Emmanuel Grégoire: « On ne couvre pas de pédophiles à la ville de Paris »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Est-ce qu'il y a des procédures disciplinaires dans le cadre des manquements dans la mise en œuvre du programme ?
- 0:38OuverteRéponse directe
Aucun rapport ne jugeait à l'époque qu'il y avait une faute directe d'encadrement ?
- 1:35FerméeRéponse directe
Y a-t-il eu des tentatives de dissimulation ou d'étouffement d'une affaire de violence sexuelle ?
- 2:18OuverteRéponse partielle
Les rapports de l'inspection générale mentionnent une gestion interne des affaires. Qu'en pensez-vous ?
- 3:02OuverteRéponse directe
Des agents ont-ils reconnu avoir eu des doutes mais n'avoir rien dit par peur ?
- 3:45OuverteRéponse directe
Peut-on dire que des violences physiques ou verbales n'étaient pas prises au sérieux ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:45Fait
« On n'a pas caché des pédophiles à la ville de Paris. »
- 4:24Fait
« Vous avez recruté et couvert des pédophiles, y compris madame la rapporteure. »
- 5:09Fait
« On ne couvre pas de pédophiles à la ville de Paris. Au regard de ce qui a été porté à ma connaissance, ça n'a jamais été fait. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Quand nous considérons qu'il y a eu des fautes de nature disciplinaire, parce qu'il peut y en avoir une nature pénale, mais là, ce n'est pas nous, c'est l'article 40, mais nature disciplinaire, il y a des procédures qui sont engagées s'il y avait un manquement à des devoirs manageriaux, par exemple. Et donc ces procédures-là ont été engagées et sont en cours et je les tiens à la disposition de la commission pour ne pas en faire une étape publiquement. Y compris sur la période 2015-2025, on a posé la question à votre prédécesseur hier qui ne nous a pas répondu clairement sur ce sujet. Est-ce qu'il y a des procédures disciplinaires dans le cadre des manquements dans la mise en œuvre du programme élaboré par les élus qui ont été œuvrés quand vous avez constaté
qu'il n'y a pas eu la mise en œuvre ? La réponse est non. Je le dis avec la prudence, celui de l'archéologie administrative. Il n'y a pas eu, à ma connaissance, de procédures disciplinaires encadrées sur de l'encadrement qui serait non concernée par les faits mais dont on aurait considéré qu'il y avait une faute manifeste d'encadrement managérial. Et je le dis pas sur du doigt mouillé, mais sur le fait qu'aucun rapport ne jugeait à l'époque qu'il y avait une faute directe d'encadrement. Pour le dire vraiment, ce sujet est important parce Parce que je vois bien la demande de responsabilité, y compris, j'ai bien compris qu'à l'occasion des procédures pénales qui ont été engagées contre moi, que des familles considèrent que c'est leur droit le plus strict
et que je le respecte et que je m'y plierai comme tout citoyens que les responsabilités remonteraient à haute. Je voudrais vous dire quelque chose de très, très clair et de très grave ou très important, y compris dans le devoir de vérité que nous avons.
Jamais, au regard des Les informations qui ont été portées à ma connaissance, il y a eu de la part d'un seul agent, et donc que ce soit un agent administratif, mais dont par extension j'y inclue le politique, de tentatives de dissimulation ou d'étouffement d'une affaire de violence sexuelle. Je le dis avec beaucoup de gravité, mais aussi avec un peu de sérieux. Jamais... Ça n'a pas existé à la mairie de Paris ? Non, je le dis très clairement. Alors, monsieur Grégoire, j'ai bien lu les rapports de l'inspection générale. Il y avait parfois une tendance pour certains agents de gérer en interne. C'est pour ça que ce que vous dites est très intéressant et c'est vrai. J'ai lu que désormais il y aurait justement une traçabilité écrite
qui évitera en fait cette gestion interne. C'est très important, permettez-moi Madame la rapporteure d'y répondre de façon très précise parce qu'il ne faut pas mélanger les sujets et je me suis fait la même observation lorsque j'ai entendu la question que vous posiez à la maire de Paris hier où on confond les violences physiques, les violences verbales et les violences sexuelles. Mon propos il est très clair. Mon propos est très clair. Mon propos il est très clair. Au regard des informations qui ont été portées à ma connaissance, il n'existe pas d'affaires où il puisse être projeté à un agent d'avoir couvert, dissimulé une suspicion de violences sexuelles. Je vais nuancer mon propos sur un point, il y a dans des rapports de l'inspection
générale et c'est parmi les trucs culturels qui me choquent profondément à posteriori, des agents qui ont dit aux inspecteurs généraux, on avait des doutes mais on n'a rien dit. Qui ont dit qu'on n'osait pas en parler à la hiérarchie, on avait peur qu'eux. Donc ça je le sais et ça c'est totalement anormal. Mais ça ne veut pas dire que ces agents-là, et vraiment même ça veut dire que ces agents-là ne disent pas qu'ils ont été les témoins directs d'une violence sexuelle qu'ils n'auraient pas dénoncée. Vraiment j'insiste sur cette nuance-là. Par contre sur le sujet des des violences, je n'aime pas du tout ce mot ordinaire, mais des violences éducatives, violences physiques, violences verbales, je le dis, ce n'était pas au niveau. Ce n'était pas au niveau dans la sensibilité.
Mais je le dis encore une fois avec la La prudence que m'impose, y compris la procédure pénale qui me concerne personnellement. Je ne sais pas si elle me concerne personnellement, mais je le comprends comme tel des déclarations que j'ai lues dans la presse. Mais moi, je ne me défausse pas, sous prétexte qu'il me serait plus confortable de le faire dans les procédures qui m'attendent. Parce que c'est tellement important. Non, on n'a pas caché des pédophiles à la ville de Paris. Et je le dis avec gravité qu'ils puissent nous en faire de pouvoir être suspecté de cela. Pour nous, politique est évidemment extrêmement dure. Moi, je le vois sur les réseaux sociaux.
Vous avez recruté et couvert des pédophiles, y compris madame la rapporteure, vous le savez, prononcée par votre présidente de groupe, Rachida Dati, au Conseil de Paris et sur les réseaux sociaux. Vous avez recruté et découvert des pédophiles, que nous puissions être soupçonnés de cela, mais insupportable. Insupportable pour des raisons que chacune et chacun ici comprendra aisément. Mais la deuxième chose, et c'est beaucoup plus important que ce que je viens de dire avant, parce que moi, je fais de la politique. Je sais que c'est un milieu un peu rugueux. C'est nos agents, que notre administration puisse être suspectée d'avoir recruté et couvert des pédophiles. Je tiens à le dire, on a fait plein de choses mal.
On va faire plein de choses mieux. Et vous n'y voyez aucune obsession d'exonération de responsabilité de ma part. Mais quand même sur ce sujet aussi essentiel, on ne couvre pas de pédophiles à la ville de Paris. Au regard de ce qui a été porté à ma connaissance, ça n'a jamais été fait. Et je vous jure que ce ne sera jamais fait. Et si d'aventure c'était le cas, je le rappelle. C'est une infraction pénale. Et dans la demande de vérité des familles, y compris qui va jusqu'à porter plainte au pénal contre moi, ce que j'y vois de bon, c'est que la justice ira le vérifier. La justice ira le vérifier et le dira et pas seulement moi. Merci monsieur le maire, on va continuer,
Emmanuel Grégoire