Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingyoutube.com· 17 juin 2026 32 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiSolidarités & familleInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Selma Labib, une candidature ouvrière et révolutionnaire, soutenue par Gaël Quirante

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:11Fait
    « Moi, j'aurais supprimé les 35 heures. Les Chinois travaillent 45 heures. Ils dorment sur place dans leur usine, ils font de bons produits, pas cher. La France ne travaille pas. Les 35 heures, c'est le cancer de la France. »
  • 2:11Fait
    « En novembre 2012, ce même ennemi de classe disait à propos du mariage homosexuel, "On veut un pays d'homo, dans 10 ans, il n'y a plus personne. Il n'y a plus personne. C'est stupide." »
  • 2:55Fait
    « Il faudrait que le père soit arrêté et incarcéré à la place de son fils mineur. »
  • 3:37Fait
    « En vendu matériel, c'est pour que ses clients s'en servent. C'est pour que les clients s'en servent. »
  • 4:20Fait
    « J'admire beaucoup la maison d'assaut, le travail qui a été fait pendant toutes ces années. »
  • 6:30Chiffre
    « 40 années de politique antisociale, de politique austéritaires et racistes qui montent et qui font monter l'extrême droite à 40 %. »
  • 25:01Promesse
    « L'indexation des salaires, des allocations et des pensions sur l'inflation. Pas un salaire en dessous de 2000 €. 2000 € c'est le minimum. »
  • 25:01Promesse
    « L'interdiction des licenciements, l'argent pour l'hôpital et pas pour les rafales, la régularisation de tous les sans papiers. »
  • 29:47Chiffre
    « Space X est entré en bourse hier et en fait cette opération là purement financière, ça a fait de musc le premier trillionnaire de l'histoire de l'humanité, l'homme le plus riche de l'histoire de l'humanité. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Déjà, bienvenue à toutes et tous à notre conférence nationale jeune. Merci d'être présent et d'être à l'heure. Euh et avant de commencer les débats et les discussions, on va laisser la parole à nos deux porte-paroles, Selma et Gaëel, notamment pour discuter de la question des élections présidentielles. Je pense que je vous l'apprends pas, mais c'est toujours mieux de le redire, mais on a décidé la semaine dernière du coup de se présenter officiellement à l'élection présidentielle, d'avoir une candidature du NPA révolutionnaire

0:24
Non speech

[applaudissements]

0:26
Locuteur

qui sera qui sera donc porté par Selma. afant de défendre nos idées communistes, révolutionnaires dans ces élections. Et donc sans plus tarder, je laisse la parole à nos deux portees-paroles Selma et Gael. [applaudissements] Yes ! Et bien, bonjour les camarades, les amis et peut-être quelques collègues, même si c'est pas forcément le cadre. Alors effectivement dans cette conférence nationale jeune du secteur jeune du NPA révolutionnaire euh on veut affirmer avec force mais aussi crédibilité avec une capacité à faire des bon la nécessité de renforcer le camp des révolutionnaires dans les entreprises et auprès de de la jeunesse.

On est convaincu en fait que la situation l'exige face aux guerres à la guerre sociale qui est menée et à la guerre tout court qui est préparée. Mais surtout on est convaincu pas juste que la situation l'exige mais que c'est aussi possible. Nous sommes effectivement des communistes, des internationalistes et révolutionnaires. Et donc pour nous aujourd'hui, on lit et on écoute, quand on lit et on écoute l'expression d'ennemis de classe, tout de suite, ça nous met quand même vent debout.

Et je voulais commencer en fait par une citation pas forcément d'un camarade, pas forcément de quelqu'un pour lequel et bien on est proche, qui nous inspire, qui a fait faire en sorte que nous fassions des choix dans nos engagements politiques et révolutionnaires, mais celui d'un ennemi de classe qui aussi nous détermine au quotidien. En juillet 2008, il disait "Moi, j'aurais supprimé les 35 heures. Les Chinois travaillent 45 heures. Ils dorment sur place dans leur usine, ils font de bons produits, pas cher. La France ne travaille pas. Les 35 heures, c'est le cancer de la France.

En novembre 2012, ce même ennemi de classe disait à propos du mariage homosexuel, "On veut un pays d'homo, dans 10 ans, il n'y a plus personne. Il n'y a plus personne. C'est stupide." Regardez dans l'histoire, la Grèce, c'est une des raisons de sa décadrence à l'époque, décadrence totale. décembre 2005, le même personnage, le même ennemi de classe en réaction aux émeutes, aux révoltes légitimes de la jeunesse ouvrière à l'assassinat de Zed et Buna disait "Il faudrait que le père soit arrêté et incarcéré à la place de son fils mineur." Alors cet ennemi de classe, c'est qui ? Jean-Marie Le Pen, l'extrême droite, sa fille.

Et ben non, c'est un marchand d'arme au service de l'impérialisme français en fonction de ses intérêts. C'est Serge d'assaut dont l'une de ces dernières citations face à la vente d'armes et de matériel militaire au colonel Kaddafi était de dire qu'en vendu matériel, c'est pour que ses clients s'en servent. C'est pour que les clients s'en servent. Alors, pourquoi je cite cette citation de cet ennemi de classe ? Parce qu'il y a encore très peu de temps, Jean-Luc Mélenchon nous a fait une odde en janvier dernier en se déplaçant dans l'usine vis-à-vis de Serge d'assaut dont il disait qu'il était fan dont il disait également qu'il était fan des rafales.

Et la phrase exacte qui disait en visitant cette entreprise, c'est "J'admire beaucoup la maison d'assaut, le travail qui a été fait pendant toutes ces années." En réalité, ce simple fait, ces simples éléments montrent le poison que représente le nationalisme, le poison que représente le fait de s'aligner derrière sa propre bourgeoisie, le poison que représente de ne pas avoir confiance dans la force que représente la classe ouvrière, dans sa capacité de tout transformer. Et pour nous, l'internationalisme, il est chevillé au corps. L'internationalisme, c'est pas juste d'aider tel ou tel peuple.

L'internationalisme révolutionnaire, c'est de mettre au centre le pouvoir des travailleurs et des travailleuses. C'est de considérer que l'ennemi principal, il est dans notre pays, qu'on a plus d'intérêt commun avec tous les travailleurs et travailleuses du monde entier. cette phrase, cette façon de se présenter, c'est pas juste de dire "Regardez cet homme d'État, que serait Mélenchon sa capacité qu'il aurait à comprendre, y compris la valeur de certains patrons français, c'est celui de l'alignement derrière la bourgeoisie." Alors, on a assez donné.

La question en fait de ces politiques qui en fait sont celles du moindre mal, on nous les a vendu en 81 avec l'Union de la gauche et Miteran et ses politiques austéritaires. En 96 avec nouveau Jospin et son union de la gauche gauche Jospin qui a privatisé plus que la droite et plus que Jupé. En 2002, on nous a déjà et encore parlé de barrages, de barrages républicain qu'on prenez en réalité de front pour aider la bourgeoisie à s'en sortir. Ces barrages qui en réalité construisent de véritables boulevards pour l'extrême droite. En 2012 aussi, on nous a expliqué qu'il fallait soutenir Hollande contre SarkoZi et ça a donné sa loi travail une régression totale pour la classe ouvrière.

Puis Macron en 2017-2022 que nos yeux pour pleurer et ce sont bien ces 40 années comme c'est écrit dans la banderole derrière moi, 40 années de politique antisociale, de politique austéritaires et racistes qui montent et qui font monter l'extrême droite à 40 %. Alors, on dit stop, on dit stop et on dit surtout il y a une alternative à ces politiques du moindre mal. Il y a une alternative à cette logique de suivre la bourgeoisie. Il y a une alternative au nationalisme.

Il y a effectivement des jeunes, des travailleurs et des travailleuses qu'on avec lesquels nous discutons, avec lesquels parfois nous lutons, qui ont l'illusion de penser qu'on peut remettre 10 balles dans la machine comme en 81, comme en 2002, comme en 96, comme en 2016. Et nous on dit aujourd'hui la campagne des présidentielles qu'on veut mener, c'est une campagne militante qui va pas attendre 2027 pour construire et forger les luttes, qui va essayer de regrouper le plus largement possible, le plus fortement possible et bien tous ceux et toutes celles qui sont convaincus d'une chose, tout ce qu'a obtenu notre classe, c'est au travers de nos grèves, de nos luttes et de nos occupations.

Et qu'on nous fasse pas la leçon, nous sommes de toutes ces luttes. Nous sommes strictement indépendants de la gauche institutionnelle, y compris lorsqu'elle dit être radical comme la France insoumise. Évidemment, nous sommes inconditionnellement solidaires lorsqu'elle est attaquée par nos ennemis de classe. Ils étaient où les futurs alliés du NFP en 2018 lorsque Jean-Luc Mélenchon se pensait être la République à lui tout seul, la République bourgeoise, mais où nous on avait bien compris que l'État et le capitalisme essayaient de s'introduire dans les locaux d'une organisation qui est une organisation non révolutionnaire, qui est une organisation institutionnelle.

À ce moment-là, qui était au niveau du tribunal ? Et ben il y avait en fait très peu de gens du NFP, du futur NFP, très peu de d'éditorialiste de Méia Part. Cette solidarité, elle est effectivement pour nous essentielle. en 2026, quand il y a un petit nazi euh qui n'avait rien à faire dans les rues de Lyon à tenter d'empêcher euh une initiative politique qui est mort euh qui en fait est du côté euh de l'attaque qui est menée par l'État contre une organisation comme la France insoumise où sont l'ensemble du du NFP. Donc nous fasse pas la leçon sur notre capacité d'unité.

Le fait de vouloir exprimer une politique, d'être convaincu de la nécessité de regrouper les forces révolutionnaires, d'être convaincu de la nécessité de porter un projet qui est celui de dire tout ce qui a obtenu notre classe, c'est au travers de ses grèves et de ses luttes, nous semble être fondamental et on va le disputer tête par tête, collègue par collègue dans chacune des luttes. On va pas y aller pour témoigner. Et c'est pour cette raison qu'en réalité on a proposé et qu'on défend la politique d'unité des révolutionnaires, qu'on défend la politique du pôle des révolutionnaires.

C'est pour cette raison qu'on a proposé à lutte ouvrière en fait d'être une candidature commune, une campagne commune sous la candidature de Nathalie Artau. C'est une proposition qui n'avait pas été faite depuis 2002. En réalité, nos camarades de Luth Ouvriev peuvent ressortir 69 et cetera et cetera, mais eux-mêmes en fait porter exactement ce discours que nous portons aujourd'hui. Mais on va pas s'effacer parce qu'on sait aussi que la lutte et les discussions entre organisations révolutionnaires sont une question de rapport de force.

On l'a dit au moment de la fête de on a proposé aux européennes une liste commune aux législatives, aux municipales, au présidentiel et on le fera aux prochaines législatives. Mais on pense aussi que si nous arrivons à porter ce discours là, à faire qu'il soit y compris majoritaire au sein de la gauche révolutionnaire, et bien que ça permettra de faire des bons en avant. Et c'est pour cette raison que malgré le refus de lutte ouvrière, on décide de pouvoir mener cette bataille politique. Pas de témoignage, mais une bataille politique parce qu'elle est essentielle dans la situation que nous traversons aujourd'hui.

Alors dans les 5 minutes qui me restent et pour pas faire très long, nous avons une responsabilité et qu'est-ce qu'on a discuté à notre échelle ? On a discuté effectivement de porter cette campagne et d'arriver à faire à la fois les éléments de continuité de ce qui était la LCR et le NPA dans ce qu'il y avait de meilleur de cette organisation, à savoir la nécessité d'être indépendant de la gauche institutionnelle, de se présenter comme ça avait été le cas en 2002, en 2007, en 2012, 2017 et 2022, mais de prendre aussi nous-même, on est l'expression de cette nécessité des nuités des révolutionnaires de traditions politiques qui sont différentes.

Et oui, on a fait le choix de dire aujourd'hui ce que n'avait pas fait le NPA, de présenter une candidature d'une femme ouvrière qui intervient dans des secteurs qui ont été des secteurs essentiels sur ces dernières années dans le cadre des grèves, des grèves interprofessionnelles. complémentarité dans la bagarre que l'on va mener qui a l'image de notre organisation, c'est-à-dire celle de courant politique qui essaie de tirer le meilleur de ce qu'ils sont. Mais cette questionlà, si on croit vraiment qu'elle joue un rôle stratégique dans la situation politique actuelle, il faut qu'on la fasse notre queles que soient les traditions des uns, des unes et des autres.

Il faut qu'elle serve de ferment pour d'autres courants révolutionnaires pour le regroupement de ces courants révolutionnaires. Évidemment qu'il y a une responsabilité particulière du secteur jeune dans sa capacité pratique militante à obtenir les parrainages, mais aussi dans sa capacité à être bien meilleure que la tradition précédente qui s'est connue dans les luttes de 2006 pour défendre les étudiants et les étudiantes.

la jeunesse scolarisée, la jeunesse ouvrière contre les projets patronaux qui étaient le CPE qui se sont retrouvés aussi pour mener des combats au sein des organisations pour l'unité des révolutionnaires, pas des 2009 bien avant avec la nécessité de convergence révolutionnaire, d'écrit de discussion, d'intervention commune. La génération qui vient, celle que vous portez, elle porte la possibilité de faire un pas en avant dans cette direction et cette campagne doit permettre de le faire. Aujourd'hui, nous avons la chance de pouvoir incarner cette politique là.

Elle est à la fois très modeste par rapport à ce que nous sommes mais aussi totalement inédite par rapport à ce qu'elle chant des révolutionnaires et y compris le fait d'avoir porté cette politique là. On montre bien la réalité aussi de toute une série de politiques. Enfin franchement nos camarades de révolution permanente qui nous ont fait un peu la leçon sur la campagne municipale municipale, il nous explique en fait en déposant h listes, ils ont fait beaucoup mieux que l'ensemble de la gauche révolutionnaire lutte ouvrière et nous compris.

Il nous explique aussi à la fin de ces élections municipales qu'il fallait faire une liste commune et puis quand ils se rendent compte qu'en fait nous proposons l'unité des révolutionnaires de manière concrète, on est capable de se mettre derrière ho et derrière la candidature de ho là tout d'un coup la candidature d'Anas s'impose à tous à toute la classe ouvrière mais on se reverra peut-être aux législatives. Ce sectarisme là, cette bagarre que nous menons contre le sectarisme pour l'unité des révolutionnaires, elle est essentielle.

la bagarre que nous tentons de mener aujourd'hui pas juste pour regrouper sur la base d'idées mais aussi sur la base de prise d'initiative en faisant feu de tout bois sur les bagarres dans lesquelles on est dans les entreprises qu'on soit chemin qu'on soit aujourd'hui dans des boîtes du privé avec des bagarres sur les salaires à Airbus ou à la poste encore la semaine dernière évidemment qu'on tente de faire en sorte que cette questionlà de la nécessité de s'organiser de construire un mouvement d'ensemble d'imposer le changement et un autre pouvoir au travers de nos forces de faire en sorte que cette question que l'on a défendu avec Selma au moment des européennes et des municipales, cette question tellement simple, tellement compréhensible mais si peu défendue de nous faisons tout tourner, c'est nous qui produisons, c'est donc à nous de décider.

Mais ça, tu peux pas le faire en maintenant des dassaut qui sont aussi exécrables, en maintenant des patrons fusiles français en ne te délimitant pas avec une délimitation qui est une délimitation internationaliste et de classe. Et donc avec très franchement une grande fierté qu'il faut qu'on prenne ce temps politique de construction mais aussi d'ffirmation d'un courant qui défend la question de l'unité des révolutionnaires, qui défend la possibilité de faire face au patronat, à l'exploitation et au racisme.

face à nous, c'est une tâche immense mais qui en réalité est à porté de main et avec la campagne et Selma la volonté c'est de faire en sorte que cette complémentarité, cette réalité de continuité et de peau neuve elle s'incarne vraiment. Il s'agit maintenant de s'en saisir toutes et tous évidemment avec le passage des parrainages. Mais le passage des parrainages, c'est aussi mener la campagne, c'est aussi intervenir dans la lutte des classes, c'est aussi déjà commencer à porter ce discours révolutionnaire internationaliste. Bravo à vous les camarades pour les travaux qui vont se dérouler sur les deux jours et bonne continuité pour ceux qui deviendront un jour collègues.

16:23
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

16:33
Locuteur

Salut les camarades. Bah c'est vraiment un plaisir d'être ici pour ce congrès national jeune de voir déjà le nombre de délégués et de savoir que derrière chacun de ces délégués c'est des groupes militants dans toutes les plus grandes villes de France mais pas que et qui font vivre en fait l'ensemble de notre organisation et surtout l'ensemble de nos idées communistes, révolutionnaires, internationalistes. Oui. Dans les universités, dans les lycées, dans les entreprises aussi.

Alors à l'époque pas si lointaine où j'étais dans le secteur jeune, on parlait d'une vague de politisation dans la jeunesse avec la loi travail sous Hollande, l'intensification de la répression policière dans les manifes, le mouvement Frid Fort Future pour l'avenir de la planète, la grève nationale des chemineaux en 2018, la réforme des retraites de 2019 et là aujourd'hui dans cette salle, c'est principalement une nouvelle génération, la fameuse Jen Z dont maintenant le Non, il raisonne directement avec la jeunesse au Maroc, celle à Madagascar qui remet en question l'avenir qu'on lui promet sous le capitalisme.

Et chaque génération, bah elle fait l'expérience de l'impossibilité de changer la société par les institutions, par le vote, par les lois, par le droit international. Échec du parlement contre la réforme des retraites en 2023, impuissance meurtrière de l'ONU contre le génocide en Palestine et l'invasion du Liban. Et en même temps ici là dans cette salle, je pense qu'on a tous pu mesurer comment en participant à des grèves, en soutenant des piquets comme comment nos luttes, comment notre classe quand elle s'affirme, ça bouscule, ça bouscule un patron, ça bouscule un gouvernement et ça les contrat en fait.

C'est à eux que ça met la pression et c'est ces expériences là qui tiennent au fond de nous nos convictions de révolutionnaire. Et cette génération comme toutes les autres en fait, elle a deux franges de sa jeunesse. Il y a la jeunesse ouvrière dont les parents sont des travailleurs et des travailleuses qui est l'objet d'un tri social dégueulasse qu'on nous appelé l'éducation nationale et qui s'est encore aggravé avec parcours sup. On est à 300000 jeunes rejetés de partout. C'est quand même un/ers des Bâcheliers et je vous le donne en 1000. Évidemment, c'est des enfants d'ouvriers dont parmi eux beaucoup d'enfants d'immigrés.

Et en fait le message du gouvernement, le message de l'État, il est simple pour l'université, c'est pas pour nous. Soit tu payes une formation privée, soit tu vas bosser. Et il y a aussi la jeunesse étudiante de différents milieu et qui ont réussi soit qui ont réussi à passer l'épreuve de la sélection sociale he parfois des enfants d'ouvriers qui du coup sont érigés comme les modèles de la méritocratie pour faire tenir leur système de merde ou des enfants d'intello, de prof, d'ingénieur mais dont une partie refuse aussi l'avenir qu'on que promet cette société et a raison.

Et cette jeunesse aussi, elle doit rejoindre les rangs des révolutionnaires pour mettre ce privilège en fait que daigne leur offrir la société dans laquelle on est, cette société pourrie, celui d'étudier au service de la classe ouvrière et de la lutte pour renverser le capitalisme. Alors, dans cette CNJ, faire grossir, c'est une des préoccupations qui se pose. La deuxième quand même, CNJ depuis euh déjà le nouveau départ du NPA révolutionnaire et c'est un très bon signe. C'est un signe d'une organisation vivante, d'une organisation qui agit, qui réfléchit, qui débat, qui propose, qui organise.

Et c'est autant de jeunes révolutionnaires qui militent dans un objectif, celui de construire au-delà de notre organisation un parti, un parti communiste qui est l'outil indispensable pour que la classe ouvrière, elle puisse imposer son pouvoir et faire vivre une idée oui simple mais en fait très nécessaire. C'est nous qui travaillons. C'est à nous de décider de tout. Et cette société communiste dirigée par les travailleurs et les travailleuses, c'est ça notre objectif, c'est la seule qui est en capacité d'émanciper l'ensemble de la société dont comme on dit la seule patrie sera l'humanité.

Alors pour construire ce parti qui y compris serait capable de proposer dans les luttes d'aujourd'hui des alternatives aux impasses de la gauche et des directions syndicales, il y a du taf. le pessimisme de la raison et l'optimisme de la volonté. Je pense que ça nous va bien.

Je pense que ça va bien à ce secteur jeune en fait, celui du NPA, celui du NPA tout court parce que c'est l'intégralité du secteur jeune qui a choisi le NPA révolutionnaire pendant la session 2022 [applaudissements] parce que parce qu'elle a refusé les perspectives de l'ancienne direction, les perspectives qui étaient développées par Philippe Poutou, par Olivier Besnaot, leur concession à la gauche, leur effacement devant la France insoumise que le NPA l'anticapitaliste, aujourd'hui il exprime On ne peut plus clairement et ça ça vient pas de nulle part. Ça c'est le produit d'une situation une situation où une partie des révolutionnaires c'est vrai subissent la pression.

la pression de la montée de l'extrême droite et de ses idées, la pression des difficultés peut-être à trouver des perspectives positives dans les lutte d'aujourd'hui. Et cette pression en fait déjà en 2022, on en avait vu les prémisses parce que la direction du NPA à cette époque, elle voulait pas présenter de candidature au présidentiel. Et c'est nous les militants qui aujourd'hui sommes au NPA révolutionnaire, ce d'aujourd'hui l'ensemble du secteur gène du NPA à l'époque qui leur avont forcé la main parce que c'est une réalité matérielle que tu peux pas te cacher derrière la gauche quand tu présentes toi-même une candidature.

Alors à l'époque c'était une candidature celle de Philippe Poutou qui malgré tout malgré cette complaisance vis-à-vis de la gauche institutionnelle a eu en fait un réel écho y compris dans la jeunesse et probablement ici auprès de certains d'entre vous. Alors oui, on est les héritiers de cette campagne Poutou, mais comme de toutes les bagarres qu'on a mené dans le NPA pour une orientation d'indépendance vis-à-vis de la gauche institutionnelle. Et nous, ce NPA révolutionnaire là, bah on est fier de pouvoir dire qu'on s'aide pas à ces sirènes. Le NPA révolutionnaire c'est une organisation révolutionnaire qui tient bon dans ses perspectives et dans ses idées.

Et dire ça, bah oui, c'est forcément être convaincu de le faire avec d'autres. Oui, la situation d'aujourd'hui, elle est peut-être pas facile, même si franchement, elle est peut-être pas non plus difficile que ce que d'autres révolutionnaires ont vécu dans l'histoire. Mais même dans une situation difficile, il y a rien qui nous empêche d'agir. Il y a rien qui nous empêche d'intervenir. Et on pense même que notre intervention, elle pourrait dépasser, elle pourrait aller au-delà de nous-même. On milite pas juste pour recruter des nouveaux camarades, même si c'est important.

On pense que nos interventions elles peuvent dans certaines circonstances favorables de lutte modifier le rapport de force et donc la situation politique. Et c'est ça en fait notre différence fondamentale avec les camarades de lutte ouvrière. Et c'est pour ça exactement qu'ils ont refusé toutes les propositions de campagne communes qu'on leur a faites. Et c'est pour ça qu'on se présente suite à ce refus. Parce que ce qui nous unit nous ici par les tripes dans ce NPA révolutionnaire, bah c'est bien de saisir toutes les occasions par les cheveux.

c'est d'abord de se poser la question qu'est-ce qui est nécessaire aujourd'hui et ensuite voir comment on se donne les moyens de répondre aux nécessités de la situation.

Alors comme d'habitude aux élections bourgeoises, personne nous attend, la porte est fermée, on va casser les carreaux, on va passer par la fenêtre, les bourgeois, ils ont des grandes fenêtres, donc on pourra tous rentrer parce que si on y va, c'est pour faire raisonner toutes les luttes du monde du travail et de la jeunesse, celle des travailleurs et des travailleuses du privé, des services utiles, des privés d'emploi, des retraités, de la jeunesse, de tout le monde du travail, des postiers licenciés aussi en lutte pour leur réintégration comme mon camarade Gael qui rentre. avec qui on mènera la campagne collectivement en binobe de première ligne.

Alors pour résumer en un mot notre objectif bah c'est de mener une campagne ouvrière et révolutionnaire au service des luttes. Et on sait que les luttes et les militants qui les animent ils sont minoritaires aujourd'hui. Mais c'est à partir de ces luttesl qu'on peut rendre palpable de nos perspectives en fait de renversement du capitalisme et les adresser. C'est ça l'enjeu, à des millions de travailleurs et de travailleuses. Et des luttes, il y en a.

Il y en a à Décathlon pour les salaires, il y en a à Poiss contre la fermeture de l'entreprise, il y en a à la poste contre les réorganisations, il y en a à la SNCF contre pour les conditions de travail, il y en a à l'hôpital à l'hôpital contre les politiques racistes des directions et c'est possible de gagner si on est tous ensemble. Nos luttes, c'est notre dignité de travailleurs et de travailleuses quand on est méprisé au quotidien par ce gouvernement ou par ceux qui veulent le remplacer. Et il y en a dans ce pays et partout dans le monde qui sont prêts à se battre et c'est à eux aussi en priorité qu'on veut s'adresser.

Alors, on se fera le relais des ces luttes en France et ailleurs et surtout on fera jamais de grandes promesses. Les promesses, c'est pour les marchands de sommeil qui veulent nous endormir. Nous, on a des objectifs pour les luttes. L'indexation des salaires, des allocations et des pensions sur l'inflation. Pas un salaire en dessous de 2000 €. 2000 € c'est le minimum. l'interdiction des licenciements, l'argent pour l'hôpital et pas pour les rafales, la régularisation de tous les sans papiers et des objectifs de lutte, ça se demande pas, ça s'impose. Donc ce qu'on propose dans cette campagne, c'est de s'organiser partout et à toutes les échelles.

Et les promesses, bah c'est pour ceux qui croient qu'on a le loisir d'attendre sagement 1 an pour jouer notre sort à la loterie électorale. Et l'inflation c'est maintenant, c'est maintenant les licenciements, c'est maintenant la case des services publics au profit de l'armée. C'est maintenant qu'il faut s'organiser en fait et rendre coup pour coup parce que les patrons, ils attendent pas le résultat de l'élection eux pour nous faire payer la crise dans laquelle eux-mêmes ils nous ont mis.

Parce que ceux qui perdent de vue les luttes, le rapport de force, bah ils sont emmenés dans des impasses, dans des illusion de la gauche institutionnelle ou pire dans la régression suicidaire de l'extrême droite. 40 % pour le RN et ses alliés, c'est le résultat mais total et légitime de 40 ans de politique antisociale de droite comme de gauche. Et elle est là la responsabilité fondamentale de ceux qui ont fait monter l'extrême droite. les piromanes, ça fait jamais des bons pompiers. Alors, ça veut pas dire qu'on va pas secouer très fort tous nos collègues qui partagent notre condition ouvrière et qui seraient tenté de voter pour le Rassemblement national.

C'est pas parce que les Bourgeois, ils nous prennent nous les prolots pour des cons avec leur chaîne du genre c'est news qu'on est obligé de se conformer. Oui, on est exploité. Oui, c'est le pire empire et oui, la gauche, elle a toujours mené la politique de la droite parce que c'est la politique du patronat et que c'est lui qui dirige cette société. Mais Barda avec ses deux Siciles, il va faire une politique pour les ouvriers. Lui, il a jamais bossé. va faire une politique pour les ouvriers qui vient de renoncer à la seule promesse sociale sur la retraite. Le mensonge social du RN en fait, il s'est arrêté depuis qu'il se voit sérieusement au pouvoir.

Et là, comme les autres, ils viennent maintenant prendre leurs ordres au MEDF et il s'adresse en fait à la partie la plus démoralisée du monde du travail qui se dit que comme personne peut remettre les riches et les patrons à la redresse, bah l'extrême droite, elle au moins elle pourra taper sur les migrants et les chômeurs. Et ça c'est une énorme balle dans le pied qu'on se fout. C'est un but contre notre camp parce que défendre nos intérêts de travailleurs, même nos intérêts égoïstes de travailleurs, on est obligé de s'unir.

Français immigré, privé d'emploi et salariés, jeunes en formation ou retraité et il y a aucun politicien, aucun parlement, même pas l'Élysée qui mettra les patrons à l'ardresse. Le seul truc qui mettra les patrons à l'ardresse, c'est la force des travailleurs en grève et en lutte. Et tous ensemble, il y a que ça qui les fera plier. [applaudissements] Alors, il y a pas de fatalité à ce que le RN arrive au pouvoir et on sera pas de ceux qui vont les les banaliser. On laisse au Macroniste, mais on va pas non plus prétendre que s'ils sont élus, tout va s'arrêter.

On va préparer la suite quoi qu'il arrive, quel que soit le résultat parce que dans tous les cas à la fin de ces élections n'aura gagné qu'une seule chose, le devoir de continualité. Et dans l'Italie de Mélonie, il y a une grève générale pour la Palestine. Dans l'Argentine de Miley, il y a un basculement politique en faveur de la gauche Trotkit dans les sondage dans la Bolivie qui vient de basculer à droite. C'est un mouvement qui dure depuis 5 semaines, qui bloque le pays, qui unit les paysans pauvres et les mineurs et qui pose la question d'un pouvoir des travailleurs qui est une la seule opposition à une droite alliée de Trump et à une gauche qui a déjà gouverné pour le patronat.

Vive le mouvement en Bolivie. Force au grévis vivent le pouvoir des travailleurs et des travailleuses. Et même dans l'Amérique de Trump, on voit ses mobilisations à la base contre l'ICE par des comité de quartier, par l'organisation, par l'organisation des travailleurs dans les usines, les écoles, les hôpitaux, par des grèves comme à Minéapelist qui ont fait dégager les chiens de garde de Trump. Alors le combat contre l'extrême droite, il est indissociable du combat contre le capitalisme et tout barrage au côté de force qui tolère le patronat, ça fera que monter l'eau.

Là, je sais pas si vous avez vu Space X est entré en bourse hier et en fait cette opération là purement financière, ça a fait de musc le premier trillionnaire de l'histoire de l'humanité, l'homme le plus riche de l'histoire de l'humanité. Et c'est tout un symbole en fait que ce capitaliste en chef qui est fils d'exploiteur raciste d'Afrique du Sud, un trumpiste au penchant nazi et masculiniste, en fait, il est à l'image de ce système capitaliste qui pourrit tout. Il pourrit même les avancées scientifiques et technologiques comme l'IA, par exemple, qui pourrait être un des outils qui permettent en fait d'alléger les tâches répétitives et diminuer le temps de travail.

Marx il disait "Le royaume de la liberté commence seulement là où on cesse de travailler par nécessité. Mais ils en font quoi les capitalistes comme Mux ? Complètement le contraire. Ce qui pourrait être en fait un formidable outil pour ceux qui produisent, ça devient un petit chef intraitable et une arme pour licencier [raclement de gorge] en masse. C'est ça aujourd'hui. Alors les capitalistes, ils veulent nous transformer nous les travailleurs en outil dirigé par l'IA. Et comme c'est déjà le cas en fait pour les camarades livreurs par exemple qui sont eux esclaves des algorithmes et même notre temps libre il est contaminé avec la production en mass de Brainrot sur toutes les plateformes.

C'est le grand remplacement de Pascal pro en vue quoi. Et tout ça au prix d'un désastre écologique qui s'accélère. Alors oui, le capitalisme il a fait son temps. Les patrons milliardaires, ils transforment de l'or en plomb et ils emmènent la société à la catastrophe. Et nous on peut pas laisser faire ça. On est obligé de lever haut notre drapeau celui du communisme, celui d'une société qui est planifiée collectivement à l'échelle internationale. Que les moyens de production moderne qui sont le fruit de notre travail et celui de nos anciens, il nous permettent d'administrer de manière démocratique une société débarrassée de l'exploitation et des oppressions. C'est nous qui travaillons.

C'est à nous de décider.

31:38
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

31:49
Locuteur

C'est Hop.