Prise de parole du Président Emmanuel Macron au Salon Bpifrance Inno Generation.
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- 1:29Invité politiqueChiffre
« On a créé des millions d'emplois. »
- 1:32Invité politiqueChiffre
« Il y a dix ans, on levait péniblement un milliard d'euros de fonds par an. On en lève dix fois plus aujourd'hui. »
- 4:12Invité politiqueChiffre
« On a multiplié par 4 par an le taux de réduction de notre CO2. Là, on était à 1% il y a dix ans, on était à 4,5% en 2025. »
- 4:49Invité politiqueChiffre
« 10 gigawatts pour 2030. Aucun autre pays européen n'est à notre rythme. »
- 5:22Invité politiqueChiffre
« Au moment où on se parle, on a 75% de notre électricité sécurisée dans le nucléaire. »
- 6:01Invité politiqueChiffre
« nous, on a plus de 90 TWh ces 2 dernières années disponibles grâce à notre nucléaire. »
- 8:11Invité politiqueChiffre
« On a recréé plus de 2,5 millions d'emplois ces 10 dernières années. »
- 8:27Invité politiqueChiffre
« En 10 ans, on est passé de 5 000 à 7 300 ETI. »
- 9:55Invité politiqueChiffre
« on a 4 gigafactory en France qui tournent à plein. »
- 11:02Invité politiqueChiffre
« on est passé de 250 000 apprentis en à 1 million. »
Temps de parole
- Emmanuel Macron88 %
- ?12 %
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Je suis
très
heureux d'être parmi vous aujourd'hui et fidèle à cet événement.
Je
crois que si on suit tous la même actualité,
il
est difficile de se dire qu'on vit dans un monde enthousiasmant où les gens sont pleins de confiance en eux.
Et
pourtant, vous êtes là.
Ça
fait 12 ans que vous êtes là.
Et
pour ma part, c'est la dixième fois comme président que je suis là à vos côtés.
Alors,
je sais que le thème de ce big, c'était le culot. C'est le culot.
Ce n
'est pas aujourd'hui la démonstration que je suis venu vous faire. Moi, je suis
au
fond venu essayer de vous dire comment je vois les choses
avec
vous.
Et pour
aller droit au but, je suis en fait venu vous passer un message très simple.
Merci et
soyez extrêmement fiers de ce que vous êtes et de ce que vous faites.
Et
quand je vous dis merci, c'est parce que quand je regarde tout ce qui a été fait depuis dix ans, tous ensemble, rien n'était écrit.
En
dix ans,
en
dix ans,
on
a créé des millions d'emplois. On a recréé de
l
'emploi industriel. Il y a dix ans, on levait péniblement un milliard d'euros de fonds par an. On en lève dix fois plus aujourd'hui.
En
dix ans, on a complètement transformé le paysage entrepreneurial français.
En
nombre de dictecs créés par an, en nombre d'argent créés par an,
en
transformation de nos entreprises.
En
dix ans, vous avez changé le paysage.
Et
ça, c'est irréversible.
Et
on vit pourtant dans ce monde
fait
de crises multiples qu'on a traversées durant ces dix années.
On
a vécu ensemble les crises sociales,
on
a vécu ensemble
la
pandémie et le Covid, on a vécu ensemble le retour des guerres en Europe, la crise énergétique de 2022, celle qu
'on
vit aujourd'hui. Et malgré tout ça,
les
résultats sont là.
En
2025, on a battu l'année record de création du nombre d'entreprises dans notre pays.
On
n'en avait jamais créé autant.
1
,1
million.
1,260 000.
Et
donc, tout ça, c'est ce que vous avez su faire, tout ce qu'on a fait durant cette décennie. Alors, ça ne
s
'est pas fait tout seul.
Il
y
a
eu les mobilisations de la French Tech et des French Tech partout à travers le monde. Ce réseau qu'on a créé, il y a plus de dix ans, qui s'est développé, qui a constitué cet écosystème.
C
'est tout le travail qui a été fait par BPI, ses financements, ses programmes, son développement et les big.
C
'est ce qui a été fait par Business France pour emmener tout le monde à l'international.
C
'est ce qui a ensuite été fait depuis cinq ans par France 2030,
qui
a permis justement d'investir dans l'innovation de rupture dans tous les secteurs
et
d'engager ces 50 milliards d'euros
qui
ont permis de transformer les choses. Et les évaluations ont été rendues il y
a
quelques jours. Elles sont positives pour l'économie française.
C
'est ce que les équipes des ministères depuis des années ont su faire à vos côtés
pour
justement dynamiser notre entrepreneuriat
et
avoir ces résultats.
Et
en même temps que durant ces décennies, on a su créer plus d'entreprises, lever des tickets plus gros, consolider dans la deep tech, par exemple, le nombre de créations d'entreprises,
on
a davantage décarboné le pays.
Là
où il y a dix ans, on nous disait, il faut faire un choix simple, vous voulez décarboner ?
Il
va falloir fermer de l'industrie.
Vous
avez montré collectivement
qu
'au moment où on crée des emplois, où on crée des emplois industriels,
on
pouvait décarboner. On a multiplié par 4
par
an
le
taux de réduction de notre CO2. Là,
on
était à 1% il y a dix ans, on était à 4,5%
en
2025.
Et
ça parce qu'on a fait le choix de la décarbonation dans de nombreux secteurs industriels. On a accompagné nos entrepreneurs dans l'acier, dans le ciment, pour pouvoir décarboner.
Et
quand je vous regarde aujourd'hui, je ne
peux
pas ne pas voir qu'on a réussi ces transformations dans des secteurs très industriels où on a décarboné.
Et
dans le même temps, on a sécurisé des créations de data centers. 10 gigawatts pour 2030. Aucun autre pays européen n'est à notre rythme.
Et
ça, on l'a appuyé sur une force historique, mais qu
'on
a démultiplié. Il y a dix ans, on nous expliquait, il va falloir sortir du nucléaire.
Je
me rappelle, je venais d'être élu. On nous disait, le nucléaire,
il
va falloir réduire. Technologie du passé, on ne créait plus un emploi dans le secteur. On visait 50% à horizon 2035.
On
a commencé à pivoter ça un an plus tard. On a réinvesti dans la filière. En 2022, à Belfort, on a dit, nouvelle stratégie.
Au
moment où on se parle, on a 75% de notre électricité sécurisée dans le nucléaire.
C'est
le plus grand programme de création d'énergie nucléaire depuis des décennies dans notre pays aujourd'hui.
Mais
en faisant ça et en relançant cette filière du nucléaire, les métiers qui vont avec, avec les technologies les plus disruptives, on sécurise nos capacités à produire de l'électricité pilotable décarbonée et donc à attirer des data centers. Et au moment où, aux Etats-Unis d'Amérique, vous avez des révoltes parce que les gens doivent choisir entre la facture de l'énergie pour les ménages
ou
pour leurs entreprises, ou se dire, on pourra brancher notre data center dans 5 ans, dans 10 ans, nous, on a plus de 90 TWh
ces
2 dernières années disponibles grâce à notre nucléaire.
Et
donc, c'est l'électricité et la production du modèle français qui permet d'être dans la compétition de demain.
Et
donc, oui, on est dans la compétition des data centers
à
la tête du peloton européen avec nos 10 GWh sécurisés d'ici 2030. Oui, on est dans la compétition des modèles frontières d'IA. Et Mistral vient de sortir son nouveau modèle, son dernier. Ils sont dans la compétition.
J
'entendais beaucoup de gens qui doutaient encore ces derniers mois. Ils sont là. Quels autres pays dans le monde sont dans la compétition des modèles frontières ? Etats-Unis, Chine. Et entre les deux, les Canadiens et nous. C'est tout. Soyez fiers de ça. C'est le fruit de notre recherche. De jeunes étudiants qui ont créé leur entreprise ces dernières années, qui l'ont développé, qui ont investi, qui ont levé de l'argent et qui le font depuis la France.
Vous
avez Mistral et Aïe. Vous avez aussi Ami Labs avec un Yann Lequin qui a réussi à l'autre bout du monde, qui a été reconnu par ses pairs et qui dit, moi, je vais réinvestir sur un modèle concurrent, les World Models, et je vais le faire en France.
Je
vais revenir le faire entre la France et les Etats-Unis parce que je crois dans mon pays.
Et
il ne
l'a
pas fait il y a 5 ans, il y a 6 ans,
il
l'a fait là, il y a 18 mois, dans notre France, dans la même France que celle qu'on voit tous les jours quand on allume le poste de télé, où on a plein de gens qui nous expliquent qu'elle serait foutue.
Ce
n'est pas vrai
parce
que vous êtes là, parce que tout ce que je décris, c'est cette France d'aujourd'hui, c'est celle aussi des Exploration Company, des Maya Space, des Loft Orbital, etc., de toute cette famille, justement du New Space, qui a su créer des entreprises qui, aux côtés des géants, sont en train de transformer les choses.
Et
regardez notre pays tel qu'il est.
On
a un modèle énergétique qui est fort, le plus décarboné d'Europe, le plus à notre main, le plus souverain.
On
a recréé plus de 2,5
millions
d'emplois ces 10 dernières années.
On
a créé des nombreux records d'entreprises, comme je le disais.
On
a notre CAC 40, que beaucoup décrit, mais qui est une énorme force. Il n'y a pas un pays en Europe qui a autant de grandes boîtes.
En
10 ans, on est passé de 5 000 à 7 300 ETI,
ce
qui était un peu notre faiblesse, le Mittelstand à l'Allemande. On a commencé à rattraper. On est le pays d'Europe qui crée le plus de start-up, qui a les plus gros tickets pour le scale-up et qui avance. Et dans l'IA, on est là avec le modèle frontière. On crée des data centers. Dans le quantique, on est les seuls à avoir des champions mondiaux dans toutes les catégories d'innovation du quantique.
Dans
le New Space, on est là dans la compétition avec des entreprises qui ont levé des centaines de millions d'euros aux côtés de nos groupes du spatial européen
qui
sont des champions historiques. Regardons-nous tel que nous sommes.
Nous
avons pris le virage de la décarbonation de notre économie et dans nos secteurs traditionnels parce qu'on a investi avec France 2030. on est en train de pivoter. Regardez-nous tel que nous sommes. Il y a 10 ans, on avait une crise terrible
de
la voiture.
Non
pas qu'on en soit totalement sorti, mais il y a 10 ans, quand je demandais,
dans
quelques jours, on recevra le mondial de l'automobile, juste avant le salon,
je
réunissais tous les constructeurs et ils me disaient, malheureux, n'allez pas faire plus de véhicules électriques, il est impossible en Europe de produire des véhicules, des batteries électriques. On dépend complètement des Chinois, des Coréens du Sud. C'était vrai.
Au
moment où je vous parle, on a 4 gigafactory en France qui tournent à plein. 4
! On
produit des centaines de milliers de véhicules électriques en France. La R4, la R5, elle est produite en France avec des batteries faites en France.
C
'est ce qu'on a fait ces 10 dernières années. Ce n
'est
pas des mots, c'est des réalisations.
Et
tout ça, on l'a fait avec quoi
? Avec
vous.
Avec
votre énergie.
Avec
votre envie de faire.
Tout
ce que je viens de décrire, ce n
'est
pas des promesses. Vous savez, moi, je ne suis plus autant des promesses.
J
'ai vécu cette époque avec vous. Tout ça, c'est ce que nous avons fait tous ensemble. Alors oui, vous avez le droit d'avoir beaucoup de culots et d'avoir beaucoup d'audace.
Ne
vous laissez pas prendre ça.
On
l'a fait grâce à quoi ? Certes, des programmes que j'ai cités depuis tout à l'heure, des choix fiscaux clairs dès le début, la flat taxe qu'on a fait sur les impôts de production, ce qu'on a fait pour baisser l'impôt sur les sociétés, les ordonnances travail, la modernisation de beaucoup de secteurs, la relance plutôt, l'invention d'un apprentissage à la française où on est passé de 250 000 apprentis en à 1 million, la simplification du régime des entrepreneurs, des simplifications dans beaucoup de domaines, l'accélération des choses. Alors, à côté, oui,
de
beaucoup de choses qui vont mal, d'un monde déréglé,
de
lourdeur qui existe encore, tout ça, on l'a fait.
Et
si nous sommes le pays le plus attractif d'Europe depuis 7 ans,
si
nous sommes ce pays qui a réussi
de
la décarbonation à l'IA, au spatial, au quantique, à nos domaines les plus traditionnels à recréer ou à créer et à inventer,
c
'est parce que vous êtes là, c'est parce que nous sommes là, c'est parce que depuis 10 ans, on a fait des choix audacieux,
on
a cru en nous
et
surtout parce que depuis 10 ans, on a assumé d'être ce que nous sommes, nous, Français.
Et
ça, ne l'oubliez jamais.
Je
l
'ai
dit il
y
a 10 ans
et
je l'ai répété plusieurs fois.
On
a voulu nous faire croire que le mot d'entrepreneur était un mot d'anglo-saxon.
C
'est un mot français
que
nous ont pris les anglo-saxons.
Et
ce que vous avez imposé dans le paysage du pays en 10 ans,
c
'est le goût du risque
et
c'est le goût de l'avenir. Un entrepreneur ou une entrepreneur qui soit dans la deep tech, qui soit dans le textile, dans le ciment, dans le nucléaire, qui habite Laval, Montpellier, Paris
ou
qui serve la France depuis l'autre bout du monde, il y a une chose
qu
'il ou qu'elle a en lui,
la
prise de risque.
La
prise de risque.
C
'est qu'à un moment donné, vous avez fait un choix
qui
est de croire dans une idée et que cette idée devienne une réalité
et
qu'elle allait devenir votre vie et qu'avec vous, elle allait entraîner la vie des autres et qu'elle allait devenir une petite entreprise, puis une plus grande et peut-être un champion
et
qu'avec ça, vous avez eu le goût de l'avenir.
C
'est ça, investir. Ce n
'est
pas un gros mot, investir.
C
'est de dire je crois plus dans demain que dans aujourd'hui. Je vais mettre mon argent, je vais convaincre des gens de mettre leur argent dans mon idée
ou
dans
nous
trois, nous quatre, nous dix,
parce
que je crois plus dans demain que dans aujourd'hui.
Ce
goût du risque et ce goût de l'avenir, c'est le plus beau du trésor et c'est ce qui fait qu'un pays avance ou qu'il recule.
Au
moment où des élites politiques, économiques ou des grands groupes, des start-up, des ETI se mettent à se dire
demain
est terrible et je n'y crois plus,
elles
ont déjà perdu.
Au
moment où vous commencez à avoir cette idée en vous,
où
vous cédez au défaitisme, en fait, vous avez déjà perdu.
Parce
que les gens se disent
il
y a un doute, alors ils arrêtent de mettre leur argent. Parce que les gens se disent il y a un doute, alors ils arrêtent d'acheter vos produits. L'économie, c'est de la psychologie.
La
vie de vos entreprises, comme la vie d'une nation, c'est une chose.
La
confiance en nous,
le
goût du risque
et
le goût de l'avenir.
Et
donc, je vous demande une chose, c'est de ne pas céder
au
manichéisme ambiant qui est en train de revenir,
qui
est l'esprit de défaite
que
notre pays a déjà connu plein de fois dans son histoire.
C
'est l'esprit de 1870, de 1940, de tant de fois dans notre histoire économique où les gens disent on est foutus,
on
regarde les autres, on est foutus.
Pour
telle ou telle raison. Chaque matin, dans vos entreprises, vous avez des raisons de dire je suis moins bon que mon compétiteur.
À
la seconde où vous croyez à cette idée et vous lâchez le reste,
vous
avez déjà perdu face à votre compétiteur.
C
'est pareil pour notre pays. Oui, on a des faiblesses. Nos finances publiques, un modèle social qui n
'est
pas assez financé. Est-ce qu'on n'a pas essayé de se battre ces dernières années là-dessus ? Oui. Est-ce qu'on a gagné toutes les batailles ? Non. Mais il faut y repartir. Il faut convaincre. Il faut montrer qu'il faut le moderniser, qu'un pays qui vieillit, c'est aussi une chance. Et donc, il faut passer des transformations qui permettront de rendre
ce
pays qui vieillit avec un modèle social soutenable. Ça ne veut pas dire pour autant qu'il faut rester couché et qu'on est fichu.
Il
faut se battre.
Il
faut repartir avec de l'énergie.
Mais
je vous le dis, l'esprit de défaite ambiant que je vois n'y sait des rien. Rien. Croyez en vous. Croyez en l'avenir. Si vous n'y croyez pas,
vous
avez déjà perdu.
Et
puis l'autre chose qu'il ne faut pas laisser se réinstaller.
C
'est
l
'égalité à laquelle je crois comme vous,
l
'égalité des possibles, celle qui permet de recréer l'égalité des chances qui est nécessaire dans la République et qui fait
que
je veux que chaque jeune
de
quelque famille, de quelque région que ce soit, puisse créer son entreprise ou avoir accès aux meilleurs.
Cet
esprit français, cet amour de l'égalité, de l'égalité des chances et des possibles,
n
'a rien à voir avec la jalousie et la haine de la réussite.
Et
on voit revenir cette haine de la réussite, mais qui est au fond quoi
? La
confusion entre la rente
et
la réussite qui accompagne la prise de risque.
Vous
ici, vous n'êtes pas des rentiers, vous êtes des femmes et des hommes
qui
avaient pris vos risques, qui avaient investi et qui, pour certains d'entre eux, et j'espère de plus en plus, avaient réussi et allaient réussir encore. Mais cette réussite, c'est le fruit de votre travail,
de
votre engagement, de votre investissement, de celui souvent de la nation à vos côtés. Ce sur quoi il faut revenir, c'est l'esprit de rente partout où ça dysfonctionne.
C
'est d'essayer de tendre la main aux autres pour que chacun soit dans cette aventure.
C
'est de ne pas laisser certains autres au bord de cette aventure.
Mais
la réussite
qui
accompagne l'entrepreneuriat,
ça
n'est pas la rente injustifiée et l'argent indûment gagné.
On
ne doit pas laisser cette idée se réinstaller dans le pays.
Et
donc, au fond, ce que je suis venu vous dire aujourd'hui, c'est regarder tout ce qui a été fait ces dernières années, ces dix dernières années,
depuis
que BIG existe.
C
'est une métamorphose de la France,
une
vraie métamorphose,
où
on a recréé de
l
'emploi industriel, où on a remis de l'emploi, où on a résisté ensemble aux crises, où on a pris le tournant
de
la deep tech, de la transformation de notre industrie,
des
transformations technologiques, de l'IA, du quantique,
de
la décarbonation.
Et
on l'a fait malgré les crises, malgré les chocs.
Et
de ça, vous devez être fiers.
Et
personne ne peut ni doit nous le prendre, vous le prendre.
et
donc soyez infiniment fiers
de
tout ce qui a été fait ces dernières années, mais surtout, croyez en vous.
Parce
que si nous en sommes là aujourd'hui, c'est qu'il y a des femmes et des hommes dans leurs entreprises
ou
avec leurs idées qui ont cru en eux à un moment donné.
Vous,
quand vous l'avez lancée, vous, quand vous l'avez reprise, vous, quand vous étiez face à telle ou telle crise, pour la relancer.
Voilà
ce que je suis venu vous dire aujourd'hui.
Ne
cédez rien à l'esprit de défaite,
ne
cédez rien à l'esprit de jalousie. Continuez d'être des femmes et des hommes qui croient
en
vous, en vos collaboratrices, en vos collaborateurs et en notre nation. Parce que ce qu'elle a fait ces dernières années, ce qu'elle a su faire ces derniers siècles est extraordinaire.
Nous
sommes une grande nation d'esprit de conquête,
d
'esprit d'entreprise et de créativité.
Et
donc, continuez de l'avoir chevillé au corps. Et oui, on va avoir devant nous beaucoup de défis dans les mois, les années qui viennent. Il faut les aborder avec humilité,
mais
il faut les aborder aussi
en
ayant à l'esprit ce que nous sommes,
ce
que je viens de décrire,
ce
que vous êtes.
Soyez
fiers de ce goût du risque, soyez fiers de ce goût de l'avenir et de l'investissement. Soyez fiers de ce que vous êtes, de ce que nous sommes. Vive Big, vive la République et vive la France !
Merci
beaucoup.
J
'étais
très
fier et très heureux d'être parmi vous. Vous allez continuer. Tony va prendre la parole.
À
l'instant, c'était la dernière fois pour moi
que
je pouvais m'exprimer devant vous.
Et
donc, j'espère vous avoir donné toute mon énergie et tout mon cœur et je veux ici vraiment dire un immense merci à mon ami Nicolas Dufourc
qui,
avec beaucoup d'énergie, durant toutes ces années a mené cette aventure
et
à lui et à toutes ses équipes.
Je
veux dire un immense merci
parce
qu'il incarne magnifiquement cet esprit de
ce
goût du risque et cet esprit d'entrepreneur mis au service de la chose publique.
Merci
à Nicolas et
à
toutes les équipes de Big et de Business et de BPI France et de France 2030 et de Bercy et de la French Tech et à vous toutes et tous. Vive la République et vive la France
! C
'est
facile
de passer après le président. C'est pas facile. C'était un super speech. Donc, au culot, comme c'est le thème. Sous
-titrage
Société
Radio
-Canada
Emmanuel Macron