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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 19 septembre 2025 17 minContradictoireMixteSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Alexis Corbière : "Le pays est au bord de la rupture"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous n'êtes pas trop déçu de la manifestation du 18 septembre ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que il n'y a pas comme ça toujours l'impression d'avoir une France qui peut se permettre de manifester et l'autre France qui bosse qui est impactée ?

  • 10:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous reprendriez les termes de Sophie Binet qui hier à la une de Libération expliquait que les patrons sont en train de perdre la bataille des idées ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous sonz toujours une telle initiative ? Est-ce que vous pensez que le président de la République a raison de taper du point sur la table et d'acter cela ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez acheté le point cette semaine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Alexis CorbièreChiffre
    « Un million de personnes en France. »
  • 3:00Alexis CorbièreChiffre
    « 95 % de la fonction publique qui travaillait, 83 % de l'éducation nationale qui travaillait. »
  • 7:00Alexis CorbièreChiffre
    « Les 500 premières fortunes de ce pays de France, vous êtes venu avec challenge, hein, je le dis, l'édition de l'été sur les plus grandes fortunes. J'ai été étonné Alexander Challenge, c'est pas très radiophonique mais challenge, c'est un journal qui est tenu par un groupe qui est lié quand même à Bernard Arnaud. C'est pas un journal de gauche ni dit ni d'extrême gauche mais démontre ce que je voulais dire c'est que les 500 premières fortunes et c'est ce qu'il mettent dans un article je vais pas vous le lire en 96 représenter 7 % du produit intérieur brut du PIB aujourd'hui c'est 42 % »
  • 15:00Alexis CorbièreChiffre
    « Plus de 50000 600 personnes ont perdu la vie des femmes, des enfants qui n'ont rien à voir avec la responsabilité du 7 octobre qui est un acte terroriste. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique Maxime Liedo 8h17. Mon invité ce matin est Alexis Corbè, député écologiste de SCIN Nico fondateur de la prè. Bonjour.

Bonjour. À la au lendemain de la de cette manifestation du 18 septembre. Vous n'êtes pas trop déçu.

Au contraire, moi je suis content. Je trouve que c'est un succès. Je reste attaché au chiffres des organisations syndicales d'un million de personnes en France.

C'est pas rien, vous savez, de perdre une journée de salaire, d'aller manifester. Euh c'est pas simple. Il y a que ceux qui n'ont jamais fait grève de leur vie qui croient qu'on va s'amuser.

Les gens le font pour l'intérêt général. C'est un acte de générosité d' dire dans ce contexte actuel, je me résous pas aux inégalités, je me résous pas à l'affaiblissement des services publics qui est proposé. Je donne une journée, je vais manifester 1 million de personnes plus plein de gens que je connais qui sont savez souvent je parle c'est souvent des femmes des métiers précaires qui disent "Moi, je peux pas parce que je fais des métiers du soin, je peux pas euh prendre ma journée de greffe parce que les personnes âgées dont je m'occupe il y aura personne.

Mais je suis solidaire avec vous." Enfin, moi je pense que le mouvement d'hier, il est majoritaire dans le pays. Il y a un au fond parce que quand on voit qu'il y a 95 % de la fonction publique qui travaillait, 83 % de l'éducation nationale qui travaillait, fonction publique, territoriale et les hôpitaux, 95 % qui travaillaient.

En fait, la France était non gréviste, elle est non gréviste B. Je crois que c'est pas vrai. Les parents d'élèves, vous savez, je prends juste les écoles, les parents d'élèves jugeront que hier, c'est pas vrai parce que certains parfois ils se retrouvent avec les gamins sur les bras.

C'est pas vrai que 95% ça, il y a pas toujours besoin d'une manifestation. Vous êtes méchant. Non mais c'est pas vrai.

C'est pas vrai. Moi en scène snie 80 % des enseignants étaient mobilisés dans ma circonscription. Donc il y a eu quelque chose.

Il y a eu mouvement de grève. Mais vous savez une grève, vous avez jamais fait grève, vous saou peut-être pas, mais ça se construit. Bon ben alors voilà, vous voyez bien, ça se construit des premières journées comme ça.

C'est une grève quand même dans un contexte où c'est c'était on est dans le syndical et je félicite et j'encourage les organisations syndicales à rester unis mais on est dans quelque chose qui est qui est pas simple. C'est aussi un message en direction du politique clairement dans un moment quand même qui est incroyable parce que tout de même ce qui ne va pas dans le pays c'est qu'il y a même pas de gouvernement à l'heure actuelle. Je veux dire on a les gouvernements chutes.

Franchement les Français s'aperçoivent que il y a pas de ministre, ça revient un peu au même. Ça montre bienent l'extrême faiblesse de ce qui est devenu le macronisme. Et hier, il y a un mouvement, une démonstration de force et de puissance.

Bravo à tous ceux qui sont allés. Vous qui décrivez de fait un pays quand même qui va pas bien avec des difficultés notamment du travail. Est-ce que quand on voit ces images d'hier et même les appels qui vont sans doute suivre d'appel à la mobilisation, est-ce que il n'y a pas comme ça toujours l'impression d'avoir une France qui peut se permettre de manifester et l'autre France qui bosse qui est impactée ?

Alors déjà bien sûr les forces de l'ordre mais on pense aux artisans, aux restaurateurs, ceux qui ne peuvent pas livrer peut-être ceux qui perdent. Oui. Les pharmaciens étaient là par exemple mobilisés, c'est pas des gens qui ont l'habitude de manifester.

Ceux qui étaient dans la rue hier, c'est des gens qui bossent. Donc cette manifestation différente de toutes les autres. Elle a été bah elle était importante déjà.

Je vous assure qu'au mois de septembre comme ça c'était une belle journée et il y avait des professions qui étaient là hier dans la rue y compris des commerçants, des petits commerçants, des gens qui n'ont pas des traditions de manifester parce que c'est pas simple pour eux qui eux sont là aussi. Mais moi, j'ai la je suis persuadé que que hier les gens soient dans la rue ou qu'il n'y soi pas, il y a quelque il y a une colère dans le pays, il y a un ral. Les gens ils le disent avec des mots simples, on en a marre, ça suffit, ça ne peut pas continuer.

Bon, alors la journée d'hier, je je veux dire, elle est euh déjà une la pointe immergée, si je puis dire, de cette colère, mais ce qu'il faut voir et pas jouer sur les mots, je sais que vous me taquinez pour l'échange mais j'espère que le gouvernement ne se satisfait pas en disant tout va bien parce que finalement hier, ils étaient un million et blab blabla. Non, le pays est au bord d'une quasi rupture, franchement. Et soit il y a un règlement pacifique, pays au bord de la rupture.

Oui, oui, oui. Franchement, les gens doutent le sentiment que quand ils vont voter, ils se font flouer. La dernière fois, le sens des des du résultat des urnes en juin dernier a été détourné.

Le président Sstin, c'est un quasi acharné. C'est c'est je veux dire c'est un homme on a l'impressionnement du président de la République, il veut absolument garder le pouvoir. Il veut maintenir sa politique.

C'est quand même un homme qui a imposé une réforme des retraites à un pays par exemple contre la vie générale. Toutes les études d'opinion disaient 70 % sont contre. Unanimité syndicat.

Le parlement est contre. Ilimpose et il continue à nous dire quoi ? Vous savez quoi ?

Vous avez trop dépensé bande de de de de profiteurs. Désormais je vais vous imposer 41 milliards de restrictions budgétaire. Les gens savent compter.

Qu'est-ce que ça veut dire quand vous allez à l'hôpital avec votre gamin des heures en salle d'attente parce qu'il y a pas assez de personnel, l'école, les professeurs qui sont pas remplacés, des policiers qui travaillent dans des conditions difficiles et on dit il y aura encore moins de moyens pour le service public pendant et c'est notre discussion certains notamment les minorités plus riches comment fait pour le provoquer on continue à manifester on essaie d'avoir quoi une révolution populaire je suis favorable à ce que Non non non j'ai pas dit ça mais je veux dire celui qui prend le pouvoir par la force et qui le garde par la force actuellement c'est Emmanuel Macron et ses amis ne je dis pas ça pour les mots sont excessifs mais c'est quand même une réalité. Il il garde le pouvoir. Moi je suis un homme tout à fait pacifique démocrate pris quand même le pouvoir par la force. il le garde.

Oui. Actuellement, le fait de de nommer Sébastien Lecornu est un pouvoir qui lui est donné par la 5e République. Il nomme qui il veut et il choisit un homme seulement moi qui correspond pas à ce qui est le point d'équilibre démocratique du pays.

C'est-à-dire qu'il choisit un homme qui est dans un groupe minoritaire au sein de l'Assemblée nationale. C'est quand même pas rien. On est habitué maintenant à ce que les gouvernements, j'espère que celui Al fora ne prende même plus un discours de de confiance devant l'assemblée dirige par 49.

Un vote de confiance. C'est la moindre des choses. J'espère que c'est la moindre des choses quand même que quelqu'un vienne devant l'assemblée et dire est-ce que moi vous êtes majoritairement à mes côtés.

C'est une bonne idée de se suicider politiquement en plus. Mais pourquoi c'est un suicide ? Non mais c'est s'appelle la démocratie.

Moi ce que je je propose au-delà de tout ça, vous savez je suis un unitaire, je suis pour le maintien de ce qu'est le nouveau Front populaire ce qui en soit est une bataille mais je l'amène avec mes amis. C'est pour ça que j'ai fondé l'après. Je suis pour actuellement qu'on passe par un gouvernement nouveau front populaire.

Certes, il sera face à beaucoup de difficultés, mais il s'appuyera selon moi sur le sentiment majoritaire du pays qu'il faut une note politique, une rupture avec le macronisme. J'embros très rapidement. Mettre un terme à la réforme des retraites qui est injuste et qui baisse en vérité les pensions de retraite.

Augmenter les salaires, il faut que le travail pai. Les gens travaillent dur et ont le sentiment que les salaires ne pai pas. Non, mais c'est important.

Et la grande réforme fiscale pacifique telle que toujours ça a été fait, c'est l'histoire de la République et de la France, de l'impôt juste. Les gens ont le sentiment qu'il y a une injustice face à l'impôt. Notamment une minorité d'ultrariche paye moins d'impôts que les travailleurs qui se lèvent très tôt le matin.

On a bien compris en tout cas que Sébastien Lecnu n'avait pas forcément vos faveurs. Bien que les Français dans dans les sondages estiment qu'ils s'en sortent un peu près même du côté du PS 50 % des des sympa, c'est l'homme qui commence avec le plus bas taux de confiance de tous les premier minist premier pas. les premiers pas de Sébastien le cornu en tout cas ils sont jugés de manière un peu près acceptable de la part de la part c'est le sondage ce matin d'ordégie c'est je ne dis rien je ne fais rien et les gens disent bon mais sinon il est pas si mal comme quoi si c'est une stratégie c'est une stratégie sur la table également vous en parliez Alexis Corber plusieurs options ce matin notamment dans les journaux on apprend que on réfléchit sous l'impulsion du parti socialiste à une baisse de la CSG pour rendre on va dire les salaires un peu plus importants et que dans la fameuse révolution fiscale dont dont vous dessignez ou dont vous dessignez les contours, est-ce que ça c'est un moyen qui pourrait avoir vos faveurs par exemple ?

Alors alors mes amis socialistes sociales, moi je le savent, moi je ne suis pas d'accord avec ça. Je ne suis pas d'accord parce que c'est une baisse la CSG, c'est ce qui permet c'est un système de de cotisation, de contribution, on va dire, pour être précis et en fait vous baissez ceux qui participent à des financements d'organismes sociaux. Augmenter les salaires, c'est une autre répartition entre, je vais le dire un peu vulgairement, j'espère qu'on me comprend, entre le capital et le travail.

Il faut mieux redistribuer les richesses. Vous savez faire la différence contrairement à certains de vos anciens collègues. Ça c'est bien.

Mais mais mais c'est important parce que c'est comme toutes ces idées que propose aussi le Rassemblement national, il a une autre idée, c'est on va euh on il y aura moins de de salaire indirect, toutes les cotisations et plus de salaires directs mais vous vous faites avoir parce que même votre salaire indirect, c'est-à-dire quand vous prenez votre fiche de pay tout ce qu' voilà, c'est donne-moi ta montre et je te dirai l'heure, c'est partie de salaire, c'est du salaire socialisé. C'est-à-dire que vous vous avez votre salaire net mais en brut, vous cotisez dans des caisses si un jour vous cassez la jambe. C'est quand même la différence avec d'autres pays.

Il y a des pays où les salaires sont plus important. Moi, j'ai de la famille en Amérique latine ou ailleurs. Mais franchement, l'hôpital public n'existe quasiment pas.

Vous vous et et c'est des assurances privées qu'il vous faut pour vous soigner. Et la France, c'est plutôt bien, même si c'est perfectible qu'on ait tout ça. Donc c'est pas la bonne idée.

La bonne idée, c'est pas cette SMIG à 1600 € net, 2000 € brut. Ça c'est ma proposition. Par décret, on peut le faire.

Un gouvernement de gauche le ferait immédiatement. et on vous entend ce matin l'affaire au micro de Sud Radio dans cette bataille quand même qui est une bataille d'idée du monde économique entre les politiques, les syndicats mais aussi le monde politique. Est-ce que vous reprendriez les termes de Sophie Binet qui hier à la une de Libération expliquait la patronne de la CGT expliquer que en réalité le les patrons sont en train de perdre la bataille des idées.

Vous êtes d'accord avec ça ? Je suis assez d'accord avec l'idée. Moi que j'ai 57 ans maintenant je trouve que par rapport à une époque où j'étais plus jeune Ouais merci.

Mais où j'étais plus jeune, l'idée que on a un un mode de production déjà qui abîme la planète, qui pose le problème écologique et d'une accumulation de richesse entre les mains de quelques-uns qui est une forme de capitalisme singulier qui n'a pas toujours été comme ça. Les gens se disent il y a trop d'injustice. Par exemple, les 500 premières fortunes de ce pays de France, vous êtes venu avec challenge, hein, je le dis, l'édition de l'été sur les plus grandes fortunes.

J'ai été étonné Alexander Challenge, c'est pas très radiophonique mais challenge, c'est un journal qui est tenu par un groupe qui est lié quand même à Bernard Arnaud. C'est pas un journal de gauche ni dit ni d'extrême gauche mais démontre ce que je voulais dire c'est que les 500 premières fortunes et c'est ce qu'il mettent dans un article je vais pas vous le lire en 96 représenter 7 % du produit intérieur brut du PIB aujourd'hui c'est 42 % on a une accumulation de richesse et l'attaque Zukman dont je parlais tout à l'heure c'est l'idée de l'impôt plus juste. Les français ont une soif de justice et c'est ce que disait Sophie Binet me semble-t-il de ce point de vue-là.

Moi, j'ai pas envie de dire les patrons parce que personnellement, je connais des patrons petite et moyenne entreprise, les mecs qui bossent quasiment à l'équivalent. Sur la bataille des idées, vous vous avez la bataille des idées que des gens viennent avec une forme d'arrogance pour dire non euh on veut plus payer d'impôts, il faut que on accumule parce que tu comprends la compétition internationale parce que sinon je vais partir à l'étranger. Toutes ces idéesl français ne les supportent pas et en plus c'est du bidon parce qu'on toutes les études même le conseil d'analyse économique lié au premier ministre a démontré que s'il y avait un impôt plus juste à 2 % de taxman, c'est 0, justement 3 % des ultraries qui se barraient.

J'ai envie de dire que c'est peu de choses on peut sans eux. L'actualité, elle se passe aussi sur la scène internationale. On l'a étendu, on l'a entendu en tout cas sur les journaux avec la volonté du président de la République de créer cet état de Palestine.

Ça se déroulera à New York à partir de lundi. Est-ce que vous sonz toujours une telle initiative ? Est-ce que vous pensez que le président de la République a raison, on va dire, de taper du point sur la table et d'acter cela ?

Bah oui, il a raison. Déjà, c'est une position diplomatique conforme à la France, Mitteran, Chirak, Hollande l'a toujours dit. Il y a rien de de sû des conditions là qui ne sont pas respectées.

Vous connaissez les arguments la démilitarisation du Hamas et cetera. Non mais évidemment qu'il s'agit dans les proposition d'Emmanuel Macron ne pas s'appuyer sur le Hamas. Que personne ne dise de de suti c'est pas ça le sujet.

La question par rapport à ce que fait actuellement Israël, un gouvernement fanatique d'extrême droite qui massacre la population, c'est absurde. Je veux dire, plus de 50000 600 personnes ont perdu la vie des femmes, des enfants qui n'ont rien à voir avec la responsabilité du 7 octobre qui est un acte terroriste. Donc il y a quelque chose qui touche et ça a été dit par la justice internationale par un risque génocidaire et on peut considérer qu'actuellement on est dans un génocide c'est la destruction selon la définition internationale de toute ou parties d'un peuple.

On a cela pour vous. Vous reprenez vous reprenez le termeidement. Non mais c'est une définition internationale.

C'est pas moi. Vous savez après on peut discuter comme historien de ce que du contenu qui a là-dedans. Mais d'un point de vue du droit international il faut l'appliquer.

Tout le monde l'applique aujourd'hui. Mais juste je termine sur une chose reconnaître l'état de Palestine c'est vouloir la solution à deux états. C'est dire surtout il faut une solution politique et diplomatique.

Tous ceux qui disent il faut pas le faire quelle est leur solution ? Une solution militaire pour aller où ? Jusqu'où ?

Et dire c'est quelque chose qui va et puis à la fin c'est reconnaître quoi ? Moi je trouve que Manuel Macron raison. J'ai qu'un reproche à lui faire, c'est que ça arrive trop tard.

Mais c'est un symbole de paix et de volonté de sortir par la diplomatie du CC le feu imposé à Netaniaou qui doit en plus subir selon moi des différentes mesures de de rétorsion au niveau international pour qu'il arrête au plus vite ce qu'il fait. Et on parlait de contexte, il est très important et on voit à quel point l'importation de ce conflit euh de ce qui se passe à Gaza en tout cas arrive sur notre sol et l'omniprésence notamment, on le voit régulièrement du drapeau palestinien dans les manifestations et comprenez-vous notamment ce regain au point que certains maires puissent isser le drapeau palestinien comme ça a été évoqué notamment par le secrétaire général du Parti socialiste Olivier Fort de hisser le drapeau palestinien sur le fronton de sa mairie ? Mais comme il y a eu des drapeaux ukrainiens quand l'Ukraine a été envahie, qu'est-ce que c'est que cette histoire de d'être surpris que quand il y a à un moment donné des grandes causes internationales et un peuple qui actuellement subit le martyre que l'on sait de dire par solidarité je brander un drapeau qui n'est pas le drapeau du Hamas.

Qu'est-ce que c'est que cette idée de faire un signe égal entre ceux qui veulent le l'existence d'un peuple d'un état palestinien ? C'est mon cas, c'est le cas de beaucoup de gens, c'est le cas des présidents de la République et dire "Ah non, ce drapeau en fait c'est celui du terrorisme et des assassins du 7 octobre." C'est absurde.

Quand il y a une mairie, ben oui, quand il y a une mairie qui vendra pour ukrainien, c'est un signe de soutien au peuple ukrainien. Et vous savez, notre pays a toujours été un pays qui s'engage dans les de différentes causes. Dans les années 70, la jeunesse était contre la guerre au Vietnam et c'est ça a marqué l'Europe et la culture pop qui venait des États-Unis en soutien au peuple vietnamien.

On pourrait continuer aussi sur une jeunesse étudiante qui s'est engagée pour l'indépendance de l'Algérie et cetera. C'est très français. C'est très français d'être solidaire et internationaliste.

On est républicain patriote mais on aime les peuples des autres peuples en particulier ceux qui subissent actuellement un martyre. Donc n'y voyons pas plus que ce que c'est un geste de fraternité, de solidarité pour dire à Netou gouvernement euh arrêtez avec aussi je termine aussi une solidarité vis-à-vis des Israéliens qui manifestent contre Netaniaou. Moi, je suis très proche d'une organisation qui s'appelle Standing Together en Israël qui manifeste dans les rues contre ce qu'il y a.

C'est internationaliste, c'est pas s'opposer au peuple israélien. C'est vouloir la paix entre les peuples. La paix entre les peuples dernièr, c'est difficile.

Oui, c'est très difficile. Mais on sait à quel point notamment sa décision les les puisque vous parlez de peuple le peuple juif en France est extrêmement inquiet suite à cette décision. Donc vous voyez bien que la cette cette initiative, cette arrivée même d'un simple drau palestinien provoque énormément de tension.

Certains l'utilisent comme un prétexte aujourd'hui, voir un début d'antisionisme, d'antisémitisme. Ce qui alors déjà, moi je parlerai des juifs français hein, parce que les français les les juifs sont français. C'est pas un peuple dans le peuple hein, ils sont nationalité française.

Ils votent, ils ont des tas d'opinions contradictoires. C'est des gens euh ça c'est une chose. Et deuxièmement, je ne crois pas que ce soit ce bloc homogène que vous décrivez.

Il y a des tas de personnes de confessions juives, mais moi j'aime pas parler des gens en raison de leur confession d'ailleurs et qui voient bien que la dérive actuellement de Netaniau et contraire à l'idée même qu'ils se font du judaïsme. Bon, moi j'ai pas jugé de la manière la manière dont il voit le judaïsme mais je trouve ça bizarre. Et après vous avez des gens très proches du gouvernement Netaniaahou en France qui font un lobby favorable fait politique pour Netaniaahou en disant que quiconque critique Netaniaou est un antisémite qui rend le débat complètement dingue.

Voilà ce groupe de pression, moi je suis pas d'accord et je pense que beaucoup de gens enfit je parle pas en leur nom ne pensent pas ça veulent la paix bien entendu avec aucune sympathie même une détestation légitime vis-à-vis du hama c'est pas le sujet Alexis Corpè vous achetez challenge est-ce que vous avez acheté le point cette semaine euh je suis en en indélicatesse avec le point mais je je le lis que voulez-vous me faire dire donc vous avez vu forcément la la une de cette semaine Mélenchon et les chiens avec la Chine est-ce que vous faites partie des gens qui acceptent de dire que la Chine est une dictature bien sûr non mais la Chine est un régime autoritaire une bureaucratie vous savez moi j'ai commencé mon engagement en 1989 quand les étudiants chinois plastanmen étaient réprimés rudement par l'armée l'armée chinoise. Ce n'est évidemment pas une démocratie et c'est un modèle singulier aujourd'hui d'une forme d'un capitalisme brutal dirigé par un parti autoritaire. Oui, on peut le dire une dictature.

Moi, je suis un républicain, je veux des élections. Évidemment, je n'ai aucune sympathie pour les régimes autoritaires du monde. Ce n'est pas le seul pays autoritaire.

Mais vous savez, le principal ami de la Chine en France, vous savez qui c'est ? Jean-Pierre Rafarin hein quand on raconte par là on dit que c'est Jean-Luc Mélenchon ou mais bon je veux dire ceux ceux qui ont moi j'ai beaucoup de désaccords avec Jean-Luc Mélenchon mais le parti communiste chinois ma connaissance n'est pas invité dans les événements de la France insoumise qui vont d'accord non non mais non mais ces enquêtes sont bidons. Enfin, je veux dire, vous savez que moi je c'est assez bidan, c'est assez faible.

Il n'y a pas de lien trouble inquiétant entre la Chine et le la France insoumise pour vous ? Bah le je de ce que j'ai vu de l'article là, il c'est pas du tout ça qui disent même le rapport de Sopia Shikirou au sein de l'Assemblée nationale, je pense que ce rapport ce ce rapport effectivement de ce que j'en ai vu est d'une complaisance un peu amusante. Ça, je suis d'accord avec ça.

Oui. Oui. Non, mais je suis d'accord.

Mais je vous dis aussi inviter monsieur Jean-Pierre Rafarin est un homme qui pour que la France fasse beaucoup d'affaires avec les Chinois et qui dit beaucoup de bien des dirigeants chinois. Bon et pour autant c'est pas euh comment dirais-je vous le traitais pas de maouiste encore que peut-être monsieur Rafarin est en train de devenir ma viendra à ce micro je poserai les mêmes questions. Merci beaucoup.

Je veux dire pour pour l'essentiel là où vous avez raison là où j'ai un désaccord avec Sopia Shikirou qui raconte souvent n'importe quoi par ailleurs, c'est que vis-à-vis de la Chine on va pas dire que c'est un régime comparable. C'est ça ou le pire dans ce caslà où la liberté d'expression est comparable à la France. En Chine il y a des journalistes qui sont en prison.

D'accord donc faut pas rigoler avec ça et pas banaliser des régimes qui ne sont pas des modèles. Voilà au moins ce que j'ai à dire. Alexis Corbè, député écologiste de Sensin, Nico, fondateur de l'après.

Merci d'avoir été au micro Sud Radio ce matin et on retient quand même l'enquête bidon. On verra ce que ça donne. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin.

Pe peu fournir. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin dans un instant 0826 300 pour poursuivre le débat bien sûr et on en parlait à l'instant avec Alexis Corbia, le pouvoir d'achat grande priorité des Français. Ah bon ?

Parce que les chiffres nous disent un peu le contraire. Et vous 0826 300 300, venez vous installer à la table, prenez votre baguette, votre pain, votre confiture, vos croissants et venez vous installer. 0826 300300.

À tout de suite sur Sud radio.

Alexis Corbière : "Le pays est au bord de la rupture" — Alexis Corbière · Pourquijevote