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Podcast / conversationChambres agriculture de Corse· 3 février 2026 57 minComplaisantFond programmatiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Produire en aquaponie et en hydroponie, la ferme pilote de Prunelli di Fium’Orbu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:37OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous présenter en quelques mots le projet d'Aquaponie ?

  • 5:40OuverteRéponse directe

    Quels sont les acteurs impliqués et les financeurs principaux ?

  • 6:24OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous décrire techniquement le système d'aquaponie et d'hydroponie ?

  • 7:51OuverteRéponse directe

    Quelles espèces piscicoles envisagez-vous et pourquoi ?

  • 11:24OuverteRéponse directe

    Quels critères de sélection pour les espèces piscicoles ?

  • 12:09OuverteRéponse directe

    Le tilapia est-il une option envisageable en France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:51Locuteur 2Fait
    « Soit nous mettons des crustacés comme par exemple les écrevisses. Alors faut savoir que sur les écrevisses, je vais aller vite parce que c'est plus complexe. Vous avez les écrevisses européennes, les écrevisses américaines. Les écrevisses américaines n'ont pas la peste donc ne peuvent pas tomber malade de la peste. »
  • 12:09Locuteur 2Fait
    « Ah oui, tout à fait. Il y a une grosse demande là-dessus. OK. De la demande très importante, on aura pas de problème d'écoulement. »
  • 16:31Locuteur 2Chiffre
    « Notre première demande au niveau de la commune, c'est d'arriver à avoir des productions locales de façon à ravitailler la restauration collective de notre commune. En fait, nous avons à peu près uniquement sur la partie communale à peu près 1000 repas par jour. »
  • 23:46Locuteur 2Fait
    « Le problème que nous avons eu, c'est que nous nous sommes retrouvés à l'ai total lors des épisodes de canicules et nous avons mesuré l'importance de notre dépendance par rapport au marché extérieur et en particulier par rapport au pays étrangers. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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euh pour parler du projet d'Aquaponi qui a lieu à Prunelli d'Umorb et qui nous sera présenté par André R qui est donc le le maire de la ville et donc donc du coup ce ce webinaire va se dérouler un peu différemment des autres. On sera sous un format d'interview euh donc il y aura pas une présentation à proprement parler mais vous avez plein de renseignements sur le site du PAT notamment euh qui a lieu dans le FORB. Donc vous pourrez on vous invitera à aller voir à aller voir le projet plus en détail sur internet et après il y aura la rediffusion de euh nos échanges qui sera publié du coup sur le site de

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la chambre d'agriculture de Corse. Euh voilà qui sera publié dans la semaine. Et donc juste pour pour le déroulement de du webinaire, le l'interview donc l'échange entre André R qui et moi se déroulera sur 30 40 minutes et après on laissera un temps d'échange à aux différents participants où on vous activera vos micros si vous avez des questions et vous pourrez du coup les poser. Si vous avez des questions qui vous viennent en cours de discussion, euh on vous invite à les poser aussi dans le dans le Q dans le Q et R. Je sais pas si vous voyez en haut de votre écran ces questions réponses. Vous

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pouvez les poser là et moi je les poserai à la fin si jamais je pourrais les les lire. Et euh et si jamais vous avez vraiment des questions que vous voulez poser en direct, vous pouvez utiliser le petit icône lever la main et du coup je vous donnerai la parole dans l'ordre. Donc donc voilà, juste pour rappel le donc le projet de webinaire, c'est quelque chose qu'on a mis en place avec la chambre et en partenariat avec ICO représenté par Annabelle Gosin qui est présente ici. Voilà, je moi pour ma part, je fais partie de l'équipe de référence technico-économique avec Laura Guillonnais et avec Sandrine Suissa, on

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on voilà, on se répartit les l'animation des webinaires. Donc aujourd'hui, c'est moi et euh et voilà. Et on accueille du coup André R qui qui est maire de Prunelifiumorb et qui est donc du coup euh le chef du projet Aquapony et euh qui est là pour nous parler un peu plus en détail de ce projet-là. Donc voilà, est-ce que vous pouvez nous présenter en quelques mots le projet de faire mon Aquapony ? Et euh alors, attendez, dès que c'est réglé, on vous écoute.

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Là, normalement, ça doit être bon. Très bien. Ouais, on vous entend là. Donc euh c'est bon votre micro est désactivé. Non mais on vous entend je pense que Ouais c'est bon activé le micro. Oui oui on vous entend vous entend. L'idée L'idée c'était de centre pour handicapés que la commune s'investisse en matière de recherche et développement. C'est très important de façon à être à côté de nos agriculteurs pour des pour arriver à leur proposer une technologie qui puisse se faire face à la saisonnalité de production des

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produits de production des des productions maréchères en particulier. Ça c'était la première étape. Nous sommes maintenant dans une autre étape, je vous parlerai tout à l'heure. Donc nous avons construit deux structure, une de permaculture et une d'aquaponie. Et donc ces structures, c'est la recherche et développement pour proposer de nouvelles technologies qui non seulement font face à au problèmes de saisonnalité, mais aussi nous avons vécu des problèmes de canicules où il y avait des problèmes d'arrivée d'eau importante et donc on a réussi à trouver une on a trouvé une solution qui permet de tourner en circuit fermé au niveau de l'eau. des économies d'eau

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qui sont absolument importantes à peu près de l'ordre de 90 % à l'arrivée. Alors en quelque sorte donc recherche développement, inclusion du handicap, euh mettre à disposition des agriculteurs une structure qui leur permettre d'envisager un autre avenir que celui qui qu'ils ont actuellement où ils ont de grandes difficultés et indépendance par rapport à la ressource haut. D'accord. OK. Et dans ce projet, quels sont les acteurs qui sont impliqués euh vos partenaires principaux euh que ce soit financeur ou ou autres ? Financeur, nous avons bénéficié d'une subvention de de l'État à peu près 20 %

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d'une à peu près 40 % de la région et le reste c'est la commune. D'accord. OK. Et alors donc pour être un petit peu plus pour aller un peu plus dans le détail de ce que représente un système en aquapony, est-ce que vous pouvez nous nous décrire un peu ce que en quoi ça consiste un système à la fois en hydroponie et aussi en aquapony parce que du coup vous vous présentez le projet en comme deux systèmes, l'aquaponie, l'hydroponie d'un côté. Est-ce qu'il y a une différence ? En quoi ça consiste techniquement ? Quand vous êtes en hydroponie, vous utilisez l'eau qui est enrichie de minéraux. Vous passez en aquaponie, il y a en plus le système des poissons qui est surajouté, poisson crustacé qui vient se rajouter à la

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qui par leur d'éjection permet de d'enrichir les milieux. Et donc on tourne en circuit fermé avec une autre option, c'est celle de celle des animaux, celle de des poissons qui permet d'avoir une autre structure à côté sur laquelle aussi nous sommes en train de de faire des recherches pour savoir un peu quelle est la quel est le poisson, le crustacé qui est le plus intéressant pour nous à mettre en place. Et tout ça c'est dans le cas de la recherche de recherche d'efficacité et recherche aussi au niveau écologique voit un peu quelles sont les espèces que nous pouvons donc en fait le le système du coup donc passant donc le le au niveau de l'hydroponie du coup c'est l'eau va

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venir irriguer les plantations. Les plantations vont elles minéraliser l'eau non et qui sera du coup heureux minéralisé et vient faire pousser les plantations. Les plantations ne minéralisent pas l'eau. Quand on passe en aquaponie avec les poissons, les plantations vont nettoyer les déjections des poissons et vont trouver des matières minérales et ensuite l'eau est relancée dans le système du coup pissol. Tout à fait. D'accord. OK. Et donc du coup en terme d'espèces, qu'est-ce que qu'est-ce que vous avez comme espèce psyicole sur sur

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de réfléchir bon on le système a déjà des poissons, c'est pour montrer que le système fonctionne mais on est en train de réfléchir à qu'est-ce que nous allons mettre comme espèce. Il y a plusieurs solutions. Soit nous mettons des crustacés comme par exemple les écrevisses. Alors faut savoir que sur les écrevisses, je vais aller vite parce que c'est plus complexe. Vous avez les écrevisses européennes, les écrevisses américaines. Les écrevisses américaines n'ont pas la peste donc ne peuvent pas tomber malade de la peste. Donc en général, ce sont celles qui sont le plus utilisé en élevage. Elles ont envahi à peu près tous les cours d'eau français, y compris les cours d'eau corse. puisque dans le fumour nous avons des écrevises de Louisiane. Je sais pas comment elles

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sont arrivées mais elles sont là. Donc en fait le le fait de dire que nous risquons d'introduire des espèces, c'est faux, elles sont déjà là. Nous, on en a pas du tout dans nos bacs, mais on en a dans les rivières autour de chez nous. Ce sont à peu près ces variétés là qui sont utilisées. Ce sont celles que vous avez dans le maré de vin. Ce sont celles que vous avez à peu près partout. Il y a quand même en Corse quelques espèces qu'on peut dire originaires de Corse. Elles ont été introduites dans fin 1800 par un curé. Donc en fait, elles ne sont cors que depuis la fin des années 1800. Et on en a là aussi nous avons quelques espèces mais pas dans notre dans notre région. Donc soit les écrevisses, soit euh les poissons. Les poissons euh nous

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nous n'avons pas de d'affinité pour faire les truites. On regrette beaucoup que toute la pisciculture corse soit en train de disparaître parce qu'on préfère que les truites soient élevées en montagne, les dernières pissicultures sont en train de de fermer. Nous avons deux options. Nous avons une option qui est celle du de faire ça. Il y a que nous qui pour l'instant proposons ça. Nous pouvons faire ce qu'on appelle du poisson fourrage. Ce serait surtout des élevages de carpe qui sont nourris par avec des choses comme du maïs et qui permettent de donner à manger à la pissiculture autre. par exemple la pissiculture que vous avez en mer ou autre sans avoir à draguer les fonds marins parce qu'actuellement la nourriture qu'on donne aux poissons, ce sont des nourritures qui proviennent

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essentiellement de poissonsés sur les recifes coralien ou des des poissons qui sont invendus. Nous ce qu'on on envisageit peut-être c'est puisque nous sommes entourés là aussi de de carpes un niveau extrêmement important. Pour autant, elles sont pas classées invasives, mais nous nous le vivons vraiment comme une espèce invasive qui vient de partout. Donc ce que on pensait pouvoir faire, c'est voir si on pouvait pas faire du poisson au fourge, c'est-à-dire faire élever les grosses cartes pour les utiliser ensuite par un mécanisme de dissécation, l'utiliser pour la nourriture dans les pissicultures. Deuxème deuxième solution, c'est d'avoir des des poissons plus nobles qui sont élevés comme le tilapia. Là, il y a une grosse demande

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parce que c'est un poisson dont les la chair est extrêmement demandée et sous forme de filet, c'est quelque chose qui est extrêmement demandé. Voilà, en gros le l'analyse à D'accord. Donc finalement, vous avez vous avez plusieurs critères de sélection pour pour vos pour vos espèces psychicoles. Et c'est soit d'un point de vue donc gustatif si vous souhaitez les commercialiser pour si vous souhaitez les commercialiser soit des poissons fourragés pour en gros ça c'est pour limiter l'impact euh écologique qui serait lié en fait à l'alimentation des des poissons. C'est ça. On trouve ça intéressant de de,

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c'est-à-dire d'élever des poissons, du reste, on en a en quantité euh de ces poissons-là qui ont tout envahi de façon à diminuer la pression euh sur la biodiversité et diminuer la pression qu'il y a sur pression aliotique et surtout les poissons qui sont pêchés pour donner à manger aux pissicultures. D'accord. OK. Et si et si vous si vous du coup euh euh vous choisissez l'option crustacé avec les écrevisses, vous comptez commercialiser aussi pour de la consommation humaine. Ah oui, tout à fait. Il y a une grosse demande là-dessus. OK. De la demande très importante, on aura pas de problème d'écoulement.

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D'accord. Très bien. Alors, attendez. Apparemment droit d'élever le tilapia. Alors, apparemment, on a eu un commentaire comme quoi le tilapia est un bon candidat, mais nous n'avons pas le droit d'élever le tilapia en France. Alors, on peut avoir le droit seulement, il faut il ne faut introduire qu'un seul sexe. Euh, il y a il y a des enfin d'après la préfecture, ce que j'ai entendu, c'est que on peut avoir une dérogation à condition d'avoir un seul sexe de tilapia et pas les deux. Toute façon, on a d'autres espèces en vue, mais celle-là est la plus demandée au niveau mondial. D'accord. Et donc pour pour ce système qui demande une certaine technicité, est-ce que euh

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vous vous avez besoin de quelle compétence pour pouvoir piloter ce type de système ? Est-ce que vous disposez des ressources humaines nécessaires ? Comme je vous l'ai dit, nous sommes en recherche et développement. Ce qui nous intéresse, c'est qu'effectivement euh toutes les personnes qui viennent qui viennent chez nous voir un peu ce qu'on est en train de prévoir. Pour l'instant, on est en négociation, il y a beaucoup de personnes qui viennent nous faire des propositions et mais il y a absolument pas de personnel encore qui est formé à ce type de pisciculture. Je nous dis ce qui est regrettable aussi c'est que nous avons une de nos dernières picultures qui est en train de fermer encore celle de Guisogne qui qui faisait des produits d'exception des truites et nous pensons

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que les truites il est préférable les élever dans des cours d'eau de montagne euh qui qui ont vraiment plus de de qualité de produits finis que que dans une Aquapony en recherche développement en pleine. D'accord. Donc là actuellement vous disposez en terme de de capacité en terme le nombre de pissiculture enfin le nombre de bassins que vous avez vous en êtes où exactement à quel niveau que des bassins à viser pédagogique parce que c'est vraiment important. Euh les écoles viennent visiter le site et nous avons juste un petit système de démonstration sur lequel vous avez quatre aquariums dans lequel on voit que

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les poissons peuvent vivre en permanence de élevé dans des circonstances pareilles avec l'aquaponie à côté. C'est juste pour l'instant en démonstration pédagogique. La partie OK, la partie psichol est en démonstration pour l'instant et là vous développ et là vous avez c'est juste une démonstration du système pour la pédagogie parce que ça permet au aux enfants, aux élèves de comprendre la pédagogie du cycle de de la biodiversité que la matière organique est est intégrée par la plante laquelle nettoie la matière organique et l'eau revient purifier. Voilà, c'est c'est le concept pédagogique que nous leur montrons. D'accord. OK. Et en terme de production

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végétale, vous êtes déjà sur un vous êtes déjà vous avez déjà de la production, vous vous commercialisez déjà ? Pour l'instant, nous commerçons nous commercialisons effectivement. Euh là aussi nous sommes, on en parlera après. Euh pour l'instant, nous produisons des des des végétaux qui nous sont demandés comme par exemple le basilic, la menthe, ce sont ce type de produits qui nous sont demandés et surtout on va essayer de produire un peu en avance pour la production locale mais toujours en démonstration. Euh je vous en parlerai plus tard mais on a une grosse demande au niveau des agriculteurs pour la formation. parce que eux envisagent de faire de

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l'hydroponie mais de façon beaucoup plus extensive de façon à répondre au marché local, à la demande locale et surtout à la restauration collective. Et la taille de ce que nous avons fait là n'est pas en rapport avec la la demande locale. Nous sommes uniquement là pour essuyer les plâtres dans la recherche et développement. Et les demandes sont déjà présentes au niveau des agriculteurs. On a déjà pas mal de demandes. Donc ça serait en fait sur en gros ça serait un moyen de regrouper plusieurs agriculteurs pour pouvoir derrière euh alimenter de la du du de collectif. Notre première notre première demande au niveau de la commune, c'est d'arriver à

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avoir des productions locales de façon à ravitailler la restauration collective de notre commune. En fait, nous avons à peu près uniquement sur la partie communale à peu près 1000 repas par jour. À côté de ça, vous avez la partie éducation nationale où il y en a à peu près autant. Donc déjà, on voudrait arriver, le but ultime ce serait d'arriver à ce que localement produise 20 % de notre restauration collective. On est loin du compte puisque pour l'instant on est à zéro. D'accord. OK. Ça vous permet Vous estimez que ces 20 % pourraient être atteints dans combien de temps environ ? Enfin, vous avez une idée un petit peu vous avez réussi à vous

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projeter par rapport à ça. Alors, c'est un peu en dehors du cadre strict de l'Aquaponi, mais je pense qu'on pourrait l'atteindre en 3 4 ans. ce que nous avons fait, mais alors c'est une vision politique des choses, c'est que nous allons mettre en place des réunions agriculture agriculteur, commune, euh chambre d'agriculture et auc, on a décidé de mettre en place des réunions tous les 3 mois pour voir un peu comment on peut diriger les productions, comment on peut les aider, comment on peut les soutenir et vers quoi on doit se se diriger. qu'on a on a misé sur des réunions euh tous les 3 mois. D'accord. Ça c'est un peu de l'inclusion

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d'agriculteur dans la vie de la commune. D'accord. OK. Alors moi, j'avais aussi une question par rapport au au j'imagine que de d'avoir tout ce système avec les filtre, avec le le pompage et cetera et cetera pour pouvoir renvoyer et maintenir l'eau dans un cycle dans un circuit fermé, euh ça nécessitait beaucoup de d'énergie. Euh enfin, je suppose que ça nécessite beaucoup d'énergie. Est-ce que de ce point de vue-là, vous avez euh euh organisé le système ou en tout cas alimenté le système par de l'énergie renouvelable ? Nous avons construit pour les bassins un hangar photovoltaïque qui produit à peu près euh bon après il

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y a le système comme nous sommes pas euh en matière d'investissement, la commune est quand même la 4e commune de Corse en investissement derrière Portovic, Bastiel et à Jaciot. Donc nous n'avons pas une capacité de surinvestissement. Donc par contre localement notre bilan énergétique est bon. Il est pas sur les papiers parce que l'amortissement des hangars se fait par le les sociétés qui l'ont construit construites. Mais le bilan énergétique strict sensé, bon il est neutre. D'accord. Même positif. J'ai même positif. D'accord. OK. Euh et euh et donc du coup euh dans

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l'idée euh ce projet, comment vous envisagez queil puisse être réplicable ? Donc parce que j'imagine que l'un des l'un des l'un des enjeux, ça va être de pouvoir le répliquer au auprès des agriculteurs. C'est ça. Je répète, nous sommes actuellement recherche et développement. Et nous sommes là pour essuyer les plates que les que les gens viennent voir où est-ce que nous avons des échecs, qu'est-ce qui n'a pas marché, qu'est-ce qui marche. À terme, comme je vous l'ai dit, c'est une structure qui est dédiée à un CT, c'est-à-dire à des handicapés. Donc ce qui est prévu et ça c'est tout à fait nouveau, ce qui est prévu c'est que

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cette structure de 500 m² quand elle aura fini d'être une école de l'aquaponi que sa structure puisse être économiquement très viable pour les handicapés qui travaillent. Là, nous avons fait une étude de marché qui fait que nous avons une une option qui va s'éloigner une fois qu'on aura fini de faire le l'école de l'Aquaponique qui va s'éloigner de l'agriculture production locale. Ça ça va être repris par les agriculteurs de la commune qui comme je vous l'ai dit sont demandeurs. Donc je pense que dans les 3 ans d'autres structures vont apparaître et vont prendre le relais pour fournir la

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demande locale en maréchage en particulier. Dans les 3 ans qui viennent, notre option va changer puisque cette petite structure de 500 de 400 m² sera destinée à ce que nos handicapés arrivent à bien gagner leur vie. Et en ce sens, nous avons donc des instructeurs qui sont partis se former, je pense, mais ça c'est à l'intérieur de la structure handicap que ça se passe, en particulier avec la l'association la page. Je pense que dans quelques années, cette structure sera bénéficiaire car il faut savoir que en Aquapony, hydropony, nous avons des structures qui sont tournées de rénant vers les productions de vanilles où là économiquement c'est très intéressant et donc il sont partis se former. Il y a deux deux structures

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qui sont très très positives économiquement. Une c'est dans le nord de la France et l'autre c'est en Bretagne. Donc mais ça c'est indépendant de la mairie, hein. C'est le la partie euh la partie à page, c'est-à-dire la partie des la gestion qui est faite au sein des handicapés et qui ont trouvé donc cette solution de façon à ce que les handicapés puissent avoir une structure qui soit très bénéficiaire. Donc pendant 3 ans, c'est école recherche développement. à l'arrivée quand nous n'aurons plus ce rôl à faire puisqueil y a une grosse demande de fonctionnement local et la la

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structure qui manage le site ESAT, le site pour handicapé, elle va se tourner vers quelque chose qui est qui a une marge bénéficiaire beaucoup plus importante de façon à ce qu'il gagnent dignement leur vie. Actuellement, c'est déjà très positif pour eux parce que ils sont vraiment emballés, ils sont très heureux d'y travailler. Donc c'est déjà un plus énorme pour nous. Ce sont des résidents qui jusqu'à présent pour arriver à les faire travailler travaillent dans les espaces verts, nettoie les routes et les rues quel que soit le temps alors que maintenant ils travaillent à l'abri et surtout ils sont très demandeurs, ils sont très heureux de travailler dans cette structure. Donc pour nous médicalement c'est un énorme plus parce qu'on en matière d'inclusion

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on a réussi quelque chose et c'est parce qu'on voit qu'ils sont heureux en travaillant comme cela que on va les accompagner pour en plus avoir une marche bénéficiaire qui leur permette de mieux vivre. D'accord. Et alors dans la mise dans la mise à partir du moment où vous avez eu cette idée là de créer ce de créer cette ferme en aquaponi euh euh quelles ont été les principales difficultés que vous avez rencontré pour pour la conception du projet ? Est-ce que ça depuis combien de temps ça ça a émergé ? Combien de temps ça a amis pour en arriver là ? Tout d'abord, il faut vous dire que nous

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avions nous avons euh au niveau de de cette municipalité une vision totalement différente quant à la l'approche de la biocénose, la biodiversité et donc nous étions pas du tout intéressés par ce type de structure. Le problème que nous avons eu, c'est que nous nous sommes retrouvés à l'ai total lors des épisodes de canicules et nous avons mesuré l'importance de notre dépendance par rapport au marché extérieur et en particulier par rapport au pays étrangers. Et donc nous avons voulu créer un embryon de production dans le cadre de la recherche et développement pour voir si dans les années à venir dans le cadre de

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l'adaptation au réchauffement climatique, il y avait des techniques qui pouvaient être employées par nos agriculteurs. Ça a été le fil conducteur parce que je vous dis initialement c'est pas du tout notre optique dans le dans la gestion de notre territoire agricole. Donc c'est voilà ce qui nous a guidé. Les difficultés ont été cette approche qui était différente de notre éthique de départ, c'est-à-dire quelque chose de très excusez-moi quelque chose de très artificiel qui nous éloignait. Je suis

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voilà qui nous éloignait un peu de notre vision. On a réanimé la permaculture qui est à côté. La permaculture était davantage dans notre philosophie et on s'est rendu compte que même en permaculture, nous n'arrivions pas à affronter les épisodes de canicules sévères avec l'eau qui était arrêtée plusieurs fois par semaine. C'est-à-dire que à ce moment-là, en fait, vous étiez déjà dans un projet de permaculture au niveau de la commune et nous étions en recherche d'autonomie par rapport aux épisodes de canicule et par rapport à l'arrêt qui nous était imposé dans les arrivées d'eau plusieurs fois par semaine. On s'est dit comment est-ce

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qu'on peut dans un projet d'avenir, comment on peut garder une autonomie de production, c'est-à-dire fonctionner sans eau quand on coupe l'eau. Hm hm. Et donc c'est ça a été notre moteur de recherche. Donc c'est dit il faut tourner avec de l'eau en circuit fermé. C'est comme ça que nous nous sommes tourner votre solution. Mais dans le même temps, nous faisons aussi, je vous ai dit, nous avons à peu près la même surface en permaculture qui est davantage un peu plus proche de notre éthique écologique. Mais il y a cette nécessité de nourrir une population et de se dire dans 10, 15, 20 ans vers quoi se dirige-on ? Si notre eau est coupée de façon plus régulière, qu'est-ce qu'on va pouvoir faire ? Évidemment, aujourd'hui

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c'est facile d'en parler parce qu'il pleut tous les jours, mais à l'époque on avait l'eau qui était coupée deux fois par semaine. Est-ce que vous voyez des points qui seraient des points de vulnérabilité lorsqu'un système comme ça peut fonctionner et et déjà dans un voilà dans une dans un rythme de croisière ? Est-ce que euh a priori vous vous pourriez voir des points de vulnérabilité de ce de ce type de système là ? les vulnérabilités, il y en a. Mais pour l'instant, le plus gros problème que nous avons, c'est les pressions normatives de l'État. Euh, il faut savoir qu'avant de parler d'quaponie, avant de parler de permaculture, pour l'instant, nos agriculteurs ont beaucoup de mal à avoir des permis pour faire des sers

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photovoltaïques qui leur permettrai d'avoir moins d'évaporation, plus d'ombre et cetera et cetera. Actuellement sur le tout le territoire, il n'y a eu aucun accord de cerfoltaïque. C'est aberrant mais c'est comme ça. C'est c'est c'est pour montrer un peu le fossé qu'il y a actuellement entre des technologies modernes qui sont là pour essayer de trouver des solutions, qui sont là pour être au plus proche de l'agriculteur pour dire il y aura des solutions de toute façon nous y travaillons pour vaincre ces problèmes de variation climatique. À côté de ça, le retard que nous avons dans la mise en place de certaines structures, ils peuvent pas faire de ser photovoltaïque.

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Vous voyez un peu le le fossé que nous avons entre les deux. Donc ça c'est un un point de fragilité parce qu'on se dit nous fonçons, nous nous sommes en train de travailler. Non, on veut pas dire que nous avons trouvé la solution. Loin de là, l'expéri l'expérimentation c'est la base de la solution scientifique. Nous nous sommes là pour voir un peu ce qui marche et ne marche pas. Mais derrière les agriculteurs ont beaucoup de mal à accrocher les wagons aux technologies parce que le B à ne leur est pas accordé. Nous avons une pression normative administrative qui est pas du tout en phase avec l'évolution que l'agriculture peut avoir sur place. Et ça c'est un c'est quand

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même une fragilité importante. Hm hm. Et en terme ce que je je pense en terme de reproductibilité de de ce type de système euh les investissements de base sont euh ça ça se chiffre à peu près à combien ? Est-ce que vous avez un ordre d'idée euh justement ? Est-ce que c'est des choses qui peuvent être absorbées par un porteur de projet par exemple ? Oui. Euh l'ensemble de nos deux structures Permaculture et Aquapon de fo de 400 m² tout équipé, nous sommes à peu près à 400000 €. 400000 € d'investissement de base. OK. Dites-vous bien, c'est parce que c'est

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la première structure qui a été mise en place. Autre chose qui est important, si nous arrivons à faire des formations pour nos agriculteurs, lorsque j'ai regardé un peu les dossiers de refus pour les sers photovoltaïques, la première fois euh la préfecture a répondu manque de compétence. Je pense que si on arrive à avoir des formations qui vont au-delà de la serre photovoltaïque, ce sont des choses qu'on pourra plus leur reprocher. Parmi les les le manque de compétence, il y avait des bacs + 6 + 7. Donc je sais pas qui est capable de dire ça. Les deuxè zones de refus que j'ai vu, c'était euh euh euh rentabilité non établi. Comment

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voulez-vous établir des rentabilités pour des systèmes qui sont pas encore en place ? Donc là aussi, c'était intéressant d'être une certaine locomotive. Je pense que si un jour on arrive à montrer que euh en production de vanille comme c'est fait dans le nord de la France, on est capable d'avoir une rentabilité, en cela je me demande parfois en quoi ça concerne la préfecture de questionner sur la rentabilité d'un d'une structure privée. Et la troisième, je ne sais plus ce que c'était, mais vous voyez, c'est ça. On essaie d'avoir quelque chose de très technologique et très avancé de façon à élever le le niveau des de nos agriculteurs locaux et qui puissent avoir du répondant quand ils sont interpellés par les administrations.

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D'accord. Très bien. Et juste alors je vais je vais poser une dernière question. C'est et après je laisserai la main à ceux qui qui voudront qui voudront du coup si vous avez des questions plus techniques et cetera. Maintenant que j'ai un peu ouvert le le champ, ça sera à vous de à vous de prendre la parole. Euh juste par rapport à à votre situation actuelle, pour l'instant aujourd'hui, combien de personnes travaillent sur sur ce projet-là ? Nous avons euh un éducateur et demi euh sur site pour faire travailler après six handicapés

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et et sur la partie technique du coup non c'est tout il y a pas d'autres c'est c'est lui qui gère du coup ça aussi ils ont été été formés au fur et à mesure les indicateurs. Il n'avait aucune formation de base. Ils ont été voilà. D'accord. OK. Très bien. Et donc OK. La structure qui est une structure indépendante de la de la commune hein. La structure donc qui gère le handicap en France qui s'appelle la page envoyé des gens en formation dans le nord de la France je vous dis pour visiter les sites de production de vanille en aquapon. D'accord. Ouais. Il est évident que les coûts seront beaucoup plus intéressants chez nous que la vanille produit dans les hauts de France ou en Bretagne. On sait

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bien qu'au niveau fourniture d'énergie pour réchauffer les les serres, ça c'est beaucoup plus intéressant. OK, très bien. Et ben merci beaucoup euh pour cet échange et j'invite ben tous les participants qui auraient des questions à à donc prendre la parole. On vous soit vous pouvez mettre une question dans le chat, soit euh vous levez juste la main et je vous active le micro de mon côté. Je vous je vous débloque le l'accès au micro. Euh voilà. Donc n'hésitez pas si vous avez des questions. Alors je Bah vas-y du coup

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Ouais ouais vas-y tu peux on t'entend on t'entend Sandrine. Euh juste pour rebondir sur la la dernière la dernière information donc c'est un système donc de 400 m² et finalement ça demande beaucoup de de main d'œuvre. Et comment est-ce agriculteur qui s'installerait sur un type de projet ? Parce que un agriculteur, c'est compliqué d'avoir autant de main d'homme. Est-ce que c'est pas parce que c'est une c'est innovant que ça demande de la main d'œuvre mais finalement non. Ou est-ce que c'est ben le système dans sa conception qui est gourmand en main d'œuvre ? Non, ça demande pas beaucoup de main d'œuvre. Je vous ai dit que nous avons fait un projet qui est inclusif. Ce sont

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des handicapés qui travaillent sur place et donc ils sont dirigés ils sont dirigés par une personne qui connaît à peu près la la structure. C'est c'est pas sur c'est pas sur ce type de c'est pas on peut pas calculer ça avec le nombre d'heures que fournis un handicapé sur place et avec quelqu'un qui gère lui-même son entreprise et ça demande pas beaucoup de main d'œuvre en fait. Nous sommes très contents qu'il y ait quatre personnes handicapées qui puissent travailler sur place, mais ça ne demande pas du tout beaucoup de main d'œuvre. Euh plutôt moins que la main d'œuvre qu'il faut pour entretenir une vigne ou pour entretenir un champ de

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maïs. D'accord. Euh vous avez une régularité dans ce travail. quelqu'un qui doit qui fait un champ de maïs, il doit il a tant de jours pour planter et cetera et ça demande quand même une surcharge de travail. Là ce que c'est c'est un travail qui est totalement planifié. Vous avez le même travail toute l'année. Donc vous pouvez avoir une régularité, vous pouvez répartir votre charge de travail. C'est quand même énorme pour un agriculteur. J'ai une j'ai une question on va prendre une question de Jean-Baptiste le Grand. Donc je j'autorise là. Il faut juste que vous activiez votre micro de votre côté. Bonjour. Euh je crois que Annabelle avait levé la main avant moi. Mais mais peut-être

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Ah bah elle est apparaît en numéro 2. Du coup je je lui activerai le micro après. Ah j'avais pas vu. J'avais pas vu qu'il y avait des numéros. OK. Euh bonjour. Alors juste pour me présenter rapidement, moi je suis formateur en aquapony commerciale depuis euh depuis 2019, ingénieur Aquaccol et euh on a accompagné 33 fermes aquaponiques commerciales en France. Bon, il en existe 33 aujourd'hui. Euh, c'est juste pour revenir sur le la main d'œuvre. Donc, je suis tout à fait d'accord avec avec monsieur Roshi, donc je sais pas comment ça se prononce, je suis pas conno. Malheureusement pour moi peut-être. Euh, on considère aujourd'hui que un et ETP

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gère 400 m² de végétal en aquab, sauf que sur 400 m² de végétal, on va produire beaucoup plus qu'en pleine terre. Donc c'est difficile de comparer la pleine terre et l'aquaponie. Euh mais bien évidemment, il y a pas de travail du sol, de désherbage et cetera. Bien qu'il y ait d'autres tâche à côté à faire, euh l'aquaponie est intéressante pour cette partie-là. Et après, il y a la partie poisson où là euh c'est difficile de donner un un nombre de TP pour une production de poisson, mais en France en général c'est un ETP pour euh 5 tonnes de poisson produite. Et euh et juste pour revenir sur le j'en profite un euh pour toutes les questions qui ont été qui ont été dites. Bon, le tilapia c'est pas encore possible, ça le sera mais bon, il faut 2 ans de 2 ans de

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dossier pour que ça passe. C'est que les chercheurs qui arrivent, LINRAIL, CNRS. Euh et pour les investissements, désolé, je déballe hein, pour les investissements sur les 33 fermes commerciales qui sont montées, donc depuis 2014, l'investissement était entre 300 et 600 € par mètre carré. D'accord. Euh et enfin pour la vanille, la vanille, c'est un marché hyper intéressant en aquaponi, mais pour l'instant, il y a pas de ferme aquaponique qui a développé la vanille, si ce n'est oon en Occitanie qui fait de la RD dessus. Mais il faut savoir qu'il faut entre 4 et 8 ans pour obtenir le premier pistil et donc la première gousse de vanille. Par contre, oui, comme dit par monsieur Rocky, en dans le Nord et en Bretagne, il y a des modèles qui fonctionnent en hydroponie qui sont

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très bien développés en vanille. Voilà. Nous ont dit que ce serait plutôt 4 ans. 3 4 ans, c'est ce qu'il nous ont dit en Bretagne et dans les les Haut de France. OK. Et qui est intéressant en rentabilité chez nous, c'est que nous n'aurons pas le la chauffer autant que les Ha de France. Ah bah c'est sûr. Ouais. Ouais. En tout cas, juste pour terminer, bravo pour ce modèle. C'est super intéressant et je pense qu'il y a des gros enjeux sur tout territoire insulire et notamment la Corse. Donc donc bravo d'être pionnier d'être pionnier chez vous là-dessus. Et si jamais vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter. Moi, je travaille pour Aquaponia. Voilà, le seul centre de formation certifiante en Aquaponia en France. Je vous laisse tranqué où ? Vous êtes basé où ?

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La Val. La Val en Mayenne. C'est un tout petit territoire entre Paris et Brest, là où les Parisiens s'arrêtent faire pipi en général quand ils vont en Bretagne. On est très intéressé parce qu'on a très peu d'intervenants sur la partie poisson. On a très très peu d'intervenants qui qui et on pense que il faut qu'on ouvre un chemin à ce niveau-là parce que nous sommes trop retard dans beaucoup de technologies. où nous avons la politiquement nous voulons faire entrer la commune dans un champ d'expérimentation globale de façon non pas à reculer avec le repli stratégique qui nous est imposé par l'État par rapport à la montée des eaux et les inondations que nous avons. Nous voulons rentrer dans un champ d'expérimentation global de façon à ne pas fuir devant la

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mer mais de faire avec la mer. Et en ce sens, c'est une des premières pierres que nous posons, d'accord, pour voir un peu dans certains domaines comment on peut réagir, mais nous avons les les mêmes dispositions sur la gestion de nos zones humides. Euh un petit exemple puisque vous êtes dans le de la partie, nous sommes bloqués par les récits d'Hermel et dans la même dans le même temps, l'État se désintéresse de ce que peut faire un crabe bleu sur un récif d'Hermel. Je sais pas si vous voyez un peu à quel point nous sommes englués dans le manque d'adaptation de notre état complètement fermé dans le normatif. Bien sûr. Ben écoutez, je vous je vous écris, je vous envoie un petit message et comme ça on aura l'occasion d'en discuter dès que vous aurez un petit peu de temps.

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Avec plaisir. Avec plaisir. Merci. Merci de m'avoir écouté. Merci beaucoup Jean-Baptiste pour l'intervention et du coup je vais donner la parole à Annabelle.

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Alors Annabelle, il faut que tu actives ton micro. Tu arrives, tu arrives pas. Euh sinon avec Annabelle ? Ouais, c'est bizarre que ça marche pas avec toi Annabelle. Euh, est-ce que tu peux l'écrire dans le chat éventuellement ta question ? comme ça, je vais la je vais je vais la dire pour toi. Euh est-ce que il y a d'autres questions en attendant ou alors attendez parce que j'ai pas la vue sur tout le monde. Non, c'est bon. Alors, on va attendre ta question Annabelle.

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Moi, j'avais juste quelque chose qui qui pour moi est pas très clair parce que vous parliez de permaculture tout à l'heure et en fait c'est vrai qu' en hydroponie, il me semble qu'on est plutôt sur des sur des cultures qui sont finalement hors sol. Euh mais est-ce que parce que il me semble que sur les les en permaculture, on n'est pas sur du hors sol. Donc est-ce que il s'agit de deux choses différentes ou est-ce que vous parlez de la même chose quand vous parlez de permaculture ou de ou de d'hydroponie ? Ce sont deux choses totalement différentes. Voilà. OK. L'intérêt de l'acquaponie, c'est que nous sommes en circuit d'eau fermé. Euh l'intérêt de de la permaculture, c'est que nous sommes en pleine terre. Voilà,

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le problème de la permaculture, c'est qu'évidemment elle consomme beaucoup plus d'eau que la que la poaponie, même si nous travaillons dessus en mettant plusieurs systèmes passant à avoir le moins d'évaporation possible. Ce sont systèmes totalement différents. Ce qui est intéressant pour nous, c'est que ce sont aussi des productions complètement différentes que nous faisons avec des saisonnalités différentes. C'était comme je vous le répète, nous sommes en recherche et développement. Ça nous permet en permanence d'avoir des comparatifs entre les deux modes de de travaux. Pour un exemple très concret, du coup, qu'est-ce que qu'est-ce que va vous permettre l'un ? Qu'est-ce que vous allez rechercher avec l'autre en terme de production ? Ben, les consommations

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d'eau, elles sont totalement différentes et en production au niveau de l'aquaponing, nous pouvons faire à peu près tout ce que nous voulons tout au long de l'année avec de la plusvalue sur ce que nous choisissons comme espèce. Actuellement, on nous demande du basilic, on demande de la mthe, on demande des des des produits comme ça. Alors qu'en permaculture, nous mettons plutôt des tomates, des aubergines, des courgettes et cetera, ça se prête beaucoup mieux à la perma culture. D'accord. OK. Ben merci pour la précision parce que du coup je je j'avais un un doute sur le sur ces deux sur ces deux systèmes là. Euh alors du coup, est-ce que Annabelle

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euh justement pour savoir si vous avez été accompagné par un bureau d'étude au Ah s'il y avait une cellule RD avec des chercheurs qui ont investigué le sujet encore avec un comité technique. Alors on t'entend Attendez effectivement Oui, j'ai entendu. Oui. Ah ok. Effectivement, nous ambitionnons d'avoir des chercheurs qui viennent à nos côtés parce que des pistes de recherche, nous en avons beaucoup. Euh nous effectivement nous n'avons pas de d'accompagnement au niveau de la faculté de Corté qui se désintéresse totalement de cette problématique. Nous

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avons discuté avec monsieur Aelo qui lui travaille sur de l'osomatre et qui est intéressé mais qui sera intéressé une fois que nous aurons déjà déblayé le début des des des problèmes qui se posent. Donc c'est c'est une étape importante pour nous de nous nous tourner maintenant vers des gens qui sont 60 scientifiques qui pourraient nous accompagner dans les choix délicats que nous avons à faire sur la partie pissiculture. Pour le reste, nous avons donc choisi une structure qui qui faisait ce genre d'installation sur le continent après un appel une appel d'offre où malheureusement il y a qu'une seule structure qui a répondu à appel d'offre et nous pour le reste nous avons utilisé deux bureaux d'études locaux pour la

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partie mixion des gens qui font essentiellement de la construction de du BTP et de travail de sol. D'accord. Merci. Euh, est-ce qu'il y a d'autres questions ? Tu tiens une question ? Ouais, j'ai une question. Donc par rapport à à l'autonomie, à la recherche d'autonomie alimentaire, du coup, euh est-ce que le système il peut être orienté vers des des cultures plus nourricières ? Justement, les tomates, les courgettes, les pommes de terre. C'est vraiment la demande pour la population locale.

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Alors, c'est une structure qui est qui est de technologie très avancée et qui de toute façon n'est destiné qu'à être un complément pour les agriculteurs. Les produits que vous citez là sont des produits qui devront être cultivés sous ser tout simplement sans doute en permaculture. Ça n'est pas là que nous aurons la masse de production qui nous permettra de ravitailler notre restauration collective. Certainement pas. C'est euh les agriculteurs sont intéressés pour avoir quelque chose de de supplémentaire, une petite activité à côté de de leur activité habituelle qui peut être c'est le la régulation tout au long de l'année et la d'avoir une activité qui est toujours la même qui

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qui les intéresse. C'est des productions qui vont ils vont choisir eux des productions qui soient rentables le plus possible pour cette partie-là. Mais c'est un complément euh d'accès technologique qui leur permettra de travailler sur le leur serre par ailleurs. Je vous dis pour l'instant le faussé entre ce qu'ils peuvent faire et ce que nous proposons là, il est énorme. Alors moi à monsieur le grand si c'est possible, je vais en profiter. Je voudrais avoir votre analyse sur ce projet que nous avons de poisson fourage parce que je ne l'ai trouvé nulle part ailleurs pour l'instant. Euh alors, c'est une très bonne idée. Euh

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comme vous l'avez comme vous l'avez très bien dit, les poissons carnivores, donc ceux qu'on mange euh majoritairement sur le marché français euh ont une part de leur alimentation entre 8 et 20 % de farine et huile de poisson. Et ces farines et huile de poisson, pour la majorité sont issues de la pêche minotière comme vous l'avez dit. donc qui va aller pêcher des poissons, des petits poissons euh sur les côtes sénégalaises, au Pérou et cetera et cetera et donc àrir à pauvrir l'océan en ressources pour les autres poisons. Il y a plein de solutions pour ça. Aujourd'hui, c'est ce qui était mis en avant, c'était les farines d'insectes qui coûtent trop cher pour les intégrer dans l'aliment. Il y a aussi les microages et les levures. Donc tout ça,

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c'est de la recherche. Ça coûte hyper cher à produire. Euh aujourd'hui, l'aliment de poisson coûte 2 € du kilo à peu près. Euh faire 1 kg de de de d'insectes de levure ou de microalg, ça coûte beaucoup plus cher. Donc c'est pas possible de de les intégrer. Nous ce qu'on fait ici euh parce qu'on peut se le permettre, on a un centre de formation. Donc notre modèle économique c'est de la formation à 90 %. On utilise des farines et huile de poisson qui sont issues des coproduits de la transformation. C'est-à-dire que lorsque vous achetez du saumon fumé, de la truite fumée en filet, nous on va récupérer la tête, les arêtes, la queue et les nageoires et cetera pour en faire des farines et des huiles de poisson euh pour l'intégrer dans l'aliment. Sauf que ça ça coûte plus cher. Donc on pourrait

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se dire euh il y a deux autres possibilités pour nourrir nos poissons carnivores. Soit on les fait devenir végétarien comme les humains. Non, je rigole. Mais c'est ce que essaie de faire Linra. donc de transformer euh génétiquement les truites en poisson herbivore qui fonctionne euh en apportant des protéines euh issu euh du soja, issu de la luserne et cetera et cetera ou alors on nourrit des poissons avec des poissons qu'on a produit. Sauf que nourrir des poissons avec des poissons qu'on a produit, ça coûte cher et il y a des problématiques notamment liées à suite aux problématiques de la vache folle et cetera. Et là, monsieur Rocky, on va se confronter à des problèmes réglementaires et là, c'est la guerre.

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Euh ce qu'on fait à la maison, moi par exemple, dans mes systèmes à la maison, dans les systèmes aquaponiques à la maison, je récupère tous les poissons chats, toutes les tous les poissons pourris que veulent pas les pêcheurs euh lors des concours de pêche pour nourrir cendre, black bass, truite, saumon, tout ce qu'on veut, perche et cetera. Mais ça ça se fait à l'échelle domestique et je pourrais pas vendre mon poisson. Mais pour reprendre ce que vous avez dit là euh faire manger euh aux vaches nourriture de protéines animales, c'était totalement déraisonnable. Mais faire manger des poissons qui ont l'habitude de manger des poissons, ça me

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paraît tout à fait correct. et ce qui c'est ce qui se passe dans la nature. D'autre part, l'espèce en question nos nos carpes, elle se si vous voulez dans dans votre raisonnement, c'est l'étape intermédiaire puisquelle elles se nourrissent d'espèces végétales en l'occasion en l'occurrence de maïs puisqu'on a déjà fait l'essai. Sont elles adorent le maïs dès qu'il est un peu humide d'ailleurs et elles grossissent en mangeant un végétal. Donc en fait poisson fourge qui étape intermédiaire biologique, je pense qu'on arrive à enfin pour moi scientifique, je pense qu'on arrive à résoudre à peu près l'équation que vous avez posé plus que donner à manger à des espèces carnivores des végétaux qui risquent de changer le goût du poisson. Alors il y a deux choses. Euh il faut

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prendre en compte que l'élevage de carpe se fait de façon extensive et l'élevage de poisson se fait de façon intensive. Donc il faut produire, il faudrait énormément d'espace de production de carpe pour nourrir des poissons qui sont élevés à 30 30 40 kg par mètre c. Et donc il faudrait produire il faudrait énormément en gros en gros là si on utilise toutes les carpes de la Corse et qu'on utilise une ferme productive commerciale d'Aquaponi dans 3 mois il y a plus de carpe en Corse pour simplifier euh parce que la carpe comment on a une production locale de carpe. On a on a des personnes qui produisent leur carpes déjà. Oui, mais en extensif, en extensif, c'est 500 kg par 500 kg de production par hectare une carte. Nous avons sur nos cours d'eau un

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envahissement de carpes qui est est très péjoratif pour les autres espèces actuelles, en particulier pour les mulets. Donc, nous avons beaucoup beaucoup de de carpes. Si elle pouvait diminuer en nombre, ce serait très intéressant. Oui. Oui. Non, j'en doute pas. Mais c'est c'est sûrement c'est sûrement une solution. Euh ça ça peut être une idée euh mais ça va pas nourrir une filière de production de poisson intensive euh sur 10 ans. Vous voyez ? Par contre euh nourrir en fait le problème c'est la rentabilité derrière. Allez, enfin, il faut faire des pages de carpes pour utiliser ces carpes pour nourrir des poissons. Effectivement, vous l'avez dit, il y en a trop dans vos dans vos rivières. Mais mais c'est comme si on utilisait aujourd'hui les

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sangliers qu'il y a dans nos forêts pour aller nourrir, je sais pas, nos cochons. Ça ça va ça va ça va marcher pendant 2 3 mois, mais une fois qu'on a plus de sanglier, il va falloir en élever du sanglier. Vous voyez ? Mais c'est c'est pas c'est pas du tout une mauvaise idée. C'est c'est une bonne idée, mais c'est pas c'est un instant t pouvoir fonctionner. Et euh et l'histoire le le l'histoire de la vache folle, c'est juste que de la carpe enfin que que traditionnellement un salmonidé va pas manger de la carpe. C'est juste pour ça qu'on n pas le droit qu'on aurait pas forcément le droit de le faire. Oui. Mais est-ce que les poissons d'élevage en mer ne pourraient pas en bénéficier ? ce que nous avons ici, c'est-à-dire le loup, le Ouais. la dorade. Ouais.

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Dorade et le Saint-Pierre. Bah jusqu'à jusqu'à un certain temps, jusqu'à ce qu'il y ait plus de carpe en fait. Mais il faudrait créer une filière, faudrait créer une filière industrielle où faudrait des pêcheurs de carpe, des transformateurs de carpe en farine et huile de poisson. Ce qui serait le plus intéressant, c'est que vous ayez des pêcheurs en Corse qui deviennent pêcheurs de carpe et qui fassent des riettes de carpe et qui créent un potentiellement un marché autour de la carpe. La carp, on a à côté, on a un reproducteur de carpes. On a quelqu'un qui lève des carpes non pêchées. Il produit des carpes le monsieur. Ouais. Donc elles sont pas pêchées ça. Elles sont euh fabriquées sur place. Alors je vais c'est de la reproduction de carpes localement. On pourra en discuter. On pourra en

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discuter. En gros, nous en en France, ça peut aller jusqu'à 50 € le kilotarp pour les pêcheurs de des temps. Donc il y a un énorme marché, il y a un énorme marché sur la carpe. Je vous envoyé un message sur LinkedIn, on peut prendre un petit instant pour échanger dans la semaine si vous voulez ou dans le mois. Ouais, je vais être obligé de vous interrompre pour reprendre parce qu'on va arriver sur la fin de de du coup du webinaire. Mais merci pour tous ces échanges très riches. Euh il y avait juste une petite dernière question euh avant de conclure euh enfin deux dernières questions. Alors la première ça c'est c'était juste pour avoir savoir exactement quand est-ce qu' avait commencé ce projet, en quelle année avait commencé

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voilà le le lancement du projet. Euh monsieur Ri, le lancement du projet administratif, c'est euh il y a 2 ans et demi et le début des travaux sur place il y a un an. Ah, donc c'est très récent. OK. Et euh et donc du coup Annabelle disait juste je vous je vous transfère ça mais je vous transférerai son mail aussi euh que l'adem pouvait sans doute financer une étude pour évaluer l'impact environnemental sur la euh sur la pertinence et et sa pertinence pour le territoire. Euh donc euh je vous je vous transférerai également son mail si euh si ça peut vous intéresser. Euh pour conclure, je voulais juste savoir si euh

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éventuellement il y avait des horaires pour les gens qui participent ou pour en parler un petit peu euh de visite euh justement à au grand public s'il y avait des moments où c'était ouvert au grand public et et si vous pouviez communiquer dessus. C'est surtout comme je vous ai expliqué, c'est à l'intérieur de la NESAT d'un centre pour handicapé. Donc faut prendre avec le directeur de l'ESAT qui de façon à ce queil y ait du personnel et que ce soit ouvert. En général, c'est le matin mais euh on peut très bien prendre des rendez-vous même l'après-midi en fonction des rendez-vous que l'on prend avec le directeur d'établissement. Alors, est-ce qu'on pourra éventuellement donc communiquer dessus sur le le site de la chambre et

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peut-être mettre mettre le le numéro à disposition pour que les les gens puissent prendre rendez-vous s'ils sont intéressés ? Oui, tout à fait. Je je vais m'en occuper mais il y a déjà des agriculteurs qui viennent régulièrement voir la structure et qui maintenant ce qu'il faudrait euh peut-être monsieur le grand pourra nous aider, c'est c'est mettre en place une formation puisquil se il y a beaucoup de demandes. Il faudrait en place une formation pour les agriculteurs. Ouais, tout à fait. Bah, du coup, on a donc j'ai bien reçu votre mail Jean-Baptiste. Donc, on va maintenir les liens pour pouvoir aller plus loin euh sur ce sujet-là. Et euh et donc on

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arrive à la fin donc du webinaire. Euh donc comme je vous disais au début, tout sera rediffusé euh sur le site de la chambre. Donc, il y aura la rediffusion de ce webinaire là euh plus un compte-rendu et euh nous on garde les mails pour qu'on vous diffusera les uns entre les autres pour que vous puissiez garder contact et euh et avancer sur ce sujet-là. Donc, on vous remercie grandement euh de votre participation et de cette présentation, monsieur Ri et bien sûr merci à tous ceux qui ont participé au webinaire. Merci à vous. bientôt. Merci beaucoup et à bientôt. He.

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Yeah.