Colère lycéenne: le ministre de l'Éducation mène "un plan d'urgence" pour les professeurs absents
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:08Chiffre
« On crée plusieurs centaines de postes pour la deuxième année consécutive de personnels sociaux, de personnels de santé, c'est-à-dire infirmiers et infirmières, psychoéducation nationale, assistantes et assistants sociaux. »
- 7:44Chiffre
« Nous perdons 180 000 élèves. »
- 8:27Promesse
« Le gouvernement est ouvert à une augmentation plus importante de l'éducation nationale. »
- 9:05Fait
« On ne touche pas aux effectifs évidemment au lycée. »
- 14:17Chiffre
« On a multiplié par trois, par exemple, le remplacement des absences de courte durée, en l'espace de trois ans. »
Temps de parole
- ?100 %
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Avec aussi les représentants de la région, avec les représentants des services de l'État, une trentaine d'élèves avec qui on a discuté, comme vous l'avez vu, assez longuement. C'est finalement pour moi exactement l'incarnation du dialogue et que je crois. Alors d D'abord, c'est le dialogue que je mène au quotidien. En un an j'ai quand même parcouru 36 départements et j'ai visité plusieurs dizaines d'établissements et discuté avec des centaines voire des milliers d'élèves. Mais c'est aussi depuis une semaine puisqu'il y a exactement une dizaine de jours, le lundi j'étais au lycée Gutenberg. J'avais vu les élus du conseil académique de vie lycéenne de l'Académie de Versailles jeudi dernier. Vendredi on avait vu évidemment les représentants nationaux.
Lundi j'étais avec lui en concours. Aujourd'hui, je suis à Reims. Demain, d'ailleurs, je participerai à d'autres échanges parce que je crois profondément à ce que nous avons vu ce matin. C'est-à-dire que quand vous avez une discussion construite, complète où vous laissez la parole aux lycéens et bien tout simplement vous êtes en mesure de les entendre de les écouter d'expliquer aussi certaines choses de mesurer avec eux leur degré d'information ou parfois d'incompréhension, d'apporter des réponses et puis aussi de comprendre que nous sommes sur un mouvement de demande qui est profondément respectable dans les demandes qui sont formalisées.
Il a été terni par des violences inqualifiables et qu'il ne faut pas laisser passer, mais il a été terni par ça, mais précisément ce que je fais depuis dix jours, consiste à dire n'oublions pas et notamment dans vos médias ce que sont le cœur des demandes. Et qu'est-ce qu'on constate, c'est qu'il y a à la fois des demandes qui sont très transversales et qui sont de parcours sup, qui est beaucoup revenu ce matin, vous l'avez entendu, La question des remplacements des professeurs absents, la question des horaires dans les journées qui sont chargés, la question du bâti scolaire bien sûr, même si les régions investissent des milliards d'euros dans leur réhabitation il reste des questions j'allais dire d'entretien du bâtiment etc et puis une fois
qu'on a regardé ces différentes questions, on voit bien aussi que la réponse elle est certes nationale mais elle aussi très locale ici par exemple depuis le début de l'année, quasiment pas de problème de remplacement. Et par contre, il y a des sujets de locaux. Les sujets d'horaire sont pas vécus de la même façon selon la classe, selon la charge, etc. En revanche ici, ils ont de très gros problèmes nos élèves pour trouver des stages voyez donc tout ça en fait dit quelque chose d'abord des inquiétudes de jeunesse qu'il faut entendre qu'il faut écouter et pas seulement depuis dix jours des inquiétudes que moi j'entends et sur lesquelles je travaille une fois encore depuis longtemps mais sur lesquels il faut qu'on mette un coup d'accélérateur pour répondre
et puis aussi leurs espoirs parce que derrière ce mouvement il y a aussi beaucoup d Il y a une très grande solidarité de cette jeunesse, qui sont très solidaires entre eux, très soucieux de la destinée ou des conditions d'apprentissage de leurs camarades du lycée d'à côté ou des autres lycées de france et donc voilà je suis venu partager ça avec eux aujourd'hui à des demain lundi etc il ya des milliers de temps d'échanges comme celui ci qui s'organise dans toute la france que je crois infiniment fructueux parce qu'ils sont infiniment respectueux et parce qu'ils sont construits et parce qu'on a des élèves qui sont matures qui savent exprimer leurs attentes et puis on a aussi d'ailleurs ça a été la première demande d'une élu icienne qui n'avait pas vu
qu'il y avait une plateforme une soif de de pouvoir s'exprimer individuellement. Vous avez peut-être entendu, la première Lyssen qui a parlé, elle a dit « Est-ce qu'il faudrait, c'est qu'il y ait une plateforme sur laquelle on puisse tous dire ce qui ne va pas, ce qui va et nos attentes ? » Alors j'ai dit « Ben ça tombe bien, ça a été ouvert il y a deux jours. La plateforme Agorah, il y a 51 000 élèves qui s'étaient exprés ce matin. 51 000 élèves en 48 heures, on n'a jamais vu ça sur aucune consultation publique menée par le gouvernement. Donc il y a eu une soif de cette jeunesse de se exprimer. Et puis maintenant, il faut être à la hauteur, c'est-à-dire qu'il faut l'entendre, l'écouter, comprendre. Comprendre aussi les ressorts profonds de ses inquiétudes et puis apporter des solutions
très concrètes sur les différents sujets. La démocratie scolaire, parce que leur premier mot, ça a été « on se sent seul » et par entendu, l'accompagnement humain en termes de santé, en termes social pour faire en sorte que nos élèves ne soient pas, si je puis dire, laissés à eux-mêmes. Le remplacement et notamment les remplacement de longue durée, c'est-à-dire les remplacements pour lesquels les professeurs sont absents pendant une durée qui peut être de plusieurs semaines, pour ne pas que ça les pénalise. Parcours sup sur lequel le mise en œuvre, je peux avoir tendance à travailler à la demande du Premier ministre parce qu'il y a très clairement des attentes très fortes sur cet outil et dans le fond surtout la procédure globale d'orientation et de poursuite d'études.
Et puis évidemment ce bâtisse scolaire sur lequel on travaille avec les régions. Voilà donc on avait ce matin à la fois le condensé puis une incarnation en même temps très concrète, territoriale de ce que nos jeunes élèves pensent et de la façon dont nous avons besoin de discuter avec eux. Est-ce que parler ça suffit ? Est-ce qu'il ne faudrait pas vraiment dire qu'on augmente encore plus le budget pour répondre à leurs attentes ou ça ce sera pour plus tard ? Alors d'abord, parler ne suffit pas mais échanger c'est le meilleur moyen de diagnostiquer et de construire. Ça c'est la première chose. Et de leur donner la parole. Evidemment que ça ne suffit pas. D'ailleurs, en ce qu'on n'a pas parlé, on agit aussi. Quand on parle d'agir, on va évidemment, je vous l'ai dit, agir sur le remplacement.
Je suis entré en ce moment même de mener un plan d'urgence pour pouvoir remplacer les professeurs absents de manière durable. Donc ça, c'est très concret. On est en train de le faire. J'aurai l'occasion d'ailleurs de communiquer dans les heures ou dans les jours qui viennent très précisément sur le nombre d'établissements concernés et sur les leviers qui sont d'ores et déjà identifiés à disposition. Ce sera dans les heures qui viennent. J'attends simplement d'avoir quelques éléments consolidés. Évidemment, on travaille sur Parcoursup. Cette génération de terminal va entrer en procédure, j'allais dire, pour pouvoir poursuivre ses études à peu près en janvier. Donc le travail qu'on fait maintenant va très directement s'appliquer à eux.
Ils seront les bénéficiaires immédiats, dès cette année, des mesures qu'on va prendre. Et puis évidemment, on va aussi travailler sur les calendriers scolaires et le temps scolaire. Ça, c'est quelque chose qui est par définition d'un peu plus long terme. Et sur la démocratie scolaire, sur la capacité à faire entendre leur voix, ça aussi, c'est de l'immédiat puisqu'on est en train d'engager une refonte qui interviendra, enfin qui aura un effet utile pour toutes les instances d'appréhension à la fois académique et nationale dès cette année. Donc vous voyez, c'est des choses très concrètes, très immédiates. Au-delà de ça, bien sûr, il y a un enjeu budgétaire. Et ça, le budget, vous savez qu'il est actuellement en débat au Parlement.
Et il faut aussi respecter un truc qui s'appelle la procédure parlementaire, qui n'est pas négligeable. Il y a une procédure parlementaire, il y a une démocratie. Dans ce cadre-là, moi, ce que j'ai déjà dit, et c'est très clair, c'est qu'il nous n'aurait évidemment aucune suppression de postes au lycée, puisque le lycée est très peu conseillé par la baisse démographique, contrairement à l'école et au collège. Je l'ai dit et je le répète. Et ensuite, il y aura un débat budgétaire pour savoir s'il y a matière à faire un peu plus d efforts. Et par ailleurs, d'ailleurs, toujours dans les évas budgétaires, je rappelle qu'on crée plusieurs centaines de postes pour la deuxième année consécutive de personnels sociaux, de personnels de santé, c'est-à-dire infirmiers et infirmières,
psychoéducation nationale, assistantes et assistants sociaux, dont nos jeunes, ce matin, d'ailleurs, ont parlé. Ici, il se trouve qu'ils n'avaient pas de difficultés particulières, mais ils en ont parlé comme étant un élément important de la construction de leur vie, de la construction de leur parcours et tout simplement de notre capacité à les aider à traverser aussi des épreuves de la vie. Est-ce qu'il n'y a pas un fossé entre les réponses que apporte le gouvernement et les revendications des lycéens ? Certains syndicats demandent même 10 milliards d'euros. Et comment, dans ce cas, éviter l'effet déceptif ? On entend dans nos reportages dès ce matin des jeunes qui disent « On a écouté le Premier ministre hier, mais on est déçus. Il n'a apporté absolument aucune mesure concrète ».
Il y aura un débat budgétaire. Il a commencé. Il y a une copie du gouvernement. Évidemment, avec un budget de gaz national qui est en hausse de 1 ,2 milliard d'euros. C'est l'un des seuls budgets qui augmentent. Et donc dans un contexte où nous perdons 180 000 élèves, je le rappelle, nous avons un budget qui augmente, des moyens qui augmentent, des moyens qui qui, globalement, au niveau de l'ensemble de l'enveloppe, augmente. Des baisses dans certains endroits, mais pas au lycée. Et dans un contexte, nous perdons 180 000 élèves. Bon, ça c'est la copie de départ. Maintenant il va y avoir un débat parlementaire pour pouvoir amender, éventuellement faire plus, différemment, etc. Dans un contexte qui devra maintenir l'équilibre global parce qu'il y a des enjeux aussi de finances publiques.
Mais ce débat, il va avoir lieu. Vous êtes en train d'avoir une augmentation de plus d'un milliard, deux milliards. Le gouvernement est ouvert à une augmentation plus importante de l'éducation nationale. Par construction, quand un gouvernement présente un projet de loi de finances, c'est un projet. Et ensuite, pardon, mais c'est le rôle du Parlement de discuter ce projet, de l'amender et de répartir éventuellement différemment l'ensemble des postes de dépenses. Nous avons fait une première proposition. Une fois encore, c'est une proposition qui est en une augmentation dans laquelle on ne touche pas aux effectifs évidemment au lycée. J'aimerais bien, pour vous cacher plutôt d'ailleurs, les augmenter à l'intérieur de l'envoi global qui est la nôtre
parce que c'est encore là que nous avons une fois encore des sujets démographiques. Et donc les réponses elles vont être très concrètes et très, j'allais dire très immédiate c'est celle dont je vous ai parlé et très concrète dans le budget. Mais le gouvernement peut refuser certains amendements d'augmentation du budget. Ce que vous dites c'est que dans une certaine limite le gouvernement ne s'opposera pas à des amendements qui augmentent davantage le budget de l'éducation nationale. Mais à partir du moment où l
il faut qu'on fasse attention collectivement, collectivement je pense à toujours s'inscrire dans un état de droit. Dans un état de droit quand il y a des revendications qui sont légitimes et bien on en discute. C'est ce qu'on a fait notamment ce matin, si ce qui se fait partout en France c'est ce que je fais depuis dix jours. Dans un état de droit il y a un travail parlementaire et cet après-midi. Et dans un état de droit il y a un travail aussi parlementaire qu'on ne peut pas préempter en faisant des grandes annonces alors qu'il y a une proposition de budget qui est sur la table et qui va évidemment être retravaillée avec le parlement. Et c'est important et c'est très bien. Il faut que chacun maintenant s'empare de ses responsabilités
aussi parlementaires en termes de discussion du budget. Donc on puisse précisément amender autant que nécessaire ce budget tous ensemble. Pourquoi le lycée Raymond-Coton, monsieur le ministre ? Ce n'est pas forcément l'établissement qui s'est le plus mobilisé à Reims ? Alors d'abord il y a des établissements qui se sont mobilisés dans toute la beaucoup d'établissements se sont, j'allais dire, ponctuellement mobilisés. La plupart des établissements, d'ailleurs, se sont mobilisés ponctuellement une journée ou deux journées. Et ensuite, parce que depuis le début de nos échanges, je suis déjà allé au lycée général et technologique. Je n'étais pas encore forcément allé en lycées professionnels. J'observe d'ailleurs que les lycées professionnels ne
sont pas toujours mentionnés beaucoup dans la presse. C'est un point qui est assez récurrent, pas seulement quand il y a des crises, mais aussi quand on parle du baccalauréat ou de des choses comme ça, alors que c'est des filières qui sont assez importantes et exceptionnelles et qui comptent pour notre pays. Et puis la troisième chose, c'est que justement, j'essaie d'appréhender, si vous voulez, la diversité des revendications dans la diversité des environnements. Le contexte n'est pas même selon que vous êtes dans un lycée générale et technologique de banlieue parisienne, ce qui était le cas lundi. Si vous êtes dans un lycée professionnel de province, ce matin ils vont parler de leur stage, par exemple, longuement. Ils n'ont pas tout à fait les mêmes problèmes.
Mais ça aussi, il faut l'entendre il faut des choses très transversales à cette génération puis a des problèmes qui sont très ancrés une fois encore dans des réalités de vie quotidienne du lycée et c'est ça qu'il faut changer parce que si à la fin les lycéens ne voient pas leur vie quotidienne changer ils auront l'impression qu'on leur a menti ou qu'on a fait une manœuvre dilatoire et moi je suis pas dans la mode vénilatoire ni dans le mensonge ni dans les fausses promesses j'apporte des solutions au plus prioritaire et très concrète pour les principales décisions alors il y a des décisions qui qui sont prises dès matin, comme on judise par exemple sur les remplacements. Ça, on y travaille en ce moment même. Il y a des décisions qui demandent un tout petit peu plus de temps que...
Pardon, mais que les chaînes ou les radios d'informations en continu. Quelque chose comme Parcoursup, qui est un des gros chantiers sur lesquels le Premier ministre nous a voulu travailler avec le ministre de l'Enseignement supérieur, il faut forcément quelques jours, quelques semaines pour réfléchir à la façon dont nous allons globalement faire évoluer la plateforme. C C'est assez logique. Parce que derrière tout ça, vous voyez qu'il y a des réglages et qu'il ne faut pas non plus arriver à une solution inverse. Je rappelle que Parcoursup a permis d'éviter quand même de réduire considérablement l'assignation sociale et territoriale qui préexistait auparavant. Et donc les gens qui aujourd'hui disent qu'il suffirait de suivre Parcoursup, en réalité, ils recréeraient de l'assignation sociale
et territoriale. En revanche, modifier Parcoursup, l'adapter, travailler sur la transparence, travailler sur les places à l'issue, ça serait un vrai travail qui compte et qui aura service effectivement à nos élèves. Ça prend forcément, vous comprendrez, quelques jours pour que le ministre de l'Enseignement supérieur puisse faire des propositions qui ne soient pas des propositions en l'air mais des propositions fondées. Vous recevez cet après-midi les organisations lycéennes. Que comptez-vous leur dire ? Nous allons échanger avec le ministre de l'Enseignement supérieur, précisément sur ces questions de Parcoursup, sur la question de démocratie lycéenne aussi. Et puis j'aurai l'occasion de leur expliquer ce qu'on a également fait
sur les chutes remplacements, de manière à ce qu'il y ait un point à la fois d'échanges et de prospectives et puis de suivi aussi de ce qu'on s'est dit à semaine dernière. – Pas de grandes annonces ? – Vous verrez bien, mais vous savez, les grandes annonces, c'est souvent des annonces mensongères. Quand on répond à des problèmes, quand on apporte des solutions concrètes aux revendications des lycéens, moi j'entends Parcoursup, Parcoursup, on s'y est mis. J'entends Remplacement, on a un plan d donc j'ai l'occasion de détailler les données précises d'ici probablement quelques heures ou quelques jours. J'entends horaire et ça pour le coup c'est un sujet global mais sur lequel on a ouvert le chantier. J'entends on est seul et on n'est pas entendu.
J'ai engagé la refonte de l'hémoratie scolaire. Et j'entends le bâti avec les régions, avec lesquelles on s'est vu hier, d'ailleurs on a encore travaillé ce matin ici aussi, on On regarde tout ce qui peut être fait à la fois en termes d'entretien qui relève des chefs établissements et de rénovation ou de réhabilitation qui relèvent des régions. Donc, en fait, les principales revendications aujourd'hui, elles font l'objet d'un plan d'action qui est extrêmement précis. Ensuite, leur concrétisation, effectivement. Ça prendra quelques jours parce qu'il ne faut pas mentir aux gens. Simplement pour revenir à ce que disait mon confrère, mais je donne le sentiment de découvrir certaines de ces problématiques. Quand vous dites, j'entends les problématiques
liées au remplacement des enseignants, c'est un serpent de maire de l'éducation nationale ? Comment expliquer cette nécessité de réagir comme ça dans l'urgence ? Il y a deux questions différentes. D'abord, ça fait effectivement plusieurs années qu'on s'est attaqué au remplacement. On a multiplié par trois, par exemple, le remplacement des absences de courte durée, en l'espace de trois ans. Personne ne le dit, c'est 2 millions et demi d'heures.
L'année dernière par rapport à l'année précédente ou par rapport à la deux ans, c'est 2 millions et demi d'heures qui ont été remplacées et qui n'étaient pas remplacées auparavant. Donc n'allons pas dire que rien n'avait été fait. Il y a un moment, on ne peut pas non plus, si vous voulez. Donc il faut objectiver les choses. Sur l'emplacement de courte durée, il y a 2 millions et demi d'heures qui ont été remplacées et qui n'étaient pas auparavant en l'espace de deux ans. Et donc on y travaille encore.
Édouard Geffray