Il faut suspendre la réforme des retraites et discuter du financement avec les partenaires sociaux
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
le 710 Sonia Deviller votre invité le premier secrétaire du Parti socialiste et député de Scine et Marne bonjour Olivier fort bonjour En ces 10 ans de la tuerie qui décimale la rédaction de charlieo bien je vous demanderai dans un instant quel sentiment vous traverse aujourd'hui mais d'abord l'actualité puisque les discussions ont repris dans l'urgence avec le nouveau gouvernement il faut un budget pour la France comment s'est passé hier votre rendez-vous avec le ministre de l'économie et des finances c'est un rendez-vous que je j'espère utile h et comme vous venez de le dire à l'instant il faut un budget pour la France oui mais comment et donc et donc nous avons commencé à discuter la discussion va se prolonger toute la semaine et nous allons voir si nous pouvons arriver à converger sur certain nombre de points d'où je vous parle je vous parle de l'opposition nous aurions pu être dans une opposition totale et considérer que rien n'est possible avec ce gouvernement puisque nous avons nous-mêmes revendiqué le pouvoir n'y sommes pas nous n revendiquons d'ailleurs absolument aucun avantage ni de poste considz qu'il y a des choses qui sont possibles et malgré cela nous sommes près évid nous sommes nous restons ouverts au compromis parce que il faut effectivementer pour la FR est venu ici hier à ce micro à France interre on a tous été assez frappés par le ton qu'il a adopté à votre égard à celui des écologistes à celui des communiste je le cite il y a plus de perspective d'un dialogue fécond avec les partis de gauche qu'avec le rassemblement national national est-ce que quelque chose a changé je l'espère et je partage ce point de vue pourquoi parce que je vois ce qui se passe aujourd'hui en Europe je vois ce qui se passe en Autriche et je vois que le fait que à un moment on ne puisse pas se parler là en l'occurrence construire une coalition ce qui pas notre cas mais le fait de ne pas pouvoir avoir ce dialogue fécond dont vous parlez ça conduit à quoi ça conduit à ce que ce soit l'extrême droite qui aujourd'hui est appelé au pouvoir gouvernement a été né justement vous aviez dit vous Olivier fort que ce gouvernement c'était une forme de provocation que c'était une droite extrême au pouvoir sous la surveillance de l'extrême droite or aujourd'hui vous êtes face à un ministre de l'économie que vous dites vous-même un ami et qui dit au micro de France- interre que si Marine Le Pen bah veut voter la censure qu'elle la vote mais que si ces conditions sont insoutenables il ne s pliera pas très bien très bien très bien et ce que j'ai dit je l'ai dit sur la composition du gouvernement et je veux le juger maintenant à ces actes et c'est vrai que je viens de vous dire que il faut un budget pour la France et c'est d'abord ce qui me préoccupe aujourd'hui ensuite nous verrons si ce gouvernement avec son aile droite voire même de droite extrême poursit ses propres obsessions et bien à ce moment-là il y aura effectivement une opposition très dure de notre part et nous serons au premier anang mais ce que je dis c'est que pour l'instant ce qu'il faut c'est un budget pour la France parce que il faut que que la France soit gouvernée parce que je sais aussi que du chaos naîtrait en réalité une situation qui serait d'abord défavorable au plus vulnérables les plus riches s'en tient toujours les crises ne les préoccupent pas en réalité alors justement il y a un marqueur à propos de budget de la macronie c'est la réforme des retraites avec cet âge devenu un symbole 64 ans manifestement Bercy est prêt à bouger sur ce marqueur qui était JUSE jusqu'ici intouchable là aussi c'est un virage je l'espère là aussi et je redis ce que je vous ai déjà dit c'est que moi je souhaite non pas partir dans le vide nous savons toutes et tous qu'il y a aujourd'hui des besoins de financement cette année autour de 3 milliards à la fin de la décennie 15 milliards et donc on ne peut pas considérer que il suffirait simplement d'abroger et d'en rester là donc nous proposons quelque chose très simple commencer par suspendre pour ne pas pénaliser ceux qui sont aujourd'hui pénalisés par la réforme avoir une conférence de financement qui prenne plusieurs mois qui réunissent ses partenaires sociaux et à l'issue de laquelle nous puissions transitionner vers un nouveau système qui va trouver un financement alternatif moi je suis d'accord de reprendre les discussions sur la réforme des retraites mais sans suspendre si vous n'obtenez pas cette suspension est-ce que vous avez besoin du mot suspension est-ce que vous avez besoin que dans le discours de politique générale le nouveau Premier ministre parle de suspension ou est-ce que si vous n'obtenez pas cette suspension vous continuez à discuter quand même mais moi je veux une discussion qui soit une discussion globale mais oui je continue à plaider la suspension parce que je crois que c'est un signal important et que c'est une façon aussi de dire que ce gouvernement-l ne sera pas la prolongation des précédents parce que il y a aussi un changement vous censurerez mais je dis les choses différemment je dis que il faut une discussion globale je veux que nous puissions parler de l'ensemble des sujets et oui je veux une suspension de cette réforme des retraites parce que je pense que le signal doit être donné que le gouvernement n'est pas là simplement pour prolonger ce qui s'est fait jusqu'ici qu'il y a une rupture dans ce qui a jusqu'ici donner le ENF il y a eu un vote il y a eu un vote le 7 juillet et ce vote il a porté la gauche en tête elle n'est pas majoritaire absolu manifest sur le budget Olivier fort vous avez un gouvernement qui est prêt à remettre sur le tapis la contribution des haut revenus vous avez un gouvernement qui est prêt à remettre sur le tapis la lutte contre l'optimisation fiscale vous avez un gouvernement qui est prêt à me remettre sur le tapis ce qu'on appelle la flat taxe c'est-à-dire le prélèvement sur les revenus euh du capital voilà donc est-ce que sur tous ces points vous continuez à discuter même si vous NZ pas n'obtenez pas la suspension discute de tous ces sujets et je discute d'abord des préoccupations des Françaises et des Français moi ce que je veux c'est que les Français puissent se dire que ils ont été entendus sur l'école aberrant d'avoir 4000 suppressions de postees abérrant euh de considérer que l'hôpital min de l'éducation nationale a dit hier que justement elle se battait pour les sauver c'est et bien écoutez dans ces cas-là nous nous battrons à ses côtés h HM pour faire en sorte que ce soit non pas 4000 postes que ça supprimé mais qu'on puisse au contraire utiliser ce moment dans un moment où la baisse démographique permettrait d'avoir plus d'enseignants plus de maîtres que de classe comme on le disait autre fois sur l'hôpital faire en sorte que l'hôpital ne soit pas aujourd'hui le grand abandonné qu'on puisse financer le séure qui a été la présenté comme une avancée mais qui n'a pas été financée ce que nous avons découvert ensuite avec la d'enquête qui aujourd'hui M av besoin d'avancer mais jeanluc Mélenchon c'est pas ma préoccupationéta quand Mme partenaire au sein du nouauond ce que je dis c'est que devrait d'ose très sèchement votre volonté de dialogue avec le gouvernement très bien mais moi ce que je vois c'est que l'opposition stérile ça sert juste à faire du blabla à la télévision moi ce que je veux c'est des résultats ce que je veux c'est qu'on est aujourd'hui pour les Français et les Français des gains sur l'hôpital sur les services publics de manière générale rture mais c'est pas une question de rupture c'est une question Mo veux me réconcilier avec les Français avec la France insoumise a unaccord stratégique avec la France insoumise je le maintiens mais ce que je dis c'est que moi ce que je veux c'est répondre aux Français et aux Français c'est pas répondre à Jean-Luc Mélenchon Jean-Luc Mélenchon fait ce qu'il veut il a fait un choix qui est celui de dire que en dehors de la destitution du chef de l'État rien n'est possible moi ce que je dis c'est que il y a aujourd'hui BES il y a plus de nouveau front populaire mais il y a un front populaire avec les communistes avec les écologistes qui dialoguent avec le gouvernement et qui souhait avancer et qui souhait pour les Français et franis S c'est lui qui sort du nouveau front populaire aujourd'hui je constate que dans le Front populaire il y a une majorité de parlementaires qui sont pour le dialogue non pas un dialogue qui serait un dialogue simplement pour se rallier nous ne voulons pas nous rallier nous ne voulons pas rentrer dans ce gouvernement nous allons nous opposer très fermement à nombre de mesures qui seront proposées notamment par le duo d' rotayo mais sur la question budgétaire sur la question de la vie quotidienne des Français oui il faut avancer sur le logement il faut avancer voilà des sujets sur lesquels les Français nous attendent imaginez le besoin aujourd'hui je prendselqu secondes reste quelques secondes et parlons de Charlie voilà bah voilà parlons de Charlie voilà parlons de Charlie parce que il y a 10 ans c'était un grand sujet d'unanimité Charlie notamment à gauche et manifestement ça ne l'est plus et je voulais vous entendre là-dessus ben je suis toujours Charlie je suis toujours pour la liberté d'expression de caricaturer et je me souviens de ce formidable moment dans mon bureau à l'Assemblée il y a une grande affiche qui est le dessin de Plantu avec écrit en dessous nous sommes un peuple et ce peuple là c'est le mien ce peuple qui aime la caricature qui aime l'humour qui aime se faire pour les politiques aussi se faire brocarder parce que ça fait partie de de ce qu'est notre oui notre art de vivre notre façon de de penser ensemble et pour moi évidemment indiscutablement et définitivement je suis Charlie merci Olivier fort et merci Sonia de Viller il est 7h58
Olivier Faure