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InterviewAurore Bergé· 24 octobre 2018 21 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéJusticeEurope & international

Interview LCI par Christophe Jakubyszy 22/10/18

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 69 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Réaction face à l'agression d'une professeure filmée par un élève ?

  • 0:49RelanceRéponse partielle

    Les enseignants contestent votre discours sur les réseaux sociaux ?

  • 1:52RelanceRéponse directe

    Est-ce la réalité dans les lycées ? Faut-il faire des vagues ?

  • 2:30RelanceRéponse directe

    Les enseignants dénoncent un manque de soutien ?

  • 3:06RelanceRéponse directe

    Les incidents comme celui-ci sont-ils quotidiens ?

  • 3:38OuverteRéponse directe

    Le hashtag #PasDeVagues reflète-t-il la colère des enseignants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Aurore BergéFait
    « je pense comme tous les français j'ai été évidemment particulièrement choquée de la violence de ces images à l'encontre de cette professeure »
  • 0:49Aurore BergéFait
    « pour les a interdits au collège pour que justement on n'est pas d'utilisation abusive vraisemblablement ci avait pas ces réseaux sociaux peut-être qu'il n'aurait pas eu cette scène et cette violence »
  • 1:52Aurore BergéFait
    « il faut qu'ils aient la plus grande des fermetés donc s'il ya besoin de faire des vagues il faut faire des vagues il faut rien mettre sous le tapis »
  • 2:30Aurore BergéFait
    « il faut rétablir l'autorité à l'école et l'autorité ça passe par le respect évidemment dans ce non respect des élèves et respect de l'enseignant »
  • 4:51Aurore BergéFait
    « on a des familles qui sont pas toujours en mesure en capacité pour plein de raisons sociales culturelles aux autres de suivre l'éducation de leurs enfants »
  • 5:27Aurore BergéFait
    « l'éducation d'abord ce sont les parents qui en sont les vecteurs l'école elle est là d'abord pour instruire »
  • 6:35Aurore BergéFait
    « on avait fait beaucoup d'idéologie à l'école et ça lui a fait du tort à l'école républicaine »
  • 7:10Aurore BergéFait
    « il a traité les journalistes de france info d'abrutis seul mediapart aussi est ce que tout ça ça parle ça te dit quelque chose de notre société »
  • 7:48Aurore BergéFait
    « il s'en est pris d'abord à l'intégrité des forces de l'ordre lors des partitions à l'indépendance de la justice et ensuite il a insulté les journalistes »
  • 8:24Aurore BergéFait
    « on sape là les fondamentaux de ce que de ce qu'est notre république de ce que notre démocratie quand on s'en prend aux juges quand on s'en prend aux journalistes »
  • 9:06Aurore BergéFait
    « le président de la république c'est celui qui a été choisi par les français et c'est lui qui a choisi ensuite son premier ministre »
  • 9:41Aurore BergéFait
    « moi je fais pas de différence si vous voulez entre le premier ministre et le président de la république »
  • 10:13Aurore BergéFait
    « les français 6 septembre c'est des résultats ce qui leur importe c'est pas tellement le qui fait mais c'est qu'est ce qu'on fait »
  • 10:51Aurore BergéFait
    « quand vous commencez à faire de la politique il y avait une blague qui circule est qu était de dire que le féminin de candidat c'était suppléante »
  • 11:55Aurore BergéFait
    « on a eu quelques dérives et quelques comportements alors que ce soit parfois dans l'hémicycle encore aujourd'hui une poirson avait été invectivé »
  • 12:29Aurore BergéFait
    « la question de l'égalité entre les femmes et les hommes est aussi sur la question de la parité peut-être que si vous aviez une femme chef de parti ça changera peut être un peu les choses »
  • 13:03Aurore BergéPromesse
    « je suis pour la pma pour toutes déjà parce que c'est un engagement qu'on a pris devant les français »
  • 14:16Aurore BergéFait
    « une gpa ça veut dire que vous avez recours à une mère porteuse vous avez une marchandisation du corps de la femme »
  • 15:24Aurore BergéFait
    « je pense que ça n'est pas souhaitable pour le corps des femmes elles mêmes et de là ce ne serait pas un avantage mais plutôt un inconvénient »
  • 15:57Aurore BergéFait
    « plus on les travaille et plus on voit aussi qu on arrive à avoir plus de questions parfois que de réponses »
  • 17:08Aurore BergéFait
    « le premier ministre y était dès le lendemain pour être présents évidemment auprès des victimes »
  • 17:47Aurore BergéFait
    « on a déclenché des procédures accélérées pour la reconnaissance de catastrophe naturelle pour 126 communes »
  • 18:24Aurore BergéFait
    « la question c'est même pas l'accès si vous voulez à l'audiovisuel public c est ce qu on considère que l'audiovisuel public est un service public »
  • 18:59Aurore BergéFait
    « on a besoin d'avoir du zèle public fort on a besoin d'avoir des journalistes de rfi partout en afrique »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:10
Locuteur

bonjour a tous notre invité ce matin et député des yvelines et porte parole de la république en marche à l'assemblée bons joueurs en berger bonjour merci à travers ce matin évidemment on commence par ces images qu'on a vu tout le week-end de ceux de cette professeur agressé avec une arme factice par un élève il voulait qu'elle le nôtre est en cours il y à une plainte est déposée l'élève a été mise en examen comme ans vous avez réagi quand vous avez vu ces images aurore bergé je pense comme tous les français j'ai été évidemment particulièrement choquée de la violence de ces images à l'encontre de cette professeure la prolifération aussi de ce genre d'image sur les réseaux sociaux on voit bien que la présence de téléphone portable peut engendrer des effets très pervers c'est la raison pour laquelle par exemple pour les a interdits au collège pour que justement on n'est pas d'utilisation abusive vraisemblablement ci avait pas ces réseaux sociaux peut-être qu'il n'aurait pas eu cette scène et cette violence alors on va quitter la communication officielle du gouvernement parce que vous savez ce que nous disent les enseignants sur les réseaux sociaux depuis plusieurs jours ils disent que c'est pas vrai ce que vous dites ils disent que ça ça arrive tous les jours et qu'en général on leur dit pas de vagues dire ne dit rien ne portez pas plainte votre moto a été abîmée on va la réparer avec l'argent du collège ne mettait pas de 2,2 hors de commentaires négatifs sur les lèvres surtout surtout il ne faut pas fustiger les élèves il faut faire comme si de rien n'était est ce que c'est ça la vérité dans les lycées les collèges il ne faut pas que ce soit ça il faut qu'ils aient la plus grande des fermetés donc s'il ya besoin de faire des vagues il faut faire des vagues il faut rien mettre sous le tapis parce que ce sont des faits extradé pour ses programmes sur ce qu'on voit c'est vrai qu'elle a eu un fils mais nous y ait des peines et c'est parce qu'on pense qu'elle est une amplification du fait des réseaux or aux yeux en grâce aux réseaux sociaux on voit ces images qui existent grâce aux réseaux sociaux je dirais pas ça pour la professeure parce que malheureusement à la géorgie mise en ligne depuis ce week-end j'ai regardé beaucoup un le hashtag pas de vagues sur les réseaux sociaux j'ai vu tous ces enseignants qui sont en colère ils disent voilà on fait de la pub on fait la communication sur cet incident a terrible parce que justement c'était filmé le ministre s'en est saisi les communicants la république en marchant saisisse mais en vérité d'habitude on nous demande de se taire il ne faut pas qu'ils se taisent et d'ailleurs vous savez au départ la professeure était tellement choquée qu'elle ne l'a pas signalé le jour même elle nationale et le lendemain c'est la raison pour laquelle il ya tout de suite eu ça ce qu'on lui dit d'habitude les poser dis moi je le dis aux enseignants le ministre l'a dit aussi si jamais il ya des faits cette gravité qui existent que soient les détériorations sur leurs effets personnels ou encore plus des attentes à leur personne il faut faire des vagues il faut le dire il faut le soutenir c'est nouveau et nous voir vous disiez ça c'est bien ça c'est bien beau mais c est sans qu'apparaisse un ami on a pris près un plein de tweets et j'habite évidemment les les ne nous laisseraient de râler sur la timeline de la matinale de lci pour voir tous ces témoignages et vous savez je suis allé là il a clairement dit il faut rétablir l'autorité à l'école et l'autorité ça passe par le respect évidemment dans ce non respect des élèves et respect de l'enseignant et à partir du moment où il ya des incidents il faut les signaler si on doit exclure un élève alors on exclut l'air devient on doit aller jusqu'au pénal on va jusqu'au paiement regarder ce tweet je fais court portes ouvertes un élève passe dans le couloir cris madame aime je ne peux pas lire un premier accident principal vous avez peut-être malentendu car ce n'est pas sa version des faits mais ça c'est tous les jours je sais que c'est tous les jours et encore une fois moi je peux que vous dire qu'il faut qu'il y ait des vagues si c'est nécessaire il faut que ces incidents souhaite signaler il faut qu'ils remontent il faut que les procédures soient engagées la dent bien présent il ya une procédure engagée jusqu'au pénal d'appui pour les satistiques robert guéï cette fois ci on assume on va où nous on en a envie d'avoir les yeux ouvert son espace avec bachelot avoir les yeux ouverts vous savez il ya eu une enquête aussi extrêmement importante qui a été révélée sur des faits de communautarisme extrêmement divers qui existent aujourd'hui au sein des établissements scolaires et jean michel blanc car il a pris le sujet dès le départ avec des unités laïcité pour que les professeurs ne soit pas désarmé face à des faits qu'ils peuvent leur manque d'être sont remontés ont lentement remonté par les renseignements territoriaux donc justement on met pas sa sous le tapis on le met en lumière non pas pour exagérer une difficulté ou en projet pour dire ça existe et on doit le résoudre et c'est à l'état de le résoudre il ya une évolution comme aurore bergé parce que vous même il ya huit mois vous étiez auteur d'un rapport qui a fait beaucoup polémique auprès des enseignants ou vous disiez je vous cite qu'il fallait éviter dans les bulletins les remarques désobligeantes voir stigmatise mensonge en terre complètement différente c'est à dire non non non on peut pas mettre sur le même plan du quoi peut pas mettre sur le même plan la manière avec laquelle on a tous fait fonctionner notre système scolaire ou parfois il a été il a été vu comme un système qui était vu négativement par les élèves vont valoriser pas forcément le travail réalisé la progression réalisée hélas les faits qu'on dénonce un tour et les professeurs sont pas du même milieu cuisante que les écoles et que les élèves du coup ils peuvent pas les comprend du coup souvenez politique paca récation pavageau soins de peau et rim ou sage fait l'objet régulièrement de nom mais seul sait que les rapports que j'ai relu swing alors mais très bien moi je sais ce que j'ai écrit pourquoi j'ai vous rencontrer non seulement tous les syndicats de d'enseignants mais j'ai aussi rencontré toutes les associations qui travaillent en d'un certain nombre de quartiers sont des quartiers populaires ou en effet on a des difficultés supérieures parce que on a des familles qui sont pas toujours en mesure en capacité pour plein de raisons sociales culturelles aux autres de suivre l'éducation de leurs enfants donc il faut qu'on arrive à réconcilier l'école et les parents ça c'est essentiel ce genre d'image ce genre d'image ce genre de comportement n'existerait probablement pas si on avait aussi un meilleur rapport entre l'école et les parents une meilleure implication des parents dans l'éducation de leurs enfants devant les comptoirs comment on peut contraindre les parents justement vous avez raison comment on peut les contraindre à s'investir davantage dans l'éducation de leurs enfants parce que l'éducation d'abord ce sont les parents qui en sont les vecteurs l'école elle est là d'abord pour instruire et à pour transmettre les valeurs républicaines et l'autorité le respect évidemment saluée par l'autorité des parents et bien si elle n'est pas là alors évidemment il faut les convoqués j'imagine que cela a été fait il faut évidemment engagé les procédures qui seront nécessaires et encore une fois cela doit aller jusqu'à l'exclusion d'élèves ça ira jusqu'à lexus aux élèves ça doit aller jusqu'à des procédures le club sera us klein vraisemblablement c'est ce qui va se passer évidemment vous imaginez les lèvres revenir dans cette classe et fanfaronner après ce qu'il a fait à son enseignante ce serait un concurrent c'est les disciplines à la rentrée après les vacances à tout ça après c'est l'école qui va statuer mais vu la gravité des faits ça me paraît très très compliqué qu'il puisse prétendre revenir dans cet établissement scolaire et en plus une procédure pénale encore une fois été engagés et le ministre ce matin dans une interview au parisien je crois explique que effectivement comme il ya beaucoup d' excuses de la minorité 1 chez les élèves qui commettent ces délits light ou peut-être responsabiliser davantage les parents mais c'est une c'est une journée d'hier c'est un changement de culture aussi oui mais il ya beaucoup de changements culturels qui ont été introduits vous savez depuis quelques mois j'ai jean michel blanquer ministre moi je trouve que on avait fait beaucoup d'idéologie à l'école et ça lui a fait du tort à l'école républicaine et là maintenant il faut rétablir les fondamentaux de ce que l'école doit transmettre aux enfants le respect évidemment fait partie et l'autorité en fait partie alors sans transition peut-être vous allez me dire qu'on peut y voir un lien je voulais revenir au fait sur l'a7 semaine incroyable de jean luc mélenchon de la france insoumise la confrontation avec cette perquisition avec la justice avec les policiers ce week-end il a traité les journalistes de france info d'abrutis seul mediapart aussi est ce que tout ça ça parle ça te dit quelque chose de notre société il ya un climat de violence et d'hystérie je trouve qui est en train de progresser nous on le subit à l'assemblée nationale parce qu'on voit bien la manière avec laquelle les débats peuvent s'organiser du fait notamment de l'extrême droite et de l'extrême gauche avec jean-luc mélenchon là je trouve qu'il a passé un cap c'est à dire que il s'en est pris d'abord à l'intégrité des forces de l'ordre lors des partitions à l'indépendance de la justice et ensuite il a insulté les journalistes est pire que les insulter il a appelé à la haine à l'encontre des journalistes parce que khalid les pourrir passer ça mais quand vous haranguer la foule quand vous demandez à vos partisans d'aller je cite pourrir les journalistes de france info partout vous pouvez jusqu'où on va est-ce qu'on va jusqu'à les attendre en bas de radio france pour que physiquement on atteinte à leur intégrité jusqu'où on va dans cette escalade je pense que jean luc mélenchon et on est en train de démontrer le vrai visage de ce qu'est l'extrême gauche ce sont des gens qui sont dangereux sont dangereux dans leurs méthodes qui sont dangereux dans leurs discours l'extrême gauche l'extrême droite c'est la même chose vous avez l'impression qu'il ya une différence dans les méthodes dans les discours moi je trouve pas parce que on sape là les fondamentaux de ce que de ce qu'est notre république de ce que notre démocratie quand on s'en prend aux juges quand on s'en prend aux journalistes quand on s'en prend à la police et aux forces de l'ordre quand on essaye de faire naître la théorie et l'ère du soupçon du complot comme s'il y avait à la fois une des journalistes d'état une police d'état comme si tout cela avait été commanditée par l'elysée évidemment on retrouve exactement les mêmes méthodes on va parler du couple exécutif il ya eu ces quinze jours de remaniement sans fin et on voit les résultats lui dans les sondages avec eux ce sondage il hier dans le journal du dimanche la progression très forte du premier soir philippe 41% de satisfaits c'est + 7 points alors que le président à 29% stade est ce que c'est un problème qu edward philips est aujourd'hui beaucoup plus populaires non je pars en quoi le problème parce que vous l'avez dit c'est un couple c'est une équipe qui existe à la fois exécutif législatif aussi avec la majorité la république en marche et le modem donc nous notre ce qui importe c'est qu'on continue et l'homme fort l'homme fort de l'exécutif c'est qu' aujourd'hui vous êtes un couple donc en fait je pense qu'il faut que les deux puissent puisse aller bien pour que le pays aille bien après moi j'ai jamais cru qu'un remaniement suffise à lui seul à progresser dans les sondages et je pense pas qu'il ait été fait pour ça il a été fait parce que il y avait un choix de gérard collomb de pouvoir s'engager à fond pour les municipales à lyon et donc il y avait la nécessité évidemment on avoir un nouveau ministre de l'intérieur s'est fait avec christophe castaner mais la nécessité aussi de réaffirmer un cap qui est le nôtre et qui lui n'a pas bougé comment vous l'expliquez cette différence de perception des français est ce que c'est parce que et par philippe s'est montré plus solide dans la tempête et l'adversité cabanel macron j'ai pas l'impression que le président de la république soit faible dans les difficultés où qu'ils se cachent ce que disent les français dans les sondages vous savez celui qui a tenu la barre c'est voir philly mais c'est les 2 c les deux tout simplement vous avez aucune fin moi je fais pas de différence si vous voulez entre le premier ministre et le président de la république le président de la république c'est celui qui a été choisi par les français et c'est lui qui a choisi ensuite son premier ministre et avec lui son gouvernement donc c'est une équipe qui fonctionne et c'est une équipe qui doit fonctionner parce que les français 6 septembre c'est des résultats ce qui leur importe c'est pas tellement le qui fait mais c'est qu'est ce qu'on fait et qu'est ce qu'elles sont les résultats tangibles qui peuvent percevoir alors la parité on va en parler vous avez publié cosigné une tribune dans contre le sexisme mais aussi forcément la parité en politique alors on a un premier ministre qui est un homme un président qui est un homme on a un président de l'assemblée qui est hanovre d'un patron des députés etc est un homme j'ai envie de dire marlène schiappa président du parti la république en marche elle a fait acte de candidature ce dimanche dans le jdd je réfléchis à présenter ma candidature évidemment vous la soutenez moi je sais je ne soutiens pas un homme ou une femme par principe ou est ce que je remarque c'est qu'avant il y avait que des hommes qui étaient candidats déjà que candidat aux législatives moi je me souviens quand vous commencez à faire de la politique il y avait une blague qui circule est qu était de dire que le féminin de candidat c'était suppléante bon ben voilà c'est qu'il est à l'ump on dit mais ça a beaucoup changé puisque moi j'appartiens à un groupe qui a un groupe paritaire on a autant d'hommes que de femmes qui sont aujourd'hui parlementaire et j'en suis l'une des îles oui mais les airs vers marjah les dernières marches c'est qu'on a une femme qui présente de la commission des lois qui est présenté à la commission des affaires sociales qui est président de la commission développement durable de la commission des affaires étrangères commission des lois vous savez c'était beaucoup plus souvent des hommes qui en était responsable si marianne chapelle souhaite se présenter elle se présentera devant l'ensemble des membres de la république en marche et le conseil national la république en marche moi ce que je note c'est que personne ne trouve farfelues ou absurde qu'une femme puisse prétendre à exercer cette fonction de l'avant ville à soutenir marine chez moi j'attends de voir quels seront les différents candidats moi je suis pas candidat il ya d'autres on parle de sa nissan guérini les mais je vous dirais que si vous m'interrogez sur stanislas guérini ou sur pierre person who sur sylvain maillard ou sur joaquin sonne forget ou sur marine chapa ya plusieurs candidats putatifs ou déclarés ou j'attends de voir quels seront les candidats quels seront leurs projets ce qui compte c'est qu'il ya une indifférence au fait que ce soit un homme ou une femme la question c'est la compétence et que les femmes soient jugés sur ce qu'elle a apporté sur leurs compétences alors vous avez cosigné avec elle la semaine dernière dans libération une tribune justement pour dire demandé qu'on respecte les femmes en politique c'est pas encore le cas ce n'est pas toujours le cas non c'est pas encore toujours le cas et on a eu quelques dérives et quelques comportements alors que ce soit parfois dans l'hémicycle encore aujourd'hui une poirson avait été invectivé par un député de la france insoumise d'ailleurs alors qu'elle répondait sur le fond sur une de ces questions est prise à partie parce qu'une femme est moqué en tant que femme donc on a encore des réminiscences qui existent et qui sont pas qu'un fai générationnel d'ailleurs on s'était dit après tout avec le renouvellement politique ces comportements vont complètement disparaître je pense que c'est un combat de tous les jours la question de l'égalité entre les femmes et les hommes est aussi sur la question de la parité peut-être que si vous aviez une femme chef de parti ça changera peut être un peu les choses peut-être peut-être en tout cas ce qui compte encore une fois c'est que marlène schiappa comme n'importe quelle femme soit jugé sur ce qu'elle fait sur ses compétences plus que sur le fait d'être une femme on va parler de quelques sujets sociétaux qui sont importants qui vont faire débat évidemment notamment dans le bec à la loi bioéthique qui peut être présenté sans doute en début d'année prochaine alors la pma pour toutes je sais que vous y êtes favorable vous avez toujours en ces questions là d'ailleurs était un peu plus libéral que votre parti quand vous étiez à droite vous étiez pour le mariage pour tous de vielles critiqué le fait que laurent wauquiez veuille abandonner le ouah à l'adoption pour les couples homosexuels aujourd'hui j'imagine que vous êtes pour la pma pour toutes oui je suis pour la pma pour toutes déjà parce que c'est un engagement qu'on a pris devant les français je pense que comme tous les autres engagements du président il faut les tenir et nous avions annoncé évidemment que nous le ferions pour une raison simple c'est qu'il faut qu'il ya un principe d'égalité qui puisse prévaloir à partir du bourg les couples hétérosexuels ont accès à la pma il ya une logique est ce que les couples homosexuels l'occurrence de femmes évidemment puisse aussi y avoir accès ou les femmes seules il faut évidemment l'encadré vraiment vous parler d'égalité est ce que ça veut dire que bientôt vous allez nous dire parce que il ya des couples de femmes qui peuvent avoir accès à un enfant il faut que les couples d'hommes et donc que la gpa soit autorisée c'est la même logique qui vous aura pas échappé que la gpa est interdite pour les couples hétérosexuels comme homosexuels donc l'égalité prévost bien dans le cadre de la gpec puisque aucun couple en france ne peut y avoir accès et moi je suis totalement opposé à l'ag père parce que je vois bien qu'en ce moment certains tendent à démontrer que finalement les jets pèse quelque chose de facile que tout se passe bien peut-être qu'il ya des cas où ça se passe extraordinairement part évidemment la médiatisation par exemple ya une médiatisation très forte autour d'un livre et je ne conteste absolument pas le fait qu'il doit être un père formidable et qu' ils font une famille forme c'est pas le sujet le sujet c'est que quoi qu'il arrive une gpa ça veut dire que vous avez recours à une mère porteuse vous avez une marchandisation du corps de la femme et ça c'est quelque chose que je peux pas accepter alors dans cette loi bioéthique va peut-être des choses aussi sur la congélation des ovocytes on connaît tous un des femmes autour de nous qui parce que l l'âge avance préfère congé leurs ovocytes pour pouvoir enfanter peut-être plus tard elles sont des contraintes professionnelles écoutez ce que la mise et la sentiers agnès buzyn disait hier sur ce sujet dans le grand jury mon sentiment il est partagé d'ailleurs il est assez compliqué je prends de plus de liberté et je suis toujours en faveur de la liberté pour autant je n'aimerais pas qu'il ya un loup grands mouvements de comportement des femmes qui serait amené tout à congé lors de vos sites et faire des enfants à 40 ans je pense que ça n'est pas souhaitable pour le corps des femmes elles mêmes et de là ce ne serait pas un avantage mais plutôt un inconvénient alors ça c'est intéressant parce que est-ce que ça doit être un choix pour une femme de se voir à quel âge elle va avoir un enfant est ce qu'elle veut mener sa carrière professionnelle avant ou comme le dit agnès buzyn si ça peut poser un problème effectivement physiologique et que donc il faut contraint de limiter le droit de congeler ses ovocytes il ya une question aux physiologiques que relève la ministre de la santé il ya aussi un risque de pression qui pourraient exister on le voit par exemple aux états unis où ce sont les entreprises et finance finance la congélation des ovocytes royal par exemple la science est ce que c'est une liberté ou une contrainte est ce que ça veut dire que vous faites pression sur les femmes en leur faisant comprendre que dans le cas de la progression de leur carrière il vaudrait mieux qu'elle fasse appel à la congélation des ovocytes pour avoir des enfants plus tardivement là dans ces cas là c'est une liberté soit disant feu retournerait contre les femmes vous avez toutes ces questions bioéthiques finalement plus on les travaille et plus on voit aussi qu on arrive à avoir plus de questions parfois que de réponses parce qu'à des sujets qui vous paraîtrait comme celui-ci simple quelque part une liberté nouvelle pour les femmes mais vous voyez que dans la manière avec laquelle ça va être encadrés et financer ça soulève beaucoup de questions évidemment éthique et nous notre rôle de législateur c'est à partir du moment où il ya des avancées scientifiques ou est ce qu'on met le curseur en termes d'éthique et c'est ça tout l'enjeu des biotechs vous et ceux qui ont beaucoup de certitudes sur la bioéthique je les envie moi j'ai pas beaucoup de certitudes c'est celui-là parce qu'il ya encore beaucoup de questions qui se posent éthique scientifique et je pense qu'on a tous aussi à des sensibilités différentes alors que la congélation des ovocytes vous êtes plutôt et je vous dis je suis plutôt pour si c'est vraiment une liberté nouvelle pour les femmes par contre ça nécessite un encadrement extraordinairement strictes notamment sur le financement moi j'ai pas envie que demain ce soit une entreprise qui me disent à quel moment j'ai droit de faire des enfants ou pas aujourd'hui le prénom république à se rendre une semaine après dans l'aude 1 après les terribles inondations au chevet des sinistrés une semaine après c'est pas un peu tard c'est le premier ministre on parlait alors du couple exécutif ça une bonne démonstration le premier ministre y était dès le lendemain pour être présents évidemment auprès des victimes le président de la république vient dans lone toute une journée aussi accompagné accompagné du président de la fédération des assurances vous savez qu'on a déclenché des procédures accélérées pour la reconnaissance de catastrophe naturelle pour 126 communes dans l'autre pour aller très vite donc je viens aussi non seulement pour être à l'écouté mais pour apporter des réponses aux sinistrés et qu'est ce que le président en étant présent physiquement peut apporter de plus aux sinistrés il apporte déjà la reconnaissance de l'état par rapport à l'épreuve qu'ils ont vécu l'aude c'est un département qui a subi en plus à trèbes en particulier à la fois en attentats et qu'il a subi un sinistre gravissime avec un certain nombre de morts donc je pense que c'est un département qui mérite que le président de la république puisse se déplacer que les ministres y soit pour démontrer la solidarité nationale à l'égard évidemment du département et de ceux qui ont subi des sinistres et puis surtout avoir des réponses très concrètes sur la manière avec laquelle ils vont pouvoir être vite indemnisés vous êtes notamment spécialisée sur tout ce qui est odieux visuel l'évolution des usages vis d'internet vous allez faire un rapport des propositions 1 pour l'instant il n'y a pas il faudra attendre que nous visent la culture sans doute se les approprient vous êtes un peu j'ai envie de dire taclé par le ministre du budget gérald darmanin vous proposiez que tout le monde paye la redevance tous ceux qui ont un écran un smartphone ou une tablette payent la redevance on vous a dit les nouveaux impôts ça suffit mais moi je pense qu'à une question de cohérence est ce que j'ai déjà expliqué c'est à dire que la question c'est même pas l'accès si vous voulez à l'audiovisuel public c est ce qu on considère que l'audiovisuel public est un service public moi je considère que c'est un service public dont nous avons besoin et parce qu'il y aurait un certain nombre d'investigations qui n'aurait pas lieu d'information de culture de programmes qui n'existerait pas ailleurs et c'est la raison pour laquelle il est sûr de ça écoutez on peut se poser la question est ce qu'il faut ou non en audiovisuel public à partir du moment où on répond oui à cette question et moi je réponds oui à cette question parce que je pense qu'on a besoin d'avoir du zèle public fort on a besoin d'avoir des journalistes de rfi partout en afrique par exemple on a besoin d'avoir radio france on a besoin d'avoir france télévisions et bien si on répond oui à cette question et que c'est un service unique le service public comme tous les autres il doit être payée par tous les français mais gérald darmanin nous a dit non vous savez un parlementaire il les livre aussi d'exprimer un certain nombre de choix et de faire des propositions ouais c'est ce que je fais et puis c'est aussi au ministre de la culture qu'il reviendra de se positionner sur ce fut donc la messe n'est pas dite sur ce sujet vous pensez que je n'ai pas dit tout simplement parce que moi je connais pas encore le projet de loi du gouvernement il interviendra en 2019 et que j'ai bien l'intention avec un certain nombre de mes collègues à l'assemblée au sénat de faire valoir les arguments des parlementaires autre sujet qui connaissent évidemment le ministre de l'économie bruno le maire va repartir à l'assaut de bruxelles 1 pour essayer de d'imposer notamment les gaffes à un les fameux google apple facebook qui font du train du business chez nous on peut lire comme ça du chiffre d'affaires mais qui ne paient quasiment pas d'impôt une taxe européenne est à l'étude mais les autres pays européens ne veulent pas comment on va faire on a une progression quand même constante du nombre de pays européens qui étaient prêts à rejoindre la position de la france et pas suffisamment été atteint à limiter au sol une énigme attire fiscale mais il va falloir de toute façon on n'aura jamais l'unanimité à écoutez moi je pars pas du principe qu'il faut être défaitiste par avance je vois qu'on a quand même un certain nombre d'états qui nous ont rejoints tout simplement parce qu'il n'y ait quitté une inégalité qui est évidemment beaucoup trop visible on peut pas avoir en permanence comme ça des géants du numérique qui profitent de nos contenus qui profitent de la valorisation des contenus mais qui ne les rémunère pas qui ne participent pas au financement de la création dans notre pays et qui en plus ne rapporte rien à l'état en termes de fiscalisation n'y arrive pas aurore bergé qu'est ce qu'on fait si l'europe une fois de plus nous montre son impuissance et la capacité de prendre des décisions aussi importantes ensemble qu'est ce qu'on fait nous mais c'est la question qui va falloir se poser au moment des élections européennes moi je crois que on a besoin d'europe et qu'on a besoin de plus et mieux d'europe et c'est une question qui doit falloir se poser aussi est ce qu'il faut en permanence que les règle de l'unanimité prévalent sur ce genre de questions où on voit évidemment que des blocages peuvent continuer à exister ou pas c'est aimer l'europe et avoir envie de l'union européenne fonctionne c'est aussi assumé qui a aujourd'hui des choses qui ne sont pas opérante et peut-être que cette règle de l'unanimité est une règle trop contraignantes qui ne permet pas aujourd'hui d'avancer suffisamment là où on pourrait avancer peut-être avec un certain nombre d'états donc ça c'est une question qu'il faut se poser au moment des européennes merci beaucoup aux robert gilbert est avec nous ce matin on retrouve tout de suite pascal de la tour du pin