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InterviewLe Figaro (sur YouTube)· 21 juin 2018 15 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleRetraitesInstitutions & élections

Amélie de Montchalin : «L'engagement du président, c'est d'arriver à un versement social unique»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que les économies budgétaires annoncées sont des engagements du président confirmés ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Comment baisser la dépense publique sans baisser les impôts ?

  • 5:00FerméeRéponse directe

    Les pensions de réversion vont-elles être supprimées ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    L'agence d'évaluation des politiques publiques sera-t-elle créée pour le budget 2019 ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la france dépense beaucoup pour ses dépenses sociales mais ed des économies ça tombe bien puisque eh bien on discute du prochain budget le budget 2010 neuf en ce moment et c'est avec amélie de montchalin que nous sommes qui est député de la république en marche dans l'essonne [Musique] mais ils ne m'ont jamais bonjour alors gaëtan de capèle ce matin dans l'éditorial du figaro disait c'est l'heure de vérité puisque actuellement les ministres passent les uns après les autres auprès du premier ministre à matignon pour savoir quelle sera leur budget de l'année prochaine et leur dit il et c'est vrai est aux vraies économies budgétaires c'était des engagements du président de la république ou confirmés je confirme pas ce qu'il y'a pas de scoop sur le sujet on va souhaiter vous savez au début de notre mandat quelque chose d'assez innovant qui était un budget sur les cinq ans du canard ça veut dire qu'en fait toute la trame dans les finances publiques les plafonds par ministère sont déjà définis sur cinq ans ce qui nous permet d'avoir mis dans l' architecture budgétaire tous les engagements de du président tous les engagements du projet que nous défendons donc ce qui se passe en ce moment c'est la continuité stricte de ce qu'on a fait c'est à dire un budget sur cinq ans pour éviter justement le petit le folklore qui était sur les années précédentes les surprises et scoops les révélations c'est pas comme ça qu'on travaille pour autant il y avait quelque chose qui a été un peu mis sur le tapis si je ne m'abuse c'est le cap 22 2022 parce que il y avait cette espèce de feuille de route qui consistait à dire bon ben voilà les économies qu'il faut faire pour arriver à quelques 120 milliards d'euros d'économies budgétaires et on n'a pas l'impression que cette ce document cette feuille de route et bien soit encore d'actualité pour suivre ça de très près ce qui est certain c'est que ce qui compte c'est pas un rapport d'experts c'est pas un énième fois vous allez avoir des gens très savons qu'ils vont vous expliquer comment transformer chose qui compte c'est ce qui est en train de se passer c'est que les ministres ceux qui ont le pouvoir de faire des choses s'engage sur des résultats et que ça soit la feuille de route non pas des experts mais la feuille de route des ministres dakar change tout ça veut dire dans les semaines qui viennent d'avoir des ministres on a commencé avec l'audiovisuel vous aurez des ministres qui vont venir présenter ce sur quoi ils s'engagent nous on est une majorité on n'est pas là pour faire ni des rapports dîner discours n'est là pour un des résultats et donc on essaie de trouver la méthode qui permet le plus de nous mener à des résultats d'étude majorité de résultats en règle émanant des projets qui cherche à voir des résultats alors comment baisse la dépense publique quand on baisse aussi les impôts voir les supprimer puisque vous allez supprimer la taxe d'habitation est alors que et bien la croissance s'essoufle parce qu'on pensait qu'on aurait une croissance supérieure à 2% et finalement cette croissance passera peut-être elle sera certainement le biz l'économie hier l'a dit de 1 8% comment on fait parce que ce qu'il faut avoir en tête c'est que les dépenses qu'on cherche justement à générer ce ne sont pas des dépenses qu'on va faire sur le dos des français c'est pas des économies qu'on va faire parce que justement la conjoncture très bonne alors on va faire des choses qui ne se voient pas les économies sur le dos des français souligne richard avait dit dès qu'on est quand les économies quand on a fait en 2018 des choix sur le logement social sur les contrats aidés sur la façon dont ont contractualisé avec les collectivités territoriales ont fait des choix et des choix qui n'ont rien à voir que la croissance et les choix qu'on fait parce qu'on pense que le système tel qu'il est organisé n'est pas efficace ne produit pas les bons résultats ce qu'on peut faire sur le logement social ces données des vrais moyens d'investissement d'un côté et puis de considérer que les loyers que les français payent que les habitent dans un logement social ça sert la maintenance à l'entretien du bâtiment c'était un changement de paradigme parce qu'on était devenir quelque chose qui est devenu complètement d'abord compliqué et ensuite ils n'ont pas l'idée c'est difficile parce que s'il ya moins de croissance et à mon ordre et d'argent par définition les c'est pour ça qu'il faut pallier les choses les impôts dont vous parlez effectivement c'est quelque chose qu'il faut combler structurellement pourquoi parce que la taxe d'habitation n'est pas un as beau jeu c'est pas un impôt efficace vous en payer trois fois plus à evry en essonne quand que quand vous habitez à paris alors vos revenus sont généralement pas trois fois supérieur est vrai qu'à paris donc on a besoin de faire des réformes parce que il faut que ça marche donc d'un côté des impôts des impôts qui ne fonctionne pas on les réformes et d'autres côté des dépenses au plus d'égalité depuis dix ou quinze jours tous les députés la commission des finances nous avons mené des commissions d'évaluation des politiques publiques mini spar ministres les députés qui sont experts des sujets ont posé des questions sur la base du rapport d'écouter la cour des comptes et de la direction du budget ce qu'on a dit au ministre voilà en 2017 vous avez dépensé de l'argent pour tel objectif est-ce que ça a marché oui bien on garde est ce que ça marche moyennement il faut qu'on a juste est ce que ça marche pas du tout il faut qu'on se pose des questions mini spa remise ça c'est notre rôle de député ça permet de faire des économies non pas un coup de rabot non pas des économies parce que ce serait le signal des symboles des totems et parce qu'on se pose en permanence la question de quel est le sens quelle est l'efficacité des impôts que les français payent précisément vous avez certainement eu le rapport qui a été publié hier du service statistique du ministère de la santé et qui montre que le nos dépenses sociales alors c'est compliqué pour les auditeurs et les dépenses sociales en gros c'est 700 sans frais de gestion 715 milliards d'euros par an alors il ya tout ce qui concerne les quatre branches de la sécurité sociale mais vous avez plupart précisément ces dépenses qui sont réalisés moyennant non contribution c'est à dire le revenu minimum hors des minima sociaux ça fait à peu près 50 milliards d'euros si on ajoute de les aides au logement ça alors comment on fait dans cette usine à gaz là est ce que oui ou non on va baisser les aides sociales ce qu'on va faire et ça c'est un engagement très fort déjà on va faire qu'on s'y retrouve on va faire que aujourd'hui les français qui ont des revenus qui n'ont pas de revenus ou qui ont des revenus très très faible le principal problème qu'on a c'est que on a d'un côté c'est 50 milliards dont vous parlez qu'ils ont lu une lampe dans les budgets et de l'autre côté on a 30 % de ceux qui auraient droit à 6 n est pas qu ils vont pas ils y vont pas pourquoi parce que d'un côté l'agencé stigmatisant de l'autre côté c'est extrêmement compliqué et enfin ses réparties dans un nombre de guichets et de système qui fait que c'est inefficace d'une certaine manière c'est que l'engagement du président là dessus et c'est un engagement très fort c'est d'arriver inversement social unique c'est à dire que qu'ils soient prévisibles ou reculées qui soit une musique bien sûr c'est toujours d'actualité cirque on fusionne le leur venue dire que vous savez s'il ya des idées comme ça lui serait euros de moins combien l'état vous pour que vous ayez à la fin du mois on espère des moyens de vie qui soit d'essence et religieux mais surtout exactement c'est un guichet unique c'est que ça soit lisible prévisible et deuxièmement et c'est l'autre vraiment pilier notre action c'est de l'accompagnement aujourd'hui pour moi il ya un vrai scandale c'est que le rsa qui est censé être un revenu d'accompagnement vers l'activité de solidarité active voilà il ya deux activités aujourd'hui quand vous toucher le rsa en moyenne nous attendait six mois pour voir quelqu'un qui va vous demander qui vous êtes quel est votre projet comment vous accompagne quel est votre projet d'insertion et qu'est ce qu'on peut faire pour que cette situation de rsa ne soit pas une situation durable mais une situation temporaire et ça c'est notre échec notre échec c'est pas au fond c'est les moyens qu'on y met mais c'est surtout le fait que les gens restent au rsa les gens qui rentrerait à sa 50% d'entre eux ils sont toujours sur un raid eu souvent de les remettre le pied à l'étrier mais c'est compliqué mais c'est donc c'est donc on va investir en accompagnement pour faire en sorte que ces aides sont des êtres sans sa relève d'état ou des départements ça parce que le rsa c'est des départements qu'elle laissait les annonces à venir sur le plan pauvreté ces deux conséquences alpin le plan pauvreté ça a été annoncé pour disons début juillet dont je n'ai pas la date et je savais faire beaucoup de choses ce président de la république lui donne que ça je suis pas moi je travaille à l'assemblée avant des résultats mais ce qui est certain c'est que sur la politique sociale la base la base de ce qu'on veut faire c'est de dire le but c'est pas de diminuer les aides c'est de faire en sorte que ces aides accompagne vers autre chose ce qu'a dit hier la ministre de la santé il est solidaire à l'assemblée qui est très fort c'est que nous sommes l'avant-dernier pays de l' ocde en termes de mobilité et d'ascenseur social il faut six générations 180 ans pour que quelqu'un qui est en bas de l'échelle des revenus atteignent le revenu médian ça veut dire qu'aujourd'hui on est le pays où d'un côté on dépense le plus plus vite ailleurs ça va plus vite parce qu'on a c'est loïc d'accompagnement parce qu'on considère qu'on veut de la mobilité vous avez aujourd'hui il ya quelque chose qui moi me choque beaucoup dont certains du discours politique c'est de considérer que les gens sont ce qu'ils sont et qu'ils sont pour toujours et vous êtes pauvre vous êtes rural vous n'êtes pas bien et quartier vous êtes là on vous assigne en permanence à ce que vous êtes mais est ce que les français ont le droit et pas voir le choix de changer moi je me suis élue d'une circonscription qui est une mini france c'est le nord de l'essonne vous avez des quartiers vous avez des devil pavillonnaire vous avez le meilleur des recherches vous avez des étudiants cette zone là ce qui moi mon objectif pour les gens qui m'ont élu pour mais pour le territoire que je représente c'est concret de la mobilité c'est que ceux qui ont vécu dans les tours hlm des quartiers politique de ma vie et de ma circonscription et bien ils puissent trouver tous les moyens de se former et de sortir de là qu'ils puissent avoir des projets qu'ils soient les leurs d'accord alors il ya est-ce qu'on va quand même pas ce que ça va ensemble supprimer des postes de fonctionnaires c'était 110 milles et je crois vous avez un rapport la cour des comptes hier qui parle par exemple du service des impôts qui propose par exemple de fusionner les services de recouvrement des douanes et du fisc s'en passer des choses qui sont très intéressantes après il ya les fonctions qu'on va supprimer n'a dans l'est dans la fontaine dans les services publics il ya des fonctions qui font qu'avec le numérique avec la modernité il ya plus besoin de ses fonctions a en revanche on a besoin on viendra parler pendant de plus d'accompagnement donc le sujet c'est même pas tellement le nombre c'est qu'est ce qu'on demande aux agents publics de fournir comme service qu'elle quels moyens on leur donne pour qu'ils répondent aux attentes des français on voit bien qu'on peut pas organiser des services publics de manière complètement uniforme entre justement des territoires ruraux très peu dense et puis des quartiers policiers de la ville justement on a là vous les savez celui qui sont partis notre sujet c'est des résultats des résultats concrets et surtout du pragmatisme pour faire au plus près du terrain mais chose qui fonctionne d'accord vous allait supprimer des postes de fonctionnaires avec l'étranger aussi ils sont très inquiets que dans celle des pur sang il ya certain nombre de domaines on voit que la façon des choses sont organisées ne sont pas efficaces pourquoi des fonctionnaires à l'étranger parce qu'on a une politique économique parce qu'on veut développer les politiques d'exportation parce qu'on va voir du rayonnement culturel parce qu'on veut avoir une diplomatie qui fonctionne est ce qu'on a besoin parce qu'on veut faire tout ça d'avoir par exemple quatre cinq ou six bâtiments dans une capitale peut-être pas peut-être qu'on peut avoir qu'un seul lieu ça s'appelle la france à l'étranger tant que ça c'est des propositions qui sont sur la table ok alors il y avait l'idée de la création d'une agence d'évaluation de la politique du gouvernement par l'assemblée nationale est ce que cette agence où doit être créée alors ce qui est certes c'est un peu comme un ca non c'est vraiment mais jean-noël barrot et jean-françois yahoo ont présenté leur rapport hier c'est ce qu'est un sujet qui me tient très fortement à coeur ce avec l'article 24 de la constitution nous dit vous parlementaire vous devez contrôler et évaluer l'action la république hausse mais c'est surtout la constitution elle existe depuis longtemps cette province les moyens que nous avons la sangle aujourd'hui ne sont pas satisfaisants c'est pas ta si satisfaisant à deux moments avant de voter la loi pour que nous puissions être indépendant dans nos analyses et de l'exécutif et des lobbys qu'est-ce que moignon nakheel donné on a comment se forme un avis indépendant et qui soit aussi un avis et des moyens qu'on laisse à l'opposition moi je pense qu'on gagnerait tous collectivement à ce que l'opposition ait plus de moyens elle est pour l'opposition c'est à dire ce qui est certain c'est qu'on a su qu'on a signé une tribune tous les groupes de l'assemblée les insoumis les socialistes tous les groupes jusqu'au front national il n'y a pas de rassemblement c'est donc tous les groupes les sept groupes ont signé à mon initiative une tribune dans le monde appelant à voir sur les suivait budgétaires qui sont sûrs que je connais mieux dans tout cas un débat budgétaire responsable pour avoir un débat budgétaire responsable ça veut dire qu'il faut qu'on ait des choses qu'on puisse nous contrôler cette agence sera en fonction quand donc ce que pour le budget 2010 9 on travaille déjà avec des économistes et qui vont nous aider de manière un peu expérimentale pour faire voir regarder comment ça peut s'organiser et ensuite jean françois et gnahou et j'en ai le baron proposé qu'à partir d'octobre on soit dans une logique de recrutement pour pérenniser une structure d'accord deux petites questions pour terminer la première pas d'état d'âme dans la majorité tout va bien vous êtes le haut pour commencer notre adn c'est qu'on soit une majorité qui discute avec le président la république il a fait un choix comme très courageux il a choisi des candidats parce qu'ils étaient différents les uns des autres parce qu'ils avaient des histoires différentes parce qu'il n'avait pas le même âge pas même métier pas la même vie avant pas la même vie politique donc on est par définition une majorité qui discutent et se fourvoyer c'est que on a une chose en commun c'est qu'on est là pour appliquer le problème n'a fait élire et donc on avance mais bien sûr qu'on discute et je pense qu'il vaut mieux qu'on discute qu'on voit comme d'autres partis des mouvements d'exclusion extrêmement radical et unilatérale ce produit monsieur ferrand que votre président de groupe 10 quelque part j'ai lu ça qui c'était le désordre constructif mais exactement parce que je pense que les français nous apprend aussi pour qu'on allait débarque pas qu'on ait trop de certitudes face le mieux et le mieux ça veut dire que dans nos débats ont des parts de la réalité de terrain de beaucoup de députés diffèrent qui représentait des territoires très différents et donc on espère qu'à la fin des choix qu'on fait soi le meilleur pour tous les français alors il ya un sujet qui va faire beaucoup de bruit c'est celui des pensions de réversion c'est sa touche 4 millions à peu près de personnes en france pour une somme qui doit être de l'ordre de 30 milliards d'euros je crois et il est question de les supprimer enfin bon là la réforme de tous les régimes de retraite en un seul régime fait que ça pourrait bouger est-ce que vous pouvez rassurer ça concerne d'ailleurs principalement des femmes est-ce que vous pouvez rassurer celles qui nous écoutent en dix ans elle ne seront pas supprimées par une pension de réversion de mots ce sont c'est un monsieur windham qui décèdent plutôt jeune mère et son conjoint mais il faut être conjoint c'est à dire marié touche une partie de la retraite qui était dû au défunt alors moi je peux vous assurer que nous sommes les gens cohérents donc quand on a un côté marlène schiappa travail sur la revalorisation des retraites des femmes et l'égalité salariale hommes femmes d'un côté que de l'autre nous avons jean paul delevoye qui comme lui son travail je de concertation avec l'ensemble des forces syndicales que laurent berger dit que les discussions se passent de manière constructive l'objectif de tout ça n'est pas vous imaginez bien de faire passer ce genre de sujet en catimini par surprise pour quand vous dites des millions de personnes plus de mille feux un peu hein ce qui est certain c'est que ces sujets la demande de l'instruction demande donc ce travail précis devant des données demande de comprendre quels sont les enjeux et donc aujourd'hui nous n'avons aucune annonce à faire et je n'ai de ma part aucune information sur le sujet et oui nous sommes des gens cohérents si nous avons créé un ministère pour l'égalité entre les femmes et les hommes c'est justement aussi pour couvrir les sujets qui sont liées à la dépendance à la au vieillissement et aux grands âges et où nous savons que aujourd'hui les personnes les plus pauvres dans ces tranches d'âge à son et femmes donc je pense que nous allons être des gens cohérents jusqu'au bout donc il n'est pas question de revoir à la baisse les principes les pensions de réversion aucune information à ce sujet et je ne pense pas que ça serait annoncée comme ça c'est pas comme ça qu'on travaille merci amélie de mon chien merci beaucoup voilà c'était amélie de montchalin aujourd'hui alors un peu exceptionnellement et bien vous autres les internautes vous ne pourrez pas poser vos questions alors désolé je ne suis pas exhaustif dans mes questions et puis en plus le temps nous est compté alors à demain pour de nouveaux les aventures et merci beaucoup [Musique]

Amélie de Montchalin : «L'engagement du président, c'est d'arriver à un versement social unique» — Amélie de Montchalin · Pourquijevote