Présidentielle : les gauches cherchent leur candidat pour 2027
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Combien y aura-t-il de candidatures de gauche en 2027 ?
- 0:27OuverteRéponse directe
Alors déjà, c'est quoi cette gauche dite unitaire ?
- 2:04OuverteRéponse directe
Alors déjà, oui, qui sont les candidats ?
- 3:29OuverteRéponse directe
Donc, il y avait des gros absents de cette réunion.
- 9:45RelanceRéponse directe
Du coup, tu n'as pas répondu à ma question ? Il y aura combien de candidatures de la gauche en 2027 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44InvitéFait
« il fallait une candidature unique à gauche pour tout simplement éditer l'éparpillement des voix »
- 1:12InvitéFait
« il y aura une primaire entre eux qui aura lieu en automne 2026 »
- 2:34InvitéFait
« Marine Tondelier pour les écologistes »
- 2:55InvitéFait
« Clémentine Autain, qui est candidate pour l'après »
- 3:02InvitéFait
« François Ruffin »
- 3:08InvitéFait
« Olivier Faure est très officieusement candidat »
- 3:58InvitéFait
« tu peux très bien avoir le candidat de la gauche unie, puis Raphaël Glucksmann, puis Jean-Luc Mélenchon, puis Fabien Roussel »
- 4:43InvitéFait
« Jean-Luc Mélenchon, il a toujours dit sa méfiance vis-à-vis des primaires »
- 5:14InvitéFait
« Mélenchon, il n'aime pas les primaires, il dit que c'est des machines à perdre »
- 5:33InvitéFait
« moi, par exemple, je ne vais pas dans une primaire qui pourrait me conduire, si je perds, à faire campagne pour des idées qui ne sont pas les miennes »
- 8:38InvitéFait
« il y a les municipales pour l'instant »
- 10:46InvitéChiffre
« dans les sondages actuels, c'est quasiment 25% des voix »
Temps de parole
- Invité86 %
- Présentateur11 %
- ?3 %
≈ 23,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Combien y aura-t-il de candidatures de gauche en 2027 ? Samedi 15 novembre, la gauche dite unitaire, le PS de Fort, les écolotons de Lié, l'après de Clémentine Autain, Debout de Ruffin et Génération se retrouvaient à Trappes dans les Yvelines. Dimanche 16, c'est à Pontoise que sont retrouvés Glucksmann, Cazeneuve, Delga et Hollande. Absent des deux réunions, Fabien Roussel du PCF et l'insoumis Jean-Luc Mélenchon. On est avec Cyprien, chef adjoint du service politique, pour en parler. Salut Raph
!
Alors déjà, c'est quoi cette gauche dite unitaire ?
Alors la gauche qu'on appelle unitaire, effectivement, que vous avez pu lire des papiers là-dessus, c'est la gauche qui s'est réunie en juillet à Bagneux pour faire ce qu'on a appelé le serment de Bagneux. Bon c'est un peu pompeux, mais en gros c'est une gauche qui s'est mise d'accord sur le principe que, en 2027, il fallait une candidature unique à gauche pour tout simplement éditer l'éparpillement des voix qui, selon eux, ont conduit à l'élimination de la gauche dès le premier tour en 2017 et en 2022. Là,
il
est hors de question pour eux que la gauche, encore une fois, rate cette marche. Et donc, pour eux, il faut absolument une candidature unique. Et donc, ils se sont actés ce principe.
Et
donc là, ce qui s
'est
passé, c'est qu'ils se sont retrouvés une deuxième fois, cette fois à Trappes, et ils ont acté que, pour désigner ce fameux candidat commun unique, ou candidate de la gauche en 2027, il y aura une primaire entre eux qui aura lieu en automne 2026.
Et
ce n
'était
pas déjà acté, ça, parce qu'ils n'arrêtaient pas d'en parler
? Oui,
alors, ils avaient acté le principe. En fait, non,
ils
avaient déjà acté le principe d'un candidat, mais ils n'avaient pas dit encore comment ils allaient le désigner. Ils avaient dit, en parallèle, on travaille sur une plateforme programmatique. Il y a encore des commissions qui travaillent sur des volets thématiques en parallèle. Mais là, ils ont acté le fait que, c'est bon, on
a
un calendrier, quoi. En automne 2026, il y
aura
des élections. Alors, le calendrier n
'est
pas tout à fait précis, parce que, OK, automne 2026, ça, tu peux noter la date. Mais par contre, on ne sait pas encore sur quel mode de scrutin, qui seront les candidats.
On
va y venir, je peux y venir tout de suite, si tu veux. Et comment ça va se passer, le périmètre, qui pourra voter.
Est
-ce que des gens qui n
'ont
pas la carte, dans aucun parti, pourront voter ?
Enfin, voilà,
tout ça est encore indéterminé. Et ça sera pour mi-décembre. Donc là,
dans
un mois, on en saura beaucoup plus.
Donc là, ils vont lancer le processus, quoi. Alors déjà, oui, qui sont les candidats ? Mais est-ce que, du coup, à la fin, ça acte qu'il y aura bien, parmi tous ces gens, un seul candidat ? C'est le principe pour lequel ils
sont engagés. Et normalement, quand tu participes à une primaire,
tu
t'engages à ce que tous les perdants se rangent du côté de celui ou celle qui a gagné la primaire. On sait que c'est parfois plus compliqué que ça. Certains ont en mémoire la primaire du Parti Socialiste, en 2016,
où
Manuel Valls n'avait pas fait campagne pour Benoît Hamon, par exemple. Mais il
y a
d'autres exemples. En gros, donc là, juste pour te dire qui sont candidats. Actuellement, il y
a
trois candidats officiels qui sont Marine Tondelier pour les écologistes, sachant qu'elle, elle doit d'abord gagner une primaire de son propre parti pour que son parti la double comme candidate à la candidature à la primaire. Ça va un peu compliqué. Bon, elle va aller la gagner cette primaire.
Elle n'a pas la très
challengée dans son parti. Non, en gros,
il
y a un peu un illustre inconnu, je
suis
désolé pour lui, mais face à elle,
il
n
'y a
aucun suspense, elle va gagner. Donc, il y
aura
Marine Tondelier. Il y a Clémentine Autain, qui est candidate pour l'après, qui n
'a
pas de challenger ou challangeuse à ce que je sache dans son propre mouvement. Et François Ruffin, même chose. Olivier Faure est très officieusement candidat, mais il n'a pas officialisé. Donc, voilà, a priori, il l'est. Il n
'y a
pas trop de suspense non plus. Mais pareil, la question, c'est comment le PS va décider qui sera son candidat. On ne sait pas aussi s'il peut y avoir plusieurs candidatures par parti. Par exemple, est-ce que, je ne
sais
pas si Sandrine Rousseau va être candidate, même si son parti n'a pas à douber, est-ce qu
'elle
a le droit d'être un peu en agent, en électron libre ? Ça,
on
ne
sait
pas, en fait. Tout ça va être déterminé en décembre.
Donc, il y avait des gros absents de cette réunion. Oui. Il n
'y
avait pas Fabien Roussel du Parti communiste. Il
n
'y
avait
pas l'insoumis Jean-Luc Mélenchon. Et il n
'y
avait pas Raphaël Glucksmann de Place Publique. Qu'est-ce que leur absence veut dire ? Alors, elle
raconte plusieurs choses. Il faudrait aller dans le détail de pourquoi ils ne sont pas là et ils ont chacun leur raison. Si je vais d'abord sur le global, ce que ça veut dire, c'est qu'on est quand même dans un processus de primaire qui veut à la fin avoir un seul candidat pour incarner la gauche. Et tu en as potentiellement trois qui ne sont pas dans le dispositif, qui seront peut-être candidats à la fin. C'est-à
-dire
que tu peux très bien avoir le candidat de la gauche unie, puis Raphaël Glucksmann, puis Jean-Luc Mélenchon, puis Fabien Roussel, même si ces gens-là n'ont pas encore officialisé leur candidature. Mais bon,
il
y a sur Mélenchon, par exemple, il
y
a peu de suspense. Mais donc déjà, il y a un y-a-tus.
C'est
-à-dire que le périmètre de l'union est relativement réduit. Alors eux, ce qu'ils espèrent, quand tu leur poses la question, les unitaires,
c
'est que la dynamique qu
'ils
vont enclencher va faire qu'à un moment, ils vont être face à leur responsabilité, ces gens-là. En tout cas,
c
'est leur pari. Ils vont se dire, je ne
vais
pas me maintenir pour maintenir s'il y
a
une dynamique d'union. Bon, ça, c'est leur pari à eux. Restons prudents par rapport à ça, parce que tout dépendra des sondages, évidemment, aussi. Donc, si on prend les trucs par tranche, prenons par ordre d'importance à la dernière présidentielle,
par
exemple. Jean-Luc Mélenchon, il a toujours dit sa méfiance vis-à-vis des primaires. Lui,
il
veut être candidat quoi qu'il arrive, donc il ne prendra aucun risque à se présenter dans un truc qu'il peut perdre. Je rappelle, par exemple, que la primaire populaire, je ne
sais
pas si tu te souviens de ça, c'est peut
-être
des
expériences en 2022,
il est arrivé 3e. Bon,
il
avait été candidat d'office, parce
qu
'on ne
m
'avait rien demandé, mais on l'avait comme mis, enfin, c'était les militants, enfin, les citoyens qui pouvaient proposer des noms sans même que les gens soient au courant. Enfin, c'était un peu le bordel. C'est quand même un peu plus cadré, cette primaire-là, qu'on va avoir l'an prochain. Mais en tout cas, Mélenchon, il n'aime pas les primaires, il dit que
c'est
des machines à perdre. Et surtout,
il
dit, mais moi, tous les insoumis disent ça, ils disent, mais personne ne croit que si, par exemple, nous, gagnons, Olivier Faure va faire campagne pour nous. Et inversement, on ne fera pas campagne pour les socialistes, c'est les socialistes qui gagnent la primaire. Donc,
déjà, ils ne sont pas d'accord sur le principe. J'ai fait plus de
20%, je suis légitime aussi.
Voilà,
et par ailleurs, c'est exactement le même argument qu'utilise Raphaël Glucksmann, en disant, mais moi, par exemple, je ne vais pas dans une primaire qui pourrait me conduire, si je perds, à faire campagne pour des idées qui ne sont pas les miennes.
Ce qui
paraît être honnête, comme au moins, tu
vois,
ils préfèrent qu
'ils
disent ça maintenant, qu'ils
fassent la
primaire, et puis après qu'ils travaillent derrière, quoi. Au moins, c'est clair. Donc, voilà. Et d'ailleurs, même au sein du périmètre des unitaires, il y a des gens qui se disent,
qui
doutent un peu, par exemple, du fait que, mettons que les écologistes l'emportent, est-ce que le parti socialiste accepterait de se mettre derrière les écologistes, sachant qu
'ils
ne l'ont jamais fait, qu'ils ont toujours eu un candidat, bref. Il y
a
des gens qui sont encore dans la méfiance, je veux dire, il n
'y a
pas que des certitudes autour de cette primaire, il faut quand même le dire. Donc, Mélenchon,
c
'est hors de question. Glucksmann, donc même chose, il veut faire son propre chemin. Tu l'as dit,
il
y avait, je crois que tu l'as dit en introduction, il y
a
eu une deuxième réunion de la gauche, en fait, ce week-end, qui était à Pontoise, à Sergi-Pontoise cette fois, de Raphaël Glucksmann, et enfin, de Raphaël Glucksmann,
et
de Bernard Cazeneuve, ensemble, en gros. Il
y avait Hollande aussi. Il
y avait François Hollande,
il
y avait Carole Delgar. En gros, c'était le rassemblement de l'aile droite du PS jusqu'à Glucksmann, quoi. Il était aussi présent, pour info, Philippe Aguillon ou Agion, je ne sais plus comment on dit, mais le prix Nobel de l'économie, qui est un
peu
l'anti-Zuckmanien, un économiste plutôt libéral. Qui
a bossé sur le
programme de Macron.
Qui a bossé sur le programme de Macron, voilà. Il était présent à ce rassemblement-là. Et donc, en gros, c'était un peu le rassemblement de la droite du PS jusqu'à Glucksmann. Et la présence de François, alors, il n
'y a
pas eu d'union actée entre Cazeneuve et Glucksmann, parce que Cazeneuve a toujours ses ambitions à lui. Il n'est pas prêt de se... Enfin, ni l'un ni l'autre ne veut se dissoudre dans l'autre, quoi, dans Cazeneuve. Donc, il y a toujours une rivalité. Mais c
'est
la première fois qu'ils s'affichent ensemble. Donc, il
y
a quand même un pôle qui commence à se constituer. Et la présence de François Hollande et de Carole Delgar, il dit deux choses. Un,
qu
'il préfère plutôt regarder de ce côté-là que de regarder du côté de la primaire des unitaires. Et que si ça tenait qu'à Delgar, par exemple, ce serait clairement Raphaël Glucksmann et ce ne serait pas Olivier Faure au sein d'une candidature unitaire. Donc, voilà. Donc, ça montre qu'y compris au PS, il y
a
des gens qui sont quand même plus en train de regarder du côté de soit Cazeneuve, soit Glucksmann, plutôt que de regarder du côté de la primaire.
Oui, là aussi, ça met une division au sein du PS entre le PS d'Olivier Faure et le
PS
de François Hollande, le PS de
Cazeneuve. C'est là où
les socialistes proches de Faure te disent que le Congrès a tranché la question. Mais le Congrès qui a eu lieu l'an dernier, enfin, pas l'an dernier, un peu plus tôt dans l'année, pardon, au sein du PS et que Faure a gagné, mais de peu. Contre
Nicolas Maillard au signal.
Exactement. Et en fait, tu te rends compte que ça n
'a
pas tranché grand-chose parce qu'il a gagné justement de peu et que le camp plutôt proche d'une candidature qui n
'est
pas pour l'Union, qui est pour une candidature sociale démocrate, qui pourrait être incarnée par Glucksmann, du coup, ou Cazeneuve, lui,
il
n
'est
toujours pas convaincu. Donc, effectivement, ça raconte ça. Et donc, pour terminer sur les absents, ce que tu l
'as
dit tout à
l
'heure,
il
y a évidemment Fabien Roussel qui est absent aussi du Parti communiste français. Lui,
c
'est en gros, sa position,
c
'est de toute façon, il est bien trop tôt pour discuter de la présidentielle. Il n
'est
pas officiellement candidat non plus. Il y a un Congrès, par ailleurs, pour le Parti communiste qui doit aussi se pencher sur la question l'année prochaine. En gros, sa ligne,
c
'est... En fait, les gars, il y
a
les municipales pour l'instant. Il y a des débats déjà d'union au sein des municipales qui se posent différemment, parce que le local, il
y a
des enjeux locaux, quoi. Mais réussissons les municipales, parce que si on foire les municipales, de toute façon, on n'est pas crédible. Donc, réussissons les municipales et après, on verra pour la présidentielle. Pour l'instant, le Parti communiste a fait la chaise vide pour ce qui est de toutes les démarches d'union, notamment celle de Bagneux, parce que, bon, Glucksmann, il n
'y a
aucune cohérence idéologique entre le PCF et Glucksmann, donc il
n
'y
a
aucune chance qu'ils aillent là. Là-bas, c'est plutôt Bagneux, le périmètre où ils sont attendus. Et d'ailleurs,
il
y
a
eu plusieurs appels ce samedi, bon, les communistes, rejoignez-nous, quoi, voilà, au nom de l'antifascisme, etc., du réflexe d'éviter que l'extra-droite l'emporte.
Ce
qui n'est pas arrivé du côté de Pontoise, je suppose.
Ce qui
n'est pas arrivé, non,
oui.
Il
n
'y a pas eu d'appel du côté de Pontoise. Même s'ils disent aussi qu
'ils
veulent battre extrêmement, très évidemment. Mais voilà, donc, pour l'instant, le Parti communiste, en gros, attend le passé des municipales et pas hyper chaud à l'idée des primaires. Et par exemple, dans le papier que j'ai fait, que tu as montré à l'écran, hier, il y a Igor Zamichel,
qui
est la direction nationale du Parti communiste, qui m'a répondu que, pour l'instant, il préfère avoir un débat sur deux projets plutôt qu'un débat de personnes, quoi.
Du coup, tu n
'as
pas répondu à ma question ? Il y aura combien de candidatures de la gauche en
2017
? Plus d'une. Ça,
a priori,
je ne
vois
pas de scénario où il y aurait un seul candidat. De toute façon, ça n'existe pas. Au moins deux, j'ai envie de te dire, et peut-être plus. Parce qu'il y a un autre truc à dire aussi, et je sors un peu de ta question, mais ça me paraît important,
c
'est que, et c'est un des... C'est
ce
qui fait partie du calcul aussi de Mélenchon et de Glucksmann, je pense. C'est que, là, on parle d'automne 2026, d'accord ? Pour déterminer le candidat unique de Bagneux, des unitaires. Ça veut dire que leur candidat, une fois qu'il sera élu, il aura, ou la candidate, elle aura
quelques
mois de campagne. Entre, en gros, admettons que
c
'est
octobre
2026, il te reste novembre, décembre, et la élection est en avril. Là où Jean-Luc Mélenchon, même s'il n
'est
pas officiellement candidat, est quand même en campagne depuis, limite depuis la présidentielle 2022, j'ai envie de dire. Et Glucksmann, il est pareil, en campagne depuis les européennes,
en
fait. Donc, ça veut dire que ces gens-là, ils auront de l'avance de campagne sur le candidat. Et par exemple, si on prend, alors les sondages, il faut les prendre avec des pincettes, etc. Mais là, les absents dont on a parlé, Glucksmann, Mélenchon, AE2, dans les sondages actuels, c'est quasiment 25% des voix. Tu rajoutes les 3-4% de sondages de Roussel, on est quasiment à 30. C'est
-à
-dire que là,
tu
as 30% des voix qui sont absents du périmètre de la primaire unitaire. Donc, c'est-à
-dire
qu
'il
y aura un retard énorme à attraper
pour,
quelle que soit la personne d'ailleurs qui l'emporte au sein de la primaire de Bagneux. Et par ailleurs, bon, alors eux, ils te répondent qu'il y aura une dynamique. À partir du moment où la
primaire s
'enclenchera, de toute façon, il y aura une dynamique et ça va faire monter le sondage. C'est vrai que les sondages dont on parle sont faits sans dynamique du côté des unitaires.
Chacun est un peu en campagne de son côté. Quand on voit Ruffin qui enchaîne les plateaux et Tondelier aussi,
ou ils sont déjà en train de faire la campagne ? Oui, ils
sont déjà. De toute façon, ceux qui se sont dit candidats assez tôt sont déjà en campagne. Mais bon, forcément, il n
'y
aura qu'un gagnant dans cette primaire.
Donc,
à un moment, là, ils sont... Enfin,
voilà,
encore une fois, on ne saura qu'en automne. Moi, ça me fait... Même s'il y a plein de choses différentes, mais si on reprend l'exemple de la primaire populaire qui était en 2026... En 2026, pas du tout, en 2021-2022, qui était portée cette fois par des citoyens qui désespéraient d'avoir une candidature unique parce que ça, c'est un élément qu'il faut quand même garder en tête.
Là,
c'est un sondage qui se confirme de sondage en sondage. 70% des gens qui
ont
voté pour le nouveau Front Populaire en 2024
veulent une
candidature unique. Donc, les électeurs de gauche,
dans
leur grande majorité,
ont
une envie d'union. Après, bon, quelle union, quel périmètre ? C
'est
toujours un peu la question, mais sur le principe, ils veulent de l'union. Donc ça, c'est un peu un élément que brandissent les unitaires. Et au moment de la primaire populaire, il y avait déjà ça en 2021-2022, les gens désespéraient d'avoir une candidature unique. Et c'était à ça que devait servir la primaire populaire. Ça avait été fait dans le dos des partis, en les contournant,
en
leur tendant le bras plus ou moins. Résultat,
tu
avais eu Taubira qui avait été élue, sachant qu'elle n
'avait
pas de militants,
pas de
partis. Et le résultat,
elle
n'avait même pas réussi à avoir les 500 signatures. Et elle avait fini par dire, votez Mélenchon. Parce qu'en gros, vote utile, votez pour le premier. Donc, c'était un peu n'importe quoi. Et surtout, elle arrivait, elle était candidate désignée en février. Ou en janvier, je ne
sais
plus, mais c'était très tard. Et donc, les autres étaient déjà partis, les sondages étaient super hauts. Donc, c'est ça le truc. C
'est pas long de ce
qui risque de se reproduire, du coup, avec la primaire unitaire.
Parce
que
c'est qu'ils sont en novembre. Sur le calendrier,
en tout cas, ça leur laisse peu de temps pour faire campagne et rattraper les autres qui auront, eux, dans les pattes, des mois et des mois de campagne déjà, des sondages qu'ils ont déjà testés. La différence, c'est que cette fois, c'est quand même organisé par les partis. Donc, le scénario où la personne qui gagne la primaire n'aurait pas des 500 signatures
est
quand même à peu près impossible. Là, je pense qu'à partir du moment où
tu
as quand même le PS, les écologistes ont le lot, tu auras des 500 maires socialistes ou écologistes qui vont signer. Il n
'y
aura pas de souci. Mais bon, c'est une question d'agenda. Moi, je me dis, ils prennent du retard. Et je pense que dans le calcul de Glucksmann comme de Mélenchon, il y
a
ça. C'est-à
-dire,
allez-y, épuisez-vous dans une primaire. Nous, on fait campagne tranquillement. Personne ne vous emmerde.
Eh
bien, merci beaucoup, Siprien.
Ouais, bref, on n'est pas sortis des ronces.
C'est
la
conclusion. Très bonne conclusion qui pourrait être renouvelée très fréquemment.
Oui,
tout à fait.