Mercosur : «Il faudrait dire à E.Macron qu'il faut faire pression à Bruxelles, sinon le pays est
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Chapitres
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Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Fait
« Le RN vote la motion de censure, la France insoumise également. »
- 6:00Chiffre
« Un déficit qui va être à 5,3 5,4 %. »
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Oui, parce que la question de savoir c'est de savoir que vont faire la semaine prochaine les partis politiques. Le RN vote la motion de censure, la France insoumise également. Vous avez les Républicains qui attendent et qui ont posé un ultimatum à l'exécutif en disant "Vous avez 48 heures pour mettre la pression sur Bruxelles parce que cette humiliation c'est l'humiliation de trop." Et puis on est avec le député du Parti socialiste il y a quelques instants, Romain Eskenasi, euh qui a présenté une ligne plus enclin encline, pardonnez-moi, à finalement soutenir le gouvernement.
Bon, on va pas voter forcément la motion de censure sur le Mercosur, ça n'aurait pas de de sens pour le Parti socialiste. Je vous propose d'écouter Hervé Morin justement sur la question de la la motion de Saure et de la dissolution. Tout ça fait confirmer le ce que je dis depuis la dissolution, c'est que Emmanuel Macron aurait dû tirer les conséquences du désaveux du peuple comme elle a lecture de la 5e République et partir mais il l'a pas fait mais il l'a pas fait et donc désormais on a simplement à gérer quoi le premier ministre a géré en quelque sorte la survie d'Emmanuel Macron jusqu'en 2027 voulant jouir jusqu'au bout du pouvoir euh avec cette espèce de de narcissisme pathologique qui le qui le caract dire que Sébastien Lec est en train de sauver Emmanuel Macron plutôt que sauver la France.
Bah c'est une évidence quand vous avez un budget dans lequel vous mettez 40 à 45 milliards d'impôts supplémentaires si on fait financement de la CQ et et budget de l'État des dépenses publiques supplémentaires, un déficit qui va être à 5,3 5,4 % où se situe la stabilité qui est le moteur de la soi-disante négociation permanente d'un budget qui est de plus en plus un budget socialiste. Et très franchement, j'ai j'ai Sébastien le cornu est un ami donc ça me fait de la peine de dire ça mais c'est la misère de la politique auquelle on insiste aujourd'hui. La comédie.
Et ce coup de poker n'a en tout cas pas convaincu Sébastien Chenu du vice-président du Rassemblement national. Il était l'invité d'Alexis de la fléchir ce matin sur Europe. Cette menace de dissolution, elle est un peu un coup de bluff parce qu'en fait ils sont terrorisé à l'idée que les motions de censure puisse passer que ce soit sur le budget ou sur le mercure.
Donc ils agitent cette menace de dissolution pour dire aux socialistes et aux républicains attention vous allez retourner aux urnes si vous ne votez pas sagement si vous ne baissez pas la tête. Et puis ça dit aussi leur fébrilité ils ont la trouille. Nous nous souhaitons qu'il y a une dissolution depuis toujours parce qu'on pense que c'est la seule façon de remettre les compteurs à zéro, de donner une majorité et pour euh rendre utile les 18 mois qui nous séparent de l'élection présidentielle.
Alors, est-ce que les Républicains ou la trouille ? Question qui a été posée hier soir sur Europain à François Xavier Chicoli, le vice-président LR. C'est un sujet qui n'est pas simple hein, je vais parler un petit peu au nom de mes collègues, mais d'un côté vous avez une bonne part de nos concitoyens qui nous réclament à corps et à cris un peu de stabilité. donc une volonté quelque part de trouver un budget et de l'autre il en va de notre responsabilité de ne pas perdre notre ADN hein.
Quand on voit ce que demande encore le Parti socialiste non content d'avoir déjà entre guillemets fusillé le PLFS, on en vient à nous demander encore 10 milliards de dépenses en plus mais je veux dire on est à l'opposé à l'exact opposé de ce que nous on demande. Donc je crois qu'il faudra prendre nos responsabilités. En tout cas je parle encore une fois pour moi.
Si on nous vend l'invendable, il faudra pas hésiter à censurer ce gouvernement. Censurer ce gouvernement. J'ai l'impression que ils ont quand même des grandes difficultés à comprendre.
Un élément qui est simple, les Français n'en peuvent plus de ce déclassement et ce déclassement à l'échelle européenne. Dans un instant, nous serons avec Charlot Redouel mais c'est intéressant d'avoir votre regardel Mathieu Mathieu H. Est-ce que c'est la trouille qui anime une partie de la classe politique qui refuse de retourner devant les électeurs ?
Ben en effet, on a aujourd'hui au sein de l'Assemblée nationale un clivage et c'est d'ailleurs ce qu'avait dit Sébastien Lecnu lorsqu'il est arrivé euh à Matignon, il y a une majorité de députés qui sont contre la dissolution. Donc il y a une majorité de députés qui ne veut pas retourner devant les urnes. C'est ça aujourd'hui le véritable problème.
Et donc à partir de ce moment-là, en fait, ils sont prêts à tout accepter dans l'hypothèse d'une non censure. Voilà. Et donc dans cette condition là, ils acceptent même le fait que la France puisse prendre une gifle monumentale sur le sur le Mercosur parce qu'il faut quand même bien rappeler ce que ça signifie le Mercosur, ça veut dire que l'Union européenne va adopter un traité alors que les agriculteurs français sont contre.
Les Français sont contre puisqu'ils soutiennent à 79 % les agriculteurs qui sont contre le Mercosur. L'Assemblée nationale est contre. D'ailleurs, c'était le député socialiste qui le disait à votre antenne tout à l'heure.
On a voté à plusieurs reprises contre. Le gouvernement est contre lui-même. Le président de la République est contre.
Et pourtant, la France va se faire imposer à un traité pour lequel toutes les parties prenantes de la du pays sont contre. Là, il faudrait dire au président de la République, l'Assemblée aurait le devoir de de dire il y aura une motion de censure, non pas contre Sébastien le Cornu, mais c'est l'idée de dire au président de la République, il vous reste encore une carte, c'est faire pression à Bruxelles, sinon le pays est ingouvernable. Et il reste une carte au président de la République.
C'est ce que c'est ce que le général de Gaul avait fait il y a 60 ans de cela. Moi, pour moi, c'est la politique de la chaise vide. c'est ne plus se présenter aux réunions de travail à Bruxelles et vous verrez que la France quand même qui représente 20 % un peu moins de 20 % du PIB européen va euh en faisant la chaise vide va obtenir des concessions de la part de Bruxelles.
Éric Revel. Bah vous avez raison, le le mercur c'est la goutte qui fait déborder le vase du déclassement français. Parce que pour certaines filières, je le rappelle quand même, même si c'est pas très politiquement correct, pour certaines filières, c'est bénéfique le traité du mercur, c'est pas c'est pas si simple que ça.
Même si ça permet aux automobiles allemandes, aux machines outils allemandes d'être exporté vers le Paraguay, l'Argentine ou le Brésil. Mais surtout dans la situation que je vois, je pense qu'vé Morin a la bonne analyse. Sébastien Lecornu, il nous parle de stabilité et il ne voudrait pas finalement une une motion de censure ou une dissolution.
Mais pardon, il y a pas de stabilité. Ça fait 18 mois qu'on est dans le chaos. En réalité, dans le chaos politique.
Donc Sébastien le Cornu, il est là pour essayer pour tenter de préserver aussi longtemps que possible le président de la République qui veut aller à la fin de son mandat. Et puis des députés, pardonnez-moi, qu'ils soient socialistes, il donnent l'impression de se coucher. Les LR, ils ont quand même voté avec 18 de leurs membres, la loi de finance de la sécurité sociale qui a été votée avec 20 milliards d'euros de des déficits.
On a compris que les socialistes ne sont pas au gouvernement mais qu'ils sont au pouvoir. En réalité, tous ces députés, ils ont peur d'une chose, c'est de ne pas être réellus. Donc le cornu dit après moi le déluge.
Le problème mon cher Elliot c'est que il y a pas de la place pour tous les députés dans l'arche de Noé. Effectivement 11h26 sur Europa on revient dans un instant. On sera en direct avec le député Renaissance Charles Rodwell et puis on sera avec vous bien sûr parce qu'on a besoin de prendre le pou des auditeurs d'Europe 1.
On sera avec Caderd qui va nous dire si oui ou non il souhaite une dissolution pour que et bien les députés, les partis politiques reviennent face aux Français dans les toutes prochaines semaines. Yeah.