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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 13 décembre 2023 24 min

Loi immigration : "Les Républicains cherchent plutôt un gain politique qu'un texte politique"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] et notre invité politique ce matin c'est François patria bonjour bonjour merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation sénateur de la Côte d'Or président du groupe RDP ici au Sénat c'est les ce sont les sénateurs de la majorité présidentielle on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour hianne bonjour François patri bonjour on va évidemment parler de la loi immigration François patria vous avez participé hier au dîner des ministres et des cadres de la majorité à l'Élysée autour d'Emmanuel Macron que vous a dit le chef de l'État le chef de l'État a dit une chose d'abord la situation telle qu'elle était d'évoquer la gravité de la situation il l' évoqué de gravité en second lieu il a évoqué l'idée de pouvoir être offensif et de pouvoir aboutir à un accord et en second lieu en 3oisème lieu ce que le choix chef de l'État c'est qu'on puisse garder l'unité de la majorité qui doit être renforcée non elle est pas menacée mais elle doit être gardée au bout pour pour qu'on puisse avancer avancer sur ce texte et avancer sur d'autres textes ensuite garder l'unité de la majorité ça veut dire modifier le texte du Sénat je je ne pense pas que sur ce texte je ne pense pas vraiment malgré tout ce qu'on a pu dire ou écrire il y a il y a la grande majorité des parlementaires de de la majorité sont sont reste soudé aujourd'hui il peut s'agir de quelques individualités à côté je crois qu'on surestime ce qui pourrait être défaillant je pense que sur l'essentiel la majorité se retrouvera sur les décisions qui seront prises donc allez vite ça veut dire euh convoquer une CMP très rapidement comme l'a souhaité le chef de l'État vous avez fixé une date je pense que je pense comme les chefs de l'État que le le temps est facteur de divergence si on laisse les jours s'écoulés comme le souhaitent certains on va voir les positions maximalistes s'exprimer on va voir chacun rester se rigidifier sur sa sur sa position je ne suis pas sûr que dans il on affaiblisse les on affaiblisse les forces en gagnant du temps je crois que plutôt que cela je crois qu'il faut maintenant aller à la commission mixte paritaire on a 4 jours pour la préparer si elle a lieu lundi je pense qu'elle peut avoir lieu lundi lundi je pense que j'espère je souhaite qu'elle a lieu lundi on en a parlé hier avec le président de la commission c'est la date que souhaite c'est c'est la date sou je so je souhaite le président de la commission des lois on a donc 4 jours qui va la convoquer donc ce sera lundi c'est la date qu' souhaite je pense que sera lundi je le pense oui euh on a donc 4 jours pour discuter des modalités des positions des choses sur lesquelles on peut évoluer il faudra de part et d'autres qu'il y ait des conessions vous savez sur ce texte la majorité le gouvernement était prêt à négocier avec avec les oppositions à l'Assemblée nationale il y a eu un débat de plus de 40 he en commission plus de 40 he en commission qui avait abouti à un texte ce texte il était pas figé il était prêt à être négocié avec l'ensemble des même des oppositions est parti côté hier soir vous AV et vous avez compris quand même que c'est les oppositions réunies dans un contexte assez surprenant qui ont fait en sorte qu'il n'y ait pas de discussion du texte vudra m'expliquer quand même comment les républicains qui réclamament un texte sur l'immigration depuis des mois et des mois au moment où on veut faire passer ce texte refuse d'en discuter dis qu'il était dé tricoté non non mais attendez c'est ce qu' disent que c'est plus du tout la version du Sénat et que défend la version du sén le rôle du Parlement c'est justement de il est arrivé combien de fois que le Sénat détricote des textes de l'Assemblée nationale et après on en a discuté et après on a abouti à des accords sur beaucoup de textes donc c'est pas c'est pas si vous voulez un a priori c'est pas une justification que le fait était détricoté en commission B ça appelle le lendemain des discussions et des débats et des évolutions et j'ai CR comprendre que Gérald armanin a été ouvert il était ouvert il était ouvert en débattre et avoir comment pouvait avancer pour les solutions de compromis mais refuser de déb chambigé est-ce qu'il y a pas eu ambigué aussi de la part de Géral ramanin qui quand il était au Sénat soutenait la version sénatoriale puis qui après a semblé soutenir la version de la commission des lois de l'Assemblée qui était différente de la version sénatoriale est-ce qu'il a pas fait des fautes Politi je je pense au contraire que Gérald daranin que j'ai trouvé hier matin à la fois responsable offensif et dans le même temps totalement lucide sur la situation il a essayé au Sénat de dire voilà il a rev dit avant ce que vous proposerez nous vous nous aiderons à le faire voter ensuite on le discutera et si nous-même nous avons approuver ce texte c'est parce que nous pensions qu'il était un texte qui donnait des gages à l'Assemblée nationale pour pouvoir trouver des solutions de repli mais nous avions bien dit que le texte tel qu'il était écrit ici ne nous convenait pas mais qu'il permettait d'ouvrir ce débat or ce débat les républicains l'ont refusé justement le texte qui sort d'ici ne vous convenz pas est-ce que vous vous êtes mis d'accord hier soir sur les lignes rouges que vous imposeriez et euh les sujets sur lesquels vous pourriez être plus souple notamment il y a un point qui a été essentiel dans les discussions c'est le la suppression de laame est-ce que le sujet a été évoqué hier soir lors de lors de cette discussion vous savez si on met des lignes rouges des totems on navance pas donc ça veut dire que la suppression la aujourd'hui n'est plus on avance pas on avavance pas je je pense que chaque point du texte point par point doit être aujourd'hui discuté négocier voir si on peut simplement faire des concessions de part et d'autrre sur le texte tel qu'il est venu du Sénat voir au contraire s'il faut garder l'essentiel des mesures dont ont besoin les français pour lutter contre l'immigration clantestine et pour pouvoir réagir à cette situation c'est à négocier demain sur le problème de laame la première ministre a déjà répondu cela peut faire l'objet d'une réflexion et d'un texte à part dans le futur mais est-ce que vous pourez le laisser dans le texte aujourd'hui je viens de vous répondre ça peut aujourd'hui non mais attendez ça peut être demain on peut discuter de laame et dire demain on va on pourra le gouvernement l'a dit on pourrait faire peut-être un texte à part sur ce sujet après avoir consulté attendez après avoir consulté le Conseil constitionnel ou Conseil d'État au minimum parce que vous avez compris qu'il s'agit non mais il s'agit d'un cavalier non mais il s'agit d'un cavalier législatif enfin faut pas qu'ils veulent tout et leur contraire est-ce que les LR oui ou non veulent qu'il y ait des mesures plus coercitives pour lutter contre l'immigration dans ce pays vous nêils y mettent des conditions ça veut dire qu'en fin de compte ils ne veulent pas vous avez compris que les républicains dans ce dans ce contexte ne cherche pas un texte politique on voit bien ils n pas ils nont pas discuté ils cherchent un gain politique je trouve que c'est une petite attitude face à des difficultés que que nous retrouvons d'ailleurs partout en Europe et contre lequel la France a agi quand elle a sous-présidence française pter un texte européen donc pour que ce soit clair la majorité n'est pas prête à maintenir la suppression de la me dans le texte qui sera proposé au vote au vote après la CMP moi je pense que sur les prestations sociales et sur la me ça peut faire partie des irritants qui pe donc il faut le retirer du Tex est-ce que non mais est-ce que mais qui est pas vraiment une suppression le Sénat n'a pas voté la suppression de laame il a voté sa transformation en avec un réduit mais mais je vous dis sur la il y a deux ou trois points durs est-ce que sur ces deux ou trois points durs en contrepartie du fait que nous pouvons aussi céder sur d'autres points je crois qu'il faudra se concentrer sur les articles du milieu qui sont entre l'article 4 B et l'article le 8 9 qui sont très très importants il y a des mesures dedans importantes nous nous avons accepté ici au Sénat des mesures coeritives difficiles nous avons et que nous avons même soutenu en l'occurrence parfois l'assemblée d'ailleurs nous le reproche ici nous l'avons soutenu est-ce que est-ce que demain il n'est pas important la seule chose importante demain c'est que nous soyons dotés d'un texte qui permettre aux forces de l'ordre la justice d'avoir des mesures coeritives et je crois que c'est ça l'essentiel et j'espère parce que moi je je fais confiance quand même au membres de la CMP pour j'allais dire dépasser leur le leur petit intérêt politique euh minimaliste et à proximal pour penser à l'intérêt général de ce qu'attend les Français est-ce que c'est un message que vous adressé aussi à sachaer parce que sacholier il était très dur avec le texte du Sénat il en voulait pas vous l'avez vu hier soir est-ce qu'il est prêt à mettre de l'eau dans son vin pour aboutir à un compromis j'ai vu hier soir Sacha alier il est prêt à suivre la méthode que je viens d'évoquer aujourd'hui si on fait il faudra des concessions de par aut SICI les sénateurs républicains disent c'est appr prendre ou à laisser évidemment ça sert à rien de faire une commission mix paritaire si c'était cela vous savez bien que sur la me Bruno r on a fait une ligne rouge par exemple non mais non mais on peut jamais on a vu un texte arriver en commission mixte paritaire en disant c'est ce texte là appr prendre ou all glement ça n'est jamais arrivé on a toujours dans les commissions mix paritaire fait en sorte qu'il y ait des concessions de part et d'autre et que le texte s transformé donc je pense que comme comme d'habitude euh demain enfin lundi et bien dans cette commission mix paritaire chacun saura faire de son côté les pas nécessaires pour arriver à un texte qui sera peut-être le juste nécessaire qu' au moins queon garde tous les éléments nécessaires pour qu'il soit efficace tel que le demandent aujourd'hui les Français et que le propose géralde darin donc ça veut dire que le texte sera plus dur que le texte qui est sorti de la commission des lois de l'Assemblée nationale est-ce que vous êtes sûr que l'aile gauche de votre parti le votera je pense que s'il y a un accord global et que si ce texte il sera forcément plus dur puisque aujourd'hui la position en commission mixte paritaire est plus favorable à l'opposition je pense qu'il n'y aura pas de problème pour que sa majorité le vote je ne crois pas un instant que notre groupe que le groupe à l'Assemblée nationale se divisera sur le sujet group donc il passera le vote ce sera qu'and mardi du coup nous souhaitons mardi oui donc CMP lundi vote mardi est-ce que si jamais la CMP n'aboutit pas qu'est-ce que vous faites est-ce que vous retirez le texte je crois que le chef de l'État s'est exprimé sur le sujet je pense que la position je vu ce matin confirmé hier soir plutôt ce serait plutôt que s'il n'y avait pas de CMP positif ça veut dire que les oppositions ne souhaitent pas qu'il ait un texte sauf le leur maximalisé que dans ce cas dans ce cas-là il faut constater le fait que il y a pas de majorité pour voter le texte et que la responsabilité en incombe aux oppositions qui d'un côté ont maximalisé deux l'ont Durc outrageusement et trois on refusait de débattre donc si la CMP n'était pas conclusive vous ne présenteriez pas le texte dans l'ém endez c'est pas c'est pas moi décider c'est le gouvernement qui décide qui décide je pense que je pense je pense que le gouvernement aujourd'hui ne souhaite ni 493 sou pas de 493 sur ce texte je crois que la première ministre l'avait dit le le chef de l'État l'a confirmé hier soir ni 493 et que s'il y avait un désaccord en CMP je vois pas pourquoi le texte pourrait continuer alors vous vous êtes prêt à à faire des efforts pour aller plus dans le sens du Sénat est-ce que vous craignez que la droite du Sénat durcisse encore son texte notamment sur l'article 3 devenu l'article 4 bis sur la régularisation des travailleurs sans papier si la la si la la droite siénatoriale voulait en plus d'cir le texte en plus je crois que c'est ser qu'elle marquer la volonté qu'elle ne veut pas texte et je vous le dis je vous répète dis tout à l'heure il cherche plutôt un gain politique qu'un texte politique or nous avons besoin d'un texte politique quand vous dites ça ça veut dire que vous envisager la possibilité que la droite ou maintienne en tous les cas ses positions voir les durcisses m qui l' envisage c'est vous qui me posez la question mais quand vous dites cherche plus un gain politiqueun texte ça veut dire que vous les sentez pas prêt à à négocier je dis que si leur position est aussi rigide et dogmatique de dire c'est ça ou rien c'est ça ma position c'est ce que je vous explique mais j'espère je pense que pendant les 4 jours qui viennent la raison va l'emporter et que les oppositions qui ont eu des gains et qui auront des gains dans ce texte au bout puissent comprendre que c'estes gains qu'ils ont obtenu qu' seront rendront peut-être plus efficace le texte en tout cas ils le disent eux-mêmes et bien permettront d'aboutir à un accord les républicains qui euh avaient inscrit hier à l'ordre du jour une proposition de loi constitutionnelle notamment pour permettre un référendum sur l'immigration et pour faire primer le droit national sur le droit européen l'ont retiré à cause de division avec les centristes ils ont ils ont eu raison de le faire qu'avez-vous pensé de ce retrait ben je pense que je pense que RV Marseille en l'occurrence avait dit que ces troupes ne voteraiit pas un texte qui va contre les traités européens qui l'on dit à partir de là euh avec 133 voix euh les républicains étaient dans la mesure ce texte savez plutôt que d'avoir un texte qui est rejeté ici là encore le gain politique l'emporte ils ont choisi la solution de la sages en l'occurrence puisque que ce texte ne serait pas passé quoi qu'il arrive est-ce qu'avec ce qui s'est passé à l'Assemblée vous dites comme Gérald haranin que aujourd'hui les républicains sont la béquille du rassemblement national la béquille ouais en l'occurrence pour le r national les républicains sont la béquille duurn ils font la politique du pire c'est je ne réemploierai pas ce mot mais je dirais que maintenant la vérité éclate au grand jour que les positions des républicains irréductible je dis pas de tous puisqu'il y a eu 12 républicains qui ont été couragés au Sénat qui n'ont pas et qui n'ont pas voté le rejet du texted oui donc 22 sur 62 l' pas voui 22 22 parce qu'il y a eu 12 bon donc euh aujourd'hui que les positions des républicains qui ressemblaient de plus en plus féocement au position du Front national et à force de courir après les positions du Front national maintenant ils les ont rejoints et on voit bien que ce vote qui est inadmissible d'un vote sur un texte aussi politique aussi important pour les Français le Front national souhaite le chaos mais maintenant montrer que eux aussi les républicains préfèrent le chaos plutôt que la responsabilité aujourd'hui effectivement en l'occurrence il favorise la montée du Front national en position prenant ses positions parce que les Français qui sont sur cette ligne là préféront toujours aller directement au fond que chez eux je pense que les républicains vont y perdre beaucoup dans cette affaire dans quel état d'esprit avez-vous senti le président de la République hier soir est-ce qui s'interroge désormais sur la capacité à gouverner dans les 4 ans qui qui viennent et et à réformé profondément le pays je CIS on voit que là on a passé un cap quand même dans les blocages je crois que la volonté de réformer du président n'a jamais été aussi forte mais la capacité on va partir demain la capacité écoutez on va porter des sujet va reprendre des sujets économiques il a parlé du plein emploi ilci est beaucoup employé cette semaine ça fait partie de discussion ça hier soir bien sûr aujourd'hui on va dire on va travailler sur le premploi on va travailler sur ce qui est logement on va travailler sur les sujets sur l'agriculture on va travailler sur la fin de vie et il espère que des textes soient encore puiss encore passer on on a passé 50 textes en un an et demi oui mais là quelque chose a changé quand même dans cette dedans il y a eu quand même des textes difficiles comme les retraites il y a eu des textes importants à côté il y a eu aussi l'assurance chômage il y en a eu quand même donc on va poursuivre je crois que le chef de l'État s'est projeté depuis déjà plusieurs mois dans l'avance en disant sur ces sur les 3 ans et demi qui restent nous avons des chantiers importants des réformes importantes à faire des réformes importantes dans le domaine de l'économie dans le domaine sociétal et je pense qu'il n perdu alors là je constaté hier soir c'est la façon don offensivement il a parlé de l'avenir en disant voilà les su sur lesquel nous allons avancer il pense que des textes économiques seront plus facile à faire passer à l'Assemblée qu'un texte sur l'immigration c'est ça un peu l'idée texteau bah on a bien vu qu' il y a des marqueurs à l'Assemblée nationale nous pensions que que les républicain pouvait faire preuve de plus de responsabilitéz quand j'entends dire quelques-uns l'autre jour que on n pas cherché à discuter avec les républicains au début de ce quinquena le chef de l'État a proposé une coalition républicain il aur a tendu la main on leur a tendu la main pour gouverner avec ils ont refusé ils l'ont rejeté qu'on dise pas aujourd'hui qu'il ne l'a pas fait mais est-ce que vous allez continuer à faire parce que sur les vous avez discuté avec eux ça s'est terminé en 493 là vous avez cherché à discuter avec eux ça se termine en motion de rejet est-ce que vous allez continuer à discuter avec les républicains où est-ce que vous dites maintenant ça suffit non mais on va toujours discuter avec tout le monde bien entendu sans être DUP sur ce qui arrive aujourd'hui j'ai compris que la position de Monsieur CTI la position de Monsieur marlex qui aujourd'hui en plus sur ce texte au-delà même du gain politique sont dans une dans une situation de règlement de compte on voit bien qu'ils en veulent terriblement à Gérald daranin qu'ils veulent lui faire payer son riment à la majorité alors au-delà même de ne pas s'intéresser aux questions de la société réelle et des solutions pour notre pays ils règlent encore leur compte en plus ce qui est vraiment une attitude politique que je ne peux absolument pas aujourd'hui approuver mais vous dites Emmanuel Macron garde intacte sa volonté de réformer sa volonté d'avancer est-ce qu'il fait pas un peu comme si rien ne s'était passé lundi pour vous c'est juste une péripétie parlementaire bien entendu que la situation aujourd'hui est grave tout le monde le sait ce qui s'est passé c'est un acte grave avant c'est cette cette coalition contre nature cette alliance de la carpe et du lapin entre l'extrême droite et l'extrême gauche ça me rappelle des des moments de l'histoire où les deux extrêmes se rejoignent pour créer le chaos et après se divise parce qu'elles sont d'accord sur rien vous avez compris que les filles et les font leemal ne sont d'accord sur rien et les républicains sont encore pas d' sont d'accord ni avec ni avec théoriquement ni avec théoriquement le rassemblement national et il vote avec eux ils votent avec eux pourquoi pour créer du chaos et de la difficulté et pour refuser de répondre à CZ la dernière fois il y avait dans les oppositions tout le monde nous disait attention vous allez voter un texte contre la volonté d'une majorité de Français aujourd'hui une majorité de Français souhaite que ce texte passe approuve les mesures du gouvernement alors l'argument on le retourne pas mais là là l'opinion publique on doit rien en faire s'il y a une coalition comme ça des oppositions c'est parce qu'il y a des iritant pour tout le monde dans ce texte est-ce que c'est pas la limite du en même temps qu'a souhaité Emmanuel Macron et notamment dans ce texte moi j'ai du mal à comprendre de vouloir faire un texte un texte qui est équilibré qui à la fois dans le même temps permet attendez qui permet mais est-ce que c'est pas une volonté démocratique intelligente et positive de vouloir faire quelque chose qui soit équilibré dans une situation difficile de dire il faut expulser des gens aujourd'hui il faut les mettre hors d'état de nuire il faut régler un problème d'immigration d'accord mais j'entends bien mais ok donc il y aurait pu avoir de textte effectivement c'est pas le choix qui a été retenu en disant est-ce qu'enfin l'intelligence et la chagesse vont l'emporter sur les guerres picrocolines c'est ça ben non enfin c'est surtout parce que les LR ne voulait pas de texte il parlait de saucissonnage saissonnage non mais alors alors ils ne veulent pas de texte et le jour où il y en a qu'un ils n veulent pas non plus alors donc ça veut dire qu'ils veulent rien voilà est-ce que la seule solution aujourd'hui c'est la dissolution bah écoutez l'hypothèse a été écartée moi je elle a été révoqué soir vous avez rediscuté hier soir le président de la République a clairement dit hier soir que l'hypothèse d'une dissolution sur un sujet comme ça aujourd'hui évidemment comm comme l'immigration était exclu parce parce que le contexte effervescent épidermique qu'il crée aujourd'hui fait qu'on ne réponde pas à la question par ailleurs que donc le chef de l'État l'ayant lui-même écarté à juste titre il craint que ce soit un gain pour le rassemblement national pour être cl à juste titre il a écarté donc maintenant les choses sont claires C mais vous vous dites à juste titre alors qu' il y a quelques jours vous disiez un moment viendra où la dissolution devra s'imposer j'ai dit j'ai dit que dans les hypothèses j'ai évoqué les hypothèses si vraiment c'était le chaos si vraiment la blocage était total on va on va le voir dans dans l'avenir si sont les textes que j'aiévoqué à l'instant j'ai parler de la fin de vie mais d'autres textte si demain vraiment le blocage était manifeste sur ce texte là c'est un texte spécifiqueent qui crée de la difficulté on le voit bien qui crée un moment de gravité dans ce pays mais je vous dis qu' n'est pas propre à la France qui est propre à tous les pays européens sur ce ce sujet ce sujet je pense que c'est pas le sujet qui prête aujourd'hui la dissolution mais le fait de la dissolution c'est vrai que j'ai dit qu'une qu'une dans ma grande en tout cas le temps politique que j'ai connu qui est un temps long une situation avec une majorité comme ça c'est difficile que ça dure c'est vrai qu'est-ce qu'Emmanuel Macron peut faire aujourd'hui pour rebondir il a évoqué il y a quelques jours une initiative en janvier pour rassembler le pays est-ce qu'il vous en a dit plus hier soir hier soir non hier soir on a parlé des text on a parlé du plein emploi on a parlé de la fin de vie on a parlé euh de des des textes à mener pu on a surtout qu'est-ce que vous avez dit sur la fin de vie juste est-ce que est-ce qu'il craint que il y ait des des divisions sur ce texte et jusqu'où il est prêt aller l'opinion générale qui s'est dégagé du dîner d'h soir c'est que les Français sont favorables à un texte aujourd'hui qui a une demande de la société française qu'on évolue ce texte et il a bien dit qu'il prendrait les choses avec beaucoup d'ordre en parlant d'abord euh de de l'accompagnement euh vie et ensuite que le texte sur les modalités un modèle à la française d'accompagnement ENF aussi vous allez avoir un problème de discussion avec les LR je P je pense qu'il y aura une discussion avec tout le monde il y aura il y aura mais ça ve ça veut dire juste que le texte sur les modalités c'est-à-dire la question de l'aide active à mourir à savoir si l'than faut comprendre qu'elle serait réservé au cas extrême au cas de gens qui ont des maladies incurbles dans des souffrances extrêmes de les accompagner dans le fin de vie- ça veut dire qu' parul mais ça veut dire qu'il y a d'abord un texte avec le plan sur les soins palliatifs le plan desal sur les soins palliatif et ensuite un texte déjà un grand moment de renforcement des soins palliatifs ça cétit évoqué hier soir affirmé par le chef de l'État qu'il a dit on va traiter les soins palliatifs et ensuite on mettra le texte comme ce texte et comme ce texte prier premier trimestre tout de suite d dès maintenant dès maintenant et comme ce texte mettra sans doute parce qu'il y aura des navettes entre ici le débat dans la société prendra sûrement du temps faudra sans doute un an pour le voter je pense que ce textelà pourrait venir après les européennes aprè il y aura un texte de loi qui sera présenté en février février et qui sera débattu après après les européennes au parl vous avez discuté de texte de loi qui étit d'ors et déjà annoncé ça veut dire que les affaires reprennent comme d'habitude comme s'il ne s'était rien passé finalement ça veut dire qu'il faut continuer d'avancer je pense que le rôle des politique c'est de continuer à améliorer la société à trouver des solutions au problèm chaque jour problème de l'économie comme important si on veut AR si on veut arriver par exemple aujourd'hui à ce que le taux d'emploi qu'on dit toujours le le plein emploi que le taux d'emploi augmente faut aujourd'hui par les souveraineté par les industrialisation parler parler je crois recherche comme l'a fait le chef de l'État à Toulouse cette semaine très important est-ce que ça veut dire que le chef de l'État considère que ce qui s'est passé n'est pas majeur et qu'il n'y a pas besoin d'un geste fort pour pour dépasser ça chef de l'État a bien dit hier hier soir que nous vivions un moment de gravité ce moment de gravité il fallait l'analyser mais qu'il fallait trouver le chemin à la fois à la fois de la de l'unité et de la et de la marche en avant un dernier mot puisque vous parlez des européenes François patria vous n'avez toujours pas lancé votre campagne malgré la demande d'éisabeth borne qui qui dit que qu'il faut y aller est-ce que c'est le signe que vous avez un problème d'incarnation non est-ce que le temps est-ce que le temps de la campagne est-ce que les Français sont les européennes aujourd'hui les européennes ils vont commencer on va en parler vraiment Bardella lui dans les EUR B est en campagne en permanence une accès à faire une accès à faire ça marche dans ce pays et ben oui mais là vous décrochez dans les sondages quandme Renaissance décroche dans les enfin la majorité redécroche dans les sondages la dernière fois on nous avait donné beaucoup plus bas je me souviens des sondages y compris pour de la République au mois de janvier au mois de janvier 2017 prés de la République était à 17 Madame Le Pen était à 26 j'avais dit sur ce plateau que Emmanuel Macron serait devant madame Le Pen mais là vous pensez gag les européennes vous pensez être devant le rassemblement national je fais pas ce Paris là aujourd'hui d'abord j'aime pas les Paris comme ça mais je dis que le sondage qu'on donne aujourd'hui je crois regardez la popularité du chef de l'État elle est contrairement à ce qu'on dit elle tient elle tient elle tient aujourd'hui on a un socle autour de 30 %. de 30 % il peut se traduire aux européennes je dis pas qu'on fera 30 aux européennes je dis qu'on peut faire plus qu'on nous produit aujourd'hui merci Françis patria merci beaucoup d'avoir été notre invité la Une de La Dépêche c'est la loi immigration et maintenant ou c'est la Question à la Une de votre journal Christelle merci beaucoup on passe au club de territoire merci