lorsque vous parlez de trois mélodies que vous entendez lorsque vous êtes enfant et ces trois mélodies composent une symphonie.
Là, il y a quelque chose qui me revient, c'est le matin là, j'écoutais trois mélodies avant de partir à l'école, les cloches, donc l'Angélus, on avait l'enclume qu'on entendait, le bourg juste à côté et le coq. Et en fait, ces trois mélodies composent une symphonie intime. Et j'ai fait une scène là-dessus, la scène du marché où on entend, il y a l'enclume, on entend les cloches et on entend le coq.
Donc symboliquement, j'ai j'ai fait un petit clin d'œil à mon enfance ici. Je constate que quand vous êtes en vendé, la cravate n'est pas de mise. Geoffre le jeune. Moi, j'ai la chance d'avoir vu ce documentaire que j'ai trouvé extraordinaire. Les gens qui l'ont réalisé ont vraiment travaillé de manière formidable. qui vous ont accompagné partout, vous racontez le le parc, toutes les histoires qui ont conduit à ce qu'on connaît aujourd'hui. Mais mais la question qui me vient, c'est pourquoi vous avez voulu raconter ça et qu'est-ce que vous avez voulu dire ? Alors euh c'est une idée d'Éric Pierrot, le grand réalisateur, le grand producteur qui un des meilleurs producteurs français remarquable et qui a qui un jour est venu nous voir au P du fou euh avec Nicolas et a dit
voilà je vais je vais raconter l'histoire des des premiers moments. D'ailleurs, ça va tellement vite que la scène que on vient de voir, elle a disparu. Nico a fait une nouvelle scène à la place qui est bien meilleure à mon avis, beaucoup plus spectaculaire et beaucoup plus touchante. Alors, je vais vous dire en fait euh j'ai fait le du fou quand j'étais à Lena. J'ai fait l'ENA buissonnière. J'avais 9 mois pour faire le P du fou. Pendant mes études, pendant ma scolarité, j'ai pris ces 9 mois. Et la première a eu lieu le 16 juin 1978. J'étais en face d'une ruine. Mais cette ruine, elle a une caractéristique particulière qui
m'intéressait. c'est qu'il a c'est l'action c'est l'œuvre de Turau des colonnes infernales et de la terreur. Et donc je voulais faire de cette ruine piteuse une ruine glorieuse. Et euh mon idée c'était de faire un rouem pour la venda à la France en me disant si Arnest la vice créateur du roman national revenait aujourd'hui qu'est-ce qu'il ferait ? il ferait un pu du fou. C'est la raison du succès parce que le pu du fou, c'est le haut lieu de la mémoire vivante du roman national. Et ce que je voudrais vous dire
pour que chacun sache ce que j'ai voulu faire et aussi pourquoi euh il y a aujourd'hui encore plus de bénévoles qu'il y a 50 ans, 4600 bénévoles. que d'abord la transmission s'est faite très bien avec Nicolas Nicolas Viller qui mène euh d'une main experte les destinées de cette aventure et ça reste une aventure humaine, artistique, culturelle fondée sur le principe de gratuité. Le 11 mars 1978, je suis monté sur une barique devant les 200 premiers curieux appelés à devenir les 200 premiers membres actifs de l'association du P du fou qui est né à ce moment-là. Et je leur ai dit ceci, je lis dans vos regards le scepticisme parce que vous ne savez pas qui je suis, vous ne savez pas ce que je veux faire. Vous pensez peut-être que je veux faire du fric ? Non, je suis pas venu déposer dans cette ruine un acte de business mais un acte d'amour. Et donc je prends en présence de maître Gour notaire aux épisses. C'est bien vous maître ? Oui. Notez.
Je prends plusieurs engagements. Je fais devant vous quatre serments. Premier serment, il y aura jamais de droit d'auteur pour le créateur. Deè serment, il y aura jamais de dividende au pu du fou. Ce sera toujours un modèle associatif qui sera propriétaire de l'œuvre. 3e serment, il y aura jamais de subvention pour ne pas dépendre des collectivités publiques et 4e serment, il y aura jamais de brevet extérieur gérez moins au peut-être mais tout seul sirano. Et bien c'est à découvrir à 21h ce soir. Euh documentaire inédit à découvrir ce soir sur C News à 21h juste après
l'heure des pros. Philippe Devilier, un grand merci. Rendez-vous la semaine prochaine. J'offre le jeûne à demain puisque j'ai la chance de vous retrouver sur l'antenne de curs des pros. Semaine prochaine, on sera on va se glisser Oui. On va se lever entre les Vèpr Stade de France. Exactement. On sera peut-être même vraiment pile au moment du Stade de France. Il est 19h59. On se retrouve dans un instant pour l'heure des prod.
Philippe de Villiers