Ce député alerte sur la banalisation des "Académies du v*ol en ligne" - 6/05/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:55députéChiffre
« En février 2026, ce site a enregistré plus de 64 millions de visites et la France est le 4e pays consommateur de ce site pornographique. »
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« La France est le 4e pays consommateur de ce site pornographique. »
- 3:30députéFait
« Notre pays a connu un retentissement international avec le procès de Giselle Péico qu'elle a souhaité ouvert au public pour que chacun mesure l'ampleur de ces crimes. »
- 4:30députéFait
« sanctions pénales qui ont été renforcées, droit pénal qui a été changé »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Que l'on soit clair, ce que nous décrivons ici, ce ne sont pas des fantasmes ni des dérives isolé. Ce sont des viols aggravés. Ce sont des actes de soumission chimiques.
Ce sont des crimes organisés, structuré, revendiqué, mais surtout totalement banalisé. Elles sont des milliers, des milliers de femmes filmées à leur insu, droguées, agressées, violées, des milliers de victimes dont les images circulent, s'échangent, se consomment. Une enquête récente a révélé l'existence de véritables académies du viol en ligne.
Sur ces plateformes, des hommes ne se contentent pas de commettre des crimes. Ils s'organisent, s'encouragent, se forment mutuellement. Ils échangent des conseils pour droguer leurs conjointes, les violer pendant leur sommeil, filmer ses actes et les diffuser, mais surtout assurer leur impunité.
Sur le site pornographique Moorless, accessible à chacun d'entre nous depuis notre téléphone, plus de 20000 vidéos montrent des femmes manifestement endormies ou inconsciente agressé violé à leur insu pour une vingtaine de dollars le visionnage. En février 2026, ce site a enregistré plus de 64 millions de visites et la France est le 4e pays consommateur de ce site pornographique. dossier à ceci des boucles télégramleurissent dans ce groupe les échanges sont explicites assumés glaçant je cite.
Toujours commencer par une faible dose. Si ça ne suffit pas, tu augmente de comprimer un peu d'alcool ça marche à tous les coups. Je peux t'envoyer un liquide 150 € la bouteille sans goût, sans odeur, elle ne se souviendra de rien.
Que l'on soit clair, ce que nous décrivons ici, ce ne sont pas des fantasmes ni des dérives isolés. Ce sont des viols aggravés. Ce sont des actes de soumission chimiques.
Ce sont des crimes organisés, structurés, revendiqués, mais surtout totalement banalisé. Ma question est donc simple. Le gouvernement entend-t-il se saisir pleinement de ses faits d'une extrême gravité ?
Et comment ? Nous n'avons pas ici affaire à un site pornographique. Nous avons ici affaire à un site qui fait commerce du viol de femmes.
Ce sont des centaines de milliers de vidéos de femmes qui sont en train d'être droguées. Drogué à leur insu, drogué par leurs compagnons, drogués par leurs conjoints qui sont ensuite commercialisés. C'est ça qui se passe et malheureusement dans notre pays, beaucoup trop d'hommes consomment ces vidéos et cela infuse dans notre pays une culture qui est la culture du viol.
Notre pays a connu un retentissement international avec le procès de Giselle Péico qu'elle a souhaité ouvert au public pour que chacun mesure l'ampleur de ces crimes. Donc la France se saisit et se saisit pleinement. La question n'est pas la bonne morale ou les bonnes mœurs.
Là, la question c'est la question du viol, la question massive de viol de femmes qui malheureusement ensuite infuse dans tous les esprits. Et c'est là-dessus que nous devons combattre et que nous devons combattre, je crois, collectivement, éducation à la vie affective. Cette éducation, elle est maintenant organisée, structurée dès le plus jeune âge parce qu'elle est nécessaire. sanctions pénales qui ont été renforcées, droit pénal qui a été changé, mais c'est cette culture qui résiste encore et c'est cette culture qu'il nous faut changer ensemble.
Guillaume Gouffier Valente