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Discours / meetingyoutube.com· 30 septembre 2025 56 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Les Rencontres de la Gauche 2025 - Discours de Carole Delga

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Carole DelgaFait
    « en 2021 nous étions réunis pour fêter la victoire nous avions eu la chance avec ma majorité grâce à notre travail mais surtout grâce à votre soutien à être les mieux réélus de de france »
  • 3:20Carole DelgaFait
    « en 2021 on nous avait pronostiqué qu'il y aurait peu de régions qui resteraient à gauche il devait y avoir qu'une c'était l'occitanie et nous allions nous devions être les moins bien réélus de france »
  • 4:10Carole DelgaFait
    « passant devant les scores de certains collègues présidents de régions de droite »
  • 17:30Carole DelgaChiffre
    « en 30 ans le patrimoine des plus grandes fortunes de France a progressé en 30 ans de 1300% pendant que le salaire net moyen d'un salarié de le privé progresser de 13% »
  • 18:20Carole DelgaChiffre
    « les français sont conscients de notre situation budgétaire où nous sommes passés en quatre ans des intérêts de la dette de 30 milliards à 60 milliards »
  • 19:10Carole DelgaPromesse
    « nous avons aussi cette responsabilité mais les économies ne doivent pas être faites sur le détriment des plus faibles »
  • 22:30Carole DelgaChiffre
    « 14 millions de billets à 1 euro il n'y a aucune région qui le fait en Europe en Europe nous avons 6 millions d'habitants »
  • 27:30Carole DelgaFait
    « la france était classée par les trois parmi les trois meilleurs systèmes de santé au monde nous occupons aujourd'hui la 23ème place »
  • 28:20Carole DelgaChiffre
    « j'ai signé 110 contrats de médecins sur ce deuxième mandat »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Non speech

[Musique]

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Carole Delga

Tu as jamais vu une femme qui se bat ? Suis-moi dans la ville Blackford et je te montrerai comme je morts, comme j'abois. un peu plus fort. Vous êtes un peu timide, hein. Faut y aller hein. Oui,

0:32
Non speech

[Musique]

0:36
Carole Delga

tu vois, on n pas envie de s'arrêter. Sous mon sang là regarde sous mon sang.

0:49
Non speech

[Musique]

0:53
Carole Delga

Et toi, qu'est-ce que tu crois ? Merci, merci, merci à à toutes et à tous d'être présent, nombreux, encore plus nombreux que l'année dernière. Merci à tous les intervenants. Merci Bernard. Merci à Bernard Casenuve par cet hommage magnifique à Robert Badinter. Je souhaiter que ce soit une voix puissante, une voix forte, une voix sincère qui soit à la hauteur de Robert Badinter et Bernard bien sûr nous a fait cet éloge avec tacte, avec élégance et avec force. Merci.

1:50
Non speech

[Applaudissements]

1:52
Carole Delga

Vous l'avez vu, c'est une journée, c'est une 5e édition et Bram a vraiment changé de configuration. Certains s'en rappellent. En 2021, nous étions réunis pour fêter la victoire. Nous avions eu la chance avec ma majorité grâce à notre travail mais surtout grâce à votre soutien à être les mieux rééléus de de France. Ce qui démontrait qu'il n'y avait pas de fatalité parce que je vous rappelle en 2021 on nous avait pronostiqué qu'il y aurait peu de régions qui resteraient à gauche. Il devait en avoir qu'une, c'était l'Occitanie et nous devions être les moins bien rééléus de France. Voilà.

Et c'est ensemble que nous avions été les mieux réélus de France passant devant les score de certains collègues présidents de région de de droite. Et puis c'était un moment festif. Puis nous avons compris en 2022 qu'il était absolument nécessaire de donner à Abraham cette dimension, cette dimension de la gauche humaniste, universaliste qui reste fidèle et surtout qui construit l'avenir et qui amène qui amène une vraie alternative au désespoir des citoyennes de notre pays et qui aujourd'hui nuit se tourne trop souvent vers les votes extrêmes. Alors, je tiens à dire merci. Merci à tous les bénévoles, merci à mon équipe parce que cette journée, c'est un travail d'équipe.

Merci à Camel et Claudie. Merci à Pierre, à toutes celles et à tous ceux qui sont intervenus aussi euh avec talent ce matin dans des table ronde où de nombreux participants, vous m'avez dit super super ces tables rondes, on a entendu des propos intéressants, des engagements, des solutions. Bravo donc à toutes et à tous et merci. Et puis aujourd'hui bien sûr, c'est un hommage tout particulier à Damien à qui a été mon prédécesseur à la tête de la région Landoc Rousillon que nous avons accompagné il y a de ça quelques semaines pour la dernière fois que nous avons accompagné physiquement pour la dernière fois mais moralement nous sommes toujours avec lui.

Et j'ai eu hier sa famille puisque c'était la scène d'Amien et sa famille voilà nous dit à quel point il aurait été heureux. Son épouse son fils m'ont dit combien vous serez de même ? Je leur ai dit on sera pas loin des 2500. Et il m'a ils m'ont dit tous les deux avec des mots différents, mais qu'il aurait été content que de là où il est, voilà, il il nous a donné cette énergie, cette fidélité. pour rester fidèle à la République en commun, fidèle à la gauche républicaine, à la gauche de la croissance durable et en 2022, il était à mes côtés, à nos côtés. Alors Damien, c'est pour toi aussi cette journée.

Cette 5e édition des rencontres de la gauche ici à Braham en fait se déroule dans un contexte particulièrement inédit. Un climat politique très particulier à l'échelle internationale, à l'échelle nationale qui nous demande sans froid, courage et volontarisme politique parce que nous devons avoir un regard lucide. Et c'est ce que nous devons toutes et tous incarner ce regard lucide sur l'état du monde, sur l'état de notre pays, sur les attentes des Français, de nos concitoyens. Nous devons donc conjuguer un regard sur l'état du monde et sur l'État de la France. Parce que être de gauche, être plus largement républicain, c'est être lucide et lutter contre le déni.

Partir du réel pour aller à l'idéal, c'est ce que Joressamment rappelé parce que aujourd'hui nous voyons les populistes réécrire le réel. Réécrire le réel, c'est attaquer la vérité. C'est bien sûr l'exemple de la campagne de Trump où les fake news se sont succédées les unes aux autres et où on a entendu le président des États-Unis indiquer que le paracétamol était à l'origine de l'autisme. cette falsification de la vérité qui est très dangereuse pour nos démocraties. Mais nous pourrions rappeler qu'en France cette falsification de la vérité, elle existe depuis longtemps. Et l'extrême droite, le Rassemblement national quand il lit insécurité et immigration, c'est cela qu'ils font.

la falsification de la vérité et le jeu sur les peurs. Et c'est pourquoi nous devons être toujours être très attentif à ce qu'il y ait la vérité et la réalité, même quand le réel nous fait mal, ne correspond pas à nos valeurs. Parce que pour comprendre les ressorts du vote pour les extrêmes, c'est à partir de la compréhension de ce désespoir, de ce renoncement à l'adial républicain que nous pouvons apporter des solutions parce que il y a une offensive sans précédent dans notre monde contre les idées de la démocratie contre les idées de progrès. Alors bien sûr, il y a des attaques contre la vérité.

Il y a bien sûr des attaques militaires, les drones russes qui survolent plusieurs espaces aériens de pays européens.

Nous avons aussi les attaques économiques, que ça soit les droits de douane avec Donald Trump, que ça soit aussi le dumping social chinois sur les droits de douanes américain, je pense tout particulièrement au Vigneron et à cette terre pas très loin d'ici qu'alciné qui a connu des terribles incendies, les plus grands incendies euh de France depuis 50 ans et que nous allons rebâtir ensemble avec bien sûr la profession agricole, la profession viticole, avec le conseil départemental et Hélène était là ce matin présente dans les bons et j'étais à ses côtés dans les moments plus difficiles début août. Nous allons rebâtir tout cela.

Nous en avons besoin pour redonner espoir parce que attaquer la démocratie, attaquer les notions de progrès, c'est attaquer l'Europe. Et notre modèle européen est attaqué. Cela a été très bien expliqué dans le débat de Éric Orsena et Alain Boer parce que en effet les populistes sont à l'œuvre à l'échelle internationale. Elles sont aussi au niveau européen. Urbane en Hongrie, Mélonie en Italie. Je vais m'arrêter quelques secondes sur Mélonie en Italie parce que dans la rhtorique qui est développée par l'extrême droite, souvent on nous cite "Regardez l'Italie, Georgia Méloni, ce n'est pas le chaos. Les résultats économiques sont même encourageants.

Alors, j'ai souhaité en en discuter et travailler avec Enrico Lett qui était intervenu l'année dernière au rencontrre de la gauche. Et Enrico me faisait remarquer en tant qu'ancien premier ministre un point très important, c'est que Georget Améloni applique strictement une politique économique parfaitement conforme à ce que demande la présidente de la Commission européenne, c'est-à-dire les itales qu'elle avait promis lors de sa campagne, le fait que l'Italie serait loin du jug européen et bien il y a tromperie. Il y a tromperie parce que aujourd'hui Mélonie s'exécute docilement vis-à-vis de tous les ordres, de toutes les consignes qui sont données par la Commission européenne.

Et ce n'est pas une politique d'extrême droite qui s'applique en matière économique, c'est une politique libérale. En revanche, sur les questions de société, en revanche sur les questions des sociétés, c'est la famille naturelle en Italie qui est mise en avant voulant restreindre le droit à l'avortement pour les femmes, voulant restreindre le droit à l'adoption pour les couples homosexuels. C'est bien sûr aussi la liberté de la presse muselée et l'indépendance de la justice abîmée. Et c'est pourquoi nous devons être conscients que les populistes peuvent avoir un visage, une esthétique, je dirais même une cosmétique avenante, mais le fond est toujours le même, profondément dangereux.

Et puis bien sûr populiste au sein de l'Europe, nous pouvons citer le clan Le Pen, que ça soit la fille ou que ça soit le gendre. Et bien là, nous avons les populistes. Alors de nous devons nous battre, nous battre pour l'Europe, pour la démocratie, pour le progrès, pour la République. Une Europe avec une souveraineté, une souveraineté industrielle, énergétique, alimentaire, une souveraineté aussi de la défense. Et c'est ce travail que nous devons euh continuer qui a été initié dans cette belle campagne derrière Raphaël Gugman et à travers les nombreux députés européens qui sont euh présents euh ici et je tiens à le dire que l'Europe doit constituer toujours notre idéal et notre avenir.

Bien sûr dans l'ensemble de ces menaces, je ne passerai pas sous silence les terribles guerres. Je pense bien sûr à la guerre en Ukraine et à la nécessité de toujours soutenir le peuple ukrainien. Je pense bien sûr aussi au terrible conflit israélo-palestinien et que nous avons entendu IAS Sambas et Libernavi. Et bien oui, c'est cette solution que nous devons défendre. Nous devons défendre inlassablement la solution à deux états. Nous devons défendre inlassablement l'arrêt des massacres à Gaza et la libération des otages. C'est cette position là que nous devons avoir.

Cet appel à de voix, c'est pour faire en sorte que les peuples israéliens et palestiniens puissent vivre en sécurité et en paix. Et c'est pourquoi nous devons rappeler notre opposition absolue au terrorisme et toujours savoir qualifier le 7 octobre comme un terrible attentat terroriste et le Hamas comme une organisation terroriste. Et je sais aussi combien il y a de personnes dans cette assemblée au-delà et combien il y a d'Israéliens qui souffrent de voir les méfets de ce gouvernement d'extrême droite. Et il est nécessaire aussi de soutenir toutes celles et tous ceux qui veulent un autre gouvernement pacifique, un autre gouvernement qui veut une solution à deux États pour Israël.

C'est cela que nous devons porter. avec courage, avec constance et avec force. Pour contrer la montée des populismes, pour contrer les populistes et pour avoir une démocratie sociale en Europe, il est nécessaire de bâtir une France, une France plus juste et une France reconnue, une France plus juste. C'est ce que nous disent nos concitoyens. C'est ce que vous nous dites. Aujourd'hui, après 8 ans de la présidence d'Emmanuel Macron, les inégalités ne se sont jamais autant creusé entre les pauvres et les riches. Après 8 ans de présidence d'Emmanuel Macron, il y a ce sentiment que plus rien n'est possible pour beaucoup d'entre nous.

Et c'est pourquoi nous devons rétablir la justice et bien sûr la question de la justice fiscale, c'est le sens des manifestants du 18 septembre et ça sera aussi le sens des manifestations du 2 octobre. Aujourd'hui, nous avons besoin d'une France plus juste. Nous ne pouvons pas continuer à voir les ultra riches, s'enrichir encore plus et avoir les fins de mois de plus en plus difficiles de la part des salariés ou de la part de ceux pour qui la vie a été rude. Aujourd'hui, les Français sont conscients de notre situation budgétaire où nous sommes passés en 4 ans les intérêts de la dette de 30 milliards à 60 milliards. Et cela est lié essentiellement au cadeau pour les plus nantis.

Les Français en effet recherchent une plus grande justice, une plus grande justice fiscale, une plus grande justice sociale. La question de l'école qui n'a plus les moyens de remplir ce rôle et j'y reviendrai un peu plus tard, mais aussi la question des salaires, la question du logement. Et c'est pourquoi il était essentiel dans le budget présenté par les socialistes qu'il y ait la question de l'allègement de la CSEG pour permettre d'avoir à la fin de la feuille de paix plus de pouvoirs d'achat. C'est essentiel dans notre pays que le travail paix parce que nous savons que le travail c'est ce qui permet de consolider une nation et c'est ce qui permet d'émanciper une population.

mais à la condition que ce travail donne une dignité par la rémunération. Et c'est pourquoi nous devons défendre l'augmentation des plus bas salaires. Nous devons aussi défendre la relance de la croissance et cela est indispensable par un investissement massif qui répondra à une demande sociale sur la question des logements comme sur la question des infrastructures de transport décarboné. Et puis bien sûr à travers la croissance, c'est la création de richesse et donc la condition pour un meilleur partage de la richesse. Dans cette situation, des économies aussi seront indispensables.

Nous avons aussi cette responsabilité, mais les économies ne doivent pas être faites sur le détriment des plus faibles. Et puis c'est cela que nous devons porter. Nous avons besoin en effet d'avoir aussi une France reconnue. Alors une France reconnue, qu'est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire des Français qui ne sont pas méprisés, des Français pour qui nous avons de l'attention. Nous devons être à l'écoute. Aujourd'hui, les Français se sentent méprisés, n'ont pas été écouté à travers le vote de juillet 2024. Les syndicats ne sont pas écoutés malgré des propositions en responsabilité.

Les cahiers de doléance après les gilets jaunes, ils ont été balayés et ce sentiment de mépris, le peuple n'en veut plus. Et le peuple ne veut plus non plus le duel du haut perpétuel, le choix entre macronisme ou le clan Le Pen. Alors aujourd'hui, nous devons construire une vraie alternative parce que nous sommes dans un moment grave, dans un moment de vérité et c'est nous la gauche, qui devons incarner, assumer en responsabilité cette alternative, cette alternative au sentiment de désespoir du peuple qui souvent se résigne ou parfois aussi souvent vote aux extrêmes. Nous devons incarner cette gauche progressiste et positive. Et c'est ce que nous avons voulu voulu Abraham.

Oui, en 4 ans, nous avons parcouru du chemin. Je remercie les intervenants d'avoir fait le trajet. Alors, nous le faisons souvent et pour ma part quasiment toutes les semaines pour monter à Paris. Alors, on voit que venir à Abraham en Occitanie, c'est pas un déplacement, c'est un voyage. Et c'est pourquoi la démonstration de Abraham et de votre présence, c'est la démonstration qu'il n'y a pas de territoire éloigné, que les grandes voies associatives, économiques, intellectuelles viennent à Abraham.

C'est la reconnaissance de ces classes populaires parce qu'à plusieurs intervenants en préparant bien sûr cette journée, je leur avais dit là vous avez dans le public plus de 2000 personnes certainement proches de 2500 sont des personnes modestes, sont des classes moyennes qui vont pas souvent venir vous voir dans vos interventions dans les émissions ou les scénacles parisiens et en venant ici vous démontrer qu'il n'y a pas de territoire relégué et qu'il n'y a pas de petites jambes.

Et puis braham, c'est bien sûr aussi de dire que cette voix que nous avons porté qui est différente du bruit et de la fureur, qui est radicale par la nuance parce que je pense qu'en effet, il n'y a pas plus radical que la nuance dans ce monde de populisme. et bien on a démontré qu'il y avait une alternative et c'est une reconnaissance pour cette voix que nous avons choisi en 2022 que nous avons martelé parce que en effet avec sincérité avec cohérence nous avons voulu rappeler que la gauche républicaine et pour la croissance durable était la seule voix qui comptait pour redonner espoir au français.

pour nous reconnecter au peuple et c'est la démonstration et c'est la démonstration que nous avons toujours préféré le débat au combat entre nous mais qu'en revanche se battre pour la justice sociale et pour le peuple. Oui, nous serons toujours là. Alors, face aux meutes vindicatives soudées par des préjugés communs et par la haine de l'autre, nous proposons un nouveau récit français, un récit positif et progressiste. Alors, souvent on entend que quand nous proposons un récit français progressiste et positif, quand nous parlons de certaines réalités sociologiques, électorales, nous ferions le jeu 2. Le jeu 2.

Je voudrais rappeler qu'à l'époque du stalinisme, déjà les écrivains qui dénonçaient le goulag étaient taxés de faire le jeu du fascisme. Ici, nous ne faisons le jeu de personne parce que dans notre histoire, dans notre quotidien, nous ne savons que trop ce que sont les haines racistes, antisémites, les idées de l'extrême droite qui font tomber la République. Ici, nous tenons bon face au populistes pour ne tenir bien pour le peuple. Ici, nous nous tenons droit devant nos monuments au mort et en mémoire de ceux qui ont péri pour la République et contre le fascisme et le nazisme. Alors, nous allons continuer à construire ce récit français positif et progressiste.

Nous allons le construire en démontrant qu'en conciliant les enjeux, nous rassemblons les Français parce que les Français veulent le rassemblement, ils veulent l'apaisement, ils veulent du respect, de l'écoute, ils veulent se rassembler autour d'objectifs clairs et partagés pour une meilleure vie. Et c'est à nous de leur proposer avec humilité, avec responsabilité un projet crédible et positif pour redresser le pays. L'idée force, c'est cela de ce récit français. Concilier pour réconcilier. C'est ma conviction profonde. La société de l'affrontement, celle du plus fort, du plus cynique, constitue un danger mortel pour notre démocratie. parce qu'elle instance dans tous les rapports sociaux.

Cette violence du quotidien politique, économique, social, sociétal est un véritable marche-pied pour les populistes. Concilier pour réconcilier, c'est garantir au contraire le respect à chacune et à chacun. C'est garantir une parole attendue, une place dans la République, quel que soit son milieu social, quel que soit son territoire. que l'on habite un quartier défavorisé, que l'on habite un territoire isolé en montagne, c'est une place pour chacun dans la République. Concilier, ce n'est pas reculer, bien au contraire, c'est remettre la recherche du bien commun et donc de la politique au cœur même de notre promesse républicaine.

concilier, c'est aussi arbitrer parce que comme le disait Mendes France, gouverner c'est choisir et non laisser le marché dicter sa loi en attendant un ruissellement magique que certaines nous avaient annoncé et qui n'est jamais venu ce matin, cet après-midi, vous l'avez vu, d'autres choix sont possibles. possible que ce ruissel manque cette en même temp et ce sont des choix dans le moment que nous traversons qui sont des vrais choix de civilisation qui engag l'avenir du pays et notre destin collectif.

Nous pouvons regarder la violence, la violence du débat idéologique autour de la taxe la justice fiscale reste un combat majeur dans ce pays parce qu'il renvoie à la conception même de ce que doit être notre société. Rappelez qu'en 30 ans, le patrimoine des plus grandes fortunes de France a progressé en 30 ans de 1300 % pendant que le salaire net moyen d'un salarié de le privé progresser de 13 %. C'est cela la réalité. 1300 % d'un côté, 13 % de l'autre. Alors, dans une société mature, responsable, chacun doit contribuer à la hauteur de ses revenus en conciliant et en garantissant un juste équilibre entre création et partage des richesses, entre solidarité et compétitivité.

Non, il ne s'agit pas de taxer les plus riches pour taxer les justes les plus riches comme nous le rine à longueur d'antenne. Il s'agit d'affirmer que notre promesse républicaine ne survivra pas longtemps aux injustices toujours plus flagrantes, aux inégalités toujours plus grandes et qu'aucun mur, pas même celui de l'argent, ne garantira demain la Concorde dans le pays. Nous devons aussi faire des choix et choisir que la France soit la France de la production durable parce que nous pouvons concilier économie et écologie et là aussi ce sont les caricatures pour reprendre le chemin de l'intérêt général. concilier aussi cohésion sociale et lutte contre le réchauffement climatique.

Concilier économie et écologie, c'est investir par exemple dans le mix énergétique, développer les énergies renouvelables comme nous le faisons là aussi dans ce département de l'aude. les champs d'éoliens flottants qui d'ici quelques semaines vont produire de l'électricité verte pour plus de 120000 habitants dans un premier temps. C'est cela la réalité. C'est concilié l'économie et l'écologie. Nous avons créé une filière économique sur la question de l'éolien flottant. l'oxitanie a été à la pointe et en même temps nous avons cette capacité à produire des énergies renouvelables. C'est aussi promouvoir le train et faire en sorte quand qu'il soit utilisé quand c'est possible et au maximum.

14 millions de billets à 1 €. 14 millions de billets 1 €. Il y a aucune région qui le fait en Europe. En Europe, nous avons 6 millions d'habitants. Nous avons 6 millions d'habitants chaque année, c'est 14 millions de billets à 1 €. C'est un choix que nous faisons avec ma majorité parce que le coût du billet, c'est pas 1 €. On dépasse plus les 20 €. C'est l'argent public, c'est un choix politique de favoriser le train et de favoriser les petits prix. Ça, il est absolument indispensable de le rappeler. Et puis concilier pour rassembler, c'est aussi promouvoir dans la gouvernance de nos entreprises une plus grande association de nos salariés et donc des syndicats.

J'ai été ministre en charge de l'économie sociale et solidaire et nous devons nous inspirer de ces modes de gouvernance où il y a un dialogue beaucoup plus fructueux, beaucoup plus rapproché entre les patrons et les salariés. Il n'est pas question de les opposer mais au contraire de les rassembler. Et ce sont là des choix que nous devons faire, des choix porteurs d'espoir. L'espoir, ce mot qu'on entend plus dans le débat politique français. Et c'est pourquoi le rôle de la gauche aujourd'hui est d'écrire ce nouveau récit d'espoir avec les Français.

Ce récit d'espoir avec les Français, nous l'écrivons, nous le faisons vivre dans nos villages, dans nos villes, dans nos département, dans nos régions, dans le travail parlementaire, que ça soit au Sénat ou à l'Assemblée. Et nous devons être la gauche qui dit oui. La gauche qui est positive. La gauche qui dit oui à la République. La gauche qui dit oui à l'émancipation par l'école et la culture. La gauche qui dit oui au travail avec une juste rémunération. La gauche qui dit oui à l'emploi et la gauche qui démontre qu'on peut concilier économie et écologie, écologie et sociale. Nous le pouvons et nous le devons.

Alors nous le faisons, il faut en être conscient, nous le faisons dans le travail parlementaire. Cela a été rappelé ce matin, que ça soit à travers la loi portée par Guillaume Garot sur la question des installations de médecin, que ça soit aussi à travers la loi pour lutter contre le narcotrafic. Nous le faisons mais nous le faisons aussi localement. C'est bien entendu ce qui se fait pour les services publics à Saint-Nazer ou à Mitriour. C'est également la participation citoyenne comme à l'Aréole ou à Frontignon. C'est également la maison des liens à doué.

J'ai même un regard département du pour le département du nord cher Patrick, c'est soutenir le secteur associatif, la culture, le sport comme à Colombier ou à Limou. Ce volontarisme du quotidien c'est un socle. Et si l'addition de politique locale ne fait pas un projet de société, nous le savons, elle démontre néanmoins que le changement avec et pour la population est possible. Et voilà pourquoi j'appelle à changer de méthode. Sortons de la guerre des égos, des chapelles, des appareils pour revenir à l'essentiel, le projet, le récit français progressiste et positif. sortant du piège du présidentialisme qui empêche de travailler en commun pour un commun républicain.

Nous avons le temps nous avons le temps de déterminer comment sera fait le choix de l'incarnation. Mais en premier, reparlons au français. Il faut leur reproposer un projet de société qui leur donne fierté, qui leur donne espoir, qui leur démontre que nous connaissons leur quotidien, que nous les écoutons, que nous les respectons et surtout que nous les élevons les élevons pour l'avenir de leurs enfants. La gauche, ce n'est pas un clan. La gauche, ce n'est pas un camp. Et à chaque fois que la gauche a gagné, il faut s'en souvenir. La gauche était le visage et la voix de la France et de toute la France.

Alors, la gauche, dans ces temps que nous traversons à l'échelle internationale, à l'échelle nationale, la gauche doit être la voix de l'apaisement et de l'ambition. Et cela doit s'incarner selon moi dans un nouveau contrat social et démocratique. À la société de l'affrontement permanent, nous devons opposer une société de l'attention et du respect permanent. Une société qui protège, qui donne une chance à chacune et à chacun, quelle que soit son origine sociale, quel que soit son lieu de vie, quelle que soit sa couleur de peau, quelle que soit sa religion. Et nous devons et nous devons bâtir sur ce contrat social sur quatre axes majeurs.

J'en citerai pas plus mais quatre qui me semblent fondamentaux qui doivent être complétés mais ces quatre là sont indispensables. De la crèche aux maisons de retraite la non marchandisation de la vie. Je reprends ce que ce qu'a développé Boris Valot sur cette question de la non marchandisation des services aux personnes vulnérables. Concrètement, la gauche, ce que nous devons défendre, c'est un financement juste des crèches et des maisons de retraite. Aujourd'hui, les recettes des crèches et des maisons de retraite proviennent au minimum aux deux tiers de la sécurité sociale.

Et quand nous voyons qu'il y a des grands groupes qui gèrent soit des crèches, soit des maisons de retraite, les différents scandales sont dans votre mémoire, nous comprenons que c'est l'argent de la sécurité sociale qui a été économisé sur le nombre de couches ou sur l'alimentation de nos enfants ou de nos aînés pour faire des profits pour des plus grandes entreprises. Sur la question des services pour les plus vulnérables, pour les crèches, pour les maisons de retraite, nous devons défendre une gestion publique ou une gestion privée à but non lucratif.

Benoît à Mom, vous en avez parlé l'année dernière à cette même tribune et c'est cela que nous devons porter parce qu'il ne peut pas y avoir de profit ni sur nos aînés ni sur nos bébés. C'est une condition de dignité et nous devons défendre que la gestion de ces services pour les personnes les plus vulnérables, c'est soit le public, soit le privé à but non lucratif. Le deuxème axe fondamental, ça va pas étonner grand monde dans cette assemblée, c'est l'école, c'est l'éducation. Nous devons redonner une priorité à l'éducation parce que l'émancipation c'est la promesse de demain.

Et quand nos jeunes ont l'espoir d'une vie meilleure, ça veut dire que les parents, les grands-parents ont aussi une espérance. Nous devons être conscients que les déterminismes sociaux se sont vraiment maintenant révélé dès le moment de la crèche, dès la petite enfance. Et c'est pourquoi il faut défendre un service public de la petite enfance.

Il doit y avoir une formation beaucoup plus forte de nos personnels dans les crèches et nous devons aussi avoir un réseau sur les assistantes maternelles et les former parce que nous savons très bien qu'aujourd'hui le nombre de mots maîtrisés par un enfant à 2 ans et demi 3 ans est lié à ses origines sociales et ce capital culturel qui a été si bien décrit par Bourdieu, il est aujourd'hui encore et toujours trop inégal selon les origines sociales. Et c'est pourquoi nous devons porter un service public de la petite la petite enfance.

Et c'est pourquoi nous devons être aussi sur une école à 4 jours et demi parce que l'école c'est l'apprentissage parce que l'école c'est l'apprentissage des savoirs de base, c'est l'apprentissage pour être citoyen, mais c'est aussi l'ouverture au monde. Et c'est là dans l'école et avec 4 jours et demi qu'on peut lutter contre le déterminisme social. Moi, je l'ai vu en tant que mère passer de 4 jours à 4 jours et demi.

Ça a changé le regard de certains enfants parce que quand ils étaient entourés par des professionnels de l'éducation ou par des acteurs culturels ou par des associations sportives, ces enfants, ils avaient un horizon plus grand et ils avaient des yeux qui pouvaient voir plus loin. Et c'est cela que nous devons remettre. C'est des étoiles dans les yeux des de nos enfants et nous devons bâtir cette société, cette société d'une école là aussi retrouvée. Nous devons aussi revoir complètement la formation de nos enseignants, que ça soit en formation initiale ou que ça soit en formation continue.

Il faut permettre aussi des passerelles parce qu'être enseignant pendant plus de 40 ans, est-ce que c'est possible ? Est-ce qu'on peut pas permettre des temps de respiration, des temps d'expérimentation dans d'autres fonctions publiques ou dans le privé, au contraire, favoriser aussi des passerelles du privé vers le public ? C'est ça que nous devons mettre en œuvre. Et puis bien entendu la question de de l'orientation parce que là nous devons faire en sorte que chaque enfant queles que soient ses origines sociales, il ait la connaissance de tous les champs des possibles. Et puis 3è pilier, la santé. Aujourd'hui, les urgences sont saturées.

C'est plusieurs semaines de d'attente pour des rendez-vous où ce sont des distances très longues pour arriver chez un spécialiste. En 2000, la France était classée par les trois parmi les trois meilleurs systèmes de santé au monde. Nous occupons aujourd'hui la 23e place et cela c'est impossible à accepter. Nous devons donc bien sûr décréter la lutte contre les déserts médicaux une comme une priorité nationale comme le propose Guillaume Garot. Mais nous devons aussi favoriser et aider les collectivités locales pour recruter de médecins comme la région Occitanie le fait. J'ai signé 110 contrats de médecins sur ce deuxème mandat. 110 contrat de médecine.

Nous devons nous aussi la gauche porter des politiques de prévention beaucoup plus fortes parce que nous n'avons pas nous en France des politiques assez fortes sur la prévention en matière de santé, que ça soit sur la question alimentaire, que ça soit sur la pratique sportive, que ça soit la sur les questions d'hygiène de vie. Et cela aussi nous devons l'investir fortement. Et puis 4e pilier indispensable, c'est garantir la sécurité et la tranquillité publique. Nos concitoyens subissent différentes sortes d'insécurité.

Il faut n'en négliger aucune, n'en accepter aucune du harcèlement scolaire au narcotrafic en passant par les violences sexistes, sexuelles, intrafamiliales, les insécurités qui frappent toutes les âges, tous les milieux, tous les territoires. Et c'est pourquoi la réponse doit être globale pour qu'elle soit efficace et proportionnée pour qu'elle soit républicaine. Nous avons eu avec Bernard Casenuèv un grand premier ministre mais un grand ministre aussi de l'intérieur. Et nous devons rappeler rappeler que nous devons avoir une meilleure répartition plus claire, plus visible entre police et gendarmerie en leur donnant les moyens technologiques pour toute la question des investigations.

Nous devons également renforcer les compétences de la politice de la police judiciaire et également toute la question de la formation. Et puis ces juridictions de droits commun aujourd'hui elles sont le premier contact avec la justice pour nos concitoyens et elles n'ont plus les moyens ni dans les temps ni sur la question des personnels de pouvoir rendre la justice dans des délais acceptables. C'est cela que nous devons porter. Mais tout cela n'est possible que dans un cadre institutionnel décentralisé.

Et c'est pourquoi nous devons avoir aussi nous la gauche cette portée d'une plus grande décentralisation avec un état fort sur ses compétences régaliennes mais avoir plus de pouvoir aux communes, aux départements et aux régions. Alors mes chers amis, mes chers camarades, nous sommes dans un moment dans un moment de vérité face à l'état du monde et du pays. Et je crois qu'avec ces premières pistes d'un récit français positif et progressiste, nous posons les bases pour parler au peuple et donc se débarrasser des populistes comme nous y ont encouragé Eric Orsena et Allen Bower avec courage et avec travail. Et j'aime cette phrase de George Clémenceau.

Il écrivait ceci : "Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire. Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire. Courage et travail." C'est ce qu'attendent les gens de la politique du sens, de l'action, du concret. s'affirmer pour la gauche, c'est aller à la rencontre des Français, sortir de l'entreo des querelles politiciennes ou des accords d'appareil et surtout aller à l'encontre de nos responsabilités. Faire que la France ne sombre pas de nouveau dans ses heures les plus sombres. faire que la France soit généreuse, joyeuse, confiante. C'est ce à quoi nous devons travailler ardement.

Nous devons travailler ardemment un nouveau récit qui prend en compte la soif inextinguible absolue de justice du peuple français, de la lutte contre le réchauffement climatique et d'une France forte dans une Europe puissante. C'est cela. C'est cela notre avenir et c'est cela notre commun. la République en commun. Alors ici au rencontrre de la gauche, ici Abraham, nous ne manquons ni de courage, ni de cœur à l'ouvraage. Alors ensemble, avec force, avec courage, avec détermination, avec puissance, nous allons relever le défi.

relever le défi de donner confiance au peuple, aux citoyens de France pour une France plus juste, pour une France plus sociale, pour une France plus écologique, pour une France en grand, pour une France généreuse et pour la France que nous aimons et pour la République en commun. Je vous remercie. Merci d'applaudir comme il se doit notre présidente de région et j'invite nos éminents responsables Bernard et tous les amis qui sont au premier rang de venir nous rejoindre et j'appelle aussi nos jeunes socialistes de nous rejoindre nos jeunes. Merci encore à tous.

Vous pouvez applaudir chaleureusement chère Carole cette belle journée, ce grand moment qui a été sûrement inoubliable et qui restera inoubliable en espérant qu'on puisse construire un avenir un avenir serein et certain. Merci Carole. Merci Carole. Merci de venir. Voilà, rejoignez-nous comme je comme j' bois. Prends gard sous mon sein là. note sur mon sang là regarde sous mon sang là connard

49:44
Non speech

[Musique]

49:46
Carole Delga

mon garde sous mon sang là con sous mon sang là regarde sous mon sang et toi Mais qu'est-ce que tu crois ? Je ne suis qu'un animal déguisé. On m'adore.

50:14
Non speech

[Applaudissements]

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Carole Delga

Et toi, je pourrais te faire mal. Je pourrais te blesser. Oui. Dans la nuit qui frissonne

50:30
Non speech

[Applaudissements]

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Carole Delga

sous mon

50:34
Non speech

[Applaudissements]

50:37
Carole Delga

nos parlementaires, nos présidents de conseil départementaux, n'hésitez pas à monter sur scène à nos côtés. Merci d'applaudir très chaleureusement également tous ces bénévoles qui ont permis cette belle organisation des rencontres de la gauche à Abraham. Merci à tous d'avoir fait le déplacement. Soyez remerciés pour votre présence et votre engagement à les côtés. Et j'oublie pas tous les intervenants qui ont participé à l'organisation également de cet événement.

51:07
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[Musique]

52:25
Carole Delga

s'il vous plaît.

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Non speech

[Musique]

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Carole Delga

La parla de portal

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[Musique]

52:54
Carole Delga

Merci à tous. Vous pouvez encore vous applaudir. Merci Carole. Merci à tous nos responsables et à vous tous d'être présent à côté.

53:04
Non speech

[Musique]

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Carole Delga

Merci à Camel. Ah merci à Camel Gibli. Un grand bravo. Allez Camel.

53:18
Non speech

[Musique]

53:32
Carole Delga

siur che tomba tomba tomba ben concedi tu forber io stiro Merci à tous les bénévoles. Merci. Merci à tous. Bravo. Et là on prend le verre de l'amitié et ensuite Fiesta. Voilà, c'est ça monsieur Gibli. Allez le programme là, on va discuter, on va se retrouver au village associatif. Voilà. Allez, à de suite. Moi, je suis l'embêteur de service. Les chaises, si vous pouvez certains les empiler, ça aidera nos nos bénévoles. Ça serait super sympa. Bien sûr, bleu avec bleu, vert avec vert pour ceux qui arrivent à faire la séparation des couleurs. Si vous pouvez nous aider, ça sera toujours sur de gagner pour nos bénévoles. Merci Claudie, merci de nous accueillir Abraham, très sympa.

Merci Camel, merci à tous. On vous retrouve dans le village associatif pour faire la fête.

54:41
Non speech

[Musique] [Applaudissements] [Musique]

55:04
Carole Delga

siur che tomba tomba tomba cania tu perché io che tomba tomba tomba

55:24
Non speech

[Musique]

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Carole Delga

la

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Non speech

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Carole Delga

La la la

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Non speech

[Musique]

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Carole Delga

La la la.