Jordan Bardella pulvérise une journaliste pro-immigration, elle déraille en direct
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Il y a un pays en guerre par exemple l'Afghanistan, vous demandez aux femmes persécutées d'aller à l'ambassade française qui n'existe plus ?
- 0:33OuverteRéponse directe
Vous pensez que la France n'a pas vocation à devenir la patrie de tout le monde ?
- 3:15RelanceRéponse directe
Il y a des Français radicalisés, que proposez-vous pour eux ?
- 4:28FerméeRéponse directe
L'Afghanistan est-il un pays en guerre civile selon le droit international ?
- 5:40OuverteRéponse directe
Quelle est la plus-value pour la société française d'accueillir des Afghans ou Tchétchènes ?
- 6:21RelanceRéponse directe
Considérez-vous chaque réfugié comme un terroriste en puissance ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:18Jordan BardellaChiffre
« Il y a 4200 individus étrangers radicalisés. La moitié des gens qui sont inscrits au FSPRT qui sont suivis pour la radicalisation sont des étrangers. »
- 1:54Jordan BardellaFait
« Il faut rétablir l'ordre, l'autorité sur chaque mètre carré du territoire de la République française et éloigner les individus les plus dangereux. »
- 2:35Jordan BardellaFait
« Ça n'a pas marché parce que ça a été très très vite supprimé après sa mise en place. C'était le dispositif si qui avait été mis en place en 2010 et qui avait été très rapidement supprimé 2 ans après euh les socialistes. »
- 4:28Jordan BardellaChiffre
« Il y a eu 130000 demandes d'asile qui ont été faites sur le territoire français l'an dernier. 23 de ces demandes d'asile sont rejetées. »
- 5:00Jordan BardellaFait
« L'Afghanistan, au regard du droit d'asile, n'est pas un pays en guerre. »
- 6:21Jordan BardellaChiffre
« 2 tiers des demandeurs d'asile, ce sont les chiffres du ministère de l'intérieur, ne répondent pas au critères de l'asile en France. »
- 8:48Jordan BardellaFait
« On a franchi tous les records d'immigration avec ce gouvernement et qu'on a jamais autant accueilli dans notre pays. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Il y a un pays en guerre par exemple en guerre civile, l'Afghanistan, vous demandez aux femmes qui font persécutées. Ah faut aller à l'ambassade qui n'existe plus d'ailleurs, l'ambassade française pour pour demander la demande d'as pays d'à côté bien sûr. Ce qui fait faut déjà sortir du pays. Mais s'ils sortent du pays pour arriver sur le sol français, c'est qu'ils y arrivent. A priori le pays voisin est plus proche. Vous vous leur rajoutez des procédures avant d'arriver sur le sol français. C'est ça. Madame, je pense que la France n'a pas vocation à devenir la patrie de tout le monde. Voilà. On aurait pas dû accueillir des femmes afghanes. Je ben je persécuté. Non, pardonnez-moi madame. Bienvenue dans ce duel au sommet où une journaliste tente de jouer sur la corde
sensible face à un leader du RN imperturbable et méthodique. Elle va multiplier les pièges et utiliser l'émotion pour essayer de le coincer sur le droit d'asile et le passer de son parti, espérant ainsi le faire trébucher en direct. Mais rester bien jusqu'au bout, car Bardella va déjouer le piège, mettre en lumière ses contradictions et la recadrer séchement. Regardez, il faut arrêter l'immigration premièrement parce que si on ne fait que traiter les conséquences sans jamais traiter les causes de l'archipélisation du territoire de la République française, il y a parfois des écoles de scè Saint-Denis où il y a 20 ou 25 nationalités différentes dans des mê par de jeunes français qui ont la nationalité deè premièrement deuxièmement il y a des gens qui sont suivis pour leur proximité avec le
fondamentalisme islamiste dans notre pays qui sont étrangers sur le territoire de la République française. Il faut les expulser, les expulser de manière préventive à partir du moment où ils ont un lien avec l'idéologie islamiste. Ce qui va permettre au service de renseignement, ce qui va permettre au service, je vous réponds, ce qui va permettre, mais c'est dans l'état de droit, il y a aucun problème, ce qui va permettre au service de renseignement français d'avoir beaucoup moins de personnes à surveiller puisque je vous rappelle que il y a 4200 individus étrangers radicalisés. La moitié des gens qui sont inscrits au FSPRT qui sont suivis pour la radicalisation sont des étrangers. Donc par définition, vous allez mettre beaucoup plus de moyens pour les services secrets français, pour les
services de renseignement français pour surveiller les radicaliser. Et puis pour le le reste et bien il faut rétablir l'ordre, l'autorité sur chaque mètre carré du territoire de la République française et éloigner les individus les plus dangereux. Il y a parfois des pressions qui sont exercées dans les conseils d'établissement, dans les conseils de discipline sur les enseignants par les parents et par les familles elles-mêmes. Et nous proposons notamment des peines planchées, des sanctions planchées pour les conseils de discipline de manière à protéger la hiérarchie lorsqu'elle prend une décision. Et je crois qu'il faut également suspendre les allocations familiales aux parents de mineurs violents, soit par le biais de la radicalisation, soit par le biais de la
violence. Ça n'a pas marché parce que ça a été très très vite supprimé après sa mise en place. C'était le dispositif si qui avait été mis en place en 2010 et qui avait été très rapidement supprimé 2 ans après euh les socialistes. C'est qui sont les gens euh radicalisé ? Le problème, il y a pas que des étrangers en fait. Jordan Bardella et bien face à cette journaliste qui tente visiblement de bloquer le débat en jouant sur l'amalgame, le leader du RN ne se laisse absolument pas démonter. Il démont alors l'argument d'un revers de main en rappelant immédiatement que régler déjà la moitié du problème, c'est libérer des moyens massifs pour nos service de renseignement, c'est une réponse implacable et pleine de bon sens qui remet la réalité des chiffres. Face
à l'idéologie du plateau, regardez bien comment il la remet à sa place. Il y a des Français aussi pour ces français radicalisés, on fait quoi ? Est-ce que vous avez la réponse pour les les étrangers expulsables pour les français ? Alors déjà, ça fait beaucoup plus de moyens. Si vous enlevez 50 % du problème, les services secrets français ont beaucoup plus de moyens. Deuxièmement, le problème du fondamentalisme islamite, c'est à la base un problème migratoire. Pardonnez-moi, mais dans le cas de l'affaire d'Aras, comme dans le cas de l'affaire Samuel Patti, les deux terroristes qui se sont rendus coupables de ces attentats n'auraient pas dû être sur le territoire de la République française. Et si nous avions appliqué, qu'on soit très clair, le risque zéro,
il n'existe pas, il n'existera jamais. Mais si nous avions mis en œuvre les mesures que nous proposons depuis des années, à savoir le traitement des demandes d'asile dans les ambassades et consulat des pays de départ, la famille de du terroriste d'Aras qui s'est vu refuser l'asile 4 ans ou 5 ans après son arrivée sur le sol français. Je crois qu'ils arrivent en 2008, l'asile est retiré en 2014. Il n'aurait pas été sur le territoire français. Il y a un pays en guerre euh par exemple en guerre civile, l'Afghanistan, vous demandez aux femmes qui se font persécutées. Ah vous faut aller à l'ambassade qui n'existe plus d'ailleurs, l'ambassade française pour pour redemander la demande d'asile. Le pays d'à côté bien sûr. Ce qui fait euh faut déjà sortir du pays.
Ben s'ils sortent du pays pour arriver sur le sol français, c'est qu'ils y arrivent. A priori le pays voisin est plus proche. Mais vous vous le vous leur rajoutez des procédures avant d'arriver sur le sol français. C'est ça. Madame, je pense que la France n'a pas vocation à devenir la patrie de tout le monde. Voilà. au risque demain de n'être la patrie de plus personne. Et précisément, je pense que l'asile aujourd'hui est devenu une filière d'immigration à part entière. Il y a eu 130000 demandes d'asile qui ont été faites sur le territoire français l'an dernier. 23 de ces demandes d'asile sont rejetées. Or, on sait qu'il y a seulement 5 % des gens qui doivent quitter le territoire français qui quittent effectivement le territoire français. Pardonnez-moi, mais
l'Afghanistan, au regard du droit d'asile, n'est pas un pays en guerre. Par cette distinction juridique très précise, Jordan Bardella rappelle une réalité technique du droit international. En effet, depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, le conflit armé traditionnel entre deux États a laissé la place à un régime de terreur interne. C'est ce qu'on appelle une guerre civile. Et pour le leader du RN, cette nuance est capitale car elle permet de dénoncer l'asile politique comme une filière de l'immigration massive. Détourné de son but d'origine. Regardez bien ses explications. L'Afghanistan est très certainement un pays en guerre civile compte tenu de l'arrivée des Talibans au pouvoir. Mais ça n'est pas un payhan. On aurait pas dû accueillir des femmes afghanes. Je ben je
persécuter. Non, pardonnez-moi madame mais je ne vois pas la plusvalue pour la société française d'accueillir des gens de Tschéchen ou des gens d'Afghanistan. J'ai rien contre eux. Mais si, bah un peu quand même madame, excusez-moi, mais quand on ouvre nos frontières euh euh à des gens qui viennent sur le sol français, qui bien souvent ne partagent ni notre nos modes de vie, ni notre langue, ni notre culture, qui parfois porte atteinte à la sécurité nationale, quelle est la plusvalue pour mes concitoyens, pour mes compatriotes et pour mon pays d'accueillir des peuples du monde entier sur le sol de la République française votre humanité, votre solidarité, vous la mettez où dans ce cas ? Je la mets d'abord madame à l'égard des Français qui subissent tous
les jours la violence de gens qui n'ont rien à faire sur le territoire français. Et pardonnez-moi de vous rappeler que mon humanité, elle va d'abord pour les familles des victimes, des terroristes islamistes dont des terroristes islamistes qui ont utilisé les filières migratoires. On peut citer l'exemple du Bataclan. En branchant le débat sur ce traumatisme national, Bardella impose une vérité dérangeante, ce qui pousse la journaliste à s'interposer immédiatement pour tenter de le piéger. Elle l'accuse alors de considérer chaque réfugié comme un terroriste en puissance. Mais le leader du RN ne tremble pas. Il réplique instantanément avec les chiffres du ministère de l'Intérieur démontrant que 2 tiers des demandeurs d'asile n'ont aucun droit d'être en France. Regardez bien sa répartie.
Comme dans tous les attentats que nous avons connu égal entre les demandeurs d'asile et les et les et les terroristes en puissance. 2 tiers des demandeurs d'asile, ce sont les chiffres du ministère de l'intérieur, ne répondent pas au critères de l'asile en France. par définition, nous n'avons pas à accueillir. Mais je vous réponds de manière très clair, mais je ne dis pas cela madame et et je fais très bien le distingoot, mais juste il y a 2/3 des demandes d'asile qui sont déboutées du sol qui sont déboutées des demandes d'asiles français qui restent sur le sol français. Donc moi, je pense que les demandes d'asile doivent être traitées dans les ambassades et consulates des pays de départ premièrement, ce qui limitera l'afflux sur le territoire français. Je pense que la France doit
être rendue inaccessible pour ceux qui viennent pour la combattre. Nous devons expulser systématiquement les délinquants et criminels étrangers et je pense ensuite qu'il faut couper toutes les pompes aspirantes de l'immigration massive. On peut donner un exemple très concret. L'aide médicale d'État, c'est-à-dire l'ensemble de la palette de soins gratuite qui est aujourd'hui offerte à des gens qui viennent sur le sol français sans aucune condition de ressources ou de revenu. Pour moi, c'est terminé et je pense que cette solidarité, elle doit être réservée aux Français. Écoutez, les Français ne sont pas des des lapins de 3 semaines parce que quand on dit qu'on va retirer l'article 3 qui prévoit l'un des plus grand appel d'air de la 5e République à savoir la régularisation des
travailleurs sans papier, c'est-à-dire en fait une prime à l'illégalité. C'estd que vous venez en France, vous violez la loi, nous vous octroirons des droits. C'est un principe qui est à mon avis un appel d'air majeur pour l'immigration clandestine en France. Premièrement et deuxièmement quand on dit qu'on retire cet article mais j'ai lu précisément les déclarations du ministre de l'intérieur qu'on va faire passer ce dispositif par l'intermédiaire de circuler qui seront adressés au préfet de la politique politicienne. Ça veut dire aussi si c'est un décret par exemple ou une circulaire que ce sera pas un droit oppos. Moi je oui, moi je pense que la fermeté qui est affichée depuis l'attentat d'Aras par le gouvernement, d'abord personne n'est d puisqueil y a un sondage au doxa qui
nous révèle que 65 % des Français ne croient pas dans l'efficacité de ce texte qui n'est pas un texte contre l'immigration mais qui est un texte pour l'immigration. Elle est contredite d'abord par la politique qui est menée par le gouvernement depuis 2017. Je vous rappelle qu'on a franchi tous les records d'immigration avec ce gouvernement et qu'on a jamais autant accueilli dans notre pays. Deuxièmement, elle est contredite par l'efficacité elle-même du ministre de l'intérieur qui, pardonnez-moi, après l'attentat de Samuel Patti. Dans le cas de l'affaire d'Aras, comme dans le cas de l'affaire Samuel Patti, ces deux individus étaient en totale situation irrégulière. En évoquant ce professeur assassiné, Jordan Bardella s'appuie sur ce drame pour dénoncer les
failles du système et prouver que le laxisme migratoire impacte directement la sécurité. Une démonstration froide et implacable regarder sa réaction. Le 18 octobre 2020, en réunissant les cartes de l'administration avait demandé à l'époque déjà l'expulsion des étrangers radicalisés. Ça n'a pas été fait. Et troisièmement, cette fermeté affichée, elle est contredite par la signature au niveau européen et je m'y oppose du pacte européen pour l'immigration qui prévoit précisément une clé de répartition des migrants sur le sol européen. C'est-à-dire en fait, en gros, pour que les gens qui nous écoutent comprennent, vous accueillez obligatoirement des migrants dans les villages ou dans les villes françaises, sinon l'État français sera condamné à 20000 € d'amende par tête de pipe et par
migrant. Ça c'est ce que signe et ce qui est en train de signer en ce moment même le président de la République et le ministre de l'intérieur au niveau euh euh européen. Moi, je pense qu'on ne répond pas au contexte migratoire extraordinaire que vit la France avec une loi ordinaire. Et vous pourrez prendre toutes les mesures que vous voulez à l'Assemblée nationale si on ne fait pas un référendum pour graver dans le marbre de la Constitution française le bouclier sécuritaire pour se prémunir de l'immigration massive. Alors, vous trouverez toujours un juge, une jurisprudence européenne pour venir casser les expulsions. Les gens qui nous écoutent ce matin et j'en termine doivent savoir que la Cour européenne des droits de l'homme nous empêche aujourd'hui d'expulser des gens même
s'ils présentent un trouble pour la sécurité nationale le motif qu'il pourrai subir dans leur pays d'origine des traitement dit qu'il est prêt à aller à l'encontre de de de monsieur d'arrmanin il il semble avoir beaucoup de volonté mais en l'état d'espèce quand un juge français s'appuie sur une jurisprudence européenne pour casser l'obligation de quitter le territoire territoire français. Vous savez qu'il y a une multiplication des recours que il y a deux recours quand vous avez une obligation de quitter le territoire français devant la cour d'appel et il y a une deuxième devant la la cour administratif du du la cour d'appel pardonnez-moi du tribunal administratif généralement les textes et les décisions qui sont prises s'appuent et sont fondé sur une idée de cette loi c'est
justement de regrouper de regrouper les recours pour aller plus vite. Je crois et nous le ferons en 2027 lorsque nous arrivons à la tête de l'État un référendum dans lequel nous proposerons aux Français un projet de loi qui rentrera dans la Constitution et qui nous permettra dès les premiers mois du quinquena de reprendre le contrôle de notre politique d'immigration à savoir le traitement de l'asile dans les ambassades et consulats des pays de départ, l'expulsion systématique des délinquants et criminels et étrangers et la reprise en main de nos frontières à la fois en France mais aussi en Europe. Et croyez-moi, nous n'aurons pas la main qui treme sur ce dossier. Je pense que l'immigration peut être traitée humainement mais avec fermeté parce que c'est ce qu'attend aujourd'hui, me
semble-t-il une majorité de Français. C'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire.
Jordan Bardella