Libération de Boualem Sansal : "L'Algérie a cherché à humilier la France" (Geoffroy Lejeune)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Paris. Il [musique] est 18h. Bienvenue dans Punchline sur C News et sur Europin.
Nous allons développer les deux grandes informations de la journée. La suspension de la réforme des retraites, elle vient d'être votée à l'Assemblée nationale par les députés et la libération de Boalem sans salle. Permettez-nous de commencer par cette libération.
On va tenter d'avoir toutes les informations concernant Boalem Sansal. Il se trouve dans un avion en ce moment qui va atterrir en Allemagne. Il y sera soigné.
Euh on espère qu'il est euh en bonne santé, en tout cas au mieux de euh ce que son euh sa maladie euh peut nous permettre d'espérer. On fait le point sur toutes les dernières informations avec Mathildevanise et on en débat avec nos invités. Après un an de détention en Algérie, Walem Sansal a été gracié dans cette libération.
À la suite d'une médiation entre le chef d'État allemand et le président algérien, a annoncé dans un communiqué le palais d'Elmadia. Le président de la République a décidé de répondre favorablement à la demande de son excellence le président de la République fédérale d'Allemagne, ami en vertu de laquelle l'État allemand prendra en charge le transfert et le traitement de la personne concernée. Boem sans salle, âgé et extrêmement malade, sera hospitalisé dans l'hôpital de la Charité à Berlin.
Une autorisation de transfert par l'Algérie sous motif humanitaire. Comme l'avait spécifié le président fédéral allemand il y a quelques jours, un tel geste serait l'expression d'une attitude humanitaire et d'une vision politique à long terme. Il reflèterait ma relation personnelle de longue date avec le président Teboun et les bonnes relations entre nos deux pays.
De bonnes relations que Paris-Alger n'ont plus depuis juillet 2024 à la suite de la reconnaissance par la France d'un plan d'autonomie sous souveraineté marocaine pour le Sahara occidental. Une crise diplomatique qui n'a cessé de s'envenimer plaçant Boem sans salle et Christophe Glaise, le journaliste français toujours incarcéré au centre de ces tensions. Christophe Glaise et je le disais tout à l'heure, il faut aussi que sa libération intervienne.
On est avec André Valini. Bonsoir André avec Michel Onf qui nous fait le plaisir d'être là pour commenter cette actualité heureuse parce que vous connaissez bien Walmem Sansal et que vous étiez très mobilisé sur sa libération. Gautier Lebret nous a rejoint Geofra le jeune Bérénis Levet qui est philosophe et qui fait partie du comité de soutien à Bolem sans salle et Guillaume Perot.
D'abord peut-être Michel on ferait une réaction à chaud sur cette libération de Boem sans sal et après évoquer le fait que ce soit l'Allemagne qui l' obtenu et pas la France mais j'imagine que c'est d'abord le soulagement pour sa famille et pour ceux qui s'inquiétaient pour lui. Sûr vous imaginez bien, il y a de il y a deux choses. La première c'est qu'effectivement c'est un c'est c'est notre Voltaire.
C'est un peu notre Voltaire à nous en France. franco-algérien, il a cette drôlerie, cette ironie, cette plume légère, intelligente. Il a une œuvre derrière lui.
Il a écrit dans l'esprit de Rel un un livre très intéressant. Je pense d'ailleurs que c'est peut-être le le fond de sa pensée et que ça peut gêner un pays totalitaire et on se réjouit que qu'il sorte. Genre on guettete les images qu'il ne sera pasigri, détruit, trop malade et que peut-être on l'aurait libéré parce qu'il serait trop malade.
J'ose espérer que ça n'est pas ça et que le gouvernement algérien s'en débarrasserait parce que justement il y aurait une vraie problème de santé parce que son cancer n'aurait pas été traité. Mais enfin ça réjouissons-nous, il est dehors. C'est déjà la première chose.
Et puis la deuxième chose, de fait c'est un grand camouflé que l'Algérie inflige à la France en disant "Je veux bien entendre ce que le chef de l'État, le président pardon allemand me demande mais sûrement pas le président français. Il n'existe pas lui, je le méprise souverainement. Et euh il y a une façon du du chef de l'État, on vient de l'entendre, une façon de récupérer les choses en disant le couple franco-allemand a toujours été aussi efficace et et merci de d'avoir fait un peu le l'intendance parce que nous à la France, on a fait l'essentiel, on a négocié discrètement évidemment voilà pourquoi on fait les loges d'une méthode.
Vous avez rappelé tout à l'heure les les les mots une méthode faite de respect et de calme. On va écouter dans un instant Emmanuel Macron et Sébastien le cornu un mot de Ber du comité de dire aussi c'est combien Boem sans sal aime aime notre pays combien il le connaît et justement son dernier essai quelques mois avant qu'il ne soit arrêté qu'il avait publié est un mais un magnifique hommage à la France au à la langue française et Michel citait Voltaire mais il aime infiniment moi sans ça le Fontaine, il connaît notre littérature, il raconte justement le rôle que la littérature française a a joué dans sa vie. Et euh donc je vraiment nous n'avons pas été enfin nos dirigeants n'ont pas été à la hauteur parce que il était il connaît infiniment mieux que bien des Français euh euh le notre histoire et et vraiment je je le redis mais en attendant que que tout le monde lise cet essai et puis effectivement je crois que c'est le serment des barbares auquel Michel vous faisiez notamment allusion comme comme fable à la hauteur de de de Horwell 2084 2080 Ah c'est 2084 on va écouter il est 18h6 on est en direct sur ces news la réaction d'Emmanuel Macron le président qui était en déplacement à Toulouse.
Il a évidemment pris la parole sur Bolem sans sal merci de d'être là toutes et tous présents aujourd'hui. Et avant d'entrer dans le vif du sujet, ce qui nous réunit, je voulais simplement avoir un mot pour vous dire que je viens à l'instant de m'entretenir avec le président Steinmer au téléphone pour lui exprimer ma profonde gratitude pour les bons offices de l'Allemagne et notre coopération fructueuse de plus depuis plusieurs mois sur le dossier de la libération de notre compatriote Boilam Sansal. Nous avons travaillé en transparence avec nos amis allemands comme tir de confiance et je remercie sincèrement le président Steinmer de s'être rendu disponible.
Notre souci a toujours été d'être efficace pour permettre la libération de monsieur Sansal un peu plus d'un an après son emprisonnement en Algérie et la médiation allemande y a contribué de manière décisive. C'est le fruit d'efforts constant de la France et d'une méthode faite de respect, de calme et d'exigences. Je prends acte de ce geste d'humanité du président Teboun et l'en remercie.
Je reste évidemment disponible pour échanger avec lui sur l'ensemble des sujet d'intérêt pour nos deux pays et nous pensons aussi à notre compatriote Christophe Glaise que il a essayé d'abord avec l'Italie quand Georgia Meloni souvenez-vous il y a quelques mois reçoit en grande pompe le dictateur Teboun. Il essaie de voilà de trouver un pays tiers avec l'Italie qui pourrait jouer les entremetteurs entre Paris et Alger. Finalement ça a été l'Allemagne.
Il n'empêche que la libération de Boem Sansal vient clôturer une année de camouflet. On peut citer Jean- Noël Barreot qui va à Alger après avoir remis avec le président français les visas à la normale pour les Algériens, c'est-à-dire 250000 visas euh tous les ans. Il pense rentrer avec Boem Sansal dans le Falcon de la République.
Il ne rentrera qu'avec lui-même. Après avoir salué le président Teboun, on peut citer les haut dignitaires français qui ont été expulsés d'Algérie. On peut citer l'influenceur Doulem que Bruno Rotaillo a essayé d'expulser à plusieurs reprises.
À peine avait-il mis un pied en Algérie, il était aussitôt expulsé. euh vers la France. L'Algérie en faisait quelque part un apatri puisqu'il avait un passeport algérien.
Et puis alors récemment euh je rappelle juste que le K d'Orset a donné 1000 visas supplémentaires à l'Algérie pour leurs étudiants au moment où on avait encore deux otages parce qu'il faut citer aussi le nom de Christophe Glaise, nous avons toujours un otage français dans les mains et dans les jaules algériennes. Donc oui, je veux évidemment croire que la France a demandé à son allié allemand de passer à l'action, mais il faut savoir que Bolem Sansal est très populaire en Allemagne, qu'il a gagné un prix très important en Allemagne. Donc il est lu, qu'il est connu en Allemagne, mais on voit bien que maintenant la France est est sur le banc de touche et regarde, c'est un avion allemand qui va ramener Boem sans salle, c'est un hôpital allemand qui qui va le soigner.
Et je me pose une question, il y aura-t-il un représentant français sur le tarmac tout à l'heure à Berlin pour accueillir Bohem Sansal ? l'ambassadeur, je trouve que ça serait le minimum. Mais un ministre français, pourquoi il n'y aurait-il pas un ministre français pour accueillir Boem Sansel sur le tarmac berlinois ?
Vous avez raison, vous avez raison. Je fera le jeune. Bruno Rotaillot qui s'est longtemps battu quand il était au ministère de l'intérieur pour cette libération dit sa très grande joie.
Euh, il dit aussi que il déplore que sa ligne ferme à l'égard de l'Algérie n'a jamais été assumée ni au Kedorse ni à l'Élysée, considérant la diplomatie des bons sentiments euh comme un fiasco. Mais parce que Xavier Xavier Brian encore qui connaît bien le sujet le disait tout à l'heure, en fait cette ligne ferme n'a pas été essayée. Elle a même été empêchée.
Il a été interdit de parler. Je note d'ailleurs, vous savez euh je vais même vous dire ce qu'on disait de lui, de Bruno Rotaillot dans les dans les couloirs, vous savez, de de du gouvernement. Euh ce que disaient de lui les gens qui sont les les les comment dire les les tenants de la diplomatie des bons sentiments comme il disait ou en tout cas c'est ces gens très intelligents, beaucoup plus intelligents que nous tous réunis qui vous expliquent qu'en fait il se passe des choses que vous ne pourrez jamais comprendre mais qui sont très efficaces.
C'est un peu leur triomphe aujourd'hui. Il disait Bruno Rotaillot est devenu complètement fou sur le sujet Boem Sans sal. C'est son ami, il a perdu la raison et et aujourd'hui il fait plus de mal que de bien.
À chaque fois qu'il en parle, il le il le sa parole fait qu'il va rester en prison 3 mois de plus. C'est ça qu'on nous qu'on a essayé de nous raconter. Moi, je ne connais pas la la réalité des discussions de la diplomatie française et sans doute Gotti a raison de le dire.
Il y a eu des choses qui ont été faites. Mais à la fin, prenons la lecture inverse. L'Algérie a voulu humilier la France.
C'est la seule chose que dont on est certain. Parce que si s'ils avaient voulu donner le point à Emmanuel Macron respectueuse et cetera, ils auraient accédé à sa demande. Or, ils n'ont pas fait ça du tout.
Ils ont dit "C'est les Allemands qui ont gagné." C'est un symbole très clair. Et ensuite, il y a une formule, pardonnez-moi, moi qui me qui me qui me fait sursauter pour ne pas dire plus, c'est la grande humanité du président Teboun comme dit Emmanuel Macron.
On on a il va pas dire l'inverse euh vous êtes pas d'aller jusque là. Vous pouvez vous pouvez remercier l'Algérie d'avoir voilà la grande humanité du président TB. On on parle de quelqu'un qui a qui est un preneur d'otage.
Quand il y a une prise d'otage dans le monde normal, le preneur d'otage, une fois que l'otage a été libéré, il est abattu. C'est human bomb ou alors il est jugé, emprisonné. En tout cas, vous lui en voulez un peu et vous avez des raisons de lui en vouloir.
Il en reste un, je suis d'accord avec vous. Mais ce que je veux dire c'est que de là aller jusqu'à la grande humanité du président TB Macron utilise qui a emprisonné euh qui a emprisonné Bem Sansal qui est un écrivain qui a été jugé tout le monde le sait c'était c'est une évidence biblique que il est qu'il a été emprisonné pour un pour comment dire une mauvaise opinion euh dans des conditions je les rappellerai pas mais on les connaît il était malade et cetera parler de grande humanité c'est au minimum un contresens allez rapidement Guillaume Per André Vanini je vous ai pas entendu sur cette libération parce que pourvoir partir sur la réforme des retraites nous nous sommes som tous soulagés. Je comprends très bien qu'Emmanuel Macron a voulu remercier son homologue allemand.
Ça c'est normal. Mais par contre, c'est beaucoup plus discutable qu'il est cru de voir remercier son homologue algérien puisque il paraît que nous c'est pas c'est pas à la France que l'on doit cette libération. Si c'est le cas, bah écoutez, en effet, l'expression de ces ce sa gratitude est un peu déplacée.
Non, sur le fond, je pense que le régime du le régime du FLN avait mis un point d'honneur à ne jamais donner satisfaction aux autorités françaises et que donc les Allemands, en effet, ça a été dit par Xavier Driancour, leur ont donné une porte de sortie satisfaisante. et la grande le grand artifice rhthorique du régime algérien. Ça consiste à dire toute critique française contre le régime est en fait une critique à l'ensemble des Algériens et c'est l'ensemble des Algériens que nous qui se trouvent insultés.
Bien sûr, autant qu'on puisse en juger, une grande majorité des Algériens qui ne sont pas dans la clientèle du régime ne sont pas dupes de cet argument. Mais il faut quand même pas sous-estimer la la force le le l'écho que peut euh rencontrer cette rhtorique dans une partie des du L'autre grand signal à mes yeux euh mon cher André Valini, c'est aussi le fait que chaque franco-algérien qui se rend en Algérie doit aussi comprendre et c'est le message sans doute qu'on voit le président Teboun qu'il sera jugé en fonction de ses écrits de ce qu'il dit du régime comme un algérien et non pas comme un franco-algérien. Oui, d'ailleurs c'est Camel Daoud qui a eu une formule formidable il y a quelques minutes en disant après avoir libéré Boem Sensal, il faut libérer il faut que l'Algérie se libère du régime de son régime actuel.
Moi, je partage ce que vient de dire Guillaume Perot. Euh vous avez tous dit et c'est vrai que la diplomatie française a dû essayer quand même de faire des choses et Macron le premier le fait est que c'est que ça n'a pas marché et que Rotaillo a été empêché d'utiliser la manière forte. Et quand on a vu hier ou avant-hier que le président allemand se proposait d'accueillir Boem Sansa, c'était cause du fil blanc.
On savait bien que ça allait avoir lieu et que et que Emmanuel Macron était était évidemment dans la confidence. Enfin, vous dites tous qu'on a été humilié par l'Algérie, qu'on est humilié par l'Algérie. Qui qui peut aller contre ça ?
Enfin, à part la manière forte de Retaillou et on ne sait pas ce qu'elle aurait donné, il faut bien faire avec les Algériens. Pas tenté, on l'a pas tenté. Donc Gautier le Bret pardon et Michel mais vous avez raison, on l'a pas tenté.
C'estàd que on a eu Laurent Nunes quand il arrive à Bovo qui nous dit "Le bras de fer avec l'Algérie ne fonctionne pas on sait pas peut-être que ça ne fonctionnera pas. La méthode faible n'a pas fonctionné peut-être que ça ne fonctionnera pas mais on ne sait pas puisqu'on ne l'a jamais tenté. Mais voyez comme le narratif algérien est repris par une partie de l'échéquier politique jusqu'à l'Assemblée nationale.
Et ce narratif est repris depuis le premier jour de détention de Boem Sans sal. Quand Alexis Corbière vient expliquer que si Boem Sans sal est aujourd'hui libéré, c'est parce que Bruno Rotaillot n'est plus ministre de l'intérieur et que c'est lui qui oui qui braquait le régime algérien et que c'est son départ qui a permis aussi la libération de Boem Sensal. C'est évidemment ce que souhaitait entendre le le régime algérien et le régime de monsieur Tboun là aussi.
Donc à chaque fois la France insoumise ou leurs alliés puisqueAlexis Corbière s'est fait purger par Jean-Luc Mélenchon reprennent le narratif d'Alger, reprennent le narratif du gouvernement de monsieur Tboun. Michel Onpray un dernier mot sur Boalem. Oui, rapidement parce que je j'étais j'étais ce midi à Tunis, je descends de l'avion là et j'ai passé quelques jours en Tunisie et j'ai parlé de Boem sans salle avec des intellectuels, avec des gens de culture au sens large du terme qui tous défendent l'idée que Boem est un agent d'une Mossade.
Ah ouais, tous très version algérienne. [rires] Oui. De sorte que il faut placer ce que Emmanuel Macron fait dans une perspective de politique araba.
Réception par exemple du patron de l'assist Jordanie Marmouabas. Mahmou de basorité palestinienne hier personnage qui a fait une thèse à l'université Lomonosophe à l'époque de l'Union soviétique une thèse négationniste qui récemment nous a fait savoir que les juifs ont été persécutés par Hitler non pas parce qu'ils étaient juifs mais parce que globalement ils prenaient une place importante dans l'économie mondiale. Même le Annie Dalgo était obligé de supprimer la médaille qui avait été offerte à Marmou Damas.
Donc je pense que toute cette politique est à est à regarder dans cette perspective là. C'est-à-dire que nous on fait une une politique, on peut avoir une politique proabe de Gaulle, mais on n'est pas tenu d'avoir une politique arabe qui serait islamo gauchiste. Et là, il s'agit de faire de telle sorte qu'on ne blesse pas notre ami monsieur Tun Teboun dont on dit qu'il a une grande humanité.
Mais effectivement, prenez des otages, vous les gardez pendant un an et puis après vous dites "Mais c'est quoi votre raison ? C'est un agent du Mossade." Mais j'en ai parlé souvent avec Bohem.
On lui reproche quoi ? D'être allé à un salon du livre en Israël. C'està-dire de ne pas parler de l'entité sioniste, mais de parler d'Israël et d'aller à un salon du livre à tel à vive.
Et on fait savoir que si vous êtes franco-algérien, à l'époque, il n'était qu'algérien. Si vous êtes algérien, si vous êtes écrivain, si vous répondez oui à un salon du livre à Tel aviv, c'est que vous êtes un agent du Mossade. Donc ce que fait Emmanuel Macron, c'est que il dit "Je suis à votre service, monsieur Tboun, on est on est soumis, on est dans la logique de la soumission." Et puis Tboun lui dit "Mais de toute façon, vous êtes insoumis, donc vous êtes dans la logique de la dimitude, vous n'êtes rien du tout." et nous on gère avec d'autres personnes qui méritent notre considération euh en l'occurrence les Allemands qui sont les les vieux ennemis de la France comme chacun sait depuis 70 du siècle du 19e siècle. le dernier mot vraiment dernier mot en avance qu'on parte à l'assemblée lui prête le Emmanuel Macron prête au président Teboun euh une grande humanité mais rappelons aussi que l'avocat de Boem Sansal a été interdit de pénétrer en Algérie précisément parce que il était juif voilà donc l'oublions pas vous avez raison He.
Marina Ferrari