1er mai 2019 à Metz : discours introductif de Steeve Briois
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Mes chers amis, quel plaisir de vous retrouver au cœur de la Lorraine, la patrie de Jeanne d'Arc, en ce jour si particulier du 1er mai. Je tiens avant toute chose à remercier tous les membres de l'équipe de campagne, les militants, élus locaux, cadres, qui ont contribué au succès de cet événement. Le 1er mai, une date doublement symbolique pour le Rassemblement national qui a toujours tenu à lier la fête du travail à la fête nationale de Jeanne d'Arc et du patriotisme. Nous sommes aujourd'hui à 25 jours d'une élection décisive pour l'avenir des nations européennes et plus particulièrement pour la liberté du peuple français.
Et chacune de ces 25 journées doit être l'occasion pour nous d'investir le terrain, d'aller à la rencontre de nos compatriotes pour leur faire comprendre que cette élection n'est pas sans enjeu, qu'en se mobilisant, il ne démontrera pas un intérêt particulier pour l'Union européenne, mais bien leur attachement pour la France et tout ce qu'elle représente. Mes chers amis, il faut absolument que nous arrivions en tête de cette élection européenne le 26 mai prochain.
Si nous n'arrivons pas en tête le soir du 26 mai, alors là, alors Emmanuel Macron se sentira pousser des ailes et redoublera d'efforts pour poursuivre son travail de destruction de notre identité, de notre souveraineté, de notre solidarité et de notre dignité. Nathalie Loiseau, la candidate de Macron, cristallise toutes les tares de cette classe politique dévoyée et d'une élite autoproclamée que nous combattons parce que leurs intérêts sont contraires à ceux des Français. Il n'y a aujourd'hui qu'un enjeu dans cette campagne des européennes, c'est de les battre pour vous faire gagner. Notre liste est constituée de candidats dont l'objectif premier est de vous défendre.
Elle est la seule représentative de tous les territoires, de toutes les origines sociales. Et alors que Macron a envoyé au charbon une ancienne ministre qui est la parfaite incarnation du système, nous, nous avons fait le choix du peuple avec un jeune homme de 23 ans qui fait déjà notre fierté, Jordan Bardella. Qu'ils aient déjà combattu au Parlement européen ou qu'ils briguent un premier mandat, nos colistiers sont animés d'une même envie de vous défendre. Issus d'horizons divers, ils convergent tous vers le bien commun.
À l'heure où certains cèdent à la tentation de la dispersion, pour ne pas dire disparition, des candidatures de témoignages ou d'égo, rappelons qu'il ne s'agit pas, en l'occurrence, de se faire plaisir, mais de frapper un grand coup, d'envoyer un signal magistral, d'adresser une sanction mémorable à l'ensemble d'un système qui nous méprise et qui a fait tant de mal aux Français. Cela ne sera possible que si la mobilisation est générale et qu'elle fait le bon choix. D'autant que, vous l'aurez remarqué, les circonstances sont exceptionnelles et que le séisme politique qui se prépare peut frapper toute l'Europe, avec un retentissement évidemment mondial.
Partout en Europe, les peuples connaissent les mêmes mots et réclament les mêmes réponses. Partout en Europe, les élections nationales ont été l'occasion de l'émergence de nouvelles forces politiques ou de la confirmation du succès des partis authentiquement patriotes. De l'Italie à la République tchèque, de l'Espagne à l'Autriche, et j'en passe, nos amis progressent et lorsqu'ils arrivent au pouvoir, ils font le bonheur de leurs compatriotes et ils confirmeront leur popularité lors de cette élection européenne. C'est ainsi qu'une grande coalition de souverainistes est en train de prendre forme.
Je voudrais m'adresser à vous de manière solennelle, vous le peuple des militants, vous qui avez le cuir tanné depuis toutes les épreuves subies, vous qui avez toujours été présents dans les pires difficultés du mouvement, vous qui serez toujours présents demain pour nos victoires. Je voudrais rappeler notre mission individuelle, mais aussi collective. Chacun de nous, candidats, élus, cadres, militants, nous devons convaincre un maximum de nos compatriotes d'aller voter le 26 mai. Qu'ils fassent passer le message qu'un bulletin Bardella en moins, c'est une voie pour Macron en plus.
Chaque Français a un rôle à jouer, surtout dans une élection à la proportionnelle, où tout le monde peut se faire entendre et être représenté. Nous l'avons prouvé, le Rassemblement national, ce n'est pas un vain mot, c'est une nécessité et une urgence. Il faut à présent qu'il se concrétise durablement dans les urnes. Alors, mes chers amis, le 26 mai, il faut battre Macron pour que gagne la France. Merci.
Merci. Merci.