Pourquoi il faut voter pour les députés du Nouveau Front Populaire
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Jean-Luc MélenchonChiffre
« plus de 50000 personnes qui ont rejoint le mouvement en une semaine et 20000 personnes ont rejoint un groupe d'action. »
- 6:00Jean-Luc MélenchonFait
« le programme du Nouveau Front populaire a été publié et chiffré. Il s'agit du seul programme financier financé qui existe. »
- 7:00Jean-Luc MélenchonChiffre
« nous sommes sur le point de dépasser le RN. »
- 19:30Jean-Luc MélenchonFait
« dans la mer méditerranée, il y aura plus de plastique que de poisson au rythme où on va dès 2050. »
- 5:30MélenchonFait
« On a bien compris les gens qui font des affaires ici, les multinationales, au moment où ils doivent payer l'impôt, on calcule combien ils ont vendu à des françaises et des Français des gens d'ici en France et c'est là-dessus qu'on leur prend un impôt sur la société. »
- 6:00MélenchonChiffre
« 26 milliards. 26 milliards, rien que là-dessus. Je vous mets les hommes et les femmes au même tarif dans les entreprises. Ça rapporte 42 milliards. »
- 7:00MélenchonChiffre
« Contacte personne dans l'héritage jusqu'à 150000 €. et que comme toutes les familles de France, au minimum ces deux gamins par famille, ça veut dire qu'il faut avoir un héritage de 300000 € pour qu'on commence à prendre quelque chose. »
- 9:30MélenchonFait
« La France, c'est 15 % des mariages qui ont lieu chaque année sont des mariages mixtes entre un français, une française et une personne étrangère. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Montpellier. Quel plaisir dans la période de revenir à Montpellier, ville insoumise qui peut compter sur une foule de candidates et de candidats du Nouveau Front populaire. Nathalie Oziol, Sylvain Carrière, Nadia Béo et Magalie Crosier.
Un immense merci aux militantes, aux militants, aux équipes du siège et aux services d'ordre de permettre la tenue de ce meeting où nous pouvons nous retrouver et échanger de la force afin de repartir encore plus déterminé dans le combat. Il nous reste une semaine pour convaincre les électrices et les électeurs pour le nouveau Front populaire. Depuis l'annonce de la dissolution par Macron le 9 juin, chaque personne de notre camp social a pris ses tâches, chacune à son poste.
Les partis politiques ont travaillé pour faire advenir l'Union. Les syndicats, associations, ONG et collectifs mobilisent les leurs. Les médias indépendants fondent de l'éducation populaire de masse et des dizaines de milliers de nouveaux militants sont entrés dans la lutte.
Nous assistons à une incroyable mobilisation de la part de tous les secteurs dans tout le pays. Et pour vous donner quelques chiffres impressionnant à la France insoumise, c'est plus de 50000 personnes qui ont rejoint le mouvement en une semaine et 20000 personnes ont rejoint un groupe d'action. Et attendez ces 13 millions de tractes qui ont été imprimés et distribués en 10 jours. [Applaudissements] Des gens font même la queue au siège.
Nous sommes nombreus et nombreux. Les fachaotud ne nous font pas peur et les gens ont compris. C'est l'action qui permet de nous mettre collectivement en mouvement et de relever la tête également.
Allez, on continue. Également, le programme du Nouveau Front populaire a été publié et chiffré. Il s'agit du seul programme financier financé qui existe.
Les deux autres blocs ne font pas le quart de ce travail d'explication de leur projet. Nous sommes prêts à gouverner dans un sondage et dans un sondage publié vendredi, nous sommes sur le point de dépasser le RN. Nous pouvons bloquer le fascisme et ouvrir la voie à une vie digne pour le peuple français.
Car c'est de ça dont il s'agit. D'abord, on contre les fachaot qui courtisent les patrons et qui se foutent du social. Puis on applique notre programme pour changer la vie des gens.
Blocage des prix, abrogation des réformes horribles et injuste que de l'assurance chômage et de la retraite, augmentation des salaires, impôts universels, abolition des privilèges des milliardaires et bien sûr la lutte antiraciste pour des millions de gens. [Applaudissements] Pour des millions de gens, cette élection est une question de survie. La Macronie accompagne l'extrême droite dans sa haine raciste, xénophobe vis-à-vis des femmes et des personnes LGBT.
Le nouveau franc populaire est la seule alternative. Il faut mobiliser notre camp en parlant clair, en étant ferme sur la rupture pour mobiliser la jeunesse et les milieux populaires. On se dirige vers une participation importante au premier tour.
On lâche pas. Il est temps de rétablir en France l'ordre économique, la justice fiscale et la dignité pour toutes et tous. Et avant de laisser la parole au candidats qui nous accueillent ici à Montpellier, je tiens à vous rappeler ici la plateforme de procuration.
Aucune voix ne doit manquer. Pensez à prendre ou à donner vos procus sur le site actionpopulaire.fr.
À présent, je vous demande un tonner d'applaudissement pour Sylvain Carrière qui a fait de l'égalité et de la vie digne pour nos paysans. Le combat Syvin Carrière. [Musique] [Applaudissements] Bonjour, c'est le neuve.
Bonjour Montpellier et je crois bonjour un peu tout le département et même aux voisines et aux voisins. Quel plaisir de vous voir aussi nombreuses et nombreux réunis. Alors, on était là il y a une semaine pour faire une pétanque populaire.
On était nombreux mais on était un petit peu moins nombreux. qu'aujourd'hui. Merci à toi Jean-Luc d'être d'être ici aujourd'hui et venir nous soutenir avec Nathalie, avec Nadia, avec Magalie et avec Florence.
Merci. Alors, tu étais venu au meeting à Montpellier, j'avais pas pu venir puisque j'étais retenu à l'Assemblée et tu m'avait dit "Je reviendrai dans ta circonscription depuis le depuis le début du mandat." Et effectivement, tu es revenu puisqueil y a quelques mois, tu étais à Grabel sur la circonscription déjà où on était nombreux et nombreux en soutien à René Revol, maire de Grabel qui s'était fait lâchement intimidé et menacé. par des militants d'extrême droite.
Merci à toi aujourd'hui de venir à cellu nous soutenir une nouvelle fois. Un merci également à toutes et à tous, mais surtout et en particulier aux militantes et aux militants du GA de Seleneuve qui toute l'année, toutes les semaines multiplie les actions dans le quartier. [Applaudissements] Emmanuel Macron en annonçant la dissolution penser qu'on aurait pas le temps de se retourner et puis en moins de 48 he il a vu que ce nouvel accord, ce nouveau Front populaire a vu le jour.
Alors on nous a dit les premières heures, les premiers jours. Oui, mais bon, c'est quoi la différence entre la NUPES de 2022 et le nouveau Front populaire de 2024 ? Ben vous avez la réponse là.
C'est un nouveau front populaire avec des partis politiques, avec des syndicats, avec des associations, avec des personnalités et avec des citoyennes et des citoyens qui se retrouvent autour d'idées communes. Alors, depuis une semaine maintenant, moi vous le savez, dans la circonscription, il y a 15 communes. Il y a Celle Neuve, il y a une partie de Montpellier avec les Arceaux, le Pérou, mais on va jusqu'au bassin de tau, jusqu'à Frontan et jusqu'à Balaruc. [Applaudissements] Et on voit tous les soirs, on va sur des places de ces villages différentes et tous les soirs on voit la même dynamique.
Depuis dimanche soir et l'annonce de la dissolution, on n' jamais reçu autant de messages d'aide. Comment on fait pour vous aider ? On l'a vu, on a imprimé 50000 tract en 48 he on en avait plus.
Des affiches, plus de 1000 affiches. Pareil en quelques jours, on en avait plus. Il a fallu en rou imprimer.
Il y a une dynamique qui est vraiment incroyable. On a une boucle WhatsApp où on est bientôt 300 dessus des personnes que depuis 2 ans n'ont jamais milité. C'est pour beaucoup d'entre elles et d'entre eux, c'est la première fois qu'on les voit sur des actions, la première fois qu'ils font des portes à porte, la première fois qu'ils font des marchés.
Mais tout le monde va aller dans le même sens et porter haut les couleurs du nouveau Front populaire. [Applaudissements] Alors, je parlais de cette 8e circonscription de l'héros parce que souvent on entend à Montpellier. Oui, mais bon à Montpellier le nouveau Front populaire c'est à qui la France insoumise fait ses gros scores et c'est vrai Jean-Luc Mélenchon avait fait 42 % au premier tour de l'élection présidentielle. ici ici à CU en 2022 76 % des électrices et des électeurs qui sont allés aux urnes ont mis le ticket et le bulletin de vote Sylvain Carrière Livier Jean-Pi et la NUPES de 2022.
Donc oui, effectivement à Montpellier c'est une ville insoumise, c'est une ville de gauche. Mais attention, et c'est là où je veux alerter, c'est que la 8e circonscription a une particularité, c'est qu'elle est pas que sur Montpellier et qu'on a besoin de toutes les voies ici à Montpellier et aux alentours pour compenser les voies qui risquent de nous manquer sur le bassin de tau parce qu'effectivement en 2022, si 75 % des électrices et des électeurs de Seleneuve se sont portés sur sur la NUPES, 58 % des électrices et des électeurs ne se sont pas déplacés. Donc sur ces 76 % bien sûr qu'il faut en faire tout autant mais avec une meilleure participation et là nous avons une grosse réserve de voie pour le 30 juin et le 7 juillet prochain. [Applaudissements] en face, on a le rassemblement national.
C'était déjà le cas ici en 2022 et le Rassemblement national souvent on nous dit oui mais on les a pas on les a pas encore essayé. Enfin aller dire ça à Ber ou à Perpignaner dire ça aux associations culturelles, aux associations sportives, à l'éducation, ainsi de suite. Eux l'ont essayé et ils ont très bien vu le résultat que mèneent les les élus du Rassemblement national et cette casse au niveau de la culture également.
Donc si on les a essayé et d'ailleurs un message à notre adversaire sur cette circonscription, monsieur de la pierre qui lui sur quelle planète il habite. Bon, il habite pas la circonscription mais d'ailleurs il la connaît pas puisqu'il parle de submersion migratoire dans dans sur son tracte. Voilà ce qu'est le rassemblement national à l'heure d'aujourd'hui.
On l'a vu aussi pendant 2 ans à l'Assemblée nationale. On a proposé à deux reprises l'augmentation du SMIC. Une fois 1500 € une fois 1600 € et à chaque fois le Rassemblement national et ses élus ont voté contre main à la main avec les macronistes.
On a proposé de le gel des loyers. Le rassemblement national avec les macronistes ont voté contre. On a proposé le blocage des prix des produits de première nécessité.
Le rassemblement national et les macronistes on l'a aussi voté contre. Voilà le vrai visage du Rassemblement national au pouvoir. Alors, je vais pas m'étaler sur le programme que vous êtes nombreuses et nombreux à connaître ici et je sais que dans les interventions d'après, on va s'y attarder un peu plus.
Mais ce nouveau Front populaire a une dynamique incroyable, mais la dynamique ne do pas s'arrêter là. Et effectivement, il nous reste une semaine pour convaincre chacune et chacun de nos voisins, de notre famille, des collègues de boulot. Chacune et chacun d'entre nous doit partir d'ici avec un objectif.
Et ça, ça fait une semaine que je le raconte à tous les rassemblements. Mais chacune et chacun d'entre nous doit pouvoir voter deux fois le 30 juin et le 7 juillet. On doit toutes et tous récupérer une procuration.
Alors pour cela, ça sera mon mot de la fin. Mais il faut renforcer encore cette dynamique qui est incroyable. Je le disais mais on a une semaine, une semaine pour convaincre les hésitants.
Il y en a beaucoup qui se posent des questions. On a une semaine pour ça. Alors, on va continuer à faire les marchés.
Il y a des portes à porte qui sont organisées un petit peu partout sur la ville tous les soirs pour aller convaincre et chercher les gens un par un. Les listes des margem sont à disposition si vous voulez dans toutes les communes pour là aussi regarder si votre voisin, si votre oncle ou si votre collègue de boulot a voté. On a une semaine pour porter le Front populaire à gouverner le pays, à changer radicalement la vie des Françaises et des Français.
On compte sur vous toutes et tous. Il nous reste une semaine. Allez au boulot.
Alors la la prochaine personne à s'exprimer sur cette scène est une Montpélierne figure des luttes. Elle est particulièrement engagée pour la défense des services publics et pour le cesser le feu à Gaza. Un tonner d'applaudissement pour Nathalie Oziol.
Bonjour à toutes et à tous. Je remercie toutes celles et tous ceux qui se sont impliqués dans l'organisation de ce meeting. Les équipes de la France insoumise, le service d'ordre, le groupe d'action de Selle Neuve, le quartier où nous nous trouvons aujourd'hui, plus largement.
Ah ouais, le micro c'est Je vais essayer de m'approcher. Est-ce que c'est mieux comme ça ? Je remercie plus largement tous les groupes d'action insoumis de Montpellier et toutes les militantes et les militants qui font campagne insoumis écologistes, communistes, socialistes ou citoyens.
Nous n'avons jamais été aussi nombreuses et nombreux. Nous sommes à une semaine du premier tour des législatives. Depuis le dimanche 9 juin, nous sommes dans une course de vitesse avec l'extrême droite du fait de la décision d'Emmanuel Macron de dissoudre l'Assemblée nationale au soir des élections européennes et il a décidé de dissoudre, rappelons-le, avant même la fin de la remontée des résultats. et il l'annonce au moment où il se prend le plus gros revers en 7 ans avec l'effondrement de sa liste aux européennes malgré tous ses efforts, y compris en utilisant le compte de l'Élysée pour faire la campagne de sa candidate.
À ce moment-là, il fait sans doute le paris de la terre brûlée, du chaos dans lequel, comme d'habitude, il comptait sortir le plus renforcé ou le moins affaibli. ou bien il fait le pari de l'entrée au gouvernement du RN puisque les macronistes leur déroulent le tapis rouge depuis des mois allant jusqu'à reprendre leur programme lorsqu'ils font passer la loi immigration à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire le programme raciste et xénophobe de l'extrême droite. Pourtant, ce que ni Macron ni Bardella n'avait vu venir, c'est la constitution de ce Front populaire en un temps record avec un programme de gouvernement.
Parce que ce qui se joue les 30 juin et 7 juillet, c'est la victoire sur nos circonscriptions, mais c'est aussi la configuration de l'Assemblée nationale et la capacité à gouverner. Nous sommes prêts avec le Nouveau Front populaire. Nous savons ce que nous ferons les 15 premiers puis les 100 premiers jours.
Dès lors, la peur de l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite a fait place à l'espoir. Et nous avons des points d'appui pour mener la bataille. À Montpellier, le camp populaire est majoritaire.
D'abord, disons-le et j'en profite pour te remercier d'être là à mon tour, Jean-Luc. Tu avais récolté 40,73 % des voix à Montpellier. La ligne de l'Union populaire est sortie en tête aux européennes.
Elle a triplé ses voix depuis 2019. Pendant ce temps, le RN a réalisé la moitié de son résultat national. Et qu'est-ce qui fait reculer le Rassemblement national ?
C'est la mobilisation. À Montpellier, ville étudiante, la jeunesse s'est mobilisée. La dernière réunion du groupe jeune des insoumis comptait plus de 80 personnes dont une majorité de nouvelles et de nouveau.
Les quartiers populaires se sont mobilisés. La Paillade où nous étions hier, le petit bar, les Sévenes, Figuerol Saint-Martin, c'est le neuf où nous trouvons dans plusieurs bureaux de vote de ces quartiers. Dans plusieurs bureaux de vote de ces quartiers, la participation était plus haute qu'aux dernières législatives de 2022.
Et quand ceux qui s'abstiennent d'habitude, par résignation, par rejet, par déception accumulée, quand cela vote, on peut battre l'extrême droite. Par ailleurs, je le dis, nous n'avons pas l'intention de faire une campagne défensive. Notre programme, notre contrat de législature est une méthode d'application de la rupture pour répondre aux urgences sociales, écologique, démocratique en décrétant l'état d'urgence sociale, en bloquant les prix des produits de première nécessité, en abrogeant l'infame réforme des retraites de Macron en suspendant les grands projets inutiles autoroutiers. [Applaudissements] En défendant le droit à un logement digne, en réparant les services publics, c'est la vie des gens à Montpellier, dans l'héros comme partout en France que nous pouvons changer le 7 juillet.
Et pour y arriver, il faut une mobilisation totale. À Montpellier, tous les secteurs sont en ébullition. Depuis des mois, nous manifestons pour le cesser le feu à Gaza pour une paix juste et durable.
Et je salue tous les collectifs, certains sont présents ici, qui organisent ces manifestations tous les samedis, BDS, la FPS, la libre pensée. Dans le programme du Nouveau Front populaire, tous les collectifs Urgence Palestine. Dans le programme du Nouvre Front populaire, nous disons qu'il faut rompre avec le soutien coupable du gouvernement français au gouvernement supr suprémaciste d'extrême droite de Netaniaou.
Nous disons qu'il faut faire respecter l'ordonnance de la Cour internationale de justice qui parle d'un risque de génocide qu'il faut reconnaître l'État de Palestine, cesser immédiatement les livraisons d'armes au gouvernement israélien et faire respecter la souveraineté du Liban et la protection des 700 français engagés sous casque bleu au proch pour le droit international. [Applaudissements] Depuis quelques semaines, le samedi, c'est aussi le jour de manifestation de celles et ceux qui demandent la justice, la dignité et la paix en Kanie, Nouvelle-Calédonie. Ça suffit. les méthodes de brutalisation du gouvernement macroniste comme il le démontre encore avec l'incarcération des chefs indépendantistes de Kan Nouvelle-Calédonie.
Il faut abandonner le processus de réforme constitutionnelle et le dégel immédiat du corps électoral et d'ailleurs à eux qui nous disent que nous sommes responsables du bazar à l'Assemblée nationale. Non. Celui qui porte la responsabilité de cette ambiance néfaste à l'Assemblée comme dans le pays, c'est Macron et son gouvernement avec leur 493, leur passage en force pour faire passer la réforme des retraites, leur passage en force contre le peuple comme celui encore annoncé de l'assurance chômage.
C'est Macron qui a mis le bazar dans le pays et qui a abandonné la lutte contre les idées racistes, xénophobes, antiféministes de l'extrême droite. Et je salue aussi les organisations syndicales, politiques, associatives dont nous sommes avec la France insoumise et le nouveaux Fronts populaires qui ont donné de nombreux rendez-vous contre l'extrême droite. Sa violence comme des militants syndicaux et politiques à non fait les frais ici à Montpellier.
Par la mobilisation de tous ces secteurs, par la mobilisation des gens les 30 juin et 7 juillet, nous pouvons gagner. Nous pouvons nous pouvons par le bulletin de vote du Nouveau Front populaire affirmer que la France, son peuple sont antiracistes, féministes, sont pour la paix, pour la justice, pour la dignité. Nous sommes les universalistes et depuis 2022, nous sommes en campagne permanente.
Chacune et chacun est plus que jamais concerné. Mobiliser autour de vous, manifestez dans la rue, allez voter pour nous faire élire avec Sylvain Carrière, Nadia Béouni, Magalie Crosier, Sébastien Rome, allez voter pour faire gagner le nouveau Front populaire. Mobilisez-vous encore plus que pour les européennes et allez voter les 30 juin et 7 juillet.
Je vous remercie. Populaire populaire populaire populaire populaire. À présent, je vous demande d'accueillir celui autour de qui s'organise une mobilisation populaire massive car il est celui qui a placé la rupture avec leur monde au cœur de notre programme politique, Jean-Luc Mélenchon. [Applaudissements] Mesdames, messieurs, merci pour votre présence.
Comme j'ai eu l'occasion de le dire à quelqu'un que j'ai croisé tout à l'heure sur le chemin dans un meeting, il y a les discours qui sont un aspect de la politique et puis il y a les gens qui viennent qui eux font une démonstration. C'est une démonstration de force. On ne vient pas ici pour admirer, on vient pour s'impliquer.
C'est à moi maintenant de vous dire combien je ressens de la fierté en entendant les deux députés insoumis sortant s'exprimer devant vous. Vous avez pu voir qu'ils ne sont pas de la même génération que moi. C'est dire que le travail a été bien fait qui a permis de proposer à vos populations de les désigner comme vos représentants et vous avez voulu qu'ils soient vos représentants et je veux vous dire pour tous ceux qui sont de la gauche depuis toujours et ceux qui y sont depuis quelques temps que ce sont des personnes hors du commun.
Le groupe insoumis a comporté un renouvellement politique extrêmement profond faisant monter à l'Assemblée nationale des gens venus du terrain de tous les métiers, de toutes les origines, de toutes les histoires de vie. Et vous savez combien c'est important que la représentation nationale ne soit pas réservée à quelques-uns toujours les mêmes qui se succèdent au même endroit et qui regardent tous les autres avec cette aire d'arrogance et de supériorité qu'ont par exemple les macronistes les tr quart du temps. à côté de Nathalie Ool et de Sylvain Carrière, il nous faut Magalie Crosier et Nadia Buni.
Il nous les faut. Il nous les faut. Et croyez-moi, les deux autres pourront témoigner.
C'est pas forcément un cadeau que vous leur faites parce que être en campagne, être à l'Assemblée nationale, vous représentez, c'est nuit et jour. Souvent 7 jours sur 7. Souvent ce sont nos vies de famille qui sont fracassées.
Les congés n'existent plus. On est réquisitionné à tout bout de champ et on a un tour de rôle. Voilà le dévouement dont ils ont fait preuve pendant ces deux dernières années.
Et c'est aux autres. Oui, vous pouvez leur dire merci. Ouais, vous pouvez.
Combien de fois on prend dans ses bras le camarade ou la camarade qui est en larme parce que comme c'est plus la même génération et les petits qui restent à la maison et si on est député qu'on n'est pas là pour le bain du soir et si on est député qu'on n'est pas là pour l'amener à l'école le cœur saigne. Et les familles sont impliquées dans ces actions comme souvent on ne le sait pas. Je veux vous dire honneur aux députés insoumis que je connais.
Je cite cela parce que je les connais de près. Je viens maintenant à vous parler du fond. Je sais je sais que vous êtes tous là et que quelque chose s'est emparé de vous.
Le peuple français tout entier s'interroge, se demande. Le peuple français tout entier partout discute, échange. Que va-t-il se passer ?
Et pour nous autres qui sommes là et je sais qui vous êtes, il y a cette peur qui est entrée dans nos familles. Il faut dire les choses comme elles sont. Nous autres les métisser, nous autres les raciser.
Et quand je dis racisé, je sais que le mot vient du regard de celui qui porte sur l'autre l'idée de race plutôt qu'à celui qui le vit comme une discrimination. Dans nos familles, la peur est entrée. Elle y était déjà parce que tous nous avons des adolescents à la maison et que nous savons que c'est dans le programme génétique des adolescents de faire des bêtises.
Et par conséquent, nous savons que le danger est plus grand parce que nous avons vu comment le refus d'Obtempéré a conduit à la mort de Naël. Et si j'en parle, c'est parce que précisément le sursaut populaire qui accompagna l'annonce de cette abomination, les révoltes qui se sont exprimées souvent d'une manière confuse et qui parfois nous contrarie nous-mêmes. Et au moment où elles ont eu lieu, la première réplique a été celle du Front National a été de dire que ceux qui étaient en révolte et qui commettaient des dégâts étaient majoritairement ultra majoritairement, a-t-elle dit, ultra majorité des auteurs des violences étaient d'après madame Le Pen étrangers ou d'origine étrangère. [Musique] Étranger ou d'origine étrangère.
Et c'est ce qui a donné lieu à un rectificatif qui fut pire que la phrase initiale par monsieur Jean-Philippe Tangy lorsqu'il dit le lienquel il s'agit de madame Le Pen fait n'est pas sur la nationalité faciale des personnes qui sont dans ces quartiers. Voici comment ils ont imaginé une nationalité faciale. Et vous êtes nombreux ici à savoir que c'est cette nationalité faciale, c'est-à-dire votre apparence qui donne lieu à ce que les uns soient contrôlés sans cesse à commencer par nos gamins et les autres jamais.
C'est cette France que nous ne voulons pas être. Nous sommes le peuple et indivisible. Nous le sommes parce que la loi doit être la même pour tout le monde vu qu'elle est votée par tout le monde.
À présent, voici que d'aucun abjecte, utilise la lutte nécessaire contre l'antisémitisme pour procéder sur nous à un harcèlement, un juste, ignoble, infemme qui est la contradiction de nos existences mais qui est politiquement très habile. car il s'agit pour eux sous couleur de lutter contre l'antisémitisme, de nous montrer du doigt pour qu'au deuxème tour, les gens puissent naturellement aller voter Rassemblement national en pensant faire une bonne action de lutte contre l'antisémitisme. C'est une honte d'avoir instrumentalisé ce combat.
Bien sûr, il faut lutter contre l'antisémitisme et le programme du nouveau fond populaire le prévoit avec précision. Et bien sûr, il faut lutter contre l'islamophobie qui concerne des millions de nos compatriotes montrer du doigt d'une manière abjecte. Et oui, le programme du Front populaire pour la première fois qu'on porte le mot islamophobie pour le condamner.
Voilà déjà la prise de conscience que le Front populaire porte devant le peuple français. Quelle que soit sa couleur de peau, quelle que soit sa religion, quel que soit son genre. Et il est temps de dire que nous sommes saoulés avec ces histoires de religion, que ceux qui croient n'ont pas demandé qu'on vienne sans arrêt les chercher avec cette histoire. 60 % des Français disent n'avoir aucune religion et 90 % se fichent de savoir quelle est la religion des autres.
Jamais nous n'avions demandé à un ami quelle est sa religion. Jamais avant d'avoir aimé quelqu'un, nous lui avons demandé quelle est sa religion. Et combien de fois on s'est bien contrefich de sa couleur ou de tout ce que vous voulez.
L'amour va ainsi connaît pas de règles. C'est la chanson qui le dit. Elle ne connaît pas de cage, elle ne connaît pas de norme.
On aime parce qu'on aime un point et c'est tout. Et alors ça donne le résultat que vous savez le peuple français vous autres de cette région de l'héros et des Sévenes, vous avez là-bas à Montpellier la statue de Louis XIV et vous savez comme moi qu'elle regarde vers les Sévenes parce que cet homme avait décidé d'abroger les 10 de Nantes et qu'il était entré en guerre contre les Sévenols qui eux avaient le mauvais goût d'être protestant et qu'on ne fit jamais céder et qui inventèrent le mot de résistance qui gravèrent sur la margelle du puit à lumière dans lesquels les femmes étaient enfermées. Résistance !
Résistance ! [Applaudissements] Marie Duran, 40 ans prison parce qu'elle était protestante. Nous autres Français, nous avons connu trois siècles de guerre civile à cause de la religion.
Nous n'avons pas l'intention de recommencer un seul jour assez avec cette histoire. Et voici ce que j'ai à dire encore. La liberté de conscience à laquelle vous êtes tellement attaché chacun.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire je pense ce que je veux, comme je veux, quand je veux et je décide ce que je veux du moment que la loi ne l'interdit pas. Tout ce qui n'est pas interdit est permis et commence par ma liberté.
Je suis par ce que je pense et parce que je suis libre. Cette liberté de conscience, elle a été reconnue, elle a été admise, elle est devenue la loi d'abord en commençant par la nécessité de la liberté du culte. C'est parce qu'il fallait permettre aux Français d'honorer Dieu comme il l'entendaiit et en particulier entre protestants et catholiques qui est né l'idée qu'après tout chacun pensait comme il veut.
Et c'est ainsi qu'a commencé à prendre fin dans ce pays le martyre des Juifs qu'on a persécuté pendant plus de 1000 ans partout dans le pays. Alors, l'histoire de la gauche est intimement liée pour toujours à la bataille pour la liberté de conscience. La meilleure garantie que vous avez jamais dans vos menaces, c'est d'aller plutôt vous réfugier dans la maison d'un insoumis que chez n'importe qui d'autre si jamais vous êtes menacé.
Voilà ce qu'a dit Tod et combien il a raison. Permettez-moi de vous dire un mot. Quand sous l'insulte quotidienne, sous le flot de la prétendue information en continue, nous sommes insultés, nous tous, les insoumises et les insoumis, nous tous qui participons à ce nouveau Front populaire et qui n'en sommes pas les moins nombreux, j'ai bien compris, ni les moins mobilisés, c'est tout le contraire.
C'est nous les insoumis, je veux dire à leur gloire, qui ont rapporté dans la dernière élection européenne que nous avons mené ensemble 1 million de voix supplémentaires à la gauche. Quand d'autres en perd plus de 400000. Nous sommes fiers d'appartenir à cet effort.
Et entre le mouvement insoumis, son organisation et vous tous, il n'y a pas de frontière. Tantôt vous êtes tous là, tantôt vous vaquez à vos occupations. Une partie était là et repart dans les activités.
Les autres arrivent qui ne s'y trouvaient pas. Tel est le mouvement assoumis. Il est aujourd'hui la principale nouvelle composition de la gauche.
Et ça suffit de nous montrer du doigt. Et tous ceux qui nous montrent du doigt, quelle qu'en soit la forme, s'ils sont de notre famille, se tirent une balle dans le pied en le faisant. Ne croyez pas jamais mériter la reconnaissance ou l'amitié de la main qui vous frappe si vous lui dites merci pour vous avoir frappé.
N'abandonnez jamais la sœur ou le frère dans le combat. Ne cherchez pas à plaire. Ne cherchez pas à être bien vu.
Ça ne sert à rien. Ils vous maudiront comme ils me maudissent individuellement. Comme l'ont été avant moi tous les porte-paroles de la gauche.
Léon Bloom, François Mitteran, Maurice Torz et combien d'autres ? Toujours, il n'y a jamais eu de parcours pavé de fleurs pour nous. On nous a jamais dit "Ah, quelle bonne idée vous incarnez le partage, la richesse pour tout le monde.
Tenez, on vous donne les clés du camion." C'est l'inverse. Chaque seconde, ils se sont défendus et c'est ce qu'ils font en particulier avec moi.
J'ai vu qu'après que monsieur le président du Sénat qui lui est courtoi, il n'est pas un brutal comme les insoumis, mais recommander à la radio qu'il ferme sa gueule. Voici qu'aujourd'hui, c'est François Hollande qui me demande de me taire. Je vois à votre réaction que la popularité n'est pas du côté qu'il croit.
Moi, vous connaissez quel type d'homme je suis. Je viens de vos rends. Si je suis là dans le moment où je m'y trouve, c'est parce que pendant tout ce temps, je n'ai jamais cédé.
Et que si vous avez été si nombreux à me rejoindre, c'est parce que vous non plus vous n'aviez pas cédé. ni vous ni vos enfants. Alors l'idée qu'il suffit que la bonne société s'atoupe et discute entre elles du style qui convient ou non, la moitié d'entre eux étant si souvent des ignorants.
Et bien je leur dis ceci : "Je ne renoncerai jamais à l'honneur d'être une cible" comme dit Sirano Bergerac. [Musique] Et je vous dis bien tranquillement, n'offense pas qui veut pour que l'offense atteigne sa cible, il faut qu'elle parte du même niveau que celle-ci et ce n'est pas le cas. Pendant qu'on nous accable, pendant qu'on nous montre du doigt pour avec la bonne figure pateline des endormeurs publics, on suspecte, on fasse des rumeurs.
Je vous mets au défi de trouver une seule de mes déclarations qui soit autre chose qu'à un manifeste humaniste depuis le temps que je me bats. Je vous mets au défi de le montrer et pendant que que vous acharnez sur moi, le journal Mediapart a fait la démonstration que plus de 45 candidats du Rassemblement national continuent des campagnes racistes sur les réseaux. Il y a parmi eux des négationnistes.
Voilà qui ils sont. Et c'est à nous qu'on vient demander des comptes. Mais alors quand vous entendez autour de vous la rumeur dont vous savez comme moi, qu'elle enfle à mesure que son effet se recule, qu'elle grandit toute seule mais qu'elle s'interrompt siôt qu'elle arrive aux oreilles d'une personne intelligente.
Soyez l'intelligence. La rumeur ne prospère que parce qu'on la répète. Sachez l'interrompre.
Résistez. Tenez bon. N'acceptez pas quand on vous dit "Ah toi on t'aime bien mais pas lui !
Pas lui ! Pas elle. On connaît cette musique qui est faite pour nous diviser, pour nous séparer.
Vous avez une semaine pour tenir bon. Et bien dans ce contexte, je n'hésite pas à le dire. On pouvait compter et ce n'est pas le cas sur les médias pour nous aider, pas nous particulièrement le peuple français.
Tout d'un coup précipité dans une élection où il vous reste au total 3 semaines point final pour tout faire. le programme, les candidats. Heureusement qu'on avait travaillé avant.
Heureusement que ces programmes étaient là, heureusement que le chiffrage était là. Et heureusement que nous, les insoumis pour obtenir l'accord de Front populaire que j'avais commencé à réclamer dès 2018. Heureusement que nous, les insoumis dans la discussion, nous avons accepté d'abandonner 100 circonscriptions dans lesquelles il y avait 100 hommes et femmes de haut niveau, de grande combativité, de belle intelligence pour que d'autres soient candidats à leur place.
N'oubliez jamais, n'oubliez jamais ces noms-là parce que ce sont de braves gens et des combattants et qu'une fois on leur a dit d'y aller et le coup d'après on leur dit "Tu n'y vas pas parce que pas parce que tu as démérité mais parce qu'en voici un autre." "Ah tiens, l'autre il arrive que c'était déjà le même." Et ça ne remplit pas tous les cœurs de joie, figurez-vous.
Mais nous tenons la tranchée avec discipline, avec organisation. Oui, discipline et organisation. Nous ne sommes pas une meute, nous ne sommes pas une coue, nous ne sommes pas un club de piaiateurs qui passent leur temps à se distinguer les uns des autres.
Il s'agit d'aller de l'avant et maintenant peut-être de gouverner la France. Pour la gouverner, il faut partir des difficultés sur lesquelles nous ne sommes pas invités à réfléchir dans cette élection législative alors qu'il le faudrait et qu'on attendait qu'on nous aide, qu'on nous questionne. J'en ai ralbol des interviews.
Pas une question est autre chose qu'une accusation. J'en ai par-dessus la tête de me faire interrompre tous les 3 secondes avec les mêmes refrases obsessionnel de gens qui semblent n'avoir qu'un seul et unique centre d'intérêt dans la vie. Comment nous nuire ?
Alors ce qu'ils auraient dû faire, c'est l'effet Dracula, c'est-à-dire allumez la lumière sur le monstre et vous le verrez disparaître, car il est incapable le monstre raciste, le monstre du Rassemblement national de répondre à quelques questions que ce soit d'une manière sérieuse et documentée. Tout ce qu'il n'a à proposer, c'est qu'un beau gosse et du blabla. Et encore, il paraît, ça dépend des goûts.
Mesdames, messieurs, je vous appelle tous à une prise de conscience extrême du moment dans lequel vous êtes. Pas seulement par rapport au raciste, au racisme, mais de la vie du monde. L'humanité confrontée à au moins deux défis qu'il lui faut relever maintenant, tout de suite.
Le premier, c'est celui de la crise écologique. Vous le savez comme moi, notre gouvernement, notre pays a été condamné. parce qu'il est en retard et qu'il n'a pas fait ce qu'il devait faire.
La défense des biens commun est une urgence absolue. Je vous ai dit dans la campagne présidentielle et vous m'avez aidé. Je vous ai dit que la question de l'eau était devenue la question centrale.
Je ne passe pas en revue tout ce qu'il y a dans le programme. Impossible pendant cette campagne là de parler de l'eau. Impossible.
On parlait de tout ce qu'on voulait, sauf des questions qui concernent l'humanité toute entière. Notre programme et ces chiffres à qui on demande sans arrêt combien ça coûte et je vais vous en dire un mot dans un instant. Pour 40 % de ces dépenses, c'est de la politique écologique.
Quel genre de politique écologique ? Vous les avez vu maintenant, ils ont tous à la bouche l'adjectif. Ça y est, ils l'ont trouvé. l'écologie punitive parce que nous, voyez-vous, dans leur esprit borné, limité, nous punissons.
D'ailleurs, c'est comme ça qu'il nous mène. Ils nous punissent ou ils nous récompensent les maîtres. Mais nous, c'est pas de ça dont on parle.
On parle d'une écologie de réparation et je vais prendre pour ne pas être trop long l'exemple toujours de l'eau. Pas d'eau, pas de vie. 70 % de cette planète, c'est de l'eau.
Vous individuellement, chacun d'entre vous, 70 % c'est de l'eau. L'eau, c'est nous, c'est tout. Le cycle de l'eau est entièrement perturbé.
Il y a d'abord un travail de réparation. Il faut absolument dépolluer les rivières et les ruisseaux. 90 % d'entre vous êtes tous pollués au glyphosate.
Tous 90 % 97 % des rivières le sont. Il faut la libérer du plastique car dans la mer méditerranée, il y aura plus de plastique que de poisson au rythme où on va dès 2050. C'est une écologie donc disais-je de réparation, de précaution.
Il faut arrêter d'utiliser les pesticides et il faut donc pour pouvoir le faire interdire l'entrée en France de tout produit qui contient des pesticides. C'est une écologie d'innovation. Il faut inventer la nouvelle agriculture.
Ces termes essentiels sont déjà connus par les praticiens travailleurs de la terre. Mais aussi dans l'industrie aussi, il faut remplacer tout ce qui est source de dégâts. Et si vous voulez des modèles, c'est la nature elle-même qui vous les donne.
La nature a atteint la perfection d'un état d'équilibre et quand elle n'y est plus, elle invente un autre état d'équilibre. Tant et si bien que dans l'industrie, c'est le biomyimétisme qui est la voie la plus sûre vers le progrès. Ressembler à la nature qui utilise peu de matière premières et peu d'énergie pour créer la merveille du monde dans lequel nous vivons.
Et enfin, c'est une écologie de préparation. Préparez-vous à la catastrophe climatique. L'eau sera la question numéro 1.
Et puisque je suis sur l'exemple de l'eau, ça veut dire si on continue à réparer comme on est en train de le faire les canalisations, on aura fini le réseau dans 150 ans. On n pas le temps d'attendre, il faut s'y mettre partout et en particulier là où il y en a déjà plus. nos compatriotes de Mayotte qui on de l'eau un jour sur 3 nos compatriotes de la Guadeloupe, de la Martinique, de certains secteurs de la Réunion, de l'eau un jour sur tr et un jour le député Camardine qui est de droite mais que un bravega vient à la tribune et dit moi je ne peux me doucher qu'un jour sur trois.
Que s'est-il passé mesdames messieurs ? Les autres se sont mis à rire. Ça les fait marrer.
C'est une honte. Ils ne comprennent pas le danger vers lequel on s'avance et qu'il nous faut à tout prix affronter maintenant, pas demain ou après-demain, avec les méthodes qui permettent de mobiliser le plus d'énergie possible pour que le plus de monde possible produisations dont on a besoin. Répare partout, on le peut les états d'équilibre des écosystèmes qui permettent à la flotte d'être concentré.
Voilà. Un le problème écolo 2, le problème de la guerre tout ce qu'on se raconte là tout ça n'a plus aucun sens si la guerre éclate. Et les Français sont en première ligne partout où il y a la guerre où il va y avoir la guerre.
Les Français sont 2000 militaires en Estonie, en Lituanie, en Pologne, en Roumanie, sur le front de l'est de l'OTAN et particip aux opérations de sécurisation de l'espace aérien. 2000 militaires français, ça tient un cheveux qu'on soit considéré comme une nation belligérante. Belligérante, ça veut dire vous êtes dans la guerre.
Et qui sait qu'il décide ? Vous par votre bêtise ou votre ennemi qui peut aussi le décider par sa folie ? Si donc l'ennemi en l'occurrence l'envahisseur de l'Ukraine, la Russie décide que nous sommes des belligérants, ça va chauffer pour nous et tout ce qu'on se raconte n'a pas de sens et il leur suffira d'exposer l'un ou l'autre de ces 2000 français qui sont sur le front en première ligne.
De même quand on parle de Gaza, je vais le prendre pour la première fois depuis bien longtemps par un autre angle. Nous les Français, de même que nous ne pouvons pas accepter qu'un pays envahisse le voisin, nous ne pouvons pas accepter qu'un pays fasse la guerre avec l'objectif de massacrer tout le monde. Parce que s'il est prouvé que cette méthode ne pose aucun problème et que ceux qui en sont responsables n'en sont pas punis, alors vous aurez la guerre génocidaire. partout dans le monde chaque fois qu'il y aura un combat.
Voilà pourquoi le cesser le feu permettant aux gens de vivre est le minimum. Mais je vais encore cran plus loin. Je vous ai dit il y a un instant, nous les Français, nous sommes en première ligne à cause de la guerre à Gaza et de la logique dans laquelle se trouve monsieur Netaniaou. progressivement, il tape ici, il tape là en Syrie, ailleurs et au Liban.
Au Liban, quand le Liban est tapé, il y a 700 militaires français qui sont là sous casque bleu. Et peut-être que vous ne le savez pas, mais la doctrine des militaires français sous casque bleu a changé depuis l'épisode de la Serbie. Monsieur Chirac avait décidé d'or avant au ripost.
C'est pas parce qu'on est sous casque bleu qu'on devient du gibier. Et par conséquent, nous voulons que tout le monde sache que quand il y a un casque bleu français pas touche. C'est pourquoi nous sommes en première ligne au Liban sur la frontière sud.
Ce sont les Français qui s'y trouvent. Nous sommes 700 là-bas et par conséquent inéluctablement un jour ou l'autre il y a la possibilité d'une escalade. Voilà pourquoi la France doit s'ans tarder utiliser tous les moyens dont elle dispose pour faire pression sur monsieur Netaniaou pour que cesse le massacre. l'embargo sur les armes, l'arrêt de la coopération économique et la reconnaissance de l'État de Palestine.
J'ai pas fini, je parle de la guerre, je vous parle de la première ligne. En ce moment, les États-Unis d'Amérique sont dans une confrontation avec la Chine sur le plan commercial et vice-versa qui conduit les Chinois d'un côté, les Américains de l'autre à se montrer les dents mais aussi à chercher à s'organiser. C'est ainsi que les États-Unis d'Amérique tâchent de constituer une alliance la plus large et la plus ample possible des pays qui sont dans le Pacifique entre la côte américaine et la côte de l'Asie. appelle ça l'indopacifique pour montrer que la personne qu'on vis c'est les Chinois.
Oh monsieur Mélenchon, tout ça est bien loin. Non non, c'est pas loin du tout. Pour au moins une raison, c'est que 50 % de la population mondiale se trouve là-bas.
Et puis pour une deuxième raison, c'est que 60 % du commerce international part de production qui sont là-bas et que comme 90 % du commerce international passe par la mer, 90 % de ce qui s'échange passe par là-bas. Alors ça vous concerne aussi vous maintenant que vous avez connu les lignes coupées avec la COVID et ben vous savez ce que ça veut dire quand il y a des choses essentielles aussi bêtes qu'un masque qui ne traverse plus le Pacifique. Voilà pourquoi vous êtes concerné.
Mais c'est pas tout. N'allez pas vous rassurer trop tranquillement en disant "Oui, oui, il nous dit ça mais après tous les masques on s'en passera on en fera nous-même." Vous êtes en première ligne français.
Vous êtes en première ligne parce que la Polynésie est là, parce que Mayotte est là, parce que la Réunion est là. Tous ces territoires français dans le moment où nous parlons sont donc à la première ligne du passage des bateaux de guerre, des sous-marins, de l'espionnage par les satellites. Et puis il y a la Calédonie.
Et bien nous qui voulons être en paix dans le monde, nous voulons être en paix civile dans les territoires qui sont réputés français aujourd'hui. La situation de la Calédonie Kan je me suis fait reprendre une fois à l'Assemblée nationale, j'ai dit la Kanakie, on m'a dit "Monsieur Mélenchon, le congrès du territoire a voté que ça s'appelait Calédonie." J'ai donc dû rememballer.
Mais moi, je suis le dossier depuis 1986. Je date pas d'aujourd'hui comme vous le savez et par conséquent je ne me suis pas trompé de côté depuis l'époque. Mais ce qui s'est passé, c'est-à-dire la rupture de l'accord de Numéa qui était la première tentative honnête de décolonisation dans la paix grâce à un homme de génie qui est Jean-Marie Djibaou dont le fils fait partie des personnes arrêtées dans les événements ainsi que le fils Jorier.
C'est des gens de Yengen tout ça. Et voici que après qu'on ait rompu cet accord, une partie de la population d'origine européenne d'eau droite mais de braves gens qui se disent "Attends, il y a droite et droite, il faut distinguer parce que sinon on va pas y arriver là-bas." Il y a des gens qui ne portent pas l'idéal raciste que portent d'autres et c'est très important pour nous parce que c'est des partenaires dans la discussion.
Ils sont en train de régler leur compte par les urnes en ce moment. Mais après avoir rompu par un référendum qui est arrivé alors que la partie Canac n'en voulait pas et qu'il suffisait d'attendre et de s'entendre, on ne peut pas décider tout seul. Notamment l'État français doit rester un état impartial car c'est avec l'impartialité qu'il réussira à rassembler.
S'il devient l'instrument d'une communauté, çaen est fini. de la place que la paix peut prendre sur ce territoire. Et c'est ce qu'a fait monsieur Macron.
Évidemment, il y a eu ce que vous avez vu, la jeunesse Canac. Imaginez-vous ce que c'est déjà quand vous avez 20 ans ici à Montpellier et à côté et qu'il y a pas de boulot. Imaginez que vous pouvez pas fonder la famille parce que il y a pas de boulot et il y a pas de logement.
Imaginez-vous les mêmes choses que vous réglez-vous des fois en changeant de coin quand vous êtes en Calédonie, et que la terre la plus proche est à 3500 km, vous êtes ce petit archipel dans l'océan infini et vous êtes entre vous là pour toujours. La jeunesse Canac n'en peut plus. Elle n'en peut plus parce qu'au sens littéral, on lui dit chaque jour, "Tu n'as aucun avenir.
Tais-toi, tiens-toi tranquille. Picole si tu veux mais la ramène pas. Et bien ils se sont révoltés.
La révolte est la dignité de ceux qui se révoltent quand il n'y a aucune autre issue. Tout le monde voudrait qu'il n'y ait pas besoin de passer par la révolte pour défendre sa dignité. Mais maintenant, je l'ai dit, nous voulons être la République écologique française, la République pacifique française et nous ne voulons plus être la France coloniale.
Nous ne le voulons pas. Nous ne le voulons pas. Nous voulons la paix, le vote, la Calédonie Kanaki et son peuple citoyen, la citoyenneté calédonienne, tout ensemble rassemblée et maîtresse de son destin.
Tel doit être le rôle de la France. C'est pourquoi il est honteux qu'on ait trouvé comme idée après avoir mis en examen des gens qu'on a pris comme si comme ça au milieu des révoltés. On a pris le porte-parole et le leader de ce qui s'appelle la coordination des comités d'action de terrain CCAT et on l'a inculpé ainsi qu'une série d'autres personnes.
Admettons, il y aura un jugement un jour ou l'autre, nous ditons. Mais on les a mis en prison préventive. Et cette prison préventive, écoutez-moi bien, la nuit venue à peine avait il était décidé de les mettre en prison préventive.
La nuit venue, il y avait un avion, on les a mis dans l'avion et cet avion les a ramené ici sur le territoire de l'hexagone pour les emprisonner, séparer les c qu'ils sont. Christian Tin, leader de la cellule de coordination des actions de terrain. Il est mis en prison à Mulouse.
Madame Brenda Wanabo, chargée de de communication du CCAT. Elle est enfermée à Dijon. Elle est maman de quatre enfants dont un qui a 4 ans.
C'est-à-dire que ces gens sont privés des libertés qui s'attachent à la condition de prisonnier qui est notamment de voir sa famille. à moins que bien sûr il décide de les faire voyager toutes les semaines avec les gosses. Madame Frédéric Muliava, directrice de cabinet du président du congrès de la Nouvelle-Calédonie, notre ami Roko à mi-temps.
Elle est emprisonnée à Rion près de Clermont. Guillaume Wama, agriculteur et militant Canac enfermé à Bourge ainsi que trois autres militants Canac mis en examen et placés en détention provisoire dont je n'ai pas les noms. Voilà. [Musique] Nous demandons qu'on les ramène en Calédonie.
Nous demandons la paix en Calédonie. Et si le nouveau Front populaire sort vainqueur des élections, nous annulerons immédiatement la réorganisation du corps électoral et qui a déclenché toute cette affaire. Parce que c'est comme si on vous annonçait à vous tous qu'on vous amène 7 millions de personnes ici.
Oui. Alors le slogan est libérez les canac emprisonnés. Libérez les cancres emprisonnés.
Voilà l'urgence qu'il faudra que le gouvernement du Front populaire prenne en charge immédiatement. C'est de cela dont on devrait parler dans les médias plutôt que de recommencer pour la 100è fois mon procès, la millième fois les calomnie contre moi, contre les insoumis et contre le Front populaire. Ça suffit.
On veut parler de ce qui nous intéresse et qui est l'enjeu de nos vies. Alors le programme, vous avez vu combien ça coûte ? Ils n'ont que ça à la bouche.
On croirait que c'est leur argent. Mais non, ce n'est pas le leur, c'est le vôtre. C'est vous qui produisez la richesse, c'est pas eux.
Combien ça coûte alors les petits bonheurs qu'on se propose de répandre, combien ça coûte ? Et quand c'est le gros malheur qu'il répondent, combien ça coûte ? Alors là, on pose plus la question.
Combien ça coûte la malbouffe ? Le député insoumis Loï Prudom a fait un rapport, député de la Gironde a fait un rapport sur le sujet. Combien ça coûte la malbouffe qui provoque les diabètes, qui provoque les épidémies d'obésité ?
C'est pas parce que les les gens mangent trop, c'est parce que ce qui mangent convient pas leur santé. Combien ça coûte ? 50 milliards le quart des dépenses que nous nous avons prévu sur 5 ans.
Alors, combien ça coûte les inégalités entre les hommes et les femmes en cotisation sociale ? 42 milliards. Avec ces deux chiffres, on a la moitié de la somme totale.
Ça suffit. vos leçons. Qui vous êtes pour nous parler comme ça ?
Qui vous êtes pour dire votre programme est ruineux ? C'est vous qui avez déjà ruiné ce pays. Qu'est-ce que vous venez nous demander ?
En plus quand vous avez Thomas Piquetti pour ne prendre que lui ou Éric Bert de la la fondation la Boessie ou que vous avez madame Dufloot qui est du faux qui est elle lauréate du prix Nobel d'économie qui dit que ce programme est bon. Vous vous dites plus intelligent. Qui vous êtes ?
Monsieur le maire, vous avez fait 1000 milliards de dettes en 7 ans et vous venez nous dire comment on tient les comptes. Vous avez rendu malheureux des millions de personnes. Qu'est-ce que ça coûte qu'il y ait 10 millions de pauvres dans le pays ? 12 millions qui mangent pas à leur faim ?
Jamais vous ne vous êtes posé la question. Vous avez pris tout ce que vous pouviez, tout ce que vous pouvez pour les donner aux mêmes sous forme de subvention, dégrèvement d'impôts, des milliards et eux, ils l'ont fait remonter. et vous vous disiez "Ah, ça va ruisseler.
Il y a rien qu'à ruisseler. Tout est parti dans la sphère financière et vous n'en avez pas vu la couleur." Et ces gens-là n'ont même pas eu le réflexe d'investir, mettre des machines plus neuves pour qu'il y ait une meilleure production et moins de souffrance au travail.
Car les machines sont d'abord là pour ça. Jamais ils ne l'ont fait. L'investissement a baissé.
Et vous venez nous donner des leçons sur la façon de gérer une économie. Ces gens-là ont une politique et c'est pour ça qu'ils ont besoin du Rassemblement national qui a la même politique. Le Rassemblement national c'est du Macron enrobé dans du racisme.
Si vous aimez le racisme, vous allez en bouffer à pleine poignée. Mais n'oubliez jamais que vous êtes en train d'avaler du Macron en même temps, c'est-à-dire de la privatisation, de tout. Ils ne peuvent faire autrement que de faire des dettes et du malheur.
Pourquoi ? Parce que comme ils prennent de l'argent, c'est-à-dire qu'il ne leur demande plus, ils privettes, le budget de l'État de recette. Il y a moins d'impôts qui rentrent venant de ceux qui ont tant d'argent.
Et comme il y a moins d'impôts qui rentrent, alors ça augmente le déficit du budget de l'État. Et si le déficit augmente, et ben il faut le payer par l'emprunt. Ils le font en masse primo.
Secondo, il vous enlèvent les services publics et ils prennent leur tête. Notre système est le plus généreux comme ils disent à propos de la sécurité sociale. Non, vous n'êtes pas généreux parce que la SC on se la paye nous-même avec nos cotisations, notre salaire.
Vous ne nous faites aucune générosité et les services publics, c'est l'argent des Français qui sont cotisés pour les payer pour faire ces investissements. Et vous, à la première occasion, vous les vendez au privés en nous disant "Vous allez voir, la bureaucratie va être supprimée, ça va marcher mieux." Ah, comme ça marche mieux.
Prenez le train pour voir. Le gaz avec la concurrence parce que chacun est capable de produire du gaz, tout le monde le sait. Donc en ouvrant le marché, ça a donné un résultat formidable.
Oui, le doublement du prix du gaz. Voilà, c'est le seul résultat. Le gaz sent pas meilleur et vous en avez jamais manqué.
C'était donc doré avant c'est comme auparavant, sauf que ça coûte plus cher, c'est tout. Voilà le résultat de leur politique. Ils ne peuvent pas faire autrement que des dettes et du malheur.
Chaque fois qu'une maternité ferme, chaque fois qu'une école ferme, chaque fois qu'une ligne de chemin de ferme, c'est du malheur, c'est de la difficulté. Et c'est la raison pour laquelle notamment la mortalité infantile s'est remise à grimper dans un pays comme le nôtre qui était un modèle pour ce qui était de la survie des enfants voilà le bilan de ces gens qui osent nous donner des leçons d'économie. Chassez-les car il y en a assez et que la réparation va demander une telle énergie.
Nous nous avons un cycle vertueux. On vous donne des sous. le salaire qui augmente.
Il y aura obligation d'une conférence pour rediscuter les salaires dans toutes les entreprises, c'est-à-dire plutôt dans les branches pour que le rapport de force soit pas trop désastreux pour les travailleurs. L'obligation annuelle de négociation des salaires, vous êtes convoqué d'urgence à Montsifflet, tout le monde se réunit et vous rediscutez les salaires, ça peut plus durer bien sûr. Il y a des tas d'endroits où on peut partager autrement.
Mais je viens sur ce qui a beaucoup parlé dont il parle beaucoup, c'est le SMIC. Dès qu'on parle du SMIC, vous les voyez dire vous allez ruiner la petite entreprise. Tiens, ça vous soucie la la petite entreprise, voilà qui est nouveau.
La petite entreprise, c'est juste un prétexte pour votre baratin dans vos discours. Parce que si la petite entreprise vous préoccupait, vous demanderiez par exemple aux grandes entreprises de payer le même niveau d'impôts que les petites qui du coup péz-moi parce qu'il y aurait moins besoin. Alors là, c'est fini, il y a plus personne, hein.
Et expliquez-nous comment la petite entreprise de maçonnerie ou de ce que vous voulez peut travailler, avoir des travaux à faire si les gens sont tellement mal payés qu'ils ne peuvent rien payer du tout, alors on fait soit un bon bricole quand on sait le faire. Ou bien il y a du travail au noir, tout ça, je le sais hein. Ne croyez pas que je le sais pas.
Voilà comment ça se passe quand vous donnez aux gens pour vivre. Et bien la plupart du temps, que font-ils ? Ils le dépense.
Vous n'allez pas aussitôt acheter des actions quand vous êtes au SMIC. Vous le dépensez. Bravo.
Dépensez tout. Plus vous dépensez, plus ça fait tourner la machine. Plus ça fait tourner la machine, plus ça donne du boulot, plus ça donne des impôts.
Plus ça remplit les caisses de l'État, plus on peut faire du service public. Autrement dit, le bonheur est contagieux, mesdames, comme le malheur. Le bonheur est contagieux, mesdames, messieurs, comme le malheur.
C'est cette contagion là que nous voulons déclencher. Voilà pourquoi le SMIC doit augmenter. On nous dit 15 %, c'est la fin du monde, c'est fini.
Demain, tout le monde est mort. Les petits entrepreneurs se sauvent qui avec sa truelle, qui avec son marteau à l'étranger pour aller y faire je ne sais quoi. Voilà le tableau.
Oh là là là, comme vous me faites peur. Comme si je vous connaissais pas. Comme vous le savez, j'étais déjà là en mai 68.
J'étais pas bien grand mais quand même j'ai eu le temps d'observer. En une nuit, quand il y a 10 millions de travailleurs qui sont en grève, vous avez lâché 35 % d'augmentation. Alors, ne venez pas me dire que les 15 % que j'ai l'intention de vous prendre, si c'est moi qui doit m'en occuper, do vous faire mourir parce que c'est pas vrai.
Les Espagnols viennent d'augmenter de 30 % le SMIC dans leur pays au cours des 3 années qui viennent s'écouler et ils ont créé 6400 emplois. Et maintenant, je vais vous dire, ça suffit de parler dans le vide. Le SMIC, le SMIC.
Non, qui bosse au SMIC ? Allez, qui 80 % de ceux qui bossent au SMIC sont des femmes. Vous parlez donc du principal salaire féminin.
Ça vous intéresse pas ? Vous connaissez pas la vie ? Vous savez pas comment ça se passe ?
Vous avez pas entendu parler des familles monoparentales ? Vous savez pas qui vous êtes en train de punir après à qui vous allez dire vous madame vous êtes responsable de votre gamin qui a fait une bêtise. Alors en plus je vous prends les allocations.
Ça suffit ça suffit de mépriser la vie des gens comme ça. Personne ne s'en ira car les métiers qui sont payés au SMIC ne sont pas dans les secteurs qui sont exposés au marché international. Quand vous faites de l'acier, vous en faites pour plus que pour vous-même. 3 % des gens qui travaillent dans la sidérurgie sont payés au SMIC.
Ça va, les géants de la sidérurgie peuvent s'embarquer 3 % de professionnel qui ont augmenté 2 ou 15 %. Et ben tiens, tu as qu'à diminuer le patron parce qu'après tout, puisque ils arrivent à trouver des ouvriers qui coûtent moins cher, nous aussi on peut trouver des patrons qui coûtent moins cher. Faut pas qu'il se croit ni indispensable ni indélogeable. [Applaudissements] Vous comprenez pourquoi il m'aime pas ?
Et vous savez pourquoi ? Parce qu'ils savent que si ça me passe dans les mains, je vais le faire. Il y en a d'autres, on se dit "Oh, mais celui-là, personne s'en ira." Je viens de vous dire, la sidurgie s'enra pas pour ce qui en reste.
Mais vous savez, l'essentiel des emplois au SMIC, ils sont où ? Et ben là où sont les femmes puisque c'est elles qui sont payées au SMIC. Et où elles sont les femmes ?
Dans les métiers de service, dans la restauration. Alors, vous allez fermer le restaurant du coin pour le rouvrir à Shangï pour que les gens viennent à Shangï comme ils en ont l'habitude tous les jours ou à l'heure de la bouffe à midi. Direction Hong Kong, Macao, que sais-je encore.
Rien de tout ça ne tient debout. Il se moque de vous. Pourquoi ? pour que vous ayez peur parce qu'ils ont toujours fait comme ça.
C'est pour ça qu'ils ont besoin des racistes parce que si jamais vous oubliez et que vous vous dites juste "Mais cette femme, cet homme, il est comme moi, de quoi veulent-ils s'occuper que les gamins aï bien ? Que les gens soient saignés s'ils sont malades, que les anciens soient respectés, que les gosses aillent à l'école et qu'il y a un instituteur en face. Au fond, on s'en fout de savoir de quelle religion il est, quelle est sa couleur de peau.
On est tous là-dedans semblable. pas identique. Semblable.
Semblable est le grand mot. Il faut qu'il vous convainque que vous n'êtes pas semblable, que vous êtes foncièrement, radicalement différent. Voilà, personne ne s'en ira.
Et s'il y en a qui sont vont, qu'est-ce que vous leur dites, monsieur Mélenchon ? Au revoir et à bientôt. Et c'est pareil pour la retraite.
C'est pareil pour la retraite. S'il y en a ici qu'on 62 ans là tantôt et que c'est nous qui gagnons, le 8, on signe le décret qui abroge tous les décrets de la retraite à 64 ans. Vous partez à la retraite les femmes, les hommes là qui ont 62 ans, vous pouvez rentrer chez vous, vous allez vous occuper des petits enfants, ça va soulager les enfants et puis surtout vous pourrez faire une chose merveilleuse dont j'ai plus idée.
Rien. Rêvez, regardez les nuages passés. Si vous habitez au bord de la mer, la regardez comme ça, c'est déstressant.
Vous allez vous laisser envahir par la beauté du monde que le reste du temps vous passez votre temps à courir partout et à raller contre tout que ça prend la tête. On abrogera. Et vous avez vu ce type qui nous tient lieu de président qui va rencontrer des gens dans la rue qui sont assez braves pour lui parler et il dit "Vous avez vu les extrêmes comme il dit.
Les extrêmes, c'est pour qu'on vote pour eux hein, pour que ils soient les gens raisonnables. Le conseil d'État a déjà répondu qu'on n pas des extrêmes, qu'on est la gauche. Ben ça lui suffit pas, il s'en fout.
Mais moi, si je râle, c'est parce qu'il y a des gens qui réellement sont extrême gauche, faut les respecter. Faut pas attribuer leur identité à d'autres. Bon, alors alors il va et leur dit "Vous avez vu la retraite à 64 ans notre réforme, ils veulent l'abroger, ça coûte 100 milliards.
Les gens, ils sont là déjà 1 milliard pour te le représenter, c'est une affaire. Mais alors 100 toute façon, c'est pas grave, c'est pas vrai. Mais lui, il le sait que c'est pas vrai.
Non, il est possible qu'il ne le sache même pas. Il est possible qu'il ne sache pas ce qu'il a lui-même écrit dans sa brochure de présentation de la retraite à 64 ans. C'était pour faire 10 milliards d'économies, 10 passants menteurs et comme ils ont pris les chocotes de vous voir tous dans la rue, alors ils ont met des mesures d'accompagnement et les mesures d'accompagnement elles ont coûté la moitié des bénéfices qu'ils attendaient.
Voilà la vérité. Il ment sans arrêt, soit parce qu'il ne sait pas, parce que c'est comme ça dans son esprit. Alors, il croit que ce qui arrive à son esprit et ben c'est la vérité.
Non, ça s'appelle une hallucination, monsieur. Un truc qui vous vient que vous croyez que c'est vrai, mais c'est pas vrai. Les oasis dans le désert, c'est des hallucinations, hein.
Je passe d'autres exemples. Bon, tout le monde m'a compris. Donc que ce soit la retraite, que ce soit le SMIC, vous n'avez rien à craindre parce que le problème ce n'est pas combien ça coûte, c'est qu'il paye.
C'est ça le vrai problème. Alors donc si vous regardez ce qu'on va dépenser, demandez-vous combien on va dépenser en plus par rapport à aujourd'hui. On a chiffré sur 5 ans.
Alors tantôt on chiffre sur 2 ans et demi. On a mis 150 milliards sur 5 ans 200 milliards. Le chiffre sur lequel on s'est accordé parce qu'on est raisonnable, c'est dire à 2 ans on arrive à piloter en étant sûr de notre affaire. 5 ans, c'est moins certain.
Mais enfin, vous avez les deux chiffres. On n'est pas là à raconter ce qui nous passe par la tête et puis après on verra. Moi, j'ai trois campagnes présidentielles dans les bottes.
Alors, j'ai eu le temps d'apprendre le programme par cœur parce que de présidentiel en présidentiel, on la fine, on l'améliore, on le rend meilleur, on le chiffre. Comme je me suis dit, pardon, je peux pas choquer, que il était possible que n'étant pas le plus bête de la bande, il se pouvait il se pouvait que pour finir, on me demande de faire le premier ministre. Je ne veux surtout forcer personne, hein.
Ah non, je veux forcer personne. Mais moi je me préparais à faire le président. Donc vous vous demandez comment faire et donc on a eu le temps de regarder, de travailler et c'est pour ça que ça nous met dans un tel état quand on nous invite pour parler du programme comme ça a été ce matin le cas pour Clémence Gueté qui est la femme que vous connaissez, député insoumise du Val de Marne qui a la responsabilité du programme depuis maintenant quand même depuis 2016.
Elle a dû parce que le précédent il était pas tout à fait il était pas bon à chaque fois il est meilleur quoi. Voilà, c'est ça que je vais vous dire. Et donc c'est elle qui a pris ça en charge et la mise à jour parce que sans arrêt au parlement nos camarades déposent des amendements les uns les autres dans les différents groupes et puis sans arrêt il y a des chiffres qui changent, il y a des idées nouvelles qui arrivent.
Nous avons nous les insoumis des livrets. Bref, ça change beaucoup et elle à mesure que le temps passe, elle introduit les choses, elle les elle les chiffre, elle les met dans le programme, elle calcule, elle fait et surtout c'est que c'est pas une comptable, c'est un bon métier comptable mais elle c'est une politique, c'est-à-dire qu'elle a la tête politique. Donc hier, ils lui disent "Vous voulez venir à France Interre le matin pour parler du programme, vous savez, ils vous mettent la pas.
Vous venez parler du programme, vous venez parler de choses intelligentes et une fois que vous êtes là là il vous saute dessus. Alors l'antisémitisme alors et qu'est-ce que vous avez décidé d'investir ? qui vous saute dessus et comme ce matin, elle est invitée pour parler du programme et il y a pas eu une question sur le contenu du programme.
Pas une. Oui mesdames messieurs. Où parce que Clémence 2 jours avant elle s'est couché à 3h30 du matin parce qu'il fallait finir le chiffrage avec les quatre autres parties.
Et la veille c'était pareil. Et la veille c'était pareil. Et la veille, c'était pareil parce que depuis le soir de la dissolution, tout le monde est à son poste de combat pour le tenir bien comme il faut jusqu'au bout.
Alors, on en a ral bol que ces prétentieux nous convoquent, ignorant comme des peignes qu'ils sont, qui ne se donnent même pas le mal de lire les programmes. Pour moi, avoir un sujet à mettre sur la table qui soit autre chose que des histoires, des combines, du blabla, de la posture. Voilà ce qu'on nous inflige et voilà pourquoi vous m'entendez à cet instant parler avec autant de passion et de rage.
J'en ai marre de cette vie et je suis sûr que vous aussi vous en avez marre de voir ça. Je vais vous remplir les caisses à une vitesse que vous ne le croyez pas. Où vous allez trouver l'argent, monsieur Mélenchon, dans nos petits héritages.
Ça va, rentre chez toi. Ton petit héritage, tu te le garderas. Ils font tous comme si je savais pas.
Contacte personne dans l'héritage jusqu'à 150000 €. et que comme toutes les familles de France, au minimum ces deux gamins par famille, ça veut dire qu'il faut avoir un héritage de 300000 € pour qu'on commence à prendre quelque chose. J'aime mieux vous dire qu'à 300000 € il y a pas foule, hein.
Et ben c'est clair, il y a quasiment personne. Vous avez gagné. Voilà.
Et nous alors en a mis un de mais c'est pas mon sujet maintenant. Mon sujet là à cet instant, c'est remplir les caisses. Regardez bien les multinationales qui font des affaires en France, il vous vendent à vous là.
Vous achetez, vous payez, vous boum la TVA. D'accord ? Parce que ceux qui disent "Il y en a qui payent pas d'impôt, je sais pas où ils vivent, mais en France tout le monde paye des impôts parce que tout le monde paye de la TVA et c'est l'impôt le plus injuste." Mais mais mais donc ils vendent et au moment où on leur dit "Alors l'impôt sur la société, pardon, je vous demande de m'excuser de vous demander pardon, envoyer la monnaie." Ah non, il y en a pas.
Comment ça ? Ah ben non, nous on remonte nos bénéfices sur notre centrale et notre centrale elle est en Irlande et en Irlande bah c'est pas le même tarif que vous. Donc ils font leurs affaires ici.
Des fois ils produisent ici, ils vendent ici vous consommez ici et il payent là-bas moins que ce qui p ici. Donc nous on fait l'impôt universel. Tous le sous qu'ils ont gagné ici, on en retrouve le montant en faisant des différences.
Je vous saoule pas comment on s'y prend, on sait comment faire. et on leur demande les profits que vous avez fait ici. Écoutez-moi bien parce que en même temps faut que vous rentriez ça pour l'expliquer à d'autres hein.
Ouais, j'ai compris le micro mais si je me mets là-dedans, ça se met à brailler. Je sais pas pourquoi. Alors bon, j'ai compris le micro.
Je dis il faut que vous écoutiez tous bien pour que vous reteniez pour pouvoir l'expliquer à d'autres. On a bien compris les gens qui font des affaires ici, les multinationales, au moment où ils doivent payer l'impôt, on calcule combien ils ont vendu à des françaises et des Français des gens d'ici en France et c'est là-dessus qu'on leur prend un impôt sur la société. Donc, il y a Est-ce qu'il y a quelque chose là-dedans qui vous choque ?
Immoral dit quand même et bon monsieur Mélenchon, non, il y a rien d'immoral. Vous vous êtes ici, vous payez vos impôts sur le revenu ici. Non.
Bah eux pareil. Voilà l'idée. Ils n'en veulent pas.
Ils considèrent que c'est une espèce de République communiste que nous ferions vivre parce que nous osons leur demander de payer leurs impôts. Alors, c'est vrai que c'est une idée communiste de payer ses impôts et j'ajoute, c'est une bonne idée communiste, hein. De ce point de vue, on est tous communistes.
Ah bah mais oui. Alors, vous avez tous bien retenu. Vous savez combien ça rapporte de faire ça ?
Parce que nous on sait compté, il y en a des amis partout. Des amis partout, ça veut dire que des insoumis, il y en a partout chez ceux qui font les comptes des sociétés, chez ceux qui produisent, chez ceux qui transmettent. Il y en a partout.
Et quand on demande de l'aide et ben les copains, les copines nous la donnent. Donc on sait combien ça rapporte. 26 milliards. 26 milliards, rien que là-dessus.
Je vous mets les hommes et les femmes au même tarif dans les entreprises. Ça rapporte 42 milliards. La justice sociale, la justice fiscale, ça rapporte et ça donne du bonheur.
Voilà. Voilà ce que j'avais à vous dire sur le programme. Je vais maintenant entrer dans la conclusion de mon propos.
Je vais vous parler de notre patrie commune, la France, telle que nous l'imaginons, telle que nous la voulons. Il y a une nouvelle France qui est née sans faire de bruit, tout doucement, qui est né d'amour, qui est né des circonstances de la vie. Cette nouvelle France, c'est celle où doré avant un français sur 4 à un grand-parent étranger.
En 1950, c'était 1/ 10 1/ 4. Allez les gens, on fait un test. Qui c'est qu' a un grand-parent étranger ici ?
Regardez bien tous autant que vous êtes. Regardez-nous. Vous voulez savoir où elle est la Nouvelle-Fance ?
La voilà. La voilà. C'est nous.
Dites à vos enfants, à vos petits enfants, où que soit né ce grand-père ou cette grand-mère. Ce pays est à nous. Il est à nous.
Nous l'avons créé. Nous l'avons fait. nous les MS parce que eux c'est une autre idée qu'ils ont en tête, je les ai écouté, c'est dans les moments où il disjon qu'on les voit.
Quand il y a eu les révoltes, ils ont commencé à juger et monsieur Bardella, le poupon en chef, [Musique] il a dit "Nous, c'est pas qu'on ait des problèmes avec les gens qui sont étrangers ou d'origine étrangère, du moment qui travaillent, du moment qu'il payent leurs impôts. du moment qu'il payent leur cotisation, du moment qu'il respecte la loi et aiment notre pays. Monsieur Monsieur Bardella, vous avez bien dit les étrangers, mais vous avez dit aussi les gens d'origine étrangère.
Anna, moi l'origine étrangère, toi, toi, toi, toi, toi, toi, toi, toi, vous êtes tous suspect pour ces gens-là, tous autant que vous êtes. Ne croyez pas un instant que vous leur échapperez si vous mettent la main dessus. Ne le croyez pas parce que quand ils ont eu le pouvoir dans le passé, tout le monde y est passé.
Et ils appelaient ça des Français de papier. C'est d'ailleurs ce qu'a dit monsieur Tangi. Il a parlé des Français mais de papiers.
Mon pauvre grand-père maternel, c'était un français de papier pour eux parce que il avait fui avec son père la première dictature Primo des Ribera en Espagne et il était venu en France. Et alors cet homme brave et français jusqu'au fond des tripes tellement il aimait la patrie, comme il la voyait, celle du contrat, liberté, égalité, fraternité et rien d'autre. Il avait peur qu'on lui dise "Tu n'es plus français, nous te rejetons parce que tu es un français de papier.
Et je vous raconte une histoire qui m'est arrivée à moi. J'avais oublié tout ça. Ma mère me l'avait raconté mais quelque part c'était entré dans ma tête et je demandais ma nouvelle carte d'identité.
Voilà que les barbares qui nous gouvernent avaient décidé de changer les règles. Aujourd'hui comme vous savez on ne vient pas français simplement parce qu'on est en France. C'est pas vrai.
Faut attendre 16 ans ou 18 ans. Avant c'est tu t français. C'est ma ligne.
Moi c'est le droit du sol. François 1er, la première République, pas d'exception. Bienvenue au club de la vie.
Mais cette histoire avait dû m'imprégner sans que je m'en rende compte et c'est pourquoi je m'identifie à tant d'entre vous. Tout le monde sait que je suis un maghrébin européen. Je suis né à Tanger au Maroc.
Oui. Alors ça me fait rigoler parce que des fois ils disent "Eh toi retourne dans ton pays. J'ai moi, vous me renvoyez là-bas aussi ?" Non, à moi non.
Les autres ? Oui, ça à cause de quoi ? Bref, je demande ma carte d'identité et voilà que ça fait des histoires.
Vous êtes du 99, il y a des pieds noirs ici. Non, quel 99 à Nant les papiers, le machin, le truc. Enfin bref, ça n'en finissait plus.
Je me dis mais à la fin quoi ? Je vais dans le bureau, je tombe sur deux qui étaient assis là avec leur papelard et je dis je les regarde. Alors il y en avait une qui venait de la Guadeloupe et l'autre ça devait être le petitfils d'un gars qui est au même endroit que moi.
Je dis qu'est-ce que vous faites vous deux là ? Vous faites du zel ? Alors et alors la fille elle me regarde et me dit il y en a qui se croient français, ils le sont pas.
Vous voyez la vie commencé. Bon je me fâche. J'appelle le préfet.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Je suis sénateur français. Vous pouvez quand même me donner une carte d'identité française.
J'ai déjà une carte de sénateur. Ah bien sûr, monsieur le sénateur. Le lendemain la carte d'identité.
Et après je me Et alors j'ai la carte d'identité. Je dis allez, je peux y avoir à toute l'équipe qui bossait avec moi. Puis il me disent mais c'est quoi qu'en fait j'ai ma carte d'identité.
Ils me regardent, il disent ouais bon faut bien trouver un prétexte. Et moi à ce moment-là, je me rends compte que cette histoire qui venait de mon grand-père, elle m'avait habité. Elle m'avait habité et elle était en moi.
J'ai eu peur de plus être français. Si je vous raconte tout ça, c'est pas vous pour vous parler de ma vie, c'est vous parlez de la vôtre. Dites à vos enfants, ce pays est à nous.
Ne laissez pas le doute s'installer dans leur tête. Ce pays est à nous. Nos enfants ont réussi à l'école.
Il nous faut honneur qui se sont donnés du mal comme vos parents se sont donnés du mal et se sont coupés les veines pour que vous puissiez être les jeunes couple que vous êtes. Ne laissez pas le doute envahir notre jeunesse. Il n'y a pas deux catégories de français.
Ceux qui auraient le droit de l'être de nature et les autres qui ne le sont pas. Quand monsieur Bardella parle des Français d'origine étrangère, il en parle aussi mal qu'il parle des étrangers. Mesdames, messieurs, d'ici peu, vous verrez que nous sommes un peuple vieillissant, que nous sommes sur un continent vieillissant dont la population baisse.
On ne fait rien quand il n'y a pas de jeûne, on ne fait rien de bon. On a besoin que cette jeunesse s'empare de ce pays, qu'elle le fasse vivre, qu'elle le fasse penser. Nous avons besoin des autres pour qu'il nous aide à vivre comme les Shibani ont fait le boulot la génération d'avant. pour que tout ça existe.
À qui je mettrai un point d'honneur à dire de rénavant, nos anciens qui ont travaillé ici, rien ni personne ne les obligera plus à revenir 6 mois ici. Ils toucheront leur retraite là où ils sont comme ils la touchent pendant 6 mois. Et on ne va plus les obliger à venir vivre au foyer, loin de leurs gamins, de leurs petits enfants, de la maison. qui se sont acquises par une vie de la beur.
Voilà ce qu'on a infligé à nos anciens. Il n pas de mot assez dur pour traiter ceux qui les traitent de cette manière. C'est une honte.
Nous avons besoin de cette jeunesse. Nous avons besoin que notre langue soit parlée dans le monde. Et notre langue est parlée dans le monde.
Le français est un espace de créolisation. Il y aura 700 millions de personnes qui parlent français et l'essentiel est en Afrique. Il faut cesser de mépriser les gens avec qui on peut parler, on peut travailler, on peut faire.
La dynamique est chez eux, parmi eux. Parce que c'est là que se trouvent les jeunes gens qui inventent des tenues incroyables, des musiques bizarroïdes, des engins de toutes sortes. La Nouvelle-Fance, c'est nous.
C'est une France qui accepte comme elle est là, qui s'aime comme elle est là, qui aime se regarder dans le miroir, qui est fier de ses gosses et chacun d'entre nous, parents, grands-parents, a la responsabilité de transmettre cette parole. La France ne s'est jamais faite autrement, mesdames, messieurs, jusqu'au français qui est une décision d'un roi. Personne parlait français quand il a décider que ça deviendrait la langue officielle, un petit coin de gens là-bas en Île-de-France de rien du tout.
Toute notre nation a été tout le temps un mélange. Les Romains sont arrivés jusqu'à Lyon. Tout le reste c'était des gauloirs, plein de tribus gauloises et ainsi de suite.
Nous sommes un peuple qui s'est fait de cette manière-là. Comme vous êtes des gens de l'héros et que Paul Valérie est né chez vous, j'ai prouvé quelque chose qu'il a dit lui. Il dit "La nation française fait songer à un arbre greffé plusieurs fois de qui la qualité et la saveur de ces fruits." C'est ce que j'appelle moi la créolisation.
Vous avez vu la tête qu'a fait Zemour au jour où je lui dis "C'est quoi le plat préféré des Français ?" Le couscous. au resco référence comme on dit en lat et qui c'est qui mange le plus de pizzas en Europe ?
Vous les français ça l'a bien fait rager. La saveur de ces fruits résulte d'une heureuse alliance de sucre et de sèvres très divers concourant à une même et indivisible existence. Voyez-vous, nous sommes un peuple quoi que nous soyons très différents, que parmi nous parle plusieurs langue, que beaucoup parmi nous aient des ancêtres qui n'étaient pas français.
Comment devenons-nous un peuple ? On peut même dire qu'il y a, si on veut y regarder de près, des peuples en France. Je veux dire qu'il y a pas besoin d'être un aigle pour comprendre ça.
Par exemple, quand on va dans les Caraïbes ou qu'on va dans l'océan Indien, mais ici à proximité aussi hein, je ne veux nommer personne, faut pas me faire toutes sortes d'histoires après. Mais c'est comme ça. Quel peuple sommes-nous ?
Pourquoi sommes-nous un peuple ? Parce que la même loi s'applique à tout le monde et nous la décidons tous. La seule communauté à laquelle nous appartenons tous.
On peut appartenir à d'autres communautés mais celle à laquelle nous appartenons tous BIF, c'est la communauté légale, celle de la loi. Et nous respectons la loi parce qu'elle a été décidée par tous. Et quand on n'est pas d'accord avec la loi, c'est la règle de la démocratie.
On a le droit de continuer à pas être d'accord avec elle jusqu'à l'élection suivante. C'est comme ça que nous sommes un peuple à la condition que ce soit la démocratie, à la condition qu'on demande à personne d'entre nous d'abjurer sa religion ou le parler de ses parents. La laïcité n'est pas un athéisme d'état, c'est l'église chez elle, les églises et l'État chez lui.
La religion est une affaire personnelle. Je parle à cet instant de la religion, mais je pourrais parler de tout le reste qui rentre dans liberté, égalité, fraternité. Ça marche tout ça à condition qu'on parte de l'idée que nous sommes semblable quant à nos besoins.
Semblable quant à nos besoins. Mais égau en droit. En droit.
Nous sommes tous égaux. La France, j'ai dit c'est un français sur 4 au moins qui a un grand-parent étranger. La France, c'est 15 % des mariages qui ont lieu chaque année sont des mariages mixtes entre un français, une française et une personne étrangère.
La France, c'est 55 % des adultes qui ne vivent pas dans le département dans lequel ils sont nés. Et vous en savez quelque chose vous autres dans l'héros. Voilà quelle est cette nouvelle France.
Elle a pas fait de bruit. Petit à petit, par la force de l'amour et des circonstances de l'existante, elle s'est métissée, mélangée, approchée, combinée et la voici. Et c'est à ce moment qu'elle est adulte qu'on en est à la génération des petits enfants que surgit cette bande qui viennent essayer de nous trier par la religion, la couleur de peau et le reste.
C'est un moment où ils sont eux le passé, l'enfermement, ce qui n'a plus de sens et où nous sommes. le futur, l'espoir, le front populaire, c'est un moment dans la vie du pays. C'est un moment vers plus d'égalité.
C'est un moment vers plus de reconnaissance de la dignité de la personne humaine à travers les besoins qu'elle doit accomplir pour être totalement une personne humaine et une personne humaine libre. Voilà, mesdames et messieurs, le nouveau Front populaire, ce n'est pas seulement une étiquette politique, c'est une manière d'être. Et quand on est insoumis, je le dis pour ceux qui se sentent plus proches de ce point de vue, insoumis, c'est pas je suis contre tout, vous le savez aussi bien que moi.
Ce n'est pas une sorte de délire agité. L'insoumission, c'est le refus de se soumettre à l'ordre établi. L'ordre établi, celui du capitalisme, parce qu'il est injuste, parce qu'il est violent, parce qu'il secrète le racisme, parce qu'il secrète le mépris.
Voilà ce que c'est l'infinition. C'est le refus des politiques racistes. Jeunes gens, jeunes parents, grands-parents, vous m'avez entendu il y a un instant vous dire la frontière entre le racisme et l'humanisme, elle est en vous.
Elle est dans vos discours à vos enfants. Écoutez tous. Chaque enfant qui vient est une foule innombrable de demain en les façonnant par l'éducation, en les rendant libres de jugement parce qu'ils sont instruits.
Vous libérez le futur des chaînes absurdes qu'on a essayé d'y faire entrer aujourd'hui par la différence de l'argent ou par le racisme. Gloire à la fraternité humaine, liberté, égalité, fraternité. [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Musique] Oh. [Applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon